Où est la lumière?
 
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Une vie simple fait partie du passé [With Asa]

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Jeu 1 Juin - 14:38
Les yeux rivés sur Kuroi, je l’observais avec attention. Ce que j’aime le regarder longuement et sans ciller. Même si Kuroi se cache tout le temps sous ce masque qu’est son regard froid, il y a quelque chose de fascinant chez lui. Oui, il est vrai que je trouve tout fascinant chez Kuroi, son corps, son caractère et sa façon de penser, sa façon de se tenir, même s’il m’a bien fais chié auparavant. Il faut bien me comprendre, on ne peut pas dire que Kuroi n’est pas intriguant, même lorsque je ne l’aimais pas encore d’une quelconque manière, je le trouvais assez étonnant et je voulais toujours en savoir plus sur lui. Je ne croyais pas au coup de foudre, mais finalement, j’imagine que cela peut réellement se passer. Je crois que c’est ce côté assez énigmatique de Kuroi qui m’a attiré chez lui, parce que oui, je trouve que ce petit côté fait parti de son charme. Son côté enquiquineur aussi. Un côté qu’il cache plutôt bien mais que j’apprécie fortement même si sur le moment, je n’ai qu’une envie c’est de lui coller mon poing dans la face et de lui hurler  tous les jurons que je connaissais dans toutes les langues possibles. Mais, cela n’empêche que je l’aime plus que tout et que je n’ai envie que de garder ce démon près de moi et seulement pour moi. Comme on pourrait le penser, je ne suis pas possessive ! Je veut juste montrer que Kuroi est en couple avec moi et qu’on ne le touche pas. C’est vrai que…C’est un peu de la possessivité ça, mais je préfère le nier au risque de rougir de honte et d’embarras. C’est affreusement gênant de devoir constamment se dire que l’être-aimé est notre propriété, le problème, c’est que ce sera toujours mon cas et qu’en aucun cas, je ne le laisserai à personne.


Quand j’y pense, je n’ai qu’une envie, c’est de me foutre mes deux coups de poings dans ma propre face, afin de m’empêcher de penser ainsi. Quitte à me défoncer, parce que là, j’ai vraiment honte mais je sais très bien que je ne changerai pas d’opinion et que je penserai toujours que Kuroi était ma propriété, j’espère qu’il ne sera pas que je pense ainsi, sinon je vais me taper la plus grosse honte de ma vie. Mais de l’autre côté, cela me rends heureuse car cela me prouve à chaque instants, que j’aime cet homme et que je suis prête à tout pour ce blond si..Asocial et irrésistible pour moi, mais ça c’est clair ! Je ne le lui dirais pas parce que Kuroi prendrait trop la grosse tête et que cela me donnerais envie de le gifler ! Non plus sérieusement, je me sentirais confuses  s’il venait à savoir ce que je pensais vraiment de notre couple, toutefois, j’accepterai son côté jaloux qui lui allait si bien. J’imagine  qu’il risque d’avoir pas mal de problème si je venais à discuter avec d’autres personnes et que je devais me préparer à quelques signes de jalousie de Kuroi, mais je l’étais déjà, car j’aime Kuroi et que je le trouve parfait comme il est. De plus, cela me donnera le droit de lui faire du chantage lorsque je voudrais des câlins, il sera forcément obligé de m’en faire ! Oui c’est diabolique mais moi, j’aime lorsque Kuroi me tiens, me caresse et m’embrasse comme il l’a fais pendant ses deux jours. Il est tellement doux que je n’ai pas envie qu’il s’arrête et que j’ai même envie de le retenir de toute mes forces. Toutefois, cela m’est impossible, si je veux son bien-être, mais je veux tellement le sentir le plus possible de moi.


Je veux qu’il soit près de moi, je veux qu’il me serre contre lui et qu’il m’embrasse toujours. Ouah, je ne voudrais tellement pas qu’il sache lire dans les pensées, sinon il me prendrait pour une folle et il me fuirais sans doute ! Enfin, connaissant Kuroi, il ne me laisserai pas tomber, j’en ai maintenant la certitude, je l’aime comme il m’aime. Je trouve cela tellement bon, l’aimer. Tiens, le voilà en train de grogner après s’être remis à observer le ciel, bon bah apparemment, j’ai touché un poing sensible,  je crois que Kuroi est vraiment jaloux d’Eichi et très bizarrement, j’en suis totalement ravie. Eichi à beau être mon grand frère dans mon cœur, Kuroi est l’être le plus important pour moi mais qu’il soit jaloux de lui me rends toute contente et j’avoue que le taquiner avec ça me fais rire, cependant , je ne vais pas faire cela tout le temps. A sa place, j’aurais réagi de la même manière et je n’ai pas envie de savoir ce que l’on ressent en étant jaloux, parce que bon, mes émotions explosives prennent toujours le dessus et puis, j’ai une fierté à protéger.


Après un petit moment, Kuroi se décidai à parler, comme s’il hésitait légèrement avant, et mit les choses au clair, il n’est pas jaloux. Mon œil ! Il ne sait pas mentir. Puis, il enchaîna directement en parlant de son père qu’il n’aimait pas. Maintenant, je comprends sa rancune et son mépris, se faire abandonner alors qu’il est vivant et en bonne santé est atroce. Pauvre Kuroi, de toute façon, son père n’est rien et la roue tourne toujours. Ensuite, il me parlait de sa mère qui mourut dans un tremblement de terre après la disparition du soleil pour le sauver. Je ne pus retenir mes sourcils qui finirent par se froncer et fixer Kuroi sans ciller, consternée. Mais ce n’était même pas fini, son grand-père qui est mort suite à la fragilité de son corps et sa grand-mère qui succombe par balle à cause d’homme qui pourchassaient un enfant, tel que moi, pour ensuite essayer de se tuer…Tu m’étonne qu’il a essayé de fermer son cœur…Pendant 16 ans. Moi, je n’avais jamais connu la douleur de la perte d’un proche, je ne savais pas ce qu’il pouvait ressentir et je ne voulais pas savoir, moi, je voulais l’épauler et toujours être à ses côtés. Le protéger, même s’il ne démontra aucunes peines dans ses paroles, à ma grande surprise. Pourquoi ? Sans doute son côté introverti, mais c’est naturel. Lorsqu’il eut fini, j’eus peur que ce dernier ne s’inquiète encore pour cela. Si cela me concernait, il pouvait être sûre que je vivrais jusqu’à ce qu’arrive mon dernier souffle et je comptais bien lui permettre cette mort aussi après avoir réalisé tout ce qu’un couple ferait en une vie et être éternellement avec lui, même de l’autre côté.

Sans attendre, d’une main, je pris la sienne mais la plus proche et de l’autre, je caressais la tête de Kuroi afin de le rassurer, certes, il n’aimait pas le contact mais je ressentais le fort besoin de lui en faire afin de le réconforter. Puis, un grand sourire s’affichait sur mon visage, un énorme, encore.

-Kuroi..Nous avons eu deux vies complètement différentes. L’amour d’un parent, je ne l’ai jamais eu comparé à toi, c’est pourquoi je ne peux comprendre ce que tu ressens. Mais ne pas être aimé comme tu l’a été ne m’a jamais attristé, c’était…normal pour moi et ça l’est toujours. Je ne sais pas quoi te dire pour te consoler avec cela toutefois. Je te promets de vivre jusqu’à ce que je meure de vieillesse et là tu peux me croire, je vivrais jusque là. Je ne te quitterai pas parce que j’aurais trop peur de te laisser à quelqu’un d’autre !

Oui, je le taquine un peu, mais c’est en réalité la vérité.

-J’ai toujours pensé que quitter ce monde ne serait pas trop dérangeant car je n’aurais pas à culpabiliser de laisser quelqu’un derrière moi mais…Maintenant tu es là et tu es celui qui me retiens vraiment sur terre. Avec toi, je vivrais toujours ne t’en fais pas et puis…

Je regardais un instant ce beau ciel qui s’offrait à nous, et passais un doigt sur mes lèvres en réfléchissant.

-On ne peut pas mourir tous les deux sans avoir réalisé, les tâches obligatoires chez un couple donc t’en fais pas, on vivra tous les deux et même dans l’au-delà, je te lâcherai pas fais gaffe !

Je me mis à rire, amusée par ce petit côté possessif que j’avais, avant de me lever tout doucement poser mes lèvres contre les siennes, une chaleur se répandit alors en moi. Je ne sais combien de temps dura mon baiser mais lorsque j’eus fini, je regardais longuement Kuroi et lui offrit encore un sourire avant de lui taper le ventre, d’un seul coup motivée.

-Allez mon grand, on arrête de déprimer ! Sinon, je vais vouloir te câliner et tu vas pas aimer ça, crois-moi !

Je luis tirais la langue, tout en restant près de lui en fixant les étoiles. Bon dieu ! Je la sent très bien moi, la belle vie parmis les monstres et sans ironiser ! Mouvementée, elle va l’être oui !

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Jeu 1 Juin - 21:17
Sans que je puisse la contrôler plus longtemps, ma panique me rongea petit à petit. Qu'allais-je faire? Si au bout du compte je perdais Asa, comment allais-je réagir? Pas très bien j'imagine... Ce n'est pas pour rien que j'avais luté jusqu'à maintenant pour ne pas me rapprocher d'elle. Il est fort probable que je ne le supporte pas, qu'une fois de plus je sombre dans cette dépression qui m'avait pratiquement couté la vie. Perdre une autre personne qui m'est chère... Je ne veux pas. Je ne veux pas perdre Asa, mais pendant toute mon existence j'ai attiré des ennuis à mes proches. Mon père nous a abandonnés à cause de moi, ma mère est morte par ma faute, L'épuisement et la maladie à emporter mon grand-père, car j'étais trop faible pour lui venir en aide. Ma grand-mère a été abattue alors que j'avais promis de la protéger et ma petite soeur de coeur enlever et je n'ai rien fait pour l'empêcher. Je ne devrais peut-être pas me mettre sur le dos leur mort, mais c'est ainsi que je vois les choses. La chance ne m'a jamais accompagné. J'ai eu la preuve aujourd'hui. La seule chose qui fut positive aujourd'hui c'est Asa. Et maintenant, je me mettais à douter de ma décision que je croyais ferme, mais la peur était si forte que je ne pouvais m'empêcher de regretter en quelque sorte. J'ai bien fait d'accepter mes sentiments envers Asa? Je ressens du bonheur à chaque fois que je la vois, mais pour combien de temps encore? Il pouvait arriver n'importe quoi. Je pouvais la perdre demain, comme dans un an ou jamais. Je n'en sais rien, mais cette insécurité est effrayante. Je m'inquiétais pas trop pour moi bizarrement, le nombre de fois où j'ai frôlé la mort de près, c'est à se demander si elle voulait de moi. Aujourd'hui encore, je me surprenais à être encore en vie. J'aurais pu mourir avec ma mère, ou bien avec ma grand-mère ou lorsque j'ai voulu me laisser mourir. Et même encore hier à cause de cette morsure, mais non. D'un côté, je ne vais pas m'en plaindre, mais je refuse de perdre quelqu'un et surtout pas Asa.

Si la mort ne veut pas de moi, alors je serai condamné à être seul et à souffrir en silence. La peur et la déprime me gagnaient tranquillement. Je m'enfonçais de plus en plus dans des pensés sombres. Tout ça grâce à mes souvenirs passé. C'est pourquoi, je tente de ne pas trop y penser normalement. D'ailleurs si Asa disparaissait, arriverai-je à verser une larme? J'en sais trop rien. Aucune n'avait coulé à la perte de ma famille. Ce qui me donnait cette impression désagréable d'être insensible, alors que ce n'est pas du tout le cas. J'ai mal juste à y penser, alors pourquoi j'y arrive pas? Même si c'est dur à accepter, je dois ressembler plus à mon père que je le pense. Dans mes souvenirs, c'était un homme froid, désagréable et franchement insensible. Je ne retiens pas du voisin. Ma mère était douce, gentille avec tout le monde et très ouverte, tout le contraire de moi. Ma déprime ne faisait qu'être encore plus grande à cette constatation évidente. C'est vraiment fort de se faire déprimé tout seul... Je dois me ressaisir, sinon je vais continuer de m'enfoncer et finir par vouloir fuir de nouveau. Ce n'est pas du tout ce que je veux. Je veux rester avec Asa, aussi longtemps que je le pourrai. C'est carrément un coup de foudre. Même si j'y croyais pas vraiment, je n'ai plus trop le choix. En deux jours, elle a été une fille à qui j'ai été redevable, à une fille chiante qui parle trop, à une personne que j'apprécie, une amie et finalement la personne que j'aime plus que tout au monde. C'est vraiment très bizarre, mais je ne dois pas le regretter. Regretter ma décision serait faire un pas en arrière et je ne veux pas revenir en arrière.

Cette brunette est à moi et je ferai tout pour la garder en vie et près de moi, afin qu'on partage des choses et des moments heureux. Ça fait trop longtemps que je repousse le bonheur, c'est assez maintenant. Du moins, ça sera uniquement avec elle. Ne faut pas rêver avec les autres non plus, je resterai toujours aussi désagréable. J'ai l'est toujours dis, cette fille est spéciale à mes yeux. C'est la meilleure, même si elle me casse quand même les pieds parfois. Par chance, elle n'entend pas mes pensées la honte que je me taperais... J'irai jamais lui dire en face, je serais même pas capable de toute façon. Ma déprime passagère commença tranquillement à disparaître, mais finit par s'envoler plus rapidement en sentant la main d'Asa prendre la mienne et caresser ma tête. Je me serais sans doute plaint si je n'avais pas sombré quelques instants dans une déprime, mais comme c'était le cas je la laissai faire en tournant la tête vers elle pour voir son sourire. Finalement tout s'envola en l'observant. Ça ne me prend pas grand-chose et tant mieux. Son sourire a le don de me faire sentir bien, c'est drôle quand même. J'écoutai attentivement ces paroles qui me fit chaud au coeur. Certes, elle m'embête un peu, mais ça m'était égal, de toute façon il n'y aurait absolument personne d'autre. Asa est la seule que je veux dans ma vie et ça ne changera jamais. Si on peut vieillir ensemble, ça sera parfait. J'ai l'impression qu'elle a lu mes pensées, du moins le début... Elle a compris que je m'inquiétais pour elle et elle tentait de me rassurer en me disant qu'elle allait vivre, car je suis celui qui la retient. Même si j'avais réussi à calmer un peu ma panique, elle l'avait complètement dissipé à cet instant.

Je plissai des yeux et une chose me traversa l'esprit. C'est-à-dire? Quelles tâches obligatoires? Elle va recommencer à me faire peur là. Bon il y en a tout un tas, donc faut que j'arrête de paniquer et doit me sortir de la tête ce à quoi j'avais pensé plus tôt... Ce n'est pas le moment. Je retournai la tête pour regarder devant moi. Même dans l'au-delà hein? Elle est aussi possessive que moi on dirait, mais je n'irai pas lui faire la remarque, elle pourrait revenir sur la jalousie si je l'emmerde trop. En tout cas, pas pour le moment. Puis, elle me surprit en s'avançant pour m'embrasser. Je dus retenir de toutes mes forces ma main qui souhaitait aller se perdre dans ces cheveux, mais je savais que je finirais par craquer dans peu de temps... Ce baiser est si agréable que je m'en lasserai jamais et étrangement j'en voudrais toujours plus. Je la regardai lorsqu'elle recula et après un autre sourire, elle me tapa le ventre en me disant de ne plus déprimer et que sinon elle me câlinerait. Je sais pas trop si je suis prêt pour des câlins. Pourtant ça devrait-être moins pire que des baisers non? Bon je suis bizarre c'est tout... Puis bon, je n'aurai pas trop du choix de m'y habituer, on est un couple après tout. Il va falloir que je passe outre le fait que je n'aime pas les contacts. Mes yeux ne la quittèrent plus, alors qu'elle fixait les étoiles. Bordel, j'ai un truc qui me démange, ouais encore un fichu sourire qui veut sortir. Elle a le don de réussir à me faire sourire cette fille.

- Même si je ne déprime pas, je suis sûr que tu ne te gênera pas pour le faire quand même.

Ouais je l'ai bien cernée maintenant. Je me souviens encore qu'elle m'avait collé contre elle dans l'arrière-boutique sans mon avis et puis je sais qu'elle aime bien m'embêter et c'est le moyen parfait pour y arriver. Je fermai doucement les yeux et soupirant soulager en quelque sorte d'un gros poids. Mon regard était plus détendu pour une fois.

- Je suis content que tu sois entrer dans ma vie... Même si t'es toujours un peu casse pied.

Il faut que je me rattrape un peu, je ne l'ai pas enquiquiné depuis un moment déjà. Je réalisai après quelques secondes où'un sourire était apparu depuis un moment sur mon visage et je ne tentais même pas de le cacher à Asa. Bordel, fichu sourire de crétin, il ne peut pas disparaître? Je plaquai rapidement une main sur mon visage, retrouvant ainsi mon regard habituel. Afin d'éviter tout commentaire là-dessus, je me décidai à parler tout de suite.

- Tu veux peut-être aller faire quelque chose? Ou tu préfères rester là?

Peu importe ce qu'elle allait décider, j'allais la suivre. Ça fait un moment que nous sommes étendus là à ne rien faire, ne voulait-elle pas aller discuter avec Eichi? Même si au fond ça me fait chier, je suis bien là seul avec elle, alors qu'elle est juste à côté comme je l'avais souhaité lorsque je m'étais allongé. Même si au fond j'aimerais presque l'a ravoir contre moi, comme dans notre cachette temporaire au centre de la ville. J'aime pas les câlins, mais ça, ça va. C'est agréable. J'ai aussi très envie de caresser ces cheveux, mais faut que j'arrête de souhaiter des trucs. Je lui porte ce genre d'attention uniquement sur l'effet du moment, sinon je ne bouge pas. C'est trop embarrassant en fait. Je vais devoir améliorer ça et faire un effort je crois...

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Ven 2 Juin - 16:47
C’est clair, Kuroi se fait vraiment du souci, pour tout et n’importe quoi ! Mais ce n’est pas grave, j’accepte cela car, ça vient de lui et c’est plutôt compréhensible. S’il le cache que trop bien, Kuroi est un homme qui s’inquiète pour tout, surtout les personnes qui lui sont cher, bien entendu moi. Non, je ne me jette pas des fleurs, mais je le sais tout simplement, grâce à ses signes d’affections et ses paroles, je crois Kuroi et je lui fais confiance, il a vraiment toute ma confiance. Mais ça, je ne le lui dirais pas, sous peine que ce dernier croit que je lui met surtout la pression, ce qui n’est pas du tout dans mes projets. J’aime Kuroi comme une dingue donc, qu’il lui arrive des emmerdes, et surtout par ma faute n’est pas dans mes projets. Des emmerdes psychologique dirais-je. J’ai beau vouloir lui dire « je t’aime » chaque heure ou pire, chaque minutes, je me retiens puisque j’ai trop peur qu’il s’y habitue et que si un jour j’arrête de le lui dire, il pense que je ne l’aime plus. Ce qui est complètement impossible, inimaginable. Déjà que je ne me voyais pas tomber amoureuse d’un homme, tel que lui de surcroît, ce n’est pas pour arrêter de l’aimer par la suite. Surtout que je m’identifie à une folle en constatant la façon dont je réagi lorsqu’il s’agit de ce pince complètement grincheux, qu’est Kuroi. Être habitée par la possessivité n’a jamais été dans mes habitudes, ça m’étais même carrément inconnu jusqu’ici et j’avais de quoi être fière, jusqu’à ce que Kuroi fasse naître chez moi, ce sentiment si désagréable, mais rassurant car cela n’était point de l’obsession.

Quoi que, je pense être quand même un peu…Non beaucoup, obsédée par Kuroi m’enfin, ce n’était pas gravissime. Peut-être que si une femme ou même un homme s’approchait un petit peu trop de lui, ça pourrait virer en cacahouète. Le problème, c’est qu’en ayant observé longuement cet endroit, lorsque je m’emmerdais, plus jeune, les femmes ne passaient pas par quatre chemin quand elles avaient « une proie » en vue. J’espère juste que cela ne se produise pas avec Kuroi même si je suis consciente que cela sans doute, trop espérer pour plusieurs raisons. Première, dans ces lieux peu saints, le besoin charnel est très présent et beaucoup ressente le besoin d’avoir recours à ce plaisir, pour diverses raisons que je ne veux comprendre. Deuxième, il y a aussi les saletés qui adorent s’immiscer dans un couple qui respirent la joie et la bonne humeur malgré le monde où l’on vit, trop envieuses et mauvaises, la raison que je déteste la plus et qui m’exaspère énormément, et ceci n’est qu’un euphémisme comparé au sentiment que je ressent vraiment. Enfin, troisième raison, on va pas mentir, Kuroi est beau, très beau, extrêmement beau. Je sais, je le répète sans arrêt, mais faut me comprendre, je suis en train de sombrer de le vénérer sans arrêt. Bon, il faut se l’avouer, l’amour, ça fait ressortir nos pires côtés, surtout ceux qui sont cachés derrière les principaux. Enfin, si quelqu’un était trop tenté de se rapprocher de Kuroi, vraiment trop près, je me ferais un plaisir de faire remarquer ma présence, les poings préparés et non les claques, au cas où, même si je souhaiterai sans doute d’avoir une raison de le fracasser, on se calmera quand même un petit moment et on affichera une tête toute douce.

Rien que de penser à ça, me fais rager grandement et je me retiens de grincer les dents. Honnêtement, je ne veux pas que cela arrive, je ne veux pas que Kuroi sache de quoi je suis capable quand on s’approche de lui, que je ne me pose aucunes limites pour régler mes comptes avec les nuisances. Une vie sans ce genre de problème, serait génial, mais bon, faut pas rêver. Il y a toujours des emmerdeurs, sur cette planète qui ne veulent que notre malheur. Je veux bien  que l’on m’enquiquine mais,  pas touche à Kuroi. Propriété privée !  Bon dieu, que c’est con la possessivité.  Le pire dans cette histoire c’est que j’ai encore envie de rire, cette partie si étrange et qui fut longuement caché en moi,  m’amusait et malheureusement, je du me contenir pour ne pas effrayer Kuroi qui me prendrais certainement pour une folle.  Sauf s'il m'aimait à fond, ce qui était le cas. Je jure que ce n'est pas pour me vanter si je dis cela ! Mais parce que je sais que c'est vrai et que Kuroi m'aime !  Tout comme je l'aime comme une dingue mais heureusement pour moi, il n'est pas télépathe. Il est ma propriété privée !

J’observais le ciel avec attention quand Kuroi vint avancer que même s'il n'était pas déprimé, il savait que je le câliner ais quand même. Un sourire se formant sur mes lèvres. Exact. Il me connaissais le bougre ! Mais je ne nierais pas en disant la vérité, qui est que j'apprécie fortement l'intérêt qu'il me porte. Alors que je tournais la tête pour le regarder, je vis avec stupéfaction qu'il souriait. Woaw, trois sourire en deux jours, si ce n'est quatre. Deux en un jour !  Woaw, qu'est ce qui le fait sourire comme ça ?  Moi ? Peut-être, en tout cas, le voil a en train de fermer les yeux en disant qu'il était heureux que je sois entrée dans sa vie même si...j'étais chiante. Si mon coeur battait à la chamade, je ne savais pas comment prendre cela de la part d'un grincheux pareil. Il arrêtaitalors de sourire à ma plus grande tristesse et me demandais si je ne voulais pas aller ailleurs ou rester ici. Je tournais alors la tête sur le côté. Oui je veux parler à Eichi, mais pas maintenant j'ai le temps Et puis, c'est comme si à ce moment, il n'y avait que Kuroi et moi en ce monde. Que nous étions les seuls à contempler ce ciel magnifique et que nous étions liés par un fils qui est se briserait jamais. Mon paradis. Toutefois, il me reste encore beaucoup de choses à accomplir avec Kuroi si je veux être une femme accompli et non une jeune femme mais...Mon esprit d'enfant se refuse à grandir un peu. Mais, il ya aussi Kuroi qu'il faut laisser un peu tranquille. Il faut lui laisser un peu de temps.

En soupirant, je laissais tomber, reposée.

-Mise à part le fait que j'adore te voir sourire et que tu mérites des coups en disant que je suis chiante, je tiens à te dire que je suis heureuse d'avoir jouée à chat avec les créatures et d'avoir risqué ma vie pour te sauver. Que serait elle sans toi ? Rien.

Je clignais des yeux avant de les regarder pour me coller tout doucement à lui, le grand besoin de le faire naissant en moi, et attrapais son bras le plus proche de moi pour enrouler les miens autour, comme pour ne plus le lâcher. Gentiment, je lui dis.

-Plus tard les discussions avec les autres, Kuroi. J'ai tout mon temps et j'aime passer du temps, près de toi et sans personnes pour nous déranger. Eichi à aussi une compagne tu sais ? Laissons les encore un peu. Tu es ma priorité.

Je lui déposais un baiser sur la joue et posais ma tête sur son épaule, soucieuse.

-Par contre Kuroi, fais toi à l'idée que je risque d'être très désagréable avec les filles qui t'approcheront. Je voulais te prévenir.

Je ricanais alors en silence et ne lâchais pas pour autant Kuroi. Que je l'aime. Il est à moi. Rien qu'à moi. Je finis par fermer  moi même les yeux, accrochée à lui afin le sentir le plus possible de moi.

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Ven 2 Juin - 22:46
C'est incroyable comme je me sens bien. Je ne me suis jamais senti aussi heureux et vivant qu'aujourd'hui. Avant je vivais pour survivre et uniquement dans ce but. Je n'avais rien d'autre et ne voulais rien d'autre. Je pensais que ça me suffirait, que repousser tout le monde serait facile. Mais voilà qu'Asa est arrivé et à tout chambouler mon univers. Bien que ma peur fasse toujours partie de moi, je dois la repousser dans un coin et penser à autre chose que seulement la survie. Je dois penser à ce que je veux vraiment, mais surtout je dois penser à Asa et à la rendre heureuse. Ça s'avérait être difficile, mais j'ai plutôt bien débuté. Du moins, je crois. En espérant que rien de grave n'arrive à Asa, sinon je doute fortement que mon état d'esprit reste le même. Ma peur va revenir en force. Déjà qu'une simple claque fait par une grosse merde m'avaient procuré une telle inquiétude et rage... En tout cas, pour l'instant tout allait bien, nous sommes à l'abri, ou du moins presque. Il y a toujours les survivants en qui je n'ai aucune confiance, mais il y avait fort peu de chances qu'il y est une attaque de monstres. Alors, il ne pourrait rien ne lui arriver et je garderai un oeil sur elle tout le temps s'il le faut. Bon, je ne la suivrai pas comme son ombre non plus, elle va me trouver très étouffant. C'est quand même fou d'aimer une personne à ce point en si peu de temps. Ça ne changera jamais j'espère. Si Asa venait à se lasser de moi, je sais pas si je le supporterais. Ce sera sans doute aussi pire que de la voir mourir. Elle sera en vie, mais je ne pourrai plus être avec elle... Ce qui n'est franchement pas ce que je veux, mais je suis désagréable et je ne surveille pas toujours mes paroles. J'ai bien peur qu'un jour je lui balance des trucs qui pourraient vraiment l'énerver....

Voilà un autre truc auquel je dois éviter de trop réfléchir pour le moment. Elle est là, elle m'aime, je l'aime et donc tout va bien. J'ai bien du mal à projeter dans l'avenir, c'est toujours fort déprimant quand je le fais, alors il faut bien que j'arrête un jour. Vivons jour le jour et nous verrons bien ce qui arrivera. Pour l'instant, n'ai aucune envie de bouger d'ailleurs. Je veux rester là avec Asa et regarder ce ciel étoilé, mais elle voulait sans doute aller discuter avec Eichi. J'avais bien compris qu'elle avait un tas de choses à lui demander. Je ne peux nier que cela m'intrigue un peu, mais je n'ai aucune envie d'aller participer à une conversation avec d'autres personnes, même si c'est un ami d'Asa. Après, je peux toujours faire semblant de dormir pour éviter d'être inclus dans une discussion. Ouais c'est une bonne idée ça. D'ailleurs, je n'ai pas revu une seule personne que j'avais rencontrée autrefois. Bon à l'exception de ce gars sur le mur, mais je n'ai vraiment plus aucun souvenir de lui, alors il ne m'a pas vraiment marqué. En fait, je ne tente pas vraiment de retenir les visages des personnes qui rentre dans ma vie. Il y en a très peu. Comme Asa, si je me serais barré, il était évident qu'elle serait rester dans ma mémoire. Il y avait aussi une autre personne que j'ai rencontré qui est resté, une petite gamine près des fermes. Cette journée merdique que j'avais passé sérieux, pas possible d'oublier.

Pour ce qui est des gens dans ce camp, il y en a pas vraiment. J'oublierai jamais le mec qui m'a fait découvrir l'alcool, malheureusement il est mort, mais cela ne m'a pas vraiment attristé. Je le connaissais à peine en fait. Il y avait aussi deux ou trois autres gars que je me souvenais, mais je crois que les pires c'est ces folles qui n'arrêtaient pas de me coller. Impossible de ne pas s'en souvenir, elles m'énervaient tellement. Par chance, elles ne semblent pas présentes, je n'ai vraiment aucune envie de les voir. À l'époque je comprenais pas trop ce qui les poussait à vouloir être avec moi, alors que j'agissais d'une façon des plus détestable pour justement les repousser. Mais maintenant Asa m'a fait prendre conscience d'un truc. Ce ne serait pas à cause de mon apparence? Ouais sans aucun doute. Ces filles sont tellement idiotes qu'elle me donne envie de vomir, elles ne cherchent qu'une chose et ce n'est certainement pas moi qui vais leur donner. Je ne suis pas ce genre de mec répugnant. Puis, il n'y a qu'Asa qui compte à mes yeux. Tous les autres, gars ou fille, j'en ai rien à foutre et ils n'ont pas intérêt à s'approcher d'elle sinon je leur casse les jambes. J'aurais tellement dû lui péter encore plus la face à ce mec qui l'a touché... Cette possessivité va commencer à me faire peur. Mais est-ce la même chose pour Asa? J'aimerais bien lire ces pensées pendant une journée. J'avais bien compris qu'elle avait aussi ce petit côté possessif lorsqu'elle avait parler, mais est-ce autant que moi? Cette fille est pleine de surprise, alors je dois m'attendre à tout. De toute façon, ça me dérangeait pas vraiment.

J'ouvris tranquillement les yeux pour l'observer lorsqu'elle m'annonça qu'elle était heureuse d'avoir risqué sa vie pour me sauver et affirmant qu'elle ne serait rien sans moi. Ça fait si bizarre d'entendre ça, mais si agréable. Tout ce qu'elle me dit, me fait tant de bien.  Et d'un côté, c'était aussi mon cas. Que serait ma vie sans elle? Rien, depuis 16 ans qu'elle n'est rien. Je survis point final. C'est Asa qui a tout changé et j'en suis bien heureux maintenant que j'ai accepté tous mes sentiments. Je la laissai faire sans me plaindre lorsqu'elle prit mon bras tout en se collant contre moi. A-elle-la possibilité de lire mes pensées? C'est exactement ce que je souhaitais il y a quelques minutes. Si c'était possible, je suis persuadé qu'elle se marrerait avec toutes ces pensées étranges que je peux avoir. Mais bon ce n'est pas possible, ce n'est qu'une heureuse coïncidence. Ça me donne encore plus envie de rester là pendant des heures, même si la température n'est toujours pas ce qui a de plus chaud. De toute façon, sentir la chaleur de son corps contre moi réussit à me faire oublier le froid. En plus, Asa souhaitait elle aussi rester là et elle aimait tout autant que moi. Nous irons plus tard. Parfait pour moi ! J'hocha la tête pour lui répondre. Ensuite, elle déposa un nouveau baiser sur ma joue et plaça sa tête contre mon épaule. Tiens, j'ai la réponse à ma question, elle semble tout aussi possessive que moi. Être désagréable avec les filles qui m'approchent? Aucun problème, moi je serai désagréable avec les gars qui l'approchent. Ouais, en fait ce n'est pas difficile, je le suis tout le temps de toute façon, même là j'aurai vraiment une raison de le faire. Une vraie bonne raison. On n'approche pas Asa.

- De toute façon, tu sais bien que je n'aime pas les autres et suis désagréable avec tout le monde, à l'exception de toi... Donc, ça ne me dérange pas du tout. Puis, je serai pas mieux avec les gars qui t'approcheront.

Si elle peut m'aider à éloigner ces filles qui me cassent le cul, je ne vais pas me plaindre. Ça me fait vraiment drôle d'être aussi important pour quelqu'un. C'est plaisant. Je l'aime tellement cette fille. J'aimerais tant être capable de lui dire à voix haute, mais ça reste toujours coincé. Il va me falloir du temps malheureusement. J'espère qu'elle aura la patience pour ça... En plus, maintenant elle sait aussi que je serai tout aussi possessif. Cette fois, je ne pus résister plus longtemps à la tentation. Je déposai doucement un baiser sur sa tête et de ma main libre allai caresser sa joue, à défaut d'atteindre ces cheveux sans m'étirer le bras comme un fou.

- Mais fait attention quand même, je n'ai pas envie que tu t'attires des ennuis ou qu'il t'arrive quoi que ce soit à cause de moi.

Je le répète et ne le répèterai jamais assez, je ne le supporterai pas. J'aimerais lui interdire de mettre sa vie en jeu pour moi, mais je sais qu'elle ne m'écouterait pas, elle est comme ça et puis je ferais la même chose pour elle. Je suis prêt à tout pour elle. Mes yeux se fermèrent de nouveau, alors que je continuais doucement mes caresses sur sa joue. Je ne sais plus trop quoi dire et en fait j'ai juste envie de passer du temps avec elle, même si c'est dans le silence, je m'en fous. Asa est là et c'est tout ce dont j'ai besoin.

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Sam 3 Juin - 11:43
Je suis bien là où je suis. Collé à lui. Près de lui. Je suis tellement sur un petit nuage que je n’ai pas envie d’aller voir Eichi pour le moment, trouvant l’excuse qu’il devait passer du temps avec la femme qui portait son futur enfant. Je pense que Kuroi se doute que je suis au paradis près de lui, il à surtout intérêt à le savoir du moins, car je ne souhaiterai à aucuns moments qu’il pense le contraire. Sa présence m’ait indispensable et elle le sera toujours, je le sais tout simplement. Je ne me connais pas entièrement, et pourtant, c’est cette partie de moi que je comprends le mieux, ce côté de jeune femme amoureuse qui ne se cache plus et qui se montre aux yeux de Kuroi, ce que je ne regrette aucunement. J’ai cernée Kuroi et je sais comment est celui-ci, possessif, froid, asocial toutefois protecteur et carrément adorable lorsqu’il s’agissait de moi. Je n’ignore pas le fait qu’il est et sera sans doute souvent pris de colères noires inexplicables et malgré ça, je l’aimerai quand même. C’est drôle hein ? Et pourtant c’est réel. Kuroi n’est pas une mauvaise personne, mais comme tout le monde, il a ses défauts. Comme moi, comme Eichi même si j’éviterai de le comparer à lui puisqu’il ne semble pas vraiment le porter dans son cœur depuis le début de nos retrouvailles. Bon, je sais pourquoi mais n’empêche, je pense que ce serait une mauvaise idée d’essayer de le faire revenir sur la vision qu’il porte à Eichi. Oui, ça n’aggraverait que les choses et je ne tiens pas trop à cela. Surtout que l’autre idiot va devenir père, ce serait dommage qu’à la naissance de son enfant, celui-ci ne le voit pas intact, pour la première fois. Quoi qu’Eichi mords aussi, donc ça finira mal des deux côtés.


Hé bien, je garderai donc Kuroi contre moi et je ne tenterai rien, parce que je le veux entier pour continuer à vivre avec lui. Rien qu’à moi, il est. En parlant de ça, je pense qu’il s’est un peu douté de mon côté plutôt possessif, en même temps, comment ne pas s’en rendre compte ? Non seulement je le colle, mais en plus de cela, je refuse que l’on s’approche trop de lui, ce qui est compréhensif lorsque l’on est en couple mais, je me sais capable de commettre des choses peu sympathique si l’on venait à me provoquer en ne respectant pas mes paroles le concernant. Je resterai quand même choquée de me savoir comme cela, jamais je n’aurais cru avoir à me découvrir ainsi. Concernant Kuroi, ça ne me surprend pas du tout mais moi, faut dire que je me voyais quand même comme un petit ange qui n’a rien demandé et qui ne mords pas trop. En une journée, je venais de me découvrir plutôt violente, une fois de mauvaise humeur mais en plus enragée lorsque l’on touchait à Kuroi. Ben dit donc, ça tombe les défauts aujourd’hui ! Quoi que, je m’étais déjà montré violente avec l’une des créatures qui m’avait fais chier plutôt, mais pas avec des êtres encore humain. D’ailleurs, je prie pour qu’ils se foutent eux-mêmes tout droit dans les griffes des créatures et qu’ils en crèvent. Non, je ne dois pas souhaiter la mort des gens, ce n’est pas bien. Qui sait, ils ont peut-être une famille ? Je ne dois pas le porter malheur même s’ils ont tentés de me toucher d’une manière que je n’appréciais pas de leurs part, et puis Kuroi s’était chargé de leurs cas, ça allait donc. Franchement sa taille me plaît « grandement ». Voilà que je me marre intérieurement en remarquant mon manque d’expérience en blague, j’aurais bien demandé à Kuroi mais c’est foutu d’avance, son humour est de mauvais goût. Je devrais donc me charger de son éducation pour cela, une fois experte !


Du moins, s’il dédaigne me donner le droit de l’éduquer. Il mord Kuroi, donc je risque surtout d’avoir droit à ses grognements et sa mauvaise humeur. Si je devais le comparer à un animal, j’aurais bien dit le chat mais ce dernier de ronronne jamais, ce qui est fort triste pour moi. Quoi qu’il me caresse tout de même, ce que j’apprécie grandement venant de sa part. Même lorsqu’il touche à mes cheveux, ce qu’il semble adorer d’ailleurs et je ne comprends pas pourquoi, mais c’est Kuroi hein, on ne va pas se poser de question ! Maintenant que j’y repense, j’avais moi-même eu un moment d’arrêt sur ses cheveux quelques temps après nos rencontres. Quelques minutes je dirais. Et je le fais encore puisque je ne peux m’empêcher de le surnommer « le blond », pour une raison que j’ignore complètement. Mais ce n’est pas bien grave, c’est affectif, dirons nous. Le revoilà en train de parler. Ses paroles ont le don de me relaxer, tout ce qui vient de lui, me détends, c’est simple comme ça. Cela me fais rire, il me prévient lui-même qu’il ne sera pas tendre avec les hommes qui m’approcheront tout en me rappelant qu’il détestait la compagnie des autres. Décidément, il m’aime comme je l’aime, que ça fait plaisir ! Je ne pourrais décrire ce que je ressens lorsqu’il me dit cela. Peut-être de la joie mélangée au soulagement ? Peut-être. En attendant, le voilà me déposer un baiser sur ma tête pour ensuite, me caresser la joue. Inutile d décrire la vague de bonheur qui m’envahit à cet instant. Même s’il me demandait de ne pas me mettre en danger pour lui, il devait se douter que je ferai la soude oreille, surtout en cet instant de pure bonheur. Mon sourire étant resté sur mes lèvres, s’étirait un peu plus, une fois qu’il eut finit de parler ou du moins, quelques temps plus tard, avant de le regarder sans dévier le regard.

-Je n’ai rien entendu Kuroi désolée ! Tu auras beau répété, je ne sais pas pourquoi, mes oreilles ne veulent rien entendre !

Sans le vouloir, ma voix s’était faite étrangement enfantine lorsque je lui dis cela, je crois que c’est parce qu’il me faisait rire, et que mon côté d’insouciance revenait à moi. C’est fou, je pensais qu’il avait disparu. Quoi qu’avec Kuroi, c’est quand même possible. Il me rendait heureuse après tout. Après un moment sans parler pour me contenter de caresser son bras que j’avais emprisonné par le mein, je laissa tomber, sereine.


-C’est dingue ce que tu es doux Kuroi, avec moi du moins, puisque tu n’es normalement pas tactile. J’aime tellement cela, je ne m’en lasserai jamais. Je crois que si je me serai dis cela il y a deux jours, je ne me serais pas prise au sérieux. Mais maintenant, je le constate et j’en suis heureuse.
Après cela, je m’arrêtais de le caresser et baissais le regard, perdu dans mes pensées un instant, avant de serrer son bras contre moi et de dire, sérieuse, après être revenue à moi.

-Kuroi. Je ne te lâcherai pas.

Je finis par lever les yeux vers lui et le regardais sans parler pendant un moment, avant de reprendre.

-Tu es entrée dans ma vie pour prendre la place la plus importante de mon cœur et tu peux être certain que je t’aimerais éternellement, quoi que tu fasses, quoi que tu dises. Je veux faire les plus belles choses possibles, à tes côtés et ça, c’est ce qui va se passer, crois-moi. Tu n’a spas à t’inquiéter car…Mon cœur s’est fait une promesse qui ne peut être brisé.


Je restais quelques minutes, à me contenter de l’observant avant d’étirer à nouveau mes lèvres pour sourire, comptant bien le taquiner, en prenant une petite voix joueuse volontairement:

-En plus Kuroi, j’adore tes baisers et tes caresses, comment vivre sans ?

Comme si de rien n’était, je l’entourais d’un bras, juste au dessus de ses hanches et finit par glousser, bien plus que décontractée en ce moment-là. Et oui Kuroi, je ne changerai jamais !

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Sam 3 Juin - 22:26
Je suis vraiment accro à cette fille. Dire qu'il y a quelques heures j'aurais tout nié en bloque et je me serais barré sans rien dire en arrivant ici. Mais il a fallu que cette jalousie me frappe pour qu'enfin je comprenne ce qui se passait en moi. Maintenant que j'y repense tout mon trouble, toutes les questions qui m'avaient envahi me paraissaient complètement ridicule. Pas une seule fois le mot amour m'avait traversé l'esprit et si ça aurait été le cas, je l'aurais sans aucun doute réalisé dans ce café où nous avions tous les deux déprimé comme des idiots. Je repoussais avec une telle force le bonheur que je ressentais avec Asa que jamais ce genre de choses m'aurait passé dans la tête. Pourtant si ça serait arriver à cet instant, la situation aurait probablement été très différente. C'était ce déclencheur qu'était ce sentiment de jalousie qui m'avait en quelque sorte poussé à rester. Je ne voulais pas partir, car je ne voulais pas la laisser à ce gars, puisque j'ignorais complètement leurs relations, je la voulais pour moi sans être prêt à l'accepter directement sur le moment. J'ai fui au début, mais si j'avais été seul avec elle dans le café, alors je ne serais peut-être pas ici avec Asa coller contre moi. Je ne sais pas trop comment ça aurait terminé cette histoire, mais il est évident que rien n'aurait été pareil. Bien que je regrette toutes les horreurs que j'ai pu dire à Asa avant d'arriver au camp et même celle que j'ai dite ici, malgré tout je ne peux m'empêcher de me dire qu'il avait fallu tout ça pour en arriver là. Je suis heureux, heureux comme jamais je ne l'ai été et c'est Asa qui me permet de ressentir tout cela aujourd'hui. Elle en a bavé pas mal, mais je suis content qu'elle n'ait pas juste abandonnée comme le font la plupart des gens qui me courtois. Lorsque nous étions au cinéma, elle aurait pu m'abandonner à mon sort lorsque je lui avais demandé de déguerpir, mais elle ne l'avait pas fait. Asa est resté et nous voilà maintenant, allonger l'un à côté de l'autre à discuter de n'importe quoi. Je me souviendrai toujours du moment où j'ai ouvert les yeux sur cette lumière qu'est Asa dans ce cinéma. Dire que je pensais que sa lumière était parce que j'allais mourir. C'est tout le contraire, je ne suis pas mort, mais bien vivant et emplis de joie.

Je dois juste apprendre à garder mon calme, mais surtout à être moins froid. Je n'ai aucune envie de me remettre en colère contre elle pour une raison complètement stupide et que pourtant je n'arrive pas à contrôler. Je me débrouille plutôt bien jusqu'à maintenant, d'ailleurs peut-être qu'elle voudrait que je sourie davantage? Ouais, c'est sûr elle dit qu'elle aime mes sourires, mais malheureusement je trouve ça trop bizarre de grimacer de la sorte. Bon par sur Asa. Elle est magnifique quand elle sourit elle, je veux qu'elle soit toujours comme ça, mais faut pas compter sur moi. Lâché un sourire par-ci par-là, d'accord, mais pas plus. Puis, je n'ai aucune envie que les autres pensent que je suis sympathique parce que je souris. Ne faut pas rêver, je suis toujours une ordure, mais beaucoup moins avec Asa. Mais d'un côté, si elle m'aime c'est aussi à cause de ce côté froid qui me décrit bien. Ce n'est pas possible qu'elle n'apprécie pas, j'ai été la majorité du temps ainsi avec elle avant d'arriver ici. Bon tout comme ma peur, ça risque d'être un gros défi pour moi de ne pas exploser pour rien. Mais je dois faire un effort, comme faire un effort pour les contacts physiques. Pour l'instant tout va bien, je suis très bien, même extrêmement bien et je n'ai aucun problème à ce qu'elle soit contre moi. C'est surtout les câlines surprises qui vont m'embêter. Ce n'est pas encore arriver, mais ça ne saurait tarder. Je connais bien Asa maintenant. Je ne connais pas toute sa vie, mais je connais son caractère et je sais qu'elle ne se gênera pas. On est totalement différent et en même temps on se ressemble. Accro l'un à l'autre, du moins c'est ce que je crois avec tout ce qu'elle me dit. Elle ne se fout certainement pas de ma gueule lorsqu'elle me dit toutes ces choses. Je lui fais confiance. Entièrement confiance.

Je me demande ce qu'en penserait ma famille. Ma mère et ma grand-mère seraient sans doute très heureuses que j'aille trouver une fille comme Asa. Tandis que mon grand-père me dirait de m'occuper d'elle t'elle une princesse, car un homme, un vrai, doit la respecter et lui faire aucun mal. C'est ce que je compte faire. Je la rendrai heureuse et la protégerai. Après, je suis loin d'être un prince, même très loin. J'en ai jamais vu des impolis personnellement, mais Asa sera ma princesse et le restera toujours. Voilà comme je m'y attendais, elle faisait comme si elle n'avait pas entendu ce que j'avais dit. Elle a très bien compris, elle est juste aussi têtu que moi. Rien à faire avec elle. Impossible de la raisonner. Je vais devoir la surveiller doublement pour éviter qu'elle est trop d'ennuyer. J'avais baissé les yeux vers elle avant de laisser un faible soupir traverser mes lèvres. Vraiment pas possible cette brunette, mais je l'aime ainsi, je ne la changerai pour rien au monde. Le silence retomba pendant quelques minutes avant qu'elle ne reprenne la parole tout en caressant mon bras. C'est alors qu'elle me dit qu'elle aimait la douceur que je faisais preuve envers elle. C'est vrai que j'étais anormalement doux, mais je ne me voyais pas être dur avec elle. Normalement, fille comme gars, je les traite avant autant de duretés, mais pas Asa. Dois-je vraiment le dire? Elle est spéciale, c'est comme ça. Ça ne changera pas, même si l'entendre à voix haute était étrange. Je sentis une pression sur mon bras et je reportai mon attention sur elle. Je plissai des yeux légèrement face à ces paroles tout à coup sérieuses. Elle me regarda un instant avant de poursuivre en m'affirmant qu'elle m'aimera éternellement quoi que je fasse et quoi que je dise et que nous allions faire plein de choses ensemble. J'étais étonné et je ne sais pas comment décrire ce que je ressentais. Mais une chose est sûre, j'étais soulagé. J'ai confiance, je la crois, je sais qu'elle ne mentirait pas en disant ce genre de choses. Alors je pouvais me mettre en colère et elle m'aimerait toujours? Bon je ne vais pas faire exprès, mais le simple fait de le savoir me rendait vraiment très heureux.

Elle termina en disant, en reprenant un sourire, qu'elle adore mes baisers et caresses. Vraiment? Alors je tenterai de moins me retenir... Bien que ce soit plus fort que moi, je ne suis vraiment pas habitué à offrir ou même recevoir ce genre de tendresse, mais je vais finir par m'y faire. Je levai les yeux vers le ciel et dis doucement.

- Tu vas finir par me faire flipper Asa, j'ai l'impression que t'arrive à lire mes pensés.

C'est vrai quoi, c'était justement un sujet d'inquiétude que j'avais il à peine quelques minutes. Allait-elle m'aimer pour toujours ou bien allait-elle se lasser? Peut-être que ce se voit sur mon visage? Pourtant, je n'ai pas l'impression d'avoir changé d'expression. Il y a peut-être un tout petit truc qui change et Asa le voit quand je m'inquiète? Si c'est ça, elle est vraiment forte. En tout cas, c'est mieux cela qu'elle arrive à lire mes pensées. Bordel la honte si c'était possible. C'est alors que je décidai de faire quelque chose d'inattendu qui surprendrait sans aucun doute Asa et qui me surprend moi-même au fond. Je la retournai pour qu'elle soit allongée sur le dos, alors que je me retrouvais au-dessus d'elle. Mes bras me soutenant pour que je puisse la regarder droit dans les yeux.

- Je n'arrive peut-être pas à te le dire encore, mais... Crois moi, je suis sincère, je ressens la même chose.

Je l'aime et je l'aimerai éternellement aussi. Sans attendre plus longtemps, je me penchai doucement pour capturer ces lèvres. Cette chaleur qui m'envahit lorsque je fais ce geste, j'en veux toujours, je ne m'arrêterais jamais si je pouvais, c'est vraiment très étrange et si agréable à la fois. Je l'embrassai tendrement avant de me séparer tranquillement après un petit moment. Mes yeux ne la quittaient pas. Cette situation devait vraiment être interprétée bizarrement vue de loin, mais je m'en foutais complètement. Je n'allais pas faire un geste déplacé, déjà d'un, je ne suis pas un gars comme ça et des deux, même si je m'en fous de ce que peuvent penser les autres, il a beau faire toujours noir, on peut quand même nous voir un peu grâce à la lumière du feu qui se trouve absolument partout dans ce camp, je ne vais pas nous offrir en spectacle. Alors il n'y a aucune chance que je fasse un truc louche. Alors que je croyais que rien ne pourrait briser ce merveilleux moment que je partageais avec Asa, je me trompai complètement. J'attire le malheur. Je sentis doucement des goutes d'eau glacée me tomber sur la nuque. La pluie super ! Il manquait juste ça. C'est après un soupir agacé que je lâchai.

- Je crois qu'on va devoir aller se mettre à l'abri...

Dire qu'il faisait beau jusqu'à maintenant. Quand ce n'est pas moi, il y a toujours quelque chose qui vient briser les moments agréables... Après un instant, je décidai de me relever et tendre la main à Asa. On n'allait pas rester là non plus, je n'ai pas envie qu'on soit à nouveau trempé et qu'on risque d'être malade. Déjà que j'ai passé proche tout à l'heure, faut que je fasse attention. Je remarquai l'agitation dans le camp, les survivants se dépêchaient de se mettre sous un abri, mais franchement je n'avais aucune idée où aller. Les cabanes de bois sont déjà pleines et les tentes c'est un peu trop... petit, non? Bordel je m'en serais passé là ! Foutue pluie !

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Dim 4 Juin - 10:11
Bon dieu, qu'est-ce qu'il est bon de profiter de ce genre de moment, même si l'on se trouve dans l'un des pires endroits de ce monde ! En fait, j'ai beau insulter le camps des survivants, en particulier celui-ci mais, pour être honnête, j'étais bien heureuse que l'on se soit ramené dans ce lieu à la con. Si nous n'étions pas venus ici, aurais-je fini par dire à Kuroi, ce que je ressentais pour lui ? M'aurait-il lui-même avoué, qu'il m'aimait comme sa compagne ? Je ne pense pas. Mes aînés disaient toujours qu'un simple petit changement, pouvait faire changer l'avenir, n'importe le quel et à vrai dire, je pensais la même chose même si je n'avais jamais été confronté à un événement de ce genre, du moins, si je m'en souviens bien. Je ne pense pas non plus que l'on pourrais se souvenir de ce genre de chose m'enfin bon, ce n'est pas bien grave. Tout ce qui compte, c'est que je me trouve avec Kuroi, en ce moment même et qu'il s'occupe de moi comme si j'étais quelque chose de précieux. Sa chose précieuse, je dirais, parce que l'être mais, pour quelqu'un d'autre, non merci. Il n'y a que pour lui que je veux être importante et il n'y a qu'avec lui que je veux vivre ma vie, ce que je fais et ferai à l'avenir. Woaw, quand j'y pense, je me demande et me demanderai toujours comment ais-je pu tomber amoureuse de cette façon. C'est vrai quoi, ça fait que deux jours que l'on se connaît. Deux jours étant passés très vite en parlant de ça. Des jours qui furent riche en émotions, à mon plus grand bonheur, comme à mon plus grand malheur pour certaines choses qui furent fort désagréables mais, qui finirent par relier mon existence à celle de mon cher et tendre Kuroi. Jamais, je ne me serai imaginé penser comme cela, mais surtout avec un type de sa trempe, mais qui pourtant, s'avérait avoir un cœur d'artichaut. Un truc qui me fait fondre à chaque fois que je regarde Kuroi. Ce qui est génial dans cet affaire, c'est que je serai l'une des rares personnes à m'en rendre compte. Hé oui, j'aime être privilégiée à ses yeux ! Parce que bon, c'est ça l'amour, ça pousse à la jalousie mais aussi à être très attentif aux avis et aux faits de l'élu de son cœur. Non, en fait, ça je l'ai tiré de ma propre "expérience". Mais voyez-vous ça, ça fait un jour et demi que je suis folle de lui et j'ai l'impression de me comporter telle une vieille femme. Génial. Je le sens bien moi, l'avenir.

Le truc c'est que je ne devrais pas être en train de me torturer l'esprit mais plutôt être en train de profiter de la chaleur qu'émane le corps de Kuroi. Ben ouais, il faut bien que je rattrape tout ce que j'ai perdu en ayant eu l'idée de me disputer avec lui ! Oui c'est vrai, en réalité, ce n'est qu'une excuse pour rester accroché à lui comme un petit animal ferait avec sa maman. Sauf que d'une part, Kuroi est mon compagnon, d'autre part, Kuroi n'est pas une femme ! Et je crois qu'il voudrait sérieusement me trancher la gorge s'il savait sur quoi je débattais en ce moment, je suis pas allée vérifié mais je sais que c'est bel et bien un homme. Bon, je vais quand même éviter de penser cela, on ne sait jamais avec lui, depuis tout à l'heure, il réponds à mes attentes. Il est peut-être télépathe. C'est pourquoi, je me dois d'être sur mes gardes. Mais, vraiment, sur mes gardes. Je m'excuse d'ailleurs d'avance, si tu lis en ce moment même mes pensées. On ne sait jamais ! Je ne le dirai jamais assez. Le truc que j'aime aussi chez Kuroi, c'est la façon dont il se montre attentif, il m'écoute toujours, tout ce que je dis semble important pour lui. Aussi important que lorsqu'il me parle. J'aime cela, je me sens si précieuse à ses yeux. C'est un délice, non, un paradis que l'homme que j'aime, m'aime autant que je l'aime. C'est clair, c'est la plus belle chose que l'on m'ait offert. Il a donc détrôné, le couteau que m'avait offert Eichi, et de loin. Ben ça, pas besoin de le lui dire, il doit le savoir, enfin j'espère parce que sinon, ce serait très con. Enfin, s'il ne le savait pas, il ne serai certainement pas, en cet instant, en train de se tenir près de moi, comme s'il ne voulait pas que je m'en aille ! Cela à beau être seulement mon avis personnel, je sais que j'ai raison sur ce sujet-là  et, j'en suis bien heureuse. Je plains sincèrement les personnes déjà aigries par la vie et les autres, ceux qui sont mauvais, mais aussi les pervers car, eux, ne goûteront sans doutes jamais à l'amour et ça, c'est bien regrettable ! Mais, c'est ainsi ! Moi, ma vie actuel, me va très bien. Ma vie, en compagnie de ce cher Kuroi et personne d'autre. Enfin, personne ne venant de Kuroi et moi, du moins.

Alors que je me vantais de la vie que j'avais en cet instant là, j'entendis Kuroi, me dire doucement que je le faisait flipper car il pensait que je savais sans doute lire dans ses pensées. J'avoue que cela me fit sourire, parce que j'avais beau ne pas lire dans ses pensées, je me doutais bien que sur certaines choses que je disais ou que je faisais, Kuroi souhaitait sois les entendre, sois les avoir, comme mes caresses ou encore les mots doux et pourtant, sincères, que je ne pouvais cesser de lui dire, par amour et parce qu'il se devait de savoir à quel point il était important pour mon existence. Il le savait peut-être mais je ne perdais rien à le lui répéter, je ne voulais pas qu'il oublie ce genre de chose auquel, je tiens énormément. Alors, c'est lorsqu'il me dit ces genre de chose que je ne peux m'empêcher d'être heureuse et amusée. Parce que je réponds à ses attentes, même celles qu'il semble cacher au plus profond de son âme. Je me sens donc digne d'être sa compagne et l'élue de son coeur. Hé oui Asa ! Te voilà maintenant dévouée à ton cher Kuroi ! Et j'en reste heureuse, même si cela peut paraître étrange pour certains et honnêtement...Je me fous largement, ou même royalement des autres et de leurs avis qui ne sont guère importants. Cela semble être aussi le cas de Kuroi qui, d'ailleurs, vient de me mettre sur le dos pour se mettre à cheval au dessus de moi. Inutile de dire que j'hoquetais de surprise lorsqu'il s’exécutait pour me regarder droit dans les yeux par la suite et me dire que même s'il n'arrivait pas à me dire qu'il m'aimait, il le pensait réellement. J'aurais voulu lui dire "je sais", mais tout ceci se traduisait par un sourire et par accepter avec plaisir, le doux baiser qu'il m'offrit par la suite. Je me fichais toujours de ce que pouvais penser les survivants qui nous voyaient de là où ils étaient. Ils pouvaient s'imaginer n'importe quoi, je m'en fichais car, tout ce qu'il se passait, se faisait avec Kuroi. C'était ça le plus important. Il finit alors par arrêter de m'embrasser tandis que moi j'en voulais encore, mais son regard ne lâchant pas le mien, m'empêchait de bouger. Il a de si beaux yeux. Si la pluie ne s'était pas pointé, je serai restée ainsi jusqu'à ce qu'il m'embrasse encore mais, elle finit par tomber. Voilà Kuroi qui me dis que l'on devrait se mettre à l'abri, sûrement pour ne pas être dans la même galère qu'il y a un jour ! Après qu'il m'ait aidé à me relever, je m'accrochais à son bras en riant, même si nous étions dans de beaux draps puisque Kuroi ne souhaiterai sans doute pas s'approcher des autres pour être protégé de la pluie. Je riais, encore et encore, amusée par quelque chose qui me faisait bien rire.

-En fait Kuroi, tu portes bien ton nom. C'est clair, la pluie et toi, vous êtes pareil, vous adorez enquiquiner le monde !

Ben quoi ? N'avais-je pas raison ? Lorsque Kuroi se montre passionné avec moi, ce que j'aime tout particulièrement et dont je ne pourrais me passer, voilà la pluie qui se fous de nous en nous emmerdant. Habituellement c'est Kuroi qui fait chier son monde, mais pas cette fois ! Mais, aussi étonnant que cela puisse paraître, cela ne me dérange en rien et m'amuse même. Sans m'arrêter de rire, je lui fis signe de me suivre en tirant sur son bras, afin de le tirer un peu plus loin en réfléchissant où l'on pourrait se cacher de la pluie. Bon, déjà pas les tentes, ce serait pas super pour Kuroi, donc ! Il restait plus qu'à faire ami-ami avec la nature et se cacher sous un arbre. Heureusement que la pluie n'est pas trop forte, sinon, j'aurais dû réfléchir davantage. Après avoir trouvé un arbre bien robuste et au feuillage épais, je finis par m'y asseoir tout en forçant Kuroi à faire de même. Donc, avec Eichi, ça n'allait pas être facile. Il va falloir que la pluie se calme pour que j'aille le chercher. Je pense que ça ne durera pas longtemps. D'un côté...Si. Comme ça, je resterais seule et à l'abri des regards avec Kuroi. Encore heureux que les feuilles nous protègent, même si quelque gouttes arrivent à m'atteindre, mais, ça ne me dérange pas spécialement. Ni mon corps qui semblait supporter cela. Mais maintenant que j'y pense. Je me tournais vers Kuroi, contrôlant mes yeux de refléter une quelconque lueur douteuse et finit par me jeter sur lui pour enrouler mes bras autour de lui, en poussant un petit bruit de victoire, en le fixant après lui avoir dis:

-Tu n'as pas le droit de lutter, c'est pour ton bien que je fais ça, pour que tu ais chaud !

Ben oui, comment ne pas avoir chaud alors que je me pressais contre lui, pour ne laisser aucuns espaces entre nous, tout en douceur ? Oui, j'en profite et alors ? J'aime bien l'enquiquiner moi, mais j'aime surtout être contre lui. Et seule avec lui. Je pense que c'est pour cette raison que je prends réellement mon temps pour chercher Eichi. Si j'étais vraiment décidée à le chercher, la pluie ne m'aurait pas arrêté, mais, apparemment, le corps de mon compagnon était bien plus important que ça. Devrais-je en avoir honte ? Je ne crois pas non ! En attendant, me voilà en train de me marrer sans lâcher prise et en restant toujours aussi pressée à lui, olàlà, ce que je peux être profiteuse parfois. Mais ce n'est pas bien grave !  

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Dim 4 Juin - 23:50
Cette pluie, cette maudite pluie. Elle ne cessera jamais de me faire chier, bien que je sois habitué maintenant à la voir tomber. Elle est toujours là au mauvais moment. Je n'avais pas envie de bouger, je voulais rester là à la regarder et l'embrasser encore. Je suis vraiment devenu obsédé par les baisers on dirait, mais bordel je l'aime tellement ma Asa. Je pourrais la regarder pendant des heures. Je me laisse complètement submerger par mes sentiments pour elle, j'ai vraiment repoussé ma peur dans un coin. Pour une fois ce n'est pas moi qui a décidé de casser ce moment avec elle. Je l'avais fait souvent jusqu'à maintenant quand une situation m'embarrassait, mais là je n'en avais aucune envie. C'était parfait comme moment et il faut que tout se brise à cause d'une averse de merde. J'attire vraiment la malchance. Je m'en suis rendu compte maintenant, à chaque fois il m'arrive un truc pour que j'aille des problèmes. Me faire repérer par ces gars dans le cinéma, débouler des escaliers, la morsure et maintenant cette pluie. J'attire autant de problème à mes proches que je m'en attire à moi-même, c'est fou quand même. Il vaut mieux que j'évite de parier des trucs, je vais perdre à coup sûr. Mais si j'y repense bien, c'est également cette pluie qui m'a permis de me rapprocher d'Asa et a maintenant apprécié ces moments coller contre elle. Si nous n'avions pas eu froid dans cette arrière-boutique, alors nous n'aurions eu aucun contact et donc tout aurait changé. Encore une fois, je n'aurais probablement pas été ici avec elle. Je vais commencer à apprécier la pluie du coup. Mais je ne dis pas non à être au sec quand même. Cette pluie est glaciale comme à chaque fois et tout ce qu'on risque c'est être malade. Deux fois en deux jours, ça ne serait surement pas très bon pour notre santé. De toute façon, je n'ai pas besoin d'avoir une excuse pour me rapprocher d'elle. Je peux le faire quand je veux et sans être frigorifié par le froid. Je suis vraiment content d'être arrivé jusqu'au camp, même si je ne l'aime pas. Ça n'aurait pas été possible autrement. Je ne pourrais pas profiter de ces moments agréables avec ma belle Asa.

D’ailleurs, une question me vint en tête. Allait-elle vouloir partir? Je devrais lui demander lorsque j’en aurai l’occasion. Je préfère m’en assurer maintenant. Asa m’a fait comprendre dès notre arrivée ici qu’elle n’aimait pas particulièrement cet endroit et elle ne semblait pas du tout rassurée en y mettant les pieds, mais maintenant qu’elle savait qu'Eichi était ici qui sait, elle avait peut-être changé d’idée et voulait désormais rester. Si sa décision est de rester, il est évident que je vais rester avec elle, je ne repartirai pas seul. Je ne la quitterai pas quoi qu’il arrive, mais… Pour être honnête, j’aimerais bien ne pas me retrouver coincé dans cet endroit. Certes cela nous procure un semblant de sécurité, ce que je souhaitais pour Asa. Elle ne risque aucune attaque de monstre ou de ces hommes en ville. Bien que je me sente pas complètement en sécurité dû au manque total de confiance envers le monde entier. Je crois que j’ai un plus gros problème avec les êtres humains que les créatures. Ces dernières tentent uniquement de te sauter dessus pour te bouffer, une balle dans la tête et c'est réglé, les survivants sont bien pire que cela est après ce qui est arrivé avec Asa tout à l’heure, mon inquiétude se fait plus grande encore. Ils pourraient très bien revenir à la charge pour se venger avec plus de bras et franchement, j’ai beau être costaud et avoir une arme, quand on se fait attaquer par un groupe ce ne suis pas vraiment évident, même pour moi. Et j’ai bien peur que ceci arrive, ce genre de gars n’abandonne pas aussi facilement malheureusement. Pourtant, ça ne m’étonnerait même pas aussi qu’il revienne seul pour essayer de me régler mon compte uniquement pour montrer qu’il est fort. Ce qui est vraiment très con d’ailleurs. Quand je sais qu’une bataille est perdue d’avance et que je risque de me faire exploser la gueule, je n’y vais pas. Sauf si vraiment on me provoque et la seule chose qui me pousserait à foncer tête baissé c’est Asa. Ma merveilleuse Asa qui est tout pour moi. Il n’y a rien d’autre qui me pousserait à attaquer. Je n'ai pas envie d’être blessé inutilement. Une seule petite blessure peut nous être fatal dans ce monde. En tout cas, j’espère que nous resterons pas. De toute façon, nous pourrons toujours revenir de temps en temps pour voir son ami. Puis, on pourrait peut-être se trouver un petit coin tranquille uniquement pour nous deux pour nous reposer. Pas de survivants et le moins possible de créatures. Ce serait vraiment parfait. Asa et moi dans un petit coin de paradis.

Voilà que je rêve d'avoir un endroit à nous deux, manquerait que les gamins pour compléter le tout, mais ça on ne reviendra pas là-dessus. Un petit coin de paradis en périphérie de la ville, car bon se trouver une planque en ville est difficile et quelque peu suicidaire. Il y a beaucoup trop de choses qui s'y passent et beaucoup trop de monstres. Ce projet est complètement débile... C'est toujours mieux de rester en mouvement... Même si ça ne fait pas de mal d'avoir un coin repos où on pourrait se retrouver si on venait à être séparé par accident. Ce serait à voir pour plus tard. Pour l'instant on devait se trouver un abri temporaire. Une fois Asa sur pied, elle se mit à rire sans que je comprenne pourquoi. J'ai dit quelque chose de drôle? Je pense pas et franchement, je suis pourri en humour. J'arriverais même pas à faire marrer un gamin de deux ans. En fait, même mes blagues sont déplaisantes. Je pourrai jamais faire rire Asa en disant une blague. Dommage, mais bon on s'en fout, je commencerai pas à essayer de m'améliorer là-dedans uniquement pour la faire rire. Elle rigole déjà assez en m'embêtant. Et c'est exactement ça justement. Je lâchai uniquement un soupir après ces paroles. Ouais, c'est clair on est pareil. Et ce n'est pas pour me faire plaisir d'être comme cette foutue pluie qui m'énerve là. Je veux qu'elle dégage ! Asa me tira ensuite par le bras vers je ne sais pas où. Tant que ce n'est pas l'une de ces cabanes qui sert de dortoirs à plusieurs survivants, si on peut se protéger de la pluie ça me convient. Elle m'amena jusqu'à un arbre ou elle me força à m'asseoir. Ça me fait bizarre d'être aussi docile, mais c'est Asa quoi. Je me posai près d'elle et regardai devant moi. Tout le monde est bien au sec et nous a resté dehors sous un arbre, à cause de quoi? Bah à cause de moi et mon problème avec les gens. Enfin, au moins ça me permet d'être seul à nouveau avec elle et cette fois à l'abri de tout regard indiscret.

Quelques goute réussissaient à passer à travers le feuillage épais et me tomber dessus, mais ça ne me dérangeait pas plus que ça. Probablement juste un petit nuage passager, ça n'allait sans doute pas durer très longtemps, ce qui risque de m'enrager davantage sachant que ça à briser un joyeux moment. Je me retournai enfin vers Asa qui me fixait et sans me laisser la chance de réagir, elle me sauta dessus et enroula ces bras autour de moi. Bordel voilà ce que j'aime pas ! Une câlin surprise. J'eus le réflexe d'essayer de la faire lâchée prise. Pas le droit de lutter? Pour mon bien? N'importe quoi, elle voulait juste me serrer dans ces bras et m'embêter. Pourtant, j'arrêtai quand même et grognai en détournant les yeux. Ce n'est pas du tout la même réaction que tout à l'heure, mais j'y peux rien là elle est carrément pressée contre moi. Bon aller, fait un effort Kuroï ! C'est normal pour un couple. Je dois me dire que c'est exactement comme tout à l'heure, avant la pluie. Pas grand succès, mais bon ça viendra....

- Ouais c'est ça, tu es sûre que ce n'est pas parce que tu en avais envie et que tu voulais m'embêter? Je n'ai pas froid d'ailleurs

Voilà que je me renfrogne encore une fois. Je suis vraiment bizarre comme gars. J'aime pas, mais en même temps, j'aime ça. J'aime toujours être près d'Asa, la preuve. Je ne l'ai pas repoussé tout à l'heure, mais j'ignore pourquoi ce genre de câlin surprise me fait grogner. La contradiction et moi c'est une super histoire. Après un instant, je décidai tout de même de passer un bras autour d'elle pour la serrer contre moi. Voilà profite Asa et en plus tu n'auras pas froid toi aussi ! Je regardais ailleurs sentant mon corps tendu face à cette approche inattendue. Alors pour tenter d'oublier un peu cette situation et revenir dans le même état d'esprit que tout à l'heure je posai une question sans aucun rapport, mais qui me trottait dans la tête depuis un moment.

- Lorsque tu auras eu ta discussion avec Eichi et que nous serons reposés, tu voudras repartir?

Au moins c'est demandé, mais je ne crois pas que ça va m'aider vraiment. Il faut se calmer, elle a été contre moi depuis un bon moment tantôt, un peu moins près quand même, mais je ne devrais pas réagir comme ça. Je l'aime et elle m'aime plus que tout, ça devrait me rendre heureux. Bon oui, ça me rend toujours heureux, même si je montre le contraire. Je ne peux pas m'en empêcher, c'est plus fort que moi. J'espère qu'elle ne prendra pas mal ma réaction plutôt fermée cette fois....

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Lun 5 Juin - 12:45
Mais quelle jolie pluie ! Oui, je sais, je devrais être en train de la maudire, mais je ne peux m’empêcher de rire comme une petite folle, ou encore une enfant à qui l’on fat des chatouilles. Je crois qu’embêter Kuroi, me procure un bien fou, surtout en sachant qu’il ne peut lutter. Comment pourrais-je ignorer que Kuroi n’aime pas les câlins alors que j’en ai eu la preuve, je-ne-sais combien de fois ? On ne peut pas dire qu’il ne l’a jamais dis, surtout s’il s’en prends à quelqu’un pour cette raison mais, à vrai dire, je m’en fou vraiment. Pourquoi ? Parce que je sais que malgré sa grande aversion pour ce genre de contact, je le lui en offrirais quand même et le simple fait de le voir grogner de mécontentement, bien sûr, je m’attirerai sans doute ses foudres mais, son visage déjà masqué par un air froid est vraiment trop adorable à regarder, à ces moment-là. J’ai vraiment l’impression que Kuroi est un enfant quand je parle de lui, ce qui ne lui plairait sûrement pas, mais c’est quasiment impossible de ne pas parler de lui autrement. Il est vraiment mignon, même lorsque celui-ci ne le veut pas, ce qui signifie la plupart du temps. A-t-il même une fois voulu être aussi à croquer ? Je ne suis pas grandement, mais ne sait-on jamais, ce grand gaillard sait quand même cacher des choses sur une durée très longue, bien qu’au final, j’arrive toujours à savoir, ce qu’il me cache, pourquoi ais-je réellement le sentiment d’en être fière ? Peut-être parce que je le suis ? Oui j’imagine que c’est ça ! Mais bon, je ne vais pas m’en plaindre, connaître Kuroi, sera toujours un plaisir, je l’aime tellement que je veux tout savoir de lui. Si j’ai l’impression d’être très amoureuse de lui, je crois que je ne mesure pas assez cet amour que je lui porte. J’en ai le grand sentiment mais, cela ne me dérange pas grandement. Être si attachée à Kuroi au point de ne pas pouvoir vivre sans lui, je crois que cela me plaisais, pour une raison inconnue. Aimer quelqu’un de cette manière est étrange et pourtant, c’est carrément un mélange de joie et d’anxiété, où vient se rajouter la colère.

Je ne sais pas si je devrais me prendre la tête avec ce genre de chose, mais je ne compte pas me demander pourquoi je lui porte autant d’intérêt. C’est comme ça et c’est très bien comme ça. Penser ainsi, me réjouis tellement que je ne peux pas faire autrement que rire aux éclats malgré ce temps de merde mais aussi, ce monde qui ressemblait étrangement à l’enfer, vu comment l’on m’en parlait. Tant que Kuroi est là, tout va bien et puis, j’ai vécu dans ce bordel monstre toute ma vie alors, cela ne changera pas grandement, la seule chose qui changera c’est que maintenant, je ne serai plus seule. N’est-ce pas super ? Ouais, je trouve. Surtout en compagnie de l’un des pires grincheux du monde, ça risque d’être très drôle, si ça n’est pas déjà hilarant quand on voit comment Kuroi réagit, même en ces instants de pur bonheur. Des moments comiques mais aussi très doux en ce qui me concerne. Ben oui, ce n’est pas donné à n’importe qui d’avoir l’opportunité de se faire câliner par l’être-aimé, sous la pluie en plus ! Ouais, je m’en vante encore, mais j’aime tellement cela. J’aime tellement ses caresses, ses baisers, j’aime tout de lui. Me glisser dans ses bras et y rester sans y bouger, tandis qu’il enroulait ses bras autour de moi pour poser ses lèvres sur ma tête. C’était les meilleurs moments de ma vie et jamais je ne le donnerai à quelqu’un d’autres si j’avais le choix, il est tout à moi. Je me demande bien ce que ce serait dis mes anciens compagnons, en me voyant collé à un homme de sa trempe, ou plutôt à un homme tout court. Sans doute se seraient-ils mis en colère et auraient essayé de me décoller de lui pour « mon bien » ? Ouais sans doute ça et Eichi se serait fichu de moi en riant. Je crois que je vais même tenter de cacher ce que nous ressentons l’un pour l’autre à Eichi, même si ce crétin nous avais vu nous éteindre. Bon, je ne parie pas qu’il aura oublié, mais je ferai tout pour que nous n’en venions pas à ce sujet.

Kuroi avait tenté de me repousser légèrement quand je lui avais sauté dessus, ce qui, à ma grande surprise, m’avait amusé au plus haut point. Le voir lutter contre sa propre nature me prouvait à quel point, il tenait à moi et essayait de me faire plaisir, alors que les câlins l’ennui, c’est juste trop craquant de la part de cet énergumène. Rien que pour cela, je voulais l’embrasser encore et encore, et lui faire comprendre que ses lèvres m’appartenaient. C’est clair que je ne lui en veut pas, cela me fais juste encore plus mal de me retenir de l'embrasser non-stop. Le voilà qui me demande si ce n’est pas plus pour l’embêter et me faire plaisir. Je fais alors mine de regarder ailleurs sans enlever mon sourire, oulà, il m’a trop cerné ! Mais il m’a quand même entouré de ses bras. C’est fou ce qu’il aime que je sois près de lui, même s’il n’aime pas les câlins, bonjour la complexité chez lui ! Alors que je reportais mon regard sur lui, Kuroi me demanda si je voulais rester. Sans le sentir venir, je dévisageais Kuroi légèrement. Rester ? Parce qu’il y avait Eichi ? Je ne voyais pas d’autres explications alors que je lui avais dit que je n’aimais pas ce camp. Non, sans façon ! Sans attendre je secouais ma tête pour lui dire que non et lui dis, surprise :
-Bien sûr que non ! Moi je veux me barrer dès que tu as fini de te reposer, tu sais, si c’est à propos d’Eichi que tu me demande ça, ben tu n’as pas à t’en faire, Eichi, je pourrais le voir quand je veux. Je n’ai pas envie qu’il t’arrive quoi que ce soit, avec ces cons qui souhaitent sans doute ta peau.
Ben oui, en volant à mon secours, il s’était fait détesté ! Tout comme moi d’ailleurs, mais ça, ça ne m’importait pas grandement. Sans attendre, je me décollais de lui en sentant son corps, plutôt…Tendu ? Pour ensuite lui caresser la tête en l’observant longuement et finis par ressaisir ses lèvres des miennes en continuant de le caresser, et restait un moment comme ça, avant de les retirer doucement des siennes et regarder en l’air pour regarder les gouttelettes, s’écraser sur mon visage sans grimacer et lui dis.

-C’est vrai que j’adore t’embêter parce que tu as exactement les réactions que je souhaite. Tu es à croquer tu sais ?

Je lui déposais un bisou sur le nez et profitais du fait que personnes nous verraient d’ici pour l’embêter un peu, comme à mon habitude, en observant chacune de ses réactions, le sourire aux lèvres. Oui, je ne vais pas lui mentir ni même retenir ce que j’ai sur le cœur, ben oui, parce que c’est lui et que je n’ai pas l’intention de lui cacher des choses le concernant !

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Lun 5 Juin - 22:08
Il faut se détendre ! Ce convaincre que les contacts physiques ne sont pas si mal. Du moins avec Asa. Les autres peuvent toujours courir, je ne leur serrerais même pas la main. Je dois me détendre comme lorsque nous étions dans ce magasin l'un contre l'autre. Bon c'était un peu moins intense que maintenant, mais j'avais réussi à m'y faire même si c'était soudain. Bon quand moi je l'avais pris dans mes bras c'était uniquement pour lui prouver que je n'avais aucun problème à être en contact avec une femme. Je réagis vraiment seulement sur un coup de tête. Enfin, maintenant que nous sommes ensemble cela ne doit plus m'atteindre d'une telle façon. Puis si je m'habitue, elle ne pourra plus m'embêter avec ça, car ça ne me fera plus rien à part d'en vouloir toujours plus. Voilà mon objectif, faire en sorte que les câlins ne m'ennuient plus. C'est un peu pathétique comme but, mais je préfère ça que rien du tout. Puis, ça m'évitera de toujours avoir ce réflexe de la repousser. Je sais pas si elle l'a mal pris d'ailleurs. J'espère que non. En fait, je ne pense pas que cela lui a vraiment posé problème. Asa me connaît bien maintenant, elle sait que ça m'embête, elle devait s'attendre à une telle réaction de ma part. Je l'aime vraiment de tout mon coeur, mais cette fille réussit vraiment facilement à m'enquiquiner. Elle me comprend avec une telle facilité. Ce qui est plutôt bien d'un côté, je n'ai pas à ouvrir la bouche pour lui expliquer mes problèmes ou mes inquiétudes, elle saisit facilement. Surtout que j'ai beaucoup de mal à exprimer ce que je ressens. C'est idéal, bien qu'elle y arrive peut-être un peu trop vite parfois et que donc elle sache aussi ce qui m'embête et peut en profiter. Et connaissant bien Asa, elle ne se gênera jamais de me casser les pieds. C'est dans sa nature et je ne veux pas qu'elle change, juste parce que nous sommes un couple. Je veux qu'elle reste la même Asa qui est spéciale à mes yeux. Chiante, mais à la fois très douce et aimante. Elle est parfaite, c'est tout. Mais attend un peu voir, tes câlins ne m'embêteront plus un jour ! Ça va changer !

Ce qui serait encore plus parfait d'en plus accepter ces câlins et d'avoir un endroit tranquille à nous, je crois que c'est voir le soleil se lever l'un contre l'autre. J'ai souhaité pendant très longtemps le voir revenir, mais je m'étais faits une raison, il n'allait sans doute pas revenir de mon vivant malheureusement. Mais maintenant, je le souhaitais plus que tout, faire découvrir un monde complètement différent à Asa. Lui faire découvrir ce soleil qu'elle n'a jamais vu. Même si je ne sais pas si ça sera vraiment possible, personne ne connaît la cause de sa disparition et on ne le sera probablement jamais. Pourtant je vais continuer d'espérer, du moins je vais recommencer à vouloir le revoir et être avec Asa à ce moment. Voilà que je divague sur des trucs complètement par rapport, mais bon rêver d'un petit paradis c'est toujours mieux que de déprimé en repassant aux épreuves difficiles de la vie. Et ça serait sans doute le cas, si Asa voulait rester ici. Très difficile, mais j'irai là où elle ira. Tant pis si je ne suis pas bien, je vivrai avec. C'est alors qu'elle me dévisagea après ma question et me dit que non qu'elle veut se barrer, surtout qu'elle ne souhaitait pas qu'il m'arrive quoi que ce soit. Elle pense exactement la même chose que moi finalement, bien que ce soit plus pour elle que je m'inquiète. Ils peuvent très bien venir s'en prendre à moi, mais aussi à elle et je ne crois pas qu'ils lui réserveront le même sort. Il ne faut pas que j'y pense, ça risque de m'énerver.

Tant mieux, je suis soulagé, je n'aurai pas à endurer davantage cet endroit de malheur. Cette intention de rester quelques jours c'était rapidement envoler en sachant le danger qu'on courait en restant ici. Puis, c'était à la base pour réfléchir au calme à toutes mes questions qui étaient dans ma tête avant d'arriver ici. Du coup, là j'en ai plus aucune qui pose réellement problème. Tout a été réglé en acceptant cette amour pour Asa, donc plus aucune raison de rester dans le coin. En plus, Asa ne tient pas plus que ça à rester, même si cela lui permettait de parler avec Eichi. Alors on pourrait se barrer lorsque la pluie allait se terminer? J'ai toute l'énergie qui faut si c'est pour partir. Je ne resterai pas une minute de plus, même si on passe des moments agréables, il nous sera possible d'en passer des plus merveilleux loin d'ici et sans avoir besoin de surveiller nos arrières constamment. Je hochai la tête pour lui répondre et la sentit se décoller sentant ici mon corps se détendre beaucoup plus rapidement. C'est vraiment du temps qu'il me faut pour m'habituer. Je la laissai faire lorsqu'elle caressa ma tête et je ne la quittais pas des yeux. Rien ne la retenait ici, pas même son ami Eichi, nous pourrons repartir tous les deux, j'en étais heureux. C'est alors qu'elle s'avança pour un nouveau baiser. Je ne protestai pas cette fois, je ne le ferai jamais pour ça. Contrairement aux câlins, j'en prendrais tout le temps. Comme le dit Asa, c'est si bon, comment vivre sans? Ce n'est pas possible. C'est comme une drogue, j'ai besoin d'avoir Asa près de moi. Lorsqu'elle se sépara pour regarder dans les airs, mon regard était toujours fixé sur elle. Une fois de plus, même avec toute ma volonté, je ne réussis pas à garder mon regard habituel lorsqu'elle ouvrit la bouche pour me dire que je suis à croquer. Je passe par tout et peu importe lequel de ces compliments, je me sens embarrasser. Un bisou sur le nez et mes yeux revint vers elle, alors qu'il s'était tourné pendant un bref instant à cause de l'embarras. C'est quand même étrange, j'ai pourtant une facilité à conserver mon calme en toutes circonstances et peu importe quel survivant, mais avec Asa, c'est totalement différent. Je réagis à toutes ces petites plaisanteries, mais il faut dire qu'elle sait ou piquer pour m'avoir.

- Ouais, je sais. Mignon, beau, a croqué, je suis tout ça !

Quoi? Je devrais faire preuve de plus de modestie? Mais en fait, c'est dans le but de l'embêter un peu que j'avais lâché ça et cela se voyait dans mon ton de voix, parce que en fait je n'avais pas conscience de tous ces compliments qu'elle me faisait. Je voulais juste voir sa réaction lorsque je fais genre de m'enfler la tête. Mais bordel ça me va pas ce genre de comportement. Ça me donne encore plus l'impression d'être une merde. Mais tout de suite, je posai une main sur sa joue pour la faire glisser jusqu'à ces cheveux pour les caresser. Ça fait un moment que j'en avais envie, voilà l'occasion parfaite.

- Plus sérieusement, si tu ne tiens pas à rester, alors je suis prêt à partir dès maintenant. Même s'il pleut, je m'en contre fou. Je ne tiens pas non plus qu'il t'arrive encore quelque chose.

En plus, je suis tombé sur personne que je connais, alors j'aimerais bien que ça reste comme ça. Plus vite on sera parti, moins de chance j'aurai de tomber sur eux. La pluie n'est pas si forte après tout et on va marcher en forêt pendant un moment. Ça devrait aller. Du moins, je crois. Tout en continuant tranquillement mes caresses je poursuivis.

- Alors? Tu veux y aller maintenant?

Je ne dois pas vraiment l'aider à choisir en la caressant de la sorte, en tout cas si elle me demandait de partir et que c'était elle qui faisait ça, j'aurais du mal à quitter cet abri, mais il le faudra bien un jour. Nous aurons peut-être plus les murs pour nous protéger, mais me retrouver à nouveau complètement seul avec elle me faisait grandement plaisir. Je n'aurai plus à être seul dehors désormais. Asa sera toujours là. Nous survivrons et vivrons ensemble.

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Mar 6 Juin - 14:19
Comme je le pensais, Kuroi réagit toujours aussi bien à mes taquineries ! Mais c’est mignon de le constater. Franchement, si ce n’était pas Kuroi, jamais je me serai aussi amusée en l’embêtant de la sorte, peut-être aurais-je rit un petit peu si c’était une autre personne, mais je m’en serais vite lassé car, je sais que dans tous les cas, les personnes que je taquine autant et qui ne sont guère proche de moi, sont bien entendu ceux que je n’apprécie pas, au final, à peu près tous ceux que je rencontre, car je sais très bien que lorsque je rencontre quelqu’un, cela se finit rarement bien, même si je suis bien plus ouverte que Kuroi. Contrairement à lui, je possède un mal fou à cacher mes sentiments, en particulier la colère, ce qui lui ressemble assez, bien que j’ai pu lui tenir tête plutôt, en cachant justement mes émotions. Un énorme travail pour moi, même si je pense avoir réussi à l’utiliser comme je le souhaite. Oui, je pense, je n’en ai pas la certitude, mais bon, j’espère ne pas avoir à réutiliser cette technique de défense. On sait tous que quand on a recourt à cela, c’est parce que quelque chose de fort déplaisant se passe, et une vie sans problème mise à part les créatures, ne seraient pas de refus. A elles toutes seules, elles foutent assez la merde dans mon quotidien, pour que l’on me rajoute un problème de plus. Bien que l’on m’ait attribuée le plus beau des cadeaux qui est Kuroi, je me passerai grandement des autres soucis. Je sais que cela ne gâchera pas mon quotidien avec le grincheux de ma vie mais, voilà, une vie avec le moins de soucis serait parfaite et je sais qu’il pense exactement comme moi. Pas besoin d’être télépathe pour deviner cela. Qui ne souhaiterait pas cela, si l’on met de côté les créatures…Qui pourrait peut-être penser ça aussi ? Je pense cela car des créatures complètement déjantés, j’en ai vu, mais aussi certaines qui semblaient encore avoir une once d’humanité. Ce qui est d’ailleurs très curieux. Sans doute nouvellement mordu, elles étaient celle-ci.


De toute façon, je ne veux pas le savoir puisque pour le savoir, il faudrait que je sois moi-même, l’un des leurs, et puis, je ne suis même pas sûre d’avoir la réponse si on sombre dans la folie, lors de la transformation. Il n’y avait qu’à voir Kuroi, pour voir que les victimes de morsures ou de griffures se faisaient enveloppées par elle. Quand j’y pense, mon cœur ne fait que se serrer. Je me sens mal, parce que j’ai l’impression d’être la cause de cet événement. En même temps, j’en suis la cause. Si je n’avais pas été idiote et l’avais amené dans un lieu que je ne connaissais même pas, il n’aurait eu à passer par une tel épreuve. Le seul réconfort que je peux avoir pour réduire mon profond regret est la certitude qu’il se trouve, là, à mes côtés et qu’il n’y a pas si longtemps, il m’entourait de ses bras et me rassurait de ses douces paroles , auquel je n’aurait sans doute pas eu droit si nous n’étions pas passé par là. Il est là, à me laisser l’embrasser et l’embêter comme bon me semble, même s’il grogne, il ne tente pas de m’envoyer balader, plutôt que ça, il semble m’encourager et à me montrer que je ne dois pas changer. Il m’accepte telle que je suis, il m’aime toujours, comme je l’aime comme il est. Je ne sais pas si je dois encore me laisser sombrer dans la culpabilité, si je dois lui demander pardon, mais ce que je sais, c’est qu’il ne me déteste pas et que c’est à ses côtés, que je pourrais toujours être moi. Je suis heureuse que ce soit lui que mon cœur ait choisi, jamais je ne cesserai de le penser, parce que ce n’est que la réalité. Il est celui qui était fait pour moi. Me voilà en train de devenir une émotive, je retiens quelque chose qui veut sortir. Je sais ce que c’est, mais je ne veux pas que ça sorte alors que Kuroi est là, même si c’est dû à la joie. Je ne veux pas pleurer maintenant.


Mes larmes qui essayent de me pousser à les laisser couler, je les oublies grâce à Kuroi qui parvient encore à me faire ressentir quelque chose, semblable à l’amusement. Il venait tout juste de me ressortir ce que je lui balançais depuis out à l’heure. Kuroi qui à de l’humour, non mais je rêve. C’est la plus grande blague du monde, c’est tellement surprenant et pourtant si plaisant. Ce n’est peut-être pas un cas sévère finalement ? Même si j’avais dis cela en l’enquiquinant, je les pensais, Kuroi est mignon, beau et à croquer, il n’y a pas de quoi avoir honte parce que je le pense sincèrement et il devrait le savoir, mais enfin bon, ce n’est pas la dernière fois que je lui disais cela, à l’avenir, il entendra encore cela, je ne sais pas quand, mais il les entendra encore sortir de ma bouche. Parce que je l’aime et qu’il est l’être le plus parfait à mes yeux malgré tout ses défauts, c’était mon ange. Un ange qui me caresse encore la joue pour passer sa main sur mes cheveux. Il aime mes cheveux, cela se vois et j’apprécie cela, j’en ai même du mal à réfléchir. J’aime tellement qu’il joue avec, qu’est-ce que je n’aime pas venant de lui ? Rien. Kuroi me fait clairement comprendre qu’il souhaite partir mais prends tout de même le temps de me demander si l’on y va maintenant, sans hésiter, je fis non de la tête après avoir récupéré mes esprits en ayant bien écouté sa question, sans que cela me surprenne. Je le regarde alors droit dans les yeux et déclare.

-J’ai vraiment quelque chose à demander à Eichi ! C’est extrêmement important, promis cela ne durera pas longtemps. Tu peux rester ici. Ne fais juste pas de bêtise
!
Je lui vole alors un baiser, avant de me lever et me mettre à courir, sans regarder derrière pour vérifier ce que faisait Kuroi, s’il me suivait ou qu’il restait à sa place, en rien cela me dérangeais. Je souhaite juste qu’il n’ait pas pris mal mon refus et mon départ immédiat, mais si je voulais réellement mettre les choses aux clairs, il fallait que je le lui pose quelques questions. Après avoir un peu couru, je regardais dans chaque cabane, la présence d’Eichi, mais ne le trouvais pas jusqu’à ce que je tombe sur la cabane de bois, sans doute celle où il y avait le moins de personnes. En sentant les regards posés sur moi alors que je n’étais même pas entré, je fis signe à Eichi de venir, ce qu’il fit juste après avoir levé les yeux au ciel et avoir embrassé sa dulcinée, que je saluai par la suite. Alors qu’il prenait son temps pour sortir en se protégeant la tête, je l’attirais sous l’arbre juste à côté de sa cabane, sans m’asseoir et me plaçais devant lui, prenant le soin de prendre un air sérieux, alors qu’il me regardait, semblant ne pas comprendre ce qu’il se passait.
-Je vais partir avec Kuroi. Mais avant cela, j’ai quelque question à te poser. Ce n’est pas comme si je ne viendrais pas te rendre visite mais tu me connais ? Je n’aime pas perdre du temps sur quelque chose alors que ce que je souhaite se trouve juste sous mes yeux.
A en croire son regard, il savait où je voulais en venir, mais il ne dit rien, me laissant l’opportunité de continuer.

-Inutile de te demander pourquoi tu m’a laissée, je sais quelle est ta réponse.
-Je sais que tu en connais la réponse, alors je n’ai pas besoin de te le dire.


J’acquiesçai et finis par reprendre.

-Il serait peut-être temps que tu me révèle quelques détails de mon passé, non ? tu a dix ans de plus que moi, donc tu sais comment je suis arrivée entre vos mains, s’il te plait, n’essaye pas de détourner ma question.

Je le vis alors regarder ailleurs, comme peu rassuré à l’idée de me parler de ce que je désirais tant. Je souhaite seulement qu’il ne trouve ni d’excuses pour ne pas m’en parler, ni de mensonges. Pour éviter cela, je ne détourne pas les yeux et reste là, à le fixer, droite comme un pique et bien décidée à lui faire cracher tout ce qu’il sait. Après un long silence pensant, il finit par lâcher un soupir et m’adressais un air las.

-Tout ce que je peux te dire, c’est que c’est une femme et un homme qui t’ont confié à nous, enfin aux autres puisque je n’étais qu’un gosse. Elle suppliait nos aînés de te recueillir, alors qu’il ne souhaitait pas cela avec ta lueur, mais en voyant la détresse de ta mère, ils n’ont pas eu d’autres choix de te prendre. Là où ils vivaient, ce n’était pas bon pour une jeune fille disaient-ils.

C’est avec difficultés que je retins l’envie de lui demander ce qu’ils étaient devenus, mais il ne le savais probablement pas.
Un instant, il se massait la nuque avant d’ajouter.

-Ce que je sais ensuite, c’est qu’un petit garçon les accompagnait, un garçon d’environ 1 an. Il ne brillait pas lui, comme les adultes, mais je peine à penser qu’il était ton petit frère. Sinon, pourquoi avoir la garde d’un gosse qui n’est pas le leurs s’ils ne pouvaient même pas garder le propre fille ?

Je sentis mon visage se durcir.

-Comment tu sais que je suis réellement leurs filles ?

-Tu es un mélange d’eux, physiquement je veux dire.

C’est alors que l’excitation mais aussi l’amertume me submergèrent. J’avais un grand frère ? Si je me fis aux hypothèses d’Eichi oui, mais qu’était-il devenu ? Il était mort ? Je n’espère pas pour lui, car pour moi, ça ne changerai pas grand-chose, du moins, je pense. Je ne le connaissais même pas, lui non plus, il était petit à l’époque. Mais c’est vrai qu’il y a des choses qui restent dans l’esprit malgré tout. Je dis cela, mais je me rappelle même pas de ma famille biologique. Que c’est désolant. Mais c’est comme ça et puis, ce n’est pas bien grave. Je ramène alors mes doigts au tronc de mon nez pour le presser fortement en fermant les yeux, complètement perdu. Bien, il faut se calmer et reprendre son souffle. Je me sens mal et pourtant, la tristesse m’ait toujours aussi inconnu. Bien heureusement ais-je envie de dire. Après avoir eu le temps d’avaler toutes ses révélations grâce au silence d’Eichi, je finis par le regarder, ayant récupéré de nouveau le sourire, pour ensuite, lui donner une tape amical sur l’épaule, à sa grande surprise.

-Merci pour ces infos, mon vieux, je vais pouvoir revenir te voir sans vouloir te tuer. Avant de partir, je vais voir ta compagne.

Il me sourit avant de m’accompagner à elle, je fis sa connaissance, Kaya, jeune femme âgée de 33 ans, une femme qu'il méritait amplement. Douce et gentille, une femme qui me laissa toucher son ventre et écouter les coups de pieds de son enfant, un moment agréable que je passais avant de rejoindre Kuroi, encore émue par l’existence qu’elle protégeait dans son ventre. J’aurais ça moi aussi, un enfant dans mon ventre. Je le sais. Je veux connaître la joie et la douleur d’une grossesse, j’entends par douleur les contractions, parce que je sais que l’on peut en avoir, ce qui me fait gravement flipper mais ce n’est pas très grave. Tant que je l’ai grâce à Kuroi, tout va bien, il faut passer par des choses plutôt nulles pour avoir ce que l’on veut et j’y suis préparée. Je confiais donc Eichi à une bonne personne, qui s'occuperait de lui quand je ne serais pas là, et inversements. Après avoir retrouvée Kuroi, je lui souris et me penchais pour l’embrasser en y mettant tout l’amour que j’avais pour lui, tout mon attachement qui se traduit par un baiser passionné. Je venais de me rendre compte qu’il pleuvait encore, mais je m’en foutais, seul Kuroi et ses lèvres m’importaient. Il était ma famille, je venais de le réaliser un peu plus en cet instant. Il était la personne qui me comprenait le mieux et il était hors de question que je le lâche. Mon baiser dura un certain temps avant que je dédaigne lâcher ses lèvres qui étaient miennes, pour lui prendre les main afin qu’il se relève.

-J’ai tout ce qu’il me faut et je suis enfin prête pour ne vivre qu’à tes côtés. Je t’ais toi et mes réponses.

Je lui souris un instant avant de sourire et d’enrouler mon bras autour du sien pour commencer à marcher. Une nouvelle fois, à ses côtés.

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Mar 6 Juin - 22:21
Je crois que je ne pourrai pas oublier que j'avais tenté de plaisanter. C'est vraiment très bizarre venant de moi. Bizarre au point que j'ai l'impression que ça ne me va pas du tout. Surtout que c'était un peu prétentieux comme plaisanterie. Bon il m'arrive de l'être de temps en temps, mais c'est surtout pour emmerder les gens que j'aime pas. Ça doit arriver souvent alors... J'aime personne, à part Asa. Là c'est pour rigoler. Rigoler. Je rigole pas d'habitude. J'ai réussi? Je sais pas, peut-être. Je ne suis pas très marrant en réalité. Je m'ouvre plus que je le pensais, je suis même rendu à faire de l'humour, ce n'est pas mal. Elle est privilégié dit donc. Mais je crois que je ne recommencerai pas, au risque de sortir de la grosse merde la prochaine fois ou être déplaisant sans le vouloir. Je ne veux pas qu'Asa me fasse la tête à cause d'une blague qui tourne mal, ce qui risque surement d'arriver si je débute une carrière d'humoriste. Il vaut mieux pour tout le monde qu'elle n'aille pas plus loin. Une Asa pas de bonne humeur ce n'est pas ça que je veux. Je l'ai vu à l'oeuvre plusieurs fois en deux jours. Je me suis même pris une claque. Ce n'est pas agréable et je veux qu'elle soit toujours heureuse. Enfin, ce n'est surement pas possible, il y aura sans doute quelques problèmes parfois, ce n'est pas possible autrement. Mon grand-père m'a déjà raconté qu'un couple qui ne se dispute jamais, ne dure jamais très longtemps. Sérieux, pourquoi il me racontait tout ça? J'étais qu'un gamin. Bon au moins je sais que nous deux ça ne se brisera jamais ! On va probablement se disputer, se mettre en colère, mais rien ne va nous séparer. J'aime trop Asa pour la laisser partir et ça ne changera jamais. D'ailleurs, lui avais-je déjà dit quelque chose de semblable? Qu'elle est belle? Je ne crois pas. Je le pense dans ma tête, mais ce n'est jamais sorti. Un autre truc a travaillé... Je devrais lui dire tout ce que je ressens pour elle et tout ce que je pense d'elle, mais bon ce n'est pas facile encore une fois. C'est dans ce genre de moment que j'apprécierais qu'elle puisse lire mes pensées, même si ça serait embarrassant, elle saurait au moins toute... Mais étrangement j'avais remarqué quelque chose qui aurait pu m'inquiéter davantage si cela n'avait pas disparu rapidement. Alors que je la regardais dans les yeux j'eus l'impression qu'elle était sur le point de... Pleurer? Ouais c'est ça. Je ne comprenais pas trop, mais je préférai ne rien dire, de toute façon ceci ne dura qu'un court instant. D'ailleurs, elle secoua la tête pour me dire non qu'elle ne voulait pas partir maintenant. Elle avait quelque chose d'important à demander à Eichi avant tout. Elle me dit que je pouvais rester ici et ne faire aucune bêtise. Ce n'était pas mon intention de toute façon. Il n'y a pas grand-chose à faire, bien que je serais capable de m'attirer des problèmes en ne faisant absolument rien. Tant qu'il n'y a personne dans les environs ça devrait aller.

Après un rapide baiser, elle me quitta pour aller parler avec Eichi. Je ne bougeai pas de ma place pendant quelques minutes. J'avais cette désagréable impression d'être à nouveau enveloppé par les ténèbres. Je m'étais habitué à la faible lueur d'Asa, c'était ça qui m'avait permis de rester en vit d'ailleurs. Donc en être loin ne me rassurait plus tellement. Et si je me remettais à me transformer en une créature? C'est vrai que j'avais eu l'intention de la quitter plus tôt, mais peut-être que c'était la seule chose qui me permettait de garder mon humanité? Si je m'en éloignais trop longtemps, peut-être que le feu ne m'aidera pas? Je ne sais pas trop, je n'ai jamais été mordu avant pour le savoir et même si ceci m'avait donné l'occasion de me rapprocher d'elle d'une certaine façon, je m'en serais passé, car je vis en quelque sorte dans l'incertitude désormais. Ma peau est toujours grise autour de la morsure, alors ce n'est pas soigner complètement? Je redoute les effets à long terme que cela peut avoir sur moi et je n'ai pas envie de les connaître. Je dois absolument rester avec Asa, même si ce n'est pas la principale raison qui me pousse à rester avec elle. Je l'aime alors il est évident que je ne veux pas m'en éloigner, mais il vaut mieux éviter d'être loin l'un de l'autre trop longtemps. Ça me rassure en fait. Je n'avais aucune envie de revivre cette expérience traumatisante lorsque je n'arrivais plus à bouger mon corps ou à parler. Plonger dans le néant n'est pas une chose agréable à vivre, surtout qu'on sent cette folie nous envahir. C'était bien pire que lorsque je voulais me laisser mourir. La transformation était même beaucoup plus rapide et bien plus effrayante. Je lui serai toujours reconnaissant de m'avoir sauvé ce jour-là, je ne veux vraiment pas mourir et encore moins aujourd'hui. Je veux vivre pour pouvoir partager des moments de bonheur avec Asa, même s'il y a les créatures autour de nous pour nous casser les pieds et les survivants, on y arrivera j'en suis sûr. Puis nous devons faire les choses obligatoires d'un couple non? C'est ce qu'Asa a dit. Franchement, je sais pas trop ce qu'elle a en tête, je sais qu'autrefois les couples sortaient ensemble dans des restaurants ou encore au cinéma. Ah mais c'est déjà fait ça. Bon le café n'était pas une expérience des plus agréables puisqu'on a déprimé tous les deux et j'ai failli laisser ma peau au cinéma... Mais bon on y est allé... Enfin, on verra bien ce que l'avenir nous réservera, il ne vaut mieux pas que j'y pense trop pour l'instant.

Je décidai après être sorti de mes pensées, de me lever et aller voir ce que faisait Asa. Je suis peut-être un peu trop curieux, mais bon je n'y peux rien. Tant que je ne tombe pas sur un autre câlin ça va, je devrais rester calme. J'allai dans la direction qu'elle avait prise, mais resta en retrait afin qu'elle ne me remarque pas. Je la vis plus loin en train de discuter avec Eichi de je ne sais quoi. J'aurais aimé savoir, mais bon je n'allais pas m'incruster dans leur conversation. Si elle est parti sans moi, peut-être qu'elle ne veut pas que je sache? J'en doute, mais bon je n'allais pas aller voir et demander. Je ne bougeai donc pas de ma place me contentant d'observer ce qu'ils faisaient. Je pourrais peut-être lui demander plus tard? Non, elle me le dira bien elle-même si elle le souhaite, même si c'est fou comme j'ai envie de tout savoir. Ce gars là-bas là connaît si bien, j'ai envie d'être celui qui la connaît plus. Être celui qui connaît tout d'elle, n'avoir aucune surprise si on venait à me dire un truc la concernant. J'aime pas les surprises. Pourtant, je me vois mal aller la bombarder de questions, je me sentirais sans doute étouffant et j'aime pas ce genre de personne qui pose trop de questions. Sauf Asa, c'est toujours une exception. Elle peut m'en poser autant qu'elle veut, je m'en fous, ça ne me dérangera pas. Lorsqu'elle entra dans la cabane, je soupirai doucement, je ne la voyais plus. J'ignore ce qu'elle est allée faire, peut-être rencontrer la compagne d'Eichi? Je ne sais pas, mais je n'irai pas voir pour vérifier. Bien que je ne le porte pas dans mon coeur, je sais qu'il n'allait rien lui arrivé à l'intérieur s'il est là. Après quelques minutes plantées là, je décidai de retourner à l'endroit où nous étions. Mais je fis un rapide passage vers l'entrepôt ou les survivants stockait leur matériel et arme. J'ai pas vraiment le droit d'y foutre les pieds, mais il n'y a personne, alors autant en profiter et leur voler quelque truc. Ils ne le remarqueront pas. J'attrapa un sac et y fourra quelque truc à l'intérieur. Je pourrai en donner à Asa plus tard. Je sortis rapidement et retourna à ma position initiale. Je me laissai tomber et regarda le ciel au loin. Maintenant que je suis seul, je réalise que la solitude est pesante. Je n'y avais pas fait attention jusqu'à aujourd'hui, mais là je le sens. En deux jours, Asa à réussir à me faire changer d'avis sur la solitude, alors que ça fait 16 longues années que je vis avec celle-ci. Il est évident que si Asa venait à partir, je n'essayerais pas de combler ce vide avec quelqu'un d'autre. C'est hors des questions, je me réhabituerai à cette vie seule. On ne s'enfoncera pas dans la déprime en pensant à un truc pareil. Il ne lui arrivera rien, je ferai en sorte de la protéger. Pas comme j'ai échoué avec ma grand-mère et Mifa.

D'ailleurs, je me demanderai toujours ce qui lui est arrivé. J'espère qu'elle n'est pas morte. Surement pas, ces hommes ne semblent pas vouloir tuer des gens possédant le don de lumière, mais que leur font-ils? Pourquoi en ramener autant avec eux? Je comprendrai jamais et j'ai envie de leur péter la gueule pour l'avoir enlevé, mais je sais que je risque juste de me heurter à un mur en tentant d'aller la secourir. Seul contre des gars armés jusqu'au cou, n'ai pas grande chance et je n'irai pas mettre la vie d'Asa en danger pour quelque chose d'impossible. Même si j'aimerais beaucoup retrouver ma petite soeur de coeur, c'est vraiment impossible... J'ignore où ils sont exactement en plus. J'ai déjà eu de la chance au cinéma et ils n'étaient que deux. Je soupirai de nouveau. Voilà que je déprime parce que Asa n'est pas là pour me changer les idées et m'éviter de repenser au passé. Ce qui me donne la preuve qu'Asa est vraiment devenue indispensable pour moi. J'ai besoin d'elle, autant qu'elle a besoin de moi. Mes yeux se fermèrent un instant et je les rouvris en attendant quelqu'un approcher. Asa revenait toujours aussi souriante. Ce sourire me rendra toujours heureux, même si je gardais toujours ce petit sentiment de tristesse à cause des pensées que je venais d'avoir. Mais je réussis à repousser tout ça dans un coin, lorsqu'elle se pencha pour m'embrasser en y mettant tout son amour. Je ne pourrai pas rêver mieux comme compagne. Asa est parfaite, elle est vraiment tout pour moi. Tous ces gestes, toutes ces attentions me combleront toujours de bonheur, même si j'ai un peu de mal pour certain. Elle est ma nouvelle famille. Ma main alla se poser contre sa joue, alors que je ne pouvais que profiter de ce baiser et y participer afin de lui faire ressentir la même chose. Malheureusement ça à toujours un fin et elle m'aida à me relever en prenant mes mains, ce que je fis sans attendre. Je hochai la tête comme unique réponse lorsqu'elle me dit qu'elle était prête à vivre qu'à mes côtés et qu'elle a ces réponses. Après avoir enroulé son bras autour du mien nous commençons à marcher pour quitter ce camp. Pour aller où?  Retourner en ville? Trouver un coin tranquille rien que pour nous deux? Je sais pas trop pour l'instant. Mais une chose est sûre. Je suis entré dans l'intention de repartir seul, mais je ressors avec un tout nouveau état d'esprit. J'ai pris une décision et je suis prêt. Asa est avec moi et je vais vivre à ses côtés éternellement.

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