Où est la lumière?
 
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[NC-18+] La forêt ? C'est fou comme on s'y sent chez nous [With Kuroi ♥]

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Ven 9 Juin - 13:09
« J’aurais jamais cru qu’un jour, j’aimerai marcher autant ! »

C’est clair ouais, marcher comme cela, ça n’a jamais été truc, surtout dans les zones où l’on peut voir de loin, les créatures mais aussi où l’on peut passer juste à côté d’eux. Enfin, il y a eu une époque où j’eus l’habitude de me frotter à eux, mais non sans me foutre royalement de cela, bien que je tienne quand même, un minimum à  ma vie, à présent, très belle et tr-s douce. Enfin, façon de parler, ouais. Le truc, c’est que moi, je l’apprécie quand même ma vie, surtout depuis que l’autre petit blonde est entré dans ma vie. J’ai  bien fais de craquer pour lui, bien qu’étant très en colère contre lui, à ce moment, mais aussi offensée. Ouais, il faut bien se l’avouer un jour ou l’autre et je le fais à présent bien que cela fais quand même deux jours, que cet événement est passé. Comme le disent certains, « mieux vaut tard que jamais ! », j’entendais cela de la bouche de mes aînés lorsqu’ils tenaient à se défendre de quelques choses qu’ils n’avaient pas fais au moment où on leurs disait de le faire. Forcément, j’ai hérité de leurs manques de fois et dire cela, s’avère être ma porte de sortie !  Ben ouais, c’est cela avoir eu une mauvaise éducation, de la part d’un groupe d’hommes, complètement à côté de la plaque ! Ils m’ont grandement servi, ces gros crétins toutefois plutôt sympas, mais comme disaient ces crétins nés, il faut toujours respecter les disparus et là…Je ne respecte pas trop cette règle ! M’enfin, il y en a tellement, des trucs que je suis censée respecter, mais dont je fais carrément le contraire, c’est comme ça que je fais ma vie, je dirais même qu’elle repose carrément sur ça. Peut-être même, je dirais « Plus je ne respecte rien, plus je me porte bien », enfin, bon, sans doute devrais-je arrêter de me donner une mauvaise impression, à moi-même, parce que je le fais toujours un peu plus mais, heureusement, il y a mon petit Kuroi que j’aime profondément et qui me permet de m’accepter tel que je suis ! Il m’aime alors, cela veut dire que je ne suis pas forcément horrible ? A moins qu’il soit attiré par les démons nés ? Je n’espère tellement pas !


Enfin, ce qui compte réellement, c’est l’amour qu’il me porte, alors être ce que je suis ne me dérange pas du tout, je suis tellement heureuse avec lui, que je commence à faire abstraction de tous les défauts que je possède, n’est-ce pas mieux comme cela ? Je pense que oui, car penser ainsi m’aide et m’aidera à avoir une vie tranquille et sans soucis, bien que le plus gros travail à été attribué à Kuroi depuis que cet homme que j’aime tant, ait pris une place très importante dans mon cœur, je sais, c’est peut-être un peu cruel de ma part, mais c’est ma façon de dire « je t’aime très fort Kuroi » à l’intéressé. Peut-être ne le sait-il pas, mais au bout d’un moment, il sera bien obligé de comprendre cela puisque je risque de le lui montrer je-ne-sais combien de fois ! Quand je pense à cela, je ne peux pas être dans autre état d’esprit que la joie, parce que je sais que je serai toujours aux côtés de mon prince horriblement charmant en plus d’être adorablement grincheux, bon, c’est vrai que ce genre de caractère ne plait pas à tout le monde mais, aimant énormément Kuroi et le trouvant super mignon, je ne peux que l’aimer comme il est, pour moi, il est tout juste parfait et on pourra dire ce que l’on  veut de lui, mon point de vue ne changera jamais, mais alors jamais. En plus, il me permet de le taquiner à volonté car je sais ce qu’il aime mais aussi, ce qu’il n’aime pas et vraiment pas du tout, comme les câlins ! S’il savait ce qu’il va subir, des câlins, il risque d’en avoir souvent, surtout que l’on est seuls, lui et moi ! Je ne vais pas me priver de quelque chose que je voudrais lui faire ! En m’aimant, il s’est engagé à être ma victime attitrée, la victime que j’aime le plus au monde !  Mais je sais qu’il s’est sans doute fais une raison et qu’ik va essayer de s’y habituer. Sauf que…Je vais pas abandonner pour autant, c’est ma poupée après tout et j’adore jouer avec.


Voilà que ça fait un jour que nous sommes partis du camp des survivants et que j’ai laissée temporairement à sa compagne, qui, j’imagine aura accouché lorsque je reviendrais leurs rendre visite pour la première fois. Je serai enfin si c’est une fille ou un garçon et je prendrais ce bébé dans mes bras pour le cajoler et m’autoproclamer « marraine » de cet enfant, de toute façon, il le sait très bien alors, il n’y a pas à discuter ! Kuroi et moi marchions depuis un bon moment, après avoir fait quelques petites pauses, suite à mes demandes et me voilà en train de profiter de notre longue balade en chantonnant à voix basse pour ne pas recevoir les réprimandes de Kuroi, qui dirait sûrement que l’on pourrait nous entendre. Marchant juste derrière l'amour de ma vie, je le suivais sans discuter, pour une fois ! C’était une première ! Sauf si l’on ne comptait pas le moment où je faisais la tête à Kuroi alors que nous allions au camp, Je veux dire, en étant de bonne humeur. Ce que j’avais remarqué depuis un moment, était que l’on se dirigeait vers l'une des forêts. Je ne m’étais que très peu de fois rendue à l'une des forêts des environs mais on ne pouvait pas nier son utilité lorsque nous étions en train de fuir les monstres, mais l’inconvénient est qu’il fallait parfois être assez vigilent. Comme toujours quoi. Une fois arrivée devant celle-ci, je continuais de suivre Kuroi alors que nous marchions en elle.

-Dis Kuroi, qu’allons nous faire là-bas ?

Sans plus attendre, je pris son bras et l’entourais du miens en le regardant tranquillement, de bonne humeur. Si Kuroi est là, comment ne pas l’être ?

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Ven 9 Juin - 22:17
Voilà plus d'une journée que nous marchions afin de nous éloigner du camp des survivants. Au départ sans aucun but précis en tête, je ne savais pas trop si on retournerait en ville ou si nous resterions dans les environs. Mais après réflexion pendant l'une de nos petites pauses demandées par Asa, je me décidai à aller vers une forêt qui je savais être très dense. S'il y a une place parfaite pour se cacher et n'être dérangé par pratiquement personne c'est bien là. Les monstres auront d'ailleurs peu de chances de traverser cette forêt sans que nous les entendions arriver. Il y a toujours les animaux qui peuvent se montrer violent, mais ça nous fait de la bouffe quoi. C'est juste parfait, mais j'espère qu'on trouvera un coin dégagé et un abri pour nous protéger des nombreuses pluies et tempêtes. Probablement, avant tout ça, il y avait des gens qui vivaient dans les forêts et y construisait des baraques, non? En tout cas, je vais espérer. Je jetais quelques fois des regards derrière moi pour m'assurer qu'Asa allait bien et qu'elle suivait le rythme que je lui imposais. Non ce n'est plus du tout par manque de confiance que je fais ça désormais. Je m'inquiète et je n'ai pas envie de l'épuiser, bien que je m'arrête lorsqu'elle me le demandait. Ça me dérangeait pas du tout s'il elle en a besoin. Son bien-être est très important, mais bon je suis prêt à tout faire pour elle. Bon je n'irais pas sauter du haut d'un pont non plus si elle me le demandait, il y a des limites, même si je doute fortement qu'elle me demande un truc qui pourrait me causer des blessures ou entrainer ma mort. Asa m'aime et c'est la plus belle chose qu'elle peut m'offrir et je l'aime tout autant. En plus, elle aimait bien notre longue marcher. On avait marché beaucoup dans une journée, on s'était arrêté, mais jamais très longtemps, marcher de longues distances pendant très longtemps ne me posait plus problème et pour Asa non plus, du moins aujourd'hui. Peut-être parce que je suis là? Je ne sais pas trop. Malgré tout, je ne lui dis pas exactement ce que nous allions faire là-bas. Comme d'habitude quoi. Je gardai le silence pratiquement tout le long de notre marche vers la forêt et Asa ne chercha pas vraiment à discuter cette fois. Elle devait se douter que je risquais de lui dire de se taire. Elle me connaît plutôt bien maintenant.

Puis franchement je n'avais aucune envie de plomber l'ambiance en l'engueulant. C'était silence, mais ce n'était pas lourd comme lorsque nous marchions pour aller vers le camp. Forcément nous étions tous les deux en froid à ce moment-là, à cause de moi justement. La bonne humeur d'Asa se répandait pratiquement tout autour de moi, alors qu'elle chantonnait doucement. Impossible de ne pas se sentir bien, même si le danger pouvait être n'importe où. Plus question de faire un pas en arrière dans notre relation, puis ce n'était pas assez fort pour que quelqu'un puisse l'entendre. Alors je me contentai de l'écouter en avançant tranquillement et toujours avec vigilance. Ça ne fait que trois jours que nous sommes ensemble mais j'ai l'impression qu'en fait ça fait une éternité. Je me suis habitué si rapidement à elle que je n'en reviendrai probablement jamais. Je ne pourrai jamais me passer de sa présence, je suis devenu accro à cette fille en si peu de temps. Mais j'en suis vraiment heureux. Bon je dois quand même m'habituer au câlin qu'elle va me faire. Je sais qu'elle n'arrêtera pas de m'embêter avec ça. Enfin ça ne fait rien, je l'ai dit et la répète, je suis prêt à accepter n'importe quoi pour Asa pour qu'elle soit heureuse. Puis la voir de bonne humeur comme à l'instant, me suffit pour être heureux aussi. Après un certain temps,  enfin la forêt fut à quelques mètres de nous. Ça nous aura pris une journée pour arriver ici, mais sans en vaudra certainement la peine. On va croiser les doigts en tout cas. J'avançais et pénétrai dans les bois et c'est alors que la voix d'Asa retentit derrière moi. Elle me demanda ce que nous allions faire là-bas. C'est maintenant qu'elle demande? Elle a vraiment une confiance aveugle en moi, d'un côté ça fait plaisir. Elle sait qu'elle peut compter sur moi, autant que je peux compter sur elle. Bien que j'aie toujours du mal à demander de l'aide, même si c'est Asa. J'en découvre de plus en plus des trucs à améliorer chez moi dis donc. Elle se rapprocha ensuite pour prendre mon bras et je tournai la tête vers elle.

- Je cherche un endroit où nous pourrons rester tous les deux quand on voudra se reposer. Je crois que cette forêt serait idéale pour ça, il faut juste trouver le coin parfait.

En espérant que ça nous prenne pas des heures pour trouver ce lieu idéal, bien que ça s'annonce pas facile, c'est immense, et la nature prend de la place. On pourrait emprunter des sentiers, mais la plupart n'existent plus. Après 25 ans, les plantes ont repris leur place sur les sentiers créés par les hommes. Ce qui est encore plus parfait, ils se font rare les personnes qui vont venir par ici s'il n'y a pas de chemin à suivre. Ils n'iront pas se casser la tête, comme je m'apprêtais à faire. Je déposai un rapide baisé sur ces lèvres et pris sa main pour poursuivre notre route. Je faisais bien attention de ne pas me prendre les pieds dans des branches ou autres, ça serait con de se casser la figure maintenant, surtout que je tiens Asa, je n'ai pas envie de l'attirer dans ma chute. Je repoussai certaines branches à son passage pour lui éviter de ce les prendre au visage. C'est vraiment bizarre d'être aussi attentionné envers quelqu'un, mais voilà c'est Asa. C'est ma princesse, alors il faut bien que je sois un minimum galant avec elle non? Je dois dire que j'apprends à me connaître de plus en plus, je ne pensais pas être toutes ces choses. Jaloux, possessif, galant et même doux quand il s'agit d'elle. En tout cas, je continuai d'avancer pendant un bon moment comme ça et finit par débouché sur un petit cours d'eau pas très profond. Je ne sais pas trop où je vais, mais ça doit bien mener quelque part tout ça. Je décidai de suivre le courant en évitant de glisser sur les pierres cette fois. Bien sûr, je faisais toujours attention à ma chère Asa qui était derrière moi. Ce fut franchement long, mais enfin nous arrivions au bord d'une colline, le cours d'eau formant une belle petite chute. Grâce à la lune on pouvait voir en bas une petite étendue d'eau claire circulaire et à quelque mètre une sorte de baraque en bois et tout ça entourer de la forêt. Super, j'ai eu de la chance aujourd'hui ! La malchance n'a pas frappé, en plus on dirait qu'il n'y a pas de monstre dans l'eau. Je me tournai vers Asa pour m'adresser à elle.

- Viens, on va aller voir ça de plus près.

L'endroit était assez dégagé pour qu'on puisse y voir quelque chose et la forêt qui l'entoure cachait à merveille l'endroit. En plus, c'était près de la ville, on pourra y aller sans soucis. Bon le seul problème, c'est qu'il faut descendre cette colline pour arriver en bas. Aucune chance que je plonge dans cette eau froide pour y aller, je n'ai pas envie d'être à nouveau trempé, alors il faut faire le tour. L'endroit parfait auquel j'avais pensé plus tôt et où je pourrai être tranquille avec Asa lorsqu'on voudra se reposer quelque part. Enfin, tant qu'Asa est là, peu importe le lieu, ça sera toujours parfait.

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Dim 11 Juin - 11:49
C’est fou, ce que je ressens la grande impression d’être un petit animal, suivant son maître sans rien ressentir d’autre que de la joie et de la curiosité. Parce que bon, ça fait quand même depuis un bon moment que je suis Kuroi sans me plaindre, ce qui est grandement inhabituel, voir carrément inquiétant. Cela ne m’étais jamais arrivée d’avoir une attitude aussi irréprochable, aux côtés d’une personne que j’étais censée suivre, je sais très bien de quoi je parle, puisqu’il n’y a qu’à se souvenir de ma vie passée, en compagnie de mon groupe, afin d’affirmer ce que je dis. Non seulement je n’en faisais qu’à ma tête mais, en plus, il était quasiment impossible pour moi, de ne pas hurler de colère à chaque fois que l’on me demandait de marcher, dans le silence le plus totale..Ce qui, bien sûr, nous attirais pas mal de soucis comme les créatures qui me repéraient, autant par le son de ma voix, que par la lueur que je dégageais sans cesse, mais aussi des personnes malintentionnés comme ces sortes de traqueurs, qui rôdaient pas très loin de nous, avant que Kuroi ne se fasse mordre mais aussi, l’un de ceux qui l’ont mis dans un sale état. Donc, s’ensuivaient une course, qui semblait sans fins, les poignets emprisonnés par les poignes des membres du groupe afin de me forcer à courir. Hallucinant ! Je suis toujours là, pour foutre la merde moi, du moins, je l’étais à l’époque. Pour le moment, tout va bien et, j’espère que cela va tenir parce que je ne tiens vraiment pas à gêner Kuroi dans n’importe quelles circonstances, tout est parfait lorsque Kuroi n’est pas de mauvaise humeur, tout comme moi, dirais-je. Il est difficile de ne pas savoir à quelle point Kuroi peut être réellement très lourd quand il s’énerve et, je tiens à éviter sa fureur le plus possible, mais arrivera sans doutes, voir sans aucuns doutes, des moments ou nous ne serions pas d’accord, au point de se disputer mais, je sais que je resterais avec lui, quoi qu’il arrive, je l’aime tellement. Le sentiment de dépendance que j’ai, à son égard est indescriptible. Mais, j’en suis très heureuse.
Tout ceci n’empêche pas l’impression d’être une idiote en lui demandant ce que nous faisions en cette jolie forêt pour plusieurs raisons. La première était à cause du manque d’attention que j’attribuais à nos déplacements, je pense que ce n’est pas pour rien que l’on se rends dans la forêt, mais que ce n’est pas non plus pour s’amuser et faire la fête comme des fous, non seulement parce que ce serait con de se déplacer pendant un jour pour cela, mais aussi parce que ça n’a pas l’air d’être le truc de Kuroi. Ou peut-être l’est-ce quand il est complètement ivre ? Me concernant, je n’en sais rien, je n’ai jamais touché à ce poison et j’en suis très fière puisqu’il est courant, chez les survivants d’essayer de se voiler la face et de rendre sa vie plus « rose » en se noyant dans l’alcool, pour ensuite en développer une addiction et cela finit toujours très mal. Je suis donc bien heureuse d’être assez forte pour ne pas faire de même et rester la gentille petite Asa sobre et fière de l’être. La deuxième raison pour laquelle j’ai l’impression d’être idiote est tout simplement pour lui poser des questions aussi stupides et avec une attitude stupides, mais je pense, ou du moins j’espère qu’il a l’habitude parce qu’il risque d’en avoir pas mal, des questions stupides comme cela. Elles marquent un peu l’amour que je lui porte, en même temps qu’elles sont les fruits de la confiance que je lui accorde. C’est clair, je dépends de lui, et je n’y vois aucuns problèmes parce que c’est Kuroi et que je sais qu’il sera s’occuper parfaitement de moi, déjà qu’il le fait depuis un bon moment, depuis notre rencontre dirais-je. Je ne manque de rien, même pas du plus important qui est bien entendu, Kuroi. Je suis tellement heureuse d’être à ses côtés, mais je n’en suis pas surprise, je l’aime tout simplement, pas besoin de s’interroger longuement sur la raison du surplus d’importance que je ne peux m’empêcher de lui offrir.


J’ai beau observer autour de moi, afin de repérer une quelconque menace, je ne vois rien, comme si ces moments passés avec Kuroi se devaient de n’avoir aucuns nuisibles. Je ne sais pas si c’est dû à la joie que je ressens tout en moi ou parce que je me sens en sécurité avec Kuroi, bien que je n’aurais aucun mal à me saisir de mon couteau militaire, mais je ne vois aucuns soucis. Kuroi est mon soleil, tant qu’il est là, je me sens de bonne humeur et entouré d’un bouclier protecteur, qui repousse non seulement les monstres mais aussi les connards et les mauvaises humeurs.

J’observe encore, mais cette fois, c’est le ciel qui est ma cible, des étoiles et la lune, encore. Elles éclairent mon chemin, enfin nôtre chemin, à Kuroi et moi. Kuroi qui vient de répondre à ma question en me faisant clairement comprendre que nous étions ici pour nous reposer à l’avenir et qu’il fallait juste trouver le coin idéal. Je sentis alors mon visage prendre un air étonné. Notre chez-nous ? Il y tenait vraiment à ce que je vois, mais ce n’est pas pour me déplaire, un coin rien que pour nous. Après un petit baiser, Kuroi me prit la main pour que nous poursuivions notre route, alors que je souriais de plaisir. Me laissant guider par lui, je ne faisais attention à moi que lorsque je devais faire attention aux branches que Kuroi poussait pour moi, toujours aussi mignon ! J’aurais très bien pus le faire seule mais, il m’aide à nouveau. J’apprécie tellement ses attentions qu’il me porte. On continuait de marcher lorsque je vis un petit cours d’eau, il est beau, mais où étions-nous exactement pour en voir un ? Au milieu de la forêt ? Déjà ? Non, ce serait trop rapide. En plus de me tenir la main, il m’aidait à ne pas glisser sur les pierres et les galets glissants, mais qu’est-ce que j’aime ce grand prince charmant, qui prends toujours soin de moi. Il va falloir que je fasse la même chose. Alors que je me laissais guider, souriant comme une idiote et la tête dans les nuages, je finis par reprendre mes esprits en apercevant la belle petite chute d’eau. Un bruit d’émerveillement sortit de ma bouche alors que je ressentais l’impression d’avoir des étoiles dans les yeux en voyant cette beauté. J’ai envie d’y nager ! Je veux nager ! Je n’ai pas trop fait attention à la cabane et puis, il y a Kuroi qui vient de me ramener à la réalité en me disant que nous devrions aller voir ça de plus près, et je ne suis pas contre. Sans attendre, je me plaçais devant lui, il était temps pour moi de rependre les devants. Et sans attendre, je l’entraînais dans ma course, toute contente, en faisant le tour, admirant au passage les alentours qui brillaient sous la lueur de la lune, la verdure et le feuillage, tout était magnifique. Je faisais quand même attention à Kuroi en ralentissant lorsque le sol était glissant pour continuer et une fois arrivés en bas, je m’assis au sol pour regarder la cascade avec émerveillement, je me sentais comme une enfant devant un jouet ou un bonbon. Puis je regardais Kuroi, toute contente.

-C’est trop jolie, j’ai envie de m’y baigner tellement c’est beau, même si l’eau doit être froide.
Je lui fis un grand sourire, bien plus qu’heureuse.
-Tu as toujours les meilleurs idées tu sais ? On a bien fait de venir ici. Déjà que je me sens bien avec toi, cette endroit ne fais que renforcer mon bien-être.
Je me levais rapidement pour l’embrasser tendrement avant de lui prendre la main, bien décidée à suivre Kuroi n’importe où.

-Tu ne voulais pas regarder la cabane ?

Je la montras du doigt, la cabane n’étant pas du tout loin de nous et me dirigeais vers elle avec Kuroi avant de m’y arrêter pour laisser Kuroi rentrer. Mon compagnon d’abord ! Ce que je suis galante !

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Dim 11 Juin - 14:23
Tout va si vite et pourtant tout ceci me rend réellement heureux. J'ai la personne parfaite avec moi, dans un lieu qui sera sans aucun doute parfait lui aussi pour Asa et moi. Je ne pourrais pas rêver mieux, même si je sais que nous pourrons pas rester ici pour toujours, bon ça ferait bien mon affaire de ne plus voir aucune tête de con dans ma vie, mais pour survivre il nous faut des choses, donc il faudrait repartir en ville tout ou tard. Bien que la forêt puisse nous offrir tout ce dont on a besoin. Puis Asa voudra certainement retourner voir un jour son ami Eichi et l'enfant que sa compagne attend. Enfin ce n'est pas pour maintenant, il faut d'abord voir si cet endroit ne cache pas quelque chose, avec la chance que j'ai, on ne sait jamais ce qui peut nous tomber dessus. Je vais quand même espérer que rien n'arrive. Dire qu'il y a quelque jour, jamais je n'aurais voulu de tout ça. Déjà d'avoir laissé quelqu'un entrer dans ma vie était un miracle, mais maintenant je souhaitais me poser quelque part avec elle. Pourquoi au juste? Rien ne nous empêchait de vivre en restant toujours en mouvement, comme je l'avais toujours fait, surtout que je ne croyais pas trop qu'un lieu fixe soit sécuritaire. C'est d'ailleurs pour cette raison que je n'ai jamais souhaité rester très longtemps dans le camp des survivants. Pourtant, je recherche un lieu du même genre pour y rester avec Asa. Certes, il est un peu plus difficile d'accès et on pourrait le sécuriser davantage. Asa m'a vraiment retourné le cerveau. Ce n'est pas une mauvaise chose, sinon je serais reparti seul et la solitude m'aurait de nouveau rongé tranquillement. Désormais, je ne veux plus être seul, du moins je ne veux plus quitter Asa et en être loin. Je ne veux plus uniquement survivre, mais vivre ma vie comme le souhaiterait ma famille. Ce lieu sera le commencement. Un lieu rien que pour nous deux. Un lieu où on pourra faire toutes ces choses auxquelles Asa pense, bien que je redoute un peu de le savoir. Un endroit tranquille, mais aussi il nous sera pratique en cas de problème. Nous serons toujours où nous retrouver si on venait à être séparé. Il y a bien des avantages. J'ai l'impression de faire exactement la même chose que les vieux couples d'autrefois, se trouver une maison avec sa compagne pour... Former une famille? Et bien voilà, je repense à ce genre de truc. Ce n'est pas pour ça que je l'ai amené ici. C'est un coin pour nous deux, on n'y rajoutera pas des gamins... Juste imaginer des gosses courir partout ici me fou un peu la trouille...

J'espère que je ne lui donnerai pas ce genre d'idée dans la tête en venant ici, parce que ce n'est pas mon but du tout. Enfin, je ne sais pas même pas si elle en veut au final. Sans doute que je m'inquiète pour absolument rien. Elle aime les enfants, mais voilà... Je vais me répéter ça dans la tête, c'est moins effrayant. D'ailleurs, je ne connais toujours pas ses plans pour notre couple. Elle a dit qu'elle ne veut pas mourir tant qu'elle n'a pas fait certaines choses obligatoires d'un couple, mais quoi exactement? Je sais pas si j'aimerais le savoir en fait... Il ne faut pas penser à tout ça maintenant. Mon grand-père me dirait sans doute que j'essaye de me défiler, mais je m'en fous. Je dois déjà me faire à plein de choses complètement nouvelles pour moi. La première chose est l'amour que je porte à Asa. Je l'accepte complètement désormais, j'aime cette fille et ça ne changera jamais, c'est pourquoi je suis ici avec elle, mais je n'arrive toujours pas à lui dire à haute voix. Il faudrait d'abord que j'arrive à lui dire avant de penser à autres choses... Non? J'aimerais tant que ça soit simple. Peut-être que si je trouvais une bouteille d'alcool ça m'aiderait un peu? Ouais sans doute, on m'a raconté que j'avais la parole un peu plus facile quand je buvais trop... Bon après s'il faut que je sois ivre pour dire "je t'aime" à la personne que j'aime plus que tout, c'est vraiment pathétique... Puis, trouver de l'alcool serait encore une fois un miracle. Il en a peut-être à l'intérieur de la cabane qui sait? Je me demande comment serait Asa après avoir avalé cette boisson... Ouais... Un autre truc que je tiens pas à vérifier en fait. Je sais que ça amplifie certains traits de caractère et si c'est son côté câlin, ce n'est pas super pour moi. Enfin, j'en prendrais bien un peu quand même, ça fait longtemps.

Bref, le plus important c'est que cet endroit semblait émerveiller Asa. En plus d'avoir semblé contente lorsque je lui avais annoncé que je cherchais notre chez nous, l'endroit en question la rendait vraiment très heureuse. Parfois quand on ne cherche pas quelque chose de précis on tombe sur une vraie perle. C'est aussi le cas pour ma rencontre avec Asa. Je suis vraiment tombé sur la plus belle chose au monde sans le vouloir. C'est alors qu'Asa prit les devants me tirant cette fois pour contourner la colline et nous rendre en bas. Elle est impatiente d'y être, ça fait plaisir à voir. Ça ne lui dérangera pas de rester ici? Probablement que non, c'est vraiment beau en plus. S'il y a bien un avantage à ce monde, c'est que la nature a repris ces droits et que c'est encore plus beau qu'autrefois. Il n'y a plus personne pour détruire ces magnifiques paysages. Nous firent attention à ne pas glisser et une fois en bas, Asa se dirigea vers la cascade pour s'y asseoir. Si je me laissais aller, j'aurais sans doute souris face à ce spectacle. Asa agissait comme une enfant, comme si elle n'avait jamais rien vu d'aussi magnifique avant. Mais la voir ainsi, la rendait encore plus belle et me rendait heureux. C'est vrai que ça donne envie, lorsque nous aurons sécurisé les lieux et qu'un feu sera prêt pour nous réchauffer, ça serait peut-être pas mal. On a marché pas mal, se détendre dans l'eau serait sans doute agréable. Asa m'adressa un grand sourire avant de me dire que j'ai toujours des bonnes idées et que cet endroit renforçait le bien-être qu'elle ressentait déjà car elle est avec moi. Je ne dirais pas que j'ai toujours les meilleures idées, l'idée de la quitter était franchement débile, car je ressens la même chose qu'elle a cet instant. Mais une chance que j'ai décidé d'aller dans cette arrière-boutique, ce café ou même au camp des survivants, sans quoi rien de tout ça ne serait arriver. Elle revint vers moi pour m'embrasser et elle prit ma main ensuite en me demandant si je voulais aller regarder la cabane. Je hochai la tête pour lui répondre avant d'aller avec elle jusqu'à celle-ci. Elle me laissa y aller en premier et j'ouvris doucement la porte. Je regardai rapidement à l'intérieur et y entrai en n'y voyant rien de suspect. C'était une petite pièce à vivre avec toujours les meubles d'autrefois qui bien sûr semblait en piteux état, mais on s'en fout. Une cuisine, un salon, avec une cheminée, quelqu'un vivait ici autrefois. Il y avait aussi deux portes menant à deux autres pièces. Probablement une chambre et une salle de bain. Je me décidai à ouvrir les portes pour m'assurer que le propriétaire des lieux n'était plus là. Première porte, salle de bain vide. Bien. J'allai à l'autre porte et en posant ma main sur la poignée quelque chose percuta la porte de l'autre côté. Bien que surprit, je ne réagis pas vraiment et soupirai doucement.

- On n'est pas seul on dirait.

On attendait le bruit d'une créature qui s'acharnait faiblement sur la porte. Hors de question de cohabiter avec cette chose, alors sans attendre plus longtemps, je défonçai la porte avec un bon coup de pied, le bois n'est plus très solide, ce qui fit voler la créature dans la chambre. Quoi j'ai l'air d'une brute? Bah oui, mais je n'ai pas trop le choix, j'irai pas tirer avec mon pistolet à travers la porte et faire des troue dans les murs et surtout faire plus de bruit. Je ne lui laissai pas le temps de se relever que je m'avançai vers cette dernière prenant la nouvelle arme que j'avais volé chez les survivants et plantai la lame dans sa tête. afin de m'en débarrasser. Voilà le ménage est fait maintenant... Ouais en fait, il faudrait que je me débarrasse de ce corps d'abord. Je décidai donc de prendre le corps du monstre sur mon épaule, non sans une grimace de dégoût en sentant l'odeur en dégager, bordel, je vais empester, mais là j'aurais vraiment une bonne raison de gerber. Je la sortis à l'extérieur pour jeter le corps plus loin et retournai auprès d'Asa dans la cabane. J'ai sans aucun doute détruit la serrure de la porte de la chambre, mais est pas bien grave.

- C'est pas si mal, non? Alors.. Est-ce que tu voudrais rester ici?

Dis-je doucement en m'avançant vers elle et en lui prenant les mains en trainant cette odeur horrible avec moi. Désolé Asa. Elle semblait apprécier ce lieu, mais je préférais lui demander pour être sûr. Ce monstre n'était pas venu ici pendant se transforma, il était là depuis le début et aucune trace à l'extérieur montrait qu'il y avait eu passage d'une d'entre elles. Ce qui est une bonne chose. Un refuge rien que pour elle et moi. Notre chez-nous. Ça serait bien.

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Dim 11 Juin - 16:40
Kuroi est vraiment génial pour avoir du l’idée de nous amener ici. Je ne sais pas s’il était déjà venu, par contre, il semble toujours avoir su, que cet endroit, serait celui que j’aimerais le plus aucun autres lieu. Ici, nous pouvions y voir une cascade à l’eau d’une clarté tout juste magnifique, la nature domine tout le secteur, de par ses grands, robustes et beaux arbres, au feuillages luisant sous la lumière de la lune et des étoiles, comme le reste de la verdure de cette forêt, verdoyante. J’aimais celui plus que n’importe quel autre, le plus bon dans cet histoire, c’est que c’est Kuroi qui l’avait choisi, ce qui montrait à quelle point, nous avions la même perception de la beauté et du lieu parfait pour que l’on y fasse notre vie. Je ne pouvais cesser de regarder ce monde vert, tant il est magnifique et si…Naturel. Je me demande si, à l’époque, il y en avais autant, de la végétation mais aussi de la faune. Le plus ancien des hommes de mon groupe, disait que c’était les créations de l’homme, nocive pour la nature qui dominait le monde à l’époque, comme les bâtiments ou encore, d’autres machines que je n’avais jamais eu l’occasion de voir, et en réalité, j’en étais bien heureuse. Aussi heureuse lorsque je prenais conscience de la chance que j’avais eu, en naissant à mon époque car, je sais que je serai certainement devenu dépendante de toutes ces choses, qui ruinaient les plaisirs de la nature. Même si, en cette époque, la peur règne, la nature, elle, a reprit ce qu’elle aurait toujours dû avoir, sa place dans chaque recoin du monde, partout. S’il reste quand même un peu de choses de l’ancien temps, le monde s’est révoltée et d’une certaine manière, c’est plutôt bien à savoir. Quoi que, le monde aurait pu nous épargner de ces hideuses créatures, sans doutes, dépourvue de toutes conscience ou d’âme, si l’on met de côté ceux qui viennent juste de se faire infecter.


Toutefois, j’aimerai quand même savoir comment était le soleil avant, même si Kuroi le remplace. Kuroi, mon prince charmant sombre ma aussi mon soleil. Comment lui expliquer qu’il représente tant chose pour moi ? Des choses comme l’amour ou encore l’espoir ? Il est assez facile pour moi, de laisser parler mes sentiments les plus sincères, afin d’atteindre cœur de Kuroi dont je souhaite tant en être la propriétaire. Il est égoïste de vouloir que Kuroi n’ai tu de yeux, que pour moi mais, c’est ainsi, même si j’essaye de lutter contre cette façon de voir les choses. D’un côté et même si c’est mauvais, je préférais que Kuroi pense comme moi, qu’il ne souhaite que je ne vois que lui, cela me rassurerait de savoir que je ne suis pas la seule psychopathe, dans notre jolie couplé. Mais, connaissant Kuroi, il ne me le dira même pas, si c’était le cas. Sans doute de peur ? De honte ? Je dirais les deux réunis car, je suis comme ça, moi. De toute manière, Kuroi m’aime telle que je suis, alors, je n’ai pas à m’en soucier. C’est clair, je suis totalement dépendante de lui mais, aussi de ses avis. C’est comme ça, l’amour, dirais-je. Du moins, lorsque ça concerne moi et Kuroi. Je suis plutôt atteinte alors il ne faut pas trop se poser des questions sur mon cadet, quand ça touche à Kuroi . Je suis comme ça, que dire de plus ? Rien. Et puis, ce n’est pas la question la plus importante dans notre vie, à lui et moi. Il sait que je ne suis pas claire, il me l’a clairement dit lorsque je de primaire au café, en me chantant que j’étais bizarre mais que cela m’allait bien. Je ne sais pas si j’aurais du prendre ça pour un compliment ou dans un état d’esprit, plutôt optimiste , mais en rien cela m’a dérangé, ça m’a même fais plaisir.


Pendant que je me chiffonnais de l’intérieur, J’observais entrer Kuroi dans la cabane, avant de le suivre, me fichant bien des dangers qu’il pouvait y avoir, puisque j’étais avec Kuroi et que j’étais persuadée que nous risquions rien. Ce qui eut un le don de me perturber fut les deux salles dans laquelle, Kuroi et moi entrions, il y avait des meubles miteux, mais une grande salle très remplie, s’était à chaque fois que nous visitions les pièces, enfin les deux car il y restait de portes menant à je-ne-sais quoi, mais il en restait deux. Alors, c’était à ca que ressemblaient les maisons, à l’époque ? Il y avait autant de meubles ? Mais aussi, cette étrange machine avec des morceaux de bois à l’intérieur ? Mes aînées m’en avaient déjà parlé. Apparemment, cela servait à faire du feu. Surprenant, c’est clair puisque c’est ce que souhaite, toute la population encre en vie de la terre. Bon après, nous ne savons pas si les cadavres eux aussi veulent un peu chaleur ! Zut, il serait vraiment temps que j’arrête de me foutre de la gueule des morts, cela ne se fait pas. Je m’excuse donc auprès de tous les défunts, sincèrement, ce qui je veut pas dire que je ne vais pas recommencer, malheureusement… Après, que dire ? Je suis comme ça. Finalement, Kuroi voulut vérifier l’une des salles qui semblait être sans rien de suspect a notre grand soulagement, comparé à l’autre salle qui me fit frémir en entendant des bruits bien plus qu’étranges, et Kuroi qui me rassure en affirmant que nous n’étions pas seuls. Encore une créature ? Fais chier, elles sont vraiment partout ! Et pourtant, rien ne semblait avoir indique qu’un monstre se trouvait ici tour à l’heure. C’est étrange. Je reculais quand Kuroi défonça la porte, geste qui finit par provoquer le vol dans les airs de la créature abbatiale sue Kuroi ne la tue d’un coup à la tête grâce à une arme…Qu’il n’avait pas avant. Kuroi…où as-tu pris ça ? Il a dû la voler mais au moins , on est libéré de à nuisance. Kuroi tu es juste génial . Quand il prit le monstre sur son épaule et passait à côté de moi. Je bouchais mon nez. Une odeur putride s’échappait du corps de la bête. Une odeur d’un corps en décomposition. Ne pas vomir. Et voilà Kuroi qui revient pour me prendre les mains et me demander si je voulais rester. Sans hésiter, je fis oui de la tête, en l’observant avec un regard sans doute émerveillé.

-Oh oui alors ! Cet endroit est le meilleur pour nous deux !

Puis, je rapportait mon attention sur l’odeur désagréable du cadavre ambulant et dis d’une voix douce, bien qu’amusée

-Par contre Kuroi, je crois qu’il serait temps pour toi de prendre un bon bain de minuit afin d’effacer cette odeur fortement désagréable. En plus ça te feras du bien !

Sans attendre, je l’entrainais dehors et l’emmena à la cascade avant de me tourner à nouveau face à lui, souriante.
-Je t’attends dans la cabane !


Si cette odeur était vraiment chiante, elle ne m’empêchais pas d’embrasser à nouveau Kuroi sur ses douces lèvres après l’avoir prié de se pencher. Puis, je repartis en sautillant, bien que soucieuse. La créature…N’était ce pas le vrai propriétaire de cette cabane ? Nous ne l’avions pas détecté. Même de l’extérieur. Il avait sûrement été toujours là. Le pauvre. J’espère qu’il est mieux la où il est et que Kuroi à abrégé ses souffrances. Une fois dans le salon, je m’installais dans le vieux fauteuil et me mis à songer en regardant droit devant moi. Moi qui voudrais des enfants, je me demande comment je devrais le dire à Kuroi enfin, par pour maintenant mais voilà quoi. Cette idée vient juste de me revenir à la tête. Je lui dirais naturellement car je veux un enfant de sa part. Et je l’aurais. Ça, c’est sûr ! D’ailleurs je pense que j’irais moi-même me baigner tout à l’heure. C’est alors que je me sentis compressée. Il me faut de l’air. Je n’ai pas l’habitude de rester dans ce genre d’endroit..Avec l’odeur d’un monstre. Je sortis alors, en prenant le soin de ne pas passer par l’endroit où était Kuroi pour son intimité , marchant en rond mais restant près de la cabane. Qu’est ce je suis grave bon sang !

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Dim 11 Juin - 23:40
Bordel, je l'avoue je sens vraiment la mort. C'est vraiment très désagréable, j'aurais peut-être dû tirer la créature par les pieds à la place de la porter sur moi? Ouais, mais j'aurais sans doute mis du sang absolument partout et l'odeur risquait d'être encore plus forte à l'intérieur. Déjà qu'il faudra faire quelque chose pour se débarrasser de cette odeur de corps en décomposition, je ne vais pas la supporter tous les jours. C'est incroyable comme on ne s'habitue pas à ce genre d'odeur, même si cela fait des années que nous vivons avec. C'est tellement fort et dégueulasse, en tout cas ça donne envie de vomir. J'ai la raison idéale cette fois, ce n'est pas que de la nourriture qui me met dans cet état. D'ailleurs, j'allais devoir bouger le corps encore plus loin plus tard, si nous décidons de rester là on n'a aucune envie de voir des mouches voler dans le coin où j'ai mis la créature et surtout sentir l'odeur en passant dans le coin, ça n'allait pas aller en s'améliorant en plus, l'odeur deviendrait de plus en plus forte avec le temps. Bon après, c'est peut-être moi qui en fait des tonnes et qu'Asa ne le sentais pas autant que moi. J'avais quand même cette bête tout près du nez et donc l'odeur m'a frappé plus fort et reste, car je n'arrête pas d'y penser. Je dis pas que je sens la rose en temps normal non plus, il n'y a pas vraiment de moyen efficace pour se nettoyer maintenant. De plus, on a marché pendant des heures, puis même s'il fait froid, il est impossible de ne pas transpirer un minimum, surtout dans cette forêt dense. Les savons, shampoings on peut toujours courir pour en trouver des encore bons. Puis franchement tant que je sens pas le cadavre, je m'en fous complètement et ça ne semble pas déranger Asa. En espérant que ça ne la dérange pas maintenant que j'ai touché cette chose et qu'elle ne sente pas ce que moi j'ai senti. D'ailleurs je pourrais bien aller me nettoyer à la cascade pour m'enlever ce merveilleux parfum qui dégouterait probablement tout le monde. Ah mais en fait ça serait peut-être pratique pour éloigner les parasites? Les autres survivants je veux dire. Bon j'irai pas faire exprès de me rouler contre un cadavre non plus, vomir mes tripes ne m'intéresse pas tellement.

Enfin, ce n'est pas en restant ici qu'on risque de tomber sur d'autres personnes. Il n'y a personne d'assez fou pour venir s'aventurer aussi loin dans une forêt aussi dense. À l'exception d'Asa et moi bien sûr. Du moins, surtout moi. Asa m'avait suivi sans rien dire jusqu'ici, elle n'aurait peut-être pas mis les pieds ici si je n'avais pas décidé d'y aller. D'un côté j'ai bien fait, même si je ne m'attendais pas à tomber sur ce genre de lieu, c'est arriver et on a un endroit rien qu'à nous. Personne pour nous faire chier. En plus c'est vraiment un endroit rêvé, qui ne voudrait pas d'un endroit pareil? Franchement personne. C'est un petit coin de paradis au beau milieu de nul part et il est hors de question que je le partage avec quelqu'un d'autre, sauf une qui est bien sûr, ma belle princesse. Ma princesse que j'aimerais tant qui sache à quel point elle compte pour moi, mais ça m'est vraiment impossible pour le moment. J'espère que jamais elle ne doutera de mes sentiments pour elle, si je prends du temps à lui dire. Elle m'a bien fait comprendre que ça serait pour toujours, qu'elle m'aimerait et resterait pour l'éternité, mais si je ne lui démontre pas ou ne lui dit pas à quelle point je tiens à elle, qui sait, peut-être sera elle triste? J'ai du pain sur la planche. J'aurai tout le temps pour améliorer certaines choses de mon comportement ici. Il n'y a quelle dans mon coeur et j'espère pouvoir lui faire comprendre ça un jour, par des mots et non que des actes. Ce n'est parfois pas suffisant.

Le temps nous dira comment tout ça évoluera, mais pour l'instant elle accepta de rester en précisant que cet endroit elle le meilleur pour nous deux. Ça oui c'est vraiment le meilleur. On ne pourrait pas demander mieux que ça. Il ne manquerait que les petites lucioles qui brillent et on serait dans un conte de fée. Non, je ne lis pas ce genre de truc, j'ai juste été curieux une fois quand j'étais passé dans une bibliothèque. J'avais ouvert l'un de ces bouquins et j'avais trouvé cela tellement niais, avec ces princesses, ces princes, ces fées, les lieux magiques, mais surtout ces fins stupides qui finissent toujours bien. "Ils vécurent heureux pour toujours", sur le coup j'avais jeté le livre, ne voyant pas comment on pourrait être heureux pour toujours, forcément je n'avais plus rien, mais du coup aujourd'hui j'espère que ça sera le cas pour notre histoire à moi et Asa. Il y aura des hauts et des bas c'est certain, mais bon on restera ensemble quoi qu'il arrive, j'en suis sûr. Alors qu'elle me regardait amusée, elle me fit comprendre ce que je redoutais. Ça a le mérite d'être clair, je sens mauvais, il n'y a pas que moi qui sens cette odeur nauséabonde finalement. Elle me proposa ensuite d'aller prendre un bain et m'entraina jusqu'à la cascade avant de me sourire. Elle m'attend dans la cabane? Bah ouais c'est logique hein... Elle ne restera pas avec moi. Bordel, mais c'est quoi ça? Pendant une fraction de seconde, j'eut la pensée qu'un pervers aurait pu avoir... Un peu plus j'allais lui demander de rester, sérieux mon vieux faut se calmer. Elle me ramena pourtant rapidement à la réalité en me demandant de me pencher et la laissa m'embrasser. Je la regardai s'éloigner et disparaître dans la cabane. Je secouai la tête afin de me replacer les idées, surtout à cause de cette pensée franchement déplacée. Nous sommes un couple, mais on va se laisser le temps hein....

Je m'avançai ensuite vers l'eau et y trempai ma main. Il fallait s'y attendre, c'est froid, mais bon par le choix. Je ne garderai pas cette odeur répugnante sur moi. Je me débarrassai finalement du sac que j'avais volé, ainsi que mes nombreuses couches de vêtements qui était la principale raison de pourquoi je sentais le cadavre. En particulier ma veste, j'avais posé la créature dessus forcément... Une fois dévêtu, j'entrai dans l'eau d'un seul coup en grinçant des dents en sentant le mordant du froid. Au moins, c'est rafraichissant on ne pourra pas dire le contraire, mais quelque degré de plus ça n'aurait pas fait de mal. Je plongeai ma tête dans l'eau avant de ressortir rapidement en replaçant des mèches qui me tombait dans les yeux. Je décidai de plonger dans l'eau ma veste ainsi que ma chemise et mon gilet qui était les causes de l'odeur. Je frottai un peu avant de les jeter hors de l'eau à côté du sac, bon on va espérer que ça change quelque chose... Je décidai de rester là quelques minutes en observant la chute. Je me demande ce que fait Asa pendant ce temps... Tant qu'elle ne s'éloigne pas ça va et qu'elle ne regarde pas ce que je fais... Je ne crois pas qu'elle ferait ça... Enfin on ne sait jamais, vu comment elle m'avait regardé de haut en bas à notre rencontre... D'un côté, je m'en fous, mais ça serait un peu bizarre en fait... Alors que mon esprit divaguait sur toutes sortes de trucs étranges, je finis par me décider à sortir pour ne plus y penser. Je ne pris pas la peine de me sécher pour enfiler mes vêtements, mais je mis uniquement mon débardeur pour le haut puisque j'ai mouillé le reste. Je pris mes affaires et retournai vers la cabane et retrouva Asa, qui je sais pas trop ce qu'elle foutait, mais elle était dehors. Ma main se posa sur son épaule pour lui faire réaliser ma présence.

- Hey si tu veux, tu peux y aller aussi... L'eau est froide, mais t'as raison ça fait du bien.

En plus l'odeur horrible a disparu, en tout cas moi je ne la sens plus. Le seul truc c'est que j'ai froid, mes vêtements me collent à la peau et que mes cheveux sont trempés, mais tout va bien, ce n'est que des détails. Je me penchai et cette fois c'est moi qui allai prendre ces lèvres pour un tendre baisé. Je reculai pour la regarder dans les yeux un instant et après avoir passé doucement ma main dans ces cheveux, je me tournai et partis vers la cabane sans un mot de plus. Hors de question de la mater si elle décidait d'y aller, il n'y a que les pervers qui font ça. Je laissai pourtant la porte ouverte afin de faire sortir cette odeur dégueulasse et allai vers la cheminée. Il y avait déjà du bois, alors c'est parfait. Je sortis un nouveau truc du sac, un briquet... Bah quoi? J'en ai profité quand j'étais au camp des survivants. J'allumai un feu sans aucune difficulté et me sentis soulager. J'abandonnai mes vêtements trempés près de ce dernier pour qu'il sèche et j'allai ensuite me laisser tomber sur le canapé pour m'y allonger. Afin d'éviter de revenir sur des idées tordues, je me m'y ai repensé à des souvenirs heureux du passé. Cette pièce me rappelle un peu le salon où j'avais grandi. Petit, mais où j'ai passé des bons moments au tour de la cheminée avec ma famille. C'est vraiment loin... Mes yeux se fermèrent doucement et je resta ainsi je ne sais pas combien de temps. Je ne revivrai pas ces moments avec eux... Mais certainement avec Asa... Asa qui est ma nouvelle famille. La seule personne qui envahit mon esprit et mon coeur. Pourquoi je n'arrive pas à lui dire? Pourquoi je n'arrive pas à lui dire que je l'aime, c'est pourtant simple lorsque je me le dis dans ma tête. Un faible "je t'aime Asa" franchit mes lèvres, mais bien vite je plaqua une main dans mon visage, je me trouvais stupide. Ce n'était qu'un murmure mais, elle n'était pas là, elle ne l'a pas entendu. C'est comme si je ne lui avais pas dit en fait. Mais voilà quand elle n'est pas là, j'arrive à sortir ces mots. Ça me fait une pratique? Ouais on peut dire ça... Mais devant elle, ça ne sortira pas je le sais. C'est pitoyable et ça m'énerve... Ça m'énerve dans être incapable, mais aussi me casser la tête avec ça. Un soupir traversa mes lèvres, bien que je garda les yeux fermés. J'aimerais bien qu'elle puisse l'entendre, mais il ne faut pas rêver. Ce n'est pas pour aujourd'hui.

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Lun 12 Juin - 13:26

A tourner en rond comme ça, j’ai sûrement l’air d’une imbécile qui ne sait pas quoi faire, mais disons que j’ai réellement besoin d’air. Rester enfermée trop longtemps, bien que les portes étaient ouvertes, ne me pas de bien, au contraire, cela m’empêchait de respirer. Sans doute était-ce le fruit de mon imagination, mais je ne pouvais pas faire autrement, et je présume que ce sera toujours ainsi. Cela est sans aucuns doutes, dû à mon habitude à vivre dehors, pourtant, il va falloir que je m’y habitue, à rester plus longtemps qu’auparavant dans cette cabane. Je pense que c’est là que je pourrais regretter l’époque d’avant, à cette époque, je ne serais sûrement pas prise de cette impression de m’asphyxier, car comme Kuroi, je serais habituée à vivre « en cage ». Pour moi, ces habitats en béton, comme disaient mes aînés, ne sont rien d’autres que des prisons, qui nous poussent à rester en elle et donc à ne pas passer du temps, à l’extérieur. Bien sûr, je m’appuie encore sur les paroles de ceux qui ont vécus à l’époque où le soleil, pointait encore le bout de son nez, finalement, je n’ai pas vraiment d’avis à moi. Enfin, ce que je veux die par-là c’est que je n’ai rien vécu de sur quoi je m’appuie, pour former mes propres opinions, ça en devient tellement désolant ce problème mais, je n’ai pas d’autres choix que faire avec. De toute manière, viendra le jour où moi-même, je donnerais mon savoir et ma manière de vivre à quelqu’un, si le soleil ne sera pas revenu depuis, mes descendants le feront pour moi, je veillerai personnellement à cela. Je tiens bien trop à ce que les gens qui verront à nouveau le soleil, sachent ce que leurs ancêtres ont vécus. Oui, je visualise déjà un futur où je ne serai pas. Où je serai mais de l’au-delà, avec mon cher compagnon que je ne lâcherai pas.
Oui, il est vrai que je suis très collante et alors ? Moi-ça me plaît de l’être, et puis, Kuroi doit savoir qu’il s’est engagé à passer éternellement toute son existence à mes côtés. Quand je dis cela, je n’ai aucunement peur de mourir, tout en étant effrayée, c’est étrange. Je suis surtout effrayée à l’idée de quitter pour un moment Kuroi en mourant précocement, mais comme je veille à ce que cela ne se passe pas, autant pour moi que pour Kuroi, je sais que cela n’arrivera pas. Oh et puis, parler de mort, ce n’est pas trop chouette. J’ai une telle facilité à parler de « l’autre côté », mais cela ne me surprends pas, tout simplement parce que je sais que c’est parce que je sais très bien que je vivrais jusqu’à ce que je meurs naturellement, que cela ne m’inquiète pas. Ouais, je le sais et cela me fais plaisir.

J’aurais donc le temps pour faire tout ce que je souhaite. Bien sûr, en disant cela, je pense directement à mes progénitures, c’est plus fort que moi ! Je m’excuse d’ailleurs, d’avance à mon Kuroi que j’aime, puisque je sais très bien qu’il est plutôt réticent à cela. Toutefois, il à quand même le temps pour s’y faire, encore heureux ! Mais, je ne suis pas sûre qu’il soit au courant que je veux des petites têtes. Bon, je lui est quand même dis que j’aimais, les enfants, moi et s’il réfléchissait un tout petit, il devrait s’en douter ! Mais comme Kuroi est une tête de mule mais vraiment, il doit se refuser à comprendre cela. J’en suis carrément sûre. Kuroi est comme ça, et je commence à le connaître, pour rester humble et ne pas dire que je le connais déjà entièrement, et j’efforce mon esprit à ne pas dire que c’est le cas. Encore une question d’humilité. Connaître Kuroi n’est qu’un pur plaisir et je crois qu’il me sera impossible, de ne pas m’en vanter. Connaître l’être aimée est sans doute l’une des plus belles preuves d’amour, même s’il n’y a pas toujours que des bonnes choses une fois cela fait, mais moi, c’est ce que je vux, qu’importe ce qu’à fait Kuroi, je veux le connaître mieux que n’importe qui, mais cela se fera sans doute avec le temps.


Maintenant que je réalise, je suis dehors ! Et pas loin de moi, un peu plus loin de la maison se baigne Kuroi. Bien que je me trouve derrière la cabane, je n’espère pas qu’il pense que je l’observe, parce que violer son intimité n’est pas dans mes plans, même s’il m’ait déjà arrivée d'avoir une envie semblable à celle-ci m'avais traversé l'esprit. Mais elle restait toutefois innofensive. Et puis de toute façon, s'il pense ça, qu'il ne me le dise pas ou je le gifle ! Tout en continuant à tourner en ronds, je sursautais une main se poser sur mon épaule et je vis Kuroi en me retournant. Comme je le pensais, il avait apprécié sa baignade bien que l'eau était froide et me permis d'y aller. Avant qu'il ne m'embrasse, j'eus le temps de remarquer qu'il n'avait pas remis sa veste et restait donc en débardeur. Il l'avait lavé au moins ? J'espère sinon ce serait très con ! M'enfin bon, il est grand temps pour moi de profiter de l'eau froide. Sans attendre, je courus à la cascade, contente et me retins de sauter directement pour deux raisons. La première était que ce n'était pas assez profond pour cela et la deuxième, je suis encore habillée ! Donc, il faut que je prenne un peu de temps. Directement, je me dévêtis et une fois cela fait, je ne mis pas de temps à aller dans l'eau, et poussais un petit bruit tant l'eau était glacial, malgré ça, je me laisse aller en elle en fermant les yeux. Ça fait tellement de bien. En plus d'être jolie, la cascade est utile ! C'est si agréable que je me sentis transportée ailleurs. Au point que j'oubliais qu'il me fallait sortir au bout d'un moment. Pendant ce trestaurant long moment, je pensais à Kuroi et ses baisers si doux. Même si elle n'a aucunes chances face à ses bisous, l'eau rest en tres agréable, comme eux. C'est dingue de penser à ça maintenant, mais ce n'est pas ma faute ! Et puis, il ne le sera pas. Point. Je ne sais pas combien de temps cela dura, mais l’impression d'avoir dormi se fit. Un instant, je restais là, à soupirer en me laissant complètement glisser dans l'eau, avant de me lever pour prendre mes affaires en me secouant puis, je me rhabillais rapidement avant de me rendre à la capable, les cheveux glacés mais la grande flemme de les attacher Une fois dans la cabane, je me rendis au salon et regardais directement l'étrange objet où un feu se trouvait. Comment ça se fait? Un feu ? Étonnée je regardais Kuroi un instant avant de lui demander.

-Est-ce que tu vas bien ?

Il était un peu étrange. Sans attendre, je partis m'asseoir à ses côtés pour le regarder ensuite.

-Quelque chose ne va pas ?

On ne sait jamais. En silence, J’observais Kuroi, à la recherche d'un signe qui m'éclairerais peut-être sur son état actuel. Je dois être attentive à lui puisque c'est l'homme de ma vie et je veux qu'il soit heureux. C'est simple.

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Lun 12 Juin - 16:03
C'est toujours la même chose à chaque fois avec moi. Je pense à des trucs joyeux et deux secondes après, il y a un autre truc qui réussit à me faire déprimé sévère. Je ne pouvais pas me contenter de penser uniquement au bon moment que nous aurons ici? Et bien non, il faut absolument que je revienne sur le fait que je n'arrive pas à m'exprimer auprès d'Asa. Franchement tout ce que je veux, c'est lui dire à haute voix que je l'aime plus que tout. Pourquoi j'ai ce blocage? Est-ce encore à cause de mon problème d'autodéfense que mon cerveau m'empêche de le dire? C'est probablement ça, il n'y a pas d'autres trucs qui m'empêcheraient de le dire, alors que je le souhaite de tout mon coeur. Il y a toujours et aura sans aucun doute toujours un combat entre ma tête et mon coeur. Je ne pourrai rien changer à ça. Cette petite voix dans ma tête n'est peut-être plus là pour me dire de déguerpir, mais elle est toujours là pour m'interdir ceci, ce qui m'empêchera de m'ouvrir entièrement à elle. J'ai vraiment beaucoup se travaille à faire... Mais bon ça ne fait qu'une journée que nous sommes officiellement un couple, alors bon je ne dois pas espérer réussir tout du premier coup. Je dois être patient, ça viendra tout seul, même si ça m'énervera toujours tant que ces mots sortiront pas devant elle. J'espère que cette situation ne l'affectera pas un jour. C'est vraiment compliquer l'amour... Bon après, je n'ai jamais été amoureux avant, donc forcément que ce n'est pas évident. Je crois que ça surprendra personne, j'ai passé 16 ans de ma vie seule, alors c'est difficile de se faire une compagne, puis je ne voulais personne avant qu'Asa entre dans ma vie. En tout cas, c'est tout nouveau pour moi... Et pour Asa alors? C'est surement la même chose pour elle. Sinon pourquoi me demander ce que c'est l'amour? Oui je retiens vraiment tout de nos conversations, je peux pas m'en empêcher. Enfin, ce sentiment n'est pas quelque chose de facile en particulier pour un gars qui a toujours voulut refouler ces sentiments....

Tout ça me dépasse et il n'y a absolument personne qui peut m'aider à comprendre mon problème. À part mon grand-père, je n'ai personne qui m'a vraiment parlé de l'amour et il est mort quand j'étais encore très jeune, alors la plupart des choses qu'il m'a dites ne m'ont pas vraiment marqué. Pourquoi un petit gars de 7 ans s'intéresserait à l'amour? Je ne comprenais déjà pas pourquoi il me racontait toutes ces histoires, alors pour les assimiler dans ma tête, fallait pas rêver. Ma vie ne peut pas être simple, pas même une seule fois. Enfin, me casser la tête avec tout ça ne sert à rien, je n'avancerai pas plus et je risque uniquement de m'énerver davantage contre moi-même. Je dois essayer d'être positif pour une fois, j'ai fait un grand pas dans la bonne direction. J'ai accepté mes sentiments envers Asa et nous voilà dans notre petit chez nous. Je ne pouvais pas demandé mieux pour l'instant. J'ouvris les yeux pour observer le feu qui me réchauffait doucement. Ça fait du bien de retrouver un bon feu, surtout que ma petite baignade, rafraichissante ça on ne peut pas le nier, m'avait vraiment donné froid. Mon regard se perdit dans le feu, j'aimais bien l'observer pendant des heures quand j'étais gamin en compagnie de ma famille. Je me posais par terre tandis que ma mère était sur le canapé. Mais alors que j'imaginais cette image, une toute nouvelle se forma dans ma tête. Ce n'était plus moi qui étais assit par terre, mais bien Asa avec un enfant qui nous ressemblait. Rapidement j'allai me plaquer une main dans le visage. Bordel dégagé de ma tête les enfants ! Depuis qu'elle m'a dit que la compagne d'Eichi était enceinte j'ai toutes sortes d'idées bizarres. J'aime pas ça du tout. Je crois que je vais me remettre à penser à l'autre chose d'avant c'est moins effrayant... Bon alors... Réfléchissons. Que fait Asa? Bah bien sûr elle prend un bain dehors dans la cascade, elle ne m'a pas suivit donc elle est là-bas... Bordel ! Mais c'est pas mieux comme truc ! Je vais recommencer à avoir des idées déplacées, je vais finir par croire que je suis vraiment pas mieux que les autres hommes !

C'est alors que la voix d'Asa me sortit de toutes ces pensées absurdes. Je tournai la tête vers elle et retirai ma main pour la regarder en restant tout de même allongé. Si je vais bien? Pour être franc pas vraiment, je suis en train de devenir fou et je sais pas si c'est vraiment mieux ou pire que la torture que je m'étais infligé avant d'accepter mes sentiments pour elle. Je ne répondis rien sur le coup et elle vint s'assoir près de moi en me demandant si quelque chose n'allait pas. J'hésitai pendant quelques secondes me demandant si c'était vraiment une bonne idée d'aborder ces deux sujets qui me tracassaient depuis un moment. Je veux rien lui cacher, mais lui dire " Oh je pense à nos peut-être futurs gamins" ou encore " Je me trouve stupide de ne pas être capable de te dire je t'aime", je risque un peu de me taper la honte... Puis, je n'ai pas tellement envie de savoir ce qu'elle en pense pour les enfants... Ni l'inquiéter pour quelque chose que je pourrai sans aucun doute régler avec le temps... Alors le plus naturellement possible, afin d'éviter qu'elle remarque que je mens, je posai doucement ma main sur sa joue pour la caresser.

- Ne t'inquiète pas, tout va bien. Je suis juste un peu fatigué.

En plus ce n'est pas entièrement un mensonge. Bien qu'on ait fait des pauses, je n'ai pas vraiment fermé l'oeil depuis... Depuis le café en fait. Donc deux jours environ. Ça fait long, mais bon normalement je l'endure plutôt bien puisque je fais quelque chose, mais cette baignade m'a un peu amorti et maintenant que je suis allongé sur un truc, plus confortable qu'une chaise on doit ce le dire, la fatigue embarque rapidement. Je commence à me faire vieux, je n'ai pas hâte d'être dans la quarantaine... En sentant mon bras me démanger, mes yeux se portèrent dessus pendant quelques instants. Tiens-je l'avais oublié cette morsure, maintenant que j'ai pas ma veste elle se voit bien. Elle semblait réagir au feu en plus... Je tentai bien vite d'oublier ce détail et pointai le sac que j'avais abandonné près du feu. Elle ne devait pas comprendre d'où sortait tous les trucs que j'utilisais depuis tout à l'heure. Ça permet en plus de changer de sujet...

- D'ailleurs, je t'ai pas dis, mais j'ai voler quelques trucs au camp pendant que tu n'étais pas là... Alors tu peux prendre ce que tu veux.

Sérieux, j'aime pas faire ça. Je ne voulais plus lui mentir et voilà que je recommence. Je ne suis pas possible et j'espère qu'elle ne remarquera pas. Elle arrive facilement à voir que quelque chose ne va pas à travers mon regard froid... C'est toujours le même regard, peut être un peu soucieux, mais elle pourrait interpréter ça comme de la fatigue qui sait?

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Lun 12 Juin - 17:59
J’ai beau regarder Kuroi et me dire qu’il n’y a pas de soucis, j’ai quand même la grande impression qu’il se passe un truc. Avant que je ne me baigne, il allait bien, et maintenant, il semblait complètement à l’ouest. Je ne comprends pas. Qu’à t-il bien pus se passer en quelques minutes pour qu’il sombre dans un état d’esprit qui, à l’œil nu, ne semblait pas aller ? Je ne sais pas, mais malheureusement, même si je le lui demandais, je suis quasiment persuadée qu’il va me mentir et contourner mes questions, pour me retourner le cerveau et surtout, pour que j’oublie ce que je venais de lui demander. Sauf que je ne le laisserai pas faire, même si je dois le frapper pour cela. Quand je veux parler de lui, on parle de lui ! Je ne tolérerai pas qu’il change de sujet. Je et ne veux pas que Kuroi me menteurs, je veux savoir lorsqu’il ne va pas bien, quand il a quelque chose sur le cœur, comme je le disais, je veux tout connaître de lui et je veux l’aider lorsqu’il ne se sent pas bien, je ne suis pas là que pour l’emmerder, je suis aussi la pour le faire sourire et le rendre heureux, grâce à l’amour que je lui porte. L’amour que je ne porte rien qu’à lui, puisqu’il est l’être qui m’a fait découvrir l’amour. Ce n’est pour rien que je compte fonder ma famille avec lui, même s’il n’est sans doute pas au courant…Volontairement. Ouais, j’en suis complètement convaincue. Kuroi est tellement borné aussi. Quand il ne veut pas comprendre, je sais très bien qu’il fait tout pour ne pas connaître ce qu’il souhaite. Ah Kuroi, un bien beau spécimen tu es , mais je t’aime tellement que je serai prête à tout pour savoir ce qu’il se trame dans ta petite tête de grincheux trop adorable. Il devait s’y attendre. Et surtout, il devrait savoir que je ne lâche jamais rien lorsque quelque chose m’intéresse vraiment et Kuroi, il m’intéresse et m’intéresserai toujours plus qu’autre chose.


Même si je reste là, comme une grosse andouille à espérer quand même, qu’il me dise ce qu’il a, je ne peux pas m’empêcher de soupirer intérieurement énergie rappelant encore et encore, quel genre de personne Kuroi, est. Mon dieu, je vais devoir lui forcer la main pour qu’il me révèle tout ce qu’il a derrière la tête. Peut-être se demande t-il, qu’est ce que le monstre faisait là ? Comme moi plus tôt ? Ou peut-être qu’il est grandement fatigué et qu’il a besoin de repos ? Si c’est cela, qu’il dorme ! Enfin, j’aimerais bien que ce soit cela, et pas un truc grave. S’il lui ait arrivée malheur pendant que je me baignait tranquillement tout à l’heure, je m’en voudrais fortement et me prendrais pour une idiote. Je dois toujours être là pour l’homme de ma vie. Toujours et, même s’il me ment, je dois insister jusqu’à ce qu’il craque et qu’il me révèle tout. C’est comme ça et, cela ne me dérange pas. Ce qui me dérange réellement, c’est le fait de ne pas faire attention à lui, et donc, ne pas remarquer lorsqu’il va mal. Ça, c’est le truc que j’aime le moins. Normalement, je me fous complètement des autres et de leurs soucis. S’ils veulent m’en parler, qu’ils le fassent mais qu’ils ne pensent pas que je viendrais les chercher. Et pour Kuroi, c’est différent. Je n’hésite pas à l’attraper par la peau des fesses pour savoir ce qu’il a, et pour finir par le cajoler. C’est normal chez moi, j’aime cela. Le réconforter et le faire aller mieux, après une déprime. Comme il a fait pour moi, il y a deux jours, dans cette sorte de brasserie à la con.


Ruminant, intérieurement et me jurant de toujours prendre soin de l’homme de ma vie, je sentis la main de Kuroi sur ma joue, alors qu’il me disait que tout allaient bien. Qu’il était juste fatigué. Mais quel menteur ! Je me retins de le gronder, complètement mécontente même si je savais qu’il allait faire un truc de ce genre. J’allais me remettre à parler lorsque je vis cette marque grise sur son bras et retins un cri de surprise. La morsure de la créature ? Hé bien ! Elle était resté ! C’est vraiment Étrange. Lui fait elle mal ? A-t-il besoins de quelque chose pour son bras ?J’ai vraiment envie de vérifier cela, mais ça reviendrais à la toucher et je ne sais pas si c’est douloureux. Même si je l’avais sauvé, peut-être que Kuroi garde quand même des conséquences de cette mésaventure ? Je regardais attentivement, sa blessure. Quand Kuroi me montrais son sac du doigt. Bien sûr, il détourne tout ce que je lui dis pour parler du sac ! Encore ! Il change de sujets en venant me dire que lorsque je n’étais pas la, il a volé quelques affaires et que je pouvais prendre ce que je voulais. J’ai bien compris qu’il avait volé des trucs avec tous ces nouveaux objets qu’il avait à présent, mais je m’en fiche moi ! Ce que je veux, c’est qu’il me dise la vérité ! Il n’y avais rien de mieux que cela ! Il ne me fais pas confiance ou quoi ? Cette pensée me fis mal au cœur. Non, il sait qu’il peut tout me dire. Il le sait et il doit le faire. Sans attendre, je pris ses deux mains et le forçait à me regarder. Gardant un air sérieux mais doux, je lui dis posément.

-Kuroi…N’essaye pas de me retourner le cerveau. Tu devrais savoir que je te connais maintenant et tes petits tours ne marchent plus désolée.

Je rapprochais ma tête de lui et poursuivis.

-Kuroi, je t’aime tellement. Tu devrais aussi savoir que tu peux tout me dire. Je ne te jugerai jamais. Dis moi ce qu’il y a moi. Moi ce que je veux, c’est savoir ce qui te tracasse comme ça. Je ne serai pas bien tant que je ne connaîtrai pas la vérité.

Je me tus alors. Bien décidée à savoir ce qu’il a, je descendis du canapé et vint m’asseoir au sol, me rapprochant de Kuroi et le regardant droit dans les yeux. Ne me mens pas, c’est inutile. Tout doucement je lui caressais la joue comme il le faisais si bien et vint l’embrasser doucement afin de le détendre et finis par me retirer . Puis, je me contentais de l’observer attendant qu’il me dise ce qu’il a. Je ne le jugerai pas. Je suis là pour lui, pour le rendre heureux. C’est ça mon but.

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Lun 12 Juin - 22:23
Suis-je assez convaincant? Ça ne me fait pas plaisir de lui mentir de la sorte, mais il ne faut pas s'attendre à ce que je change en un jour. Je n'apprendrai pas à m'ouvrir aussi facilement, même si je le voulais. J'ai encore utilisé la même technique que d'habitude, mentir et changer de sujet... Ce serait fort surprenant qu'elle ne comprenne pas ce que j'essayais de faire, mais on peut toujours essayer. Après, j'aurais pu trouver quelque chose d'un peu plus convaincant que la fatigue. Oui je suis fatigué, mais ça n'explique pas ma tête légèrement soucieuse. Il y a toute sorte d'excuse que j'aurais pu sortir. Comme la présence de cette créature dans la cabane, j'aurais pu lui dire que ça m'inquiétait, bien que ce ne soit pas le cas. Cette chose était là depuis le début, ça explique la forte odeur qu'il y a ici, si elle n'était pas là depuis aussi longtemps, ça ne sentirait pas ainsi. Puis, j'ai la certitude que rien ne pourra venir jusqu'ici sans que nous l'entendions approcher. La nature prend trop de place, puis il faudrait un miracle pour tomber sur ce coin. J'aurais pu également dire que c'était ma blessure qui me posait problème, ce qui est aussi vrai. Elle me démange et même elle me brule, j'ai l'impression que ça vient d'arriver, comme si j'avais encore les dents de la créature dans ma chair. Bon ce n'est pas aussi intense, cette douleur est supportable, je n'ai aucun mal à le cacher à Asa. Mais pourquoi je veux tant lui cacher tout ça? Je dois m'ouvrir merde. C'est certainement inutile de l'inquiéter avec ça, il n'y a probablement rien à faire pour ça et on ne va pas éteindre le feu, car mon bras me démange... Pourtant, je sais qu'elle aimerait savoir toutes ces petites choses me concernant, elle me la dit et j'ai bien compris, mais je ne le fais pas. Moi qui croyais qu'une fois que j'aurais accepté tous mes sentiments et l'aurais montré à Asa, tout ira pour le mieux, mais non, je m'enfonce toujours un peu plus et je continue à me contredire en voulant quelque chose de tout mon coeur, mais au final que je ne fais pas. J'ai vraiment la tête dure, c'est grave.

Au lieu de lui dire directement tout ce qui me tracasse, comme toutes personnes normales. Il fallait que je lui balance un mensonge. Je suis pourtant une personne franche normalement. Je dis tout ce qui me passe par la tête, surtout quand il s'agit de dire quelque chose de vraiment très désagréable, mais là c'est différent. Je dois exprimer ce que je ressens à la personne que j'aime et puisque ça me semble impossible, je ressens à l'instant de la honte, mais en particulier de la colère, car ces trois petits mots ne veulent pas sortir de ma bouche. Quand ça concerne Asa c'est toujours difficile de toute façon. Malgré tout, je me mis à réaliser que c'était peut-être ça qui allait l'inquiéter plus? Lui raconter mes soucis vont certainement l'inquiéter, mais lui cacher et lui mentir ne doit sans doute pas être mieux... Elle va peut-être penser que je ne lui fais pas assez confiance? Bordel, mais j'en ai marre de m'enfoncer, mais c'est vraiment instinctif, c'est plus fort que moi. Bravo à moi. Je veux qu'elle sache tout ce que je pense, mais je ne lui dis pas quand j'ai un souci. Finalement le problème ne se résume pas juste à lui dire que je l'aime. Bien joué Kuroï, vraiment tu es le meilleur. Ça ne fait qu'accentuer la colère qui gronde en moi.

Lorsqu'elle prit mes mains, j'arrêtai finalement de m'insulter intérieurement pour la regarder. Pourquoi je m'insulte? Parce que je suis con voilà. Ça ne change pas, j'ai toujours l'impression d'agir comme un gros con avec elle. Ne pas lui dire que je l'aime, ne pas lui raconter mes soucis en lui mentant et détourner la conversation pour m'échapper... Ou plutôt fuir encore. Voilà je suis un idiot qui ne s'améliore pas... Bien que ça ne fasse qu'un jour, je me laisse pas le temps, mais c'est comme ça, j'aime bien me mettre de la pression et me faire déprimé. Mon amour pour elle est incroyablement fort, je veux qu'elle le sache tout de suite bon sang. Ça devrait être facile de tout lui dire sans exception. Il ne fallait pas rêver pour qu'elle gobe mon mensonge. Ma façon de détourner la conversation ne marchait plus, elle me le fit comprendre clairement. D'un côté tant mieux, je ne pourrai plus lui mentir, bien que je sache que mon corps aura toujours cette tendance à le faire. Elle s'avança légèrement en m'expliquant que je peux tout lui dire, qu'elle ne me jugera jamais. Mon coeur se serra légèrement lorsqu'elle termina en m'affirmant que ça n'irait pas tant qu'elle ne connaîtra pas la vérité. Je dois arrêter de m'acharner à lui cacher des trucs. Je me suis fait la promesse dans ce camp il y a un jour. Arrêter de fuir. En mentant c'est un peu ce que je fais non? Elle se déplaça ensuite pour se mettre au sol et me regarder droit dans les yeux. Je ne peux plus lui mentir, déjà que je n'ai jamais eu envie de lui mentir... Mes yeux se fermèrent légèrement sous la caresse qu'elle faisait sur ma joue et se fermèrent entièrement un instant lorsqu'elle m'embrassa. Ensuite, elle ne bougea plus se contentant de m'observer en silence. Elle attendait que je lui dise la vérité et cette fois c'est ce qu'elle aura et toutes les prochaines fois aussi. Lui mentir nous fait du mal à tous les deux et puis ça ne sert à rien.

- Je suis désolé de te mentir Asa… Je veux vraiment tout te dire, mais c’est plus fort que moi. Tu sais, je suis du genre à trop réfléchir et quand je n’arrive pas à comprendre ou régler un problème qui me tient vraiment à coeur… Ça m’énerve et c’est le cas en ce moment.

Je m'arrêtai un instant la regardant droit dans les yeux. Ma main alla inconsciemment se poser contre mon autre bras et fit une légère pression sur la morsure, comme si cela pouvait calmer la douleur de celle-ci, mais bon pour l'instant je m'en préoccupais pas tellement. Je vais enfin déballer mon sac et lui dire ce qui me rendait soucieux.

- Tu m’as dit que je pourrai te dire ce que je ressens pour toi quand je serai prêt et franchement, je veux tout te dire là maintenant, mais je reste bloquer comme un idiot sur quelque chose de vraiment important. C'est d'être incapable de te le dire qui m'énerve tant et je me trouve pathétique... J’ai peur que tu sois malheureuse, car je ne m’exprime pas. Ce n’est pas ce que je souhaite et je t’avoue que je me casse la tête avec ça depuis tout à l'heure. Je veux te voir sourire et heureuse tous les jours, mais j'ai cette désagréable impression que ce n'est pas possible ou bien que ça ne durera pas éternellement tant que je ne te le dis pas avec des mots.

Après cela, je me redressai doucement pour être assis sur le canapé, je pris doucement ses mains pour qu'elle se lève avant de la tirer pour qu'elle s'assoit sur mes jambes. Ça fait un moment qu'on n'a pas été l'un contre l'autre, j'en avais besoin. J'avais besoin de la sentir près de moi, contre moi. Doucement je portai à mes lèvres l'une de ses mains que je tenais toujours pour déposer un doux baisé. C'est peut-être étrange, mais franchement ça m'est égal.

- Mais je veux vraiment que tu saches que... Tu es tout pour moi. Tu es ma princesse et je ferais absolument tout pour toi.

Mes yeux ne la quittaient pas une seule seconde. Je me demande pourquoi je tente à tout prix de lui cacher mes soucis quand j'en parle, je me sens tellement soulager d'un poids. Me fermer n'est plus une solution. Nous sommes un couple, Asa est là autant pour moi que je suis là pour elle. Certes, je ne lui es pas parlé de cet autre sujet ou même réussis à dire que je l'aimais, mais ça viendra un jour. Ce n'est pas pour tout de suite et quand ça viendra sur le sujet, alors je lui ferai part de ce que je ressens sans mentir. Car c'est ça être en amour, c'est dire tout ce qu'on a sur le coeur à son partenaire. Je ne me cacherai plus derrière des mensonges.

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Mar 13 Juin - 11:09
J’aimerais tant que Kuroi me dise enfin ce qui le tracasse, pourquoi il agit aussi bizarrement et pourquoi il semble si atterré. Kuroi ne devrait pas être dans cet état, cela ne lui va pas. Je ne sais pas combien de fois je l’ai vu agir aussi bizarrement, peut-être s’est t-il comporté ainsi pendant…La moitié du temps où l’on s’est parlé ? Toujours à réfléchir, à me mentir. Oui, il était déjà ainsi, mais une fois suffis pour que je décidé de ne plus le laisser sombrer dans la mélancolie et la colère. Kuroi était bien mieux lorsque son visage était reposé et donc doux, malgré que son air dur perdurait. J’aimais le sentir de bonne humeur, et si je devais passer mon temps à le questionner, à insister pour qu’il me réponde et ne jamais le lâcher, j’étais prête à faire tout cela, bien sûr par amour. Je n’ignore pas le fait que cela risque de parfois, me plonger dans des états pas possibles où la rage se mêle à eux, que je risquais de vouloir le gifler pendant un long moment, mais moi, je ne veux pas le lâcher, il doit être de bonne humeur, je ne supporterai pas de le voir aussi mélancolique, chaque jours. Même si je l’est connu très interrogateur à propos de lui-même mais aussi anxieux, je ne compte en aucuns cas le laisser rester comme cela, indéfiniment, je veux qu’il sourit. Je veux qu’il rit même, je suis très ambitieuse, je sais, et il me dirait sûrement que cela ne sert à rien de l’imaginer rire, car cela ne serait jamais possible sauf que s’il venait à me dire cela, je viendrais lui hurler à la face que rien n’est impossible et que l’amour brise toutes les barrières ! Sois, je le dirais mais avec une voix, qui se voudrais reposante et douce, les yeux dans les yeux. Mais j’opterai plus pour la première solution, puisque je suis très à cran sur ce sujet. En fait, je suis une jeune femme qui risque d’être très chieuse si je n’obtiens pas ce que je souhaite, même si je pense que c’est déjà le cas. Je suis pas sûre, mais je pense que mes futurs enfants risqueront de vouloir en finir si je reste ainsi. J’espère que je changerai au fil du temps pour eux, mais en ce qui concerne les problèmes, je ne changerais jamais. C’est comme cela que je suis, et pour cela, je n’ai vraiment pas envie de changer. Cela m’aide toujours à arriver à mon but.


J’ai envie de caresser sa joue, pour me cajoler. Oui, me cajoler. J’aimerais tant me rassurer, alors que ce n’est pas moi la victime dans cette histoire, que c’est lui qui devait avoir droit à toutes sortes de réconfort. Je me sens si égoïste sur le coup, et si émotive pour un rien. Tout ce que je devais faire était de m’occuper de Kuroi et de rester la même, bien que cet façon d’être d sa part, m’affectait grandement. C’est fou ce que le voir dans cet état, m’inquiète. Cela m’inquiète tellement que mes membres en pourrait même trembler, ce qui serait vraiment pathétique de ma part. Avec un homme tel que Kuroi, je me dois d’avoir un caractère d’acier, afin de pouvoir tout gérer chez lui, et donc, être forte, pour être une réel aide à ses yeux. Ouais, c’est un grand but pour moi, même si il peut sembler idiot pour certains, mais non seulement, je me fous de ce qu’ils peuvent penser mais, en plus de cela, je leurs dis clairement d’aller se faire foutre, avec la plus grande gentillesse au monde. J’ai toujours été aussi polie de toute façon, et j’en suis clairement heureuse ! Ouais, et je pense que ce n’est pas vraiment mon problème si cela déplaît aux gens, je suis comme cela et je remercierai bien à haute voix mes aînés, mais je dois m’occuper pour le moment de Kuroi, qui n’est vraiment pas bien là et c’est cela ma priorité. Mes remerciements attendront. Mais sincèrement, il a vraiment cru que j’allais gober ses mensonges tout à l’heure ? Maintenant que j’y pense, cela me révolte, j’ai l’impression qu’il me prend pour une courge ! Ah, rien que penser à cela, ça me révolte et j’ai d’un seul coup, envie d’étrangler avec amour et à nouveau, ce jeune homme que j’ai, à présent, pour compagnon. Comment à pu t-il croire un seul instant que je croirais un truc aussi con ? Alors que je le connais depuis 3 jours ! Bon, dis comme cela, ce n’était pas crédible, mais ça me révoltais vraiment ! Et puis, il ne faut pas longtemps de mon côté, pour connaître une personne telle que Kuroi. Enfin, c’est surtout parce que je l’aime que j’ai réussi à le comprendre très vite. Comme je le disais plus tôt, je ne perds pas mon temps avec d’autres personnes que je ne considère autrement que comme une « connaissance ».


Kuroi est l’homme de ma vie, j’en suis tellement fière. Je suis vraiment heureuse d’être aussi impliquée dans sa vie, même si ce n’est pas du tout pour m’amuser que j’agis comme cela. Au moins, je sais comment je serai avec Kuroi, à l’avenir et que je ne le laisserai pas tomber, tellement j’aime cet incroyable butté. En attendant, j’attends toujours que Kuroi me dise ce qui n’allait pas, afin que je puisse le rassurer avec sincérité. C’est alors que Kuroi se mit à s’excuser. Curieuse, je relevais la tête, voulant savoir ce qu’il voulait dire. Comme je le pensais, Kuroi réfléchissait beaucoup trop pour trouver des réponses à des soucis lui tenant à cœur et à quoi, il voulait trouver seul, les solutions. J’hochais la tête pour le prier de continuer, ce qu’il fit. Quand il poursuivit, un sentiment de surprise naquit en moi. Il était anxieux parce qu’il n’arrivait pas à me dire « je t’aime ? » Il a peur que cela m’attriste...A chaque mot qui sortait de sa bouche, j’avais un pincement au cœur. Il s’inquiète pour moi, il ne devrait pas, mais malgré ça, cela me fais du bien de savoir qu’il se préoccupe de moi. Cela me rend même joyeuse, malgré la situation. Quand il vint me poser sur ses jambes après s’être relevé et pour, ensuite m’embrasser l’une de mes mains, je sursautais, surprise par son geste qui parvint à propager en mon corps, une sensation étrange. Tout ça grâce à un baiser sur ma main. Puis, il me confia me considérer comme sa princesse. Savoir que je représentais beaucoup voir tout, me mettais du baume au cœur et je dus retenir un sourire, beaucoup trop d’émotions se faisaient en moi. Je crois que je ne peux pas souhaiter mieux. Ou peut-être que les battements de mon cœur ralentissent. Alors qu’il me fixait, je ne mis pas de temps avant de laisser mon sourire se faire sur mon visage poussais tout doucement Kuroi, de sorte à ce qui se rallonge pour ensuite, m’allonger tout doucement sur lui, après l’avoir embrassé, à la fois joyeuse et rassurée.
-Kuroi tu n’es pas croyable ! Si je te dis que ça peut attendre, c’est vrai !
Je relevais les yeux vers lui.
-Écoutes, je sais combien il est difficile pour toi de t’ouvrir, et te forcer ne fera qu’envenimer les choses, laisse le temps se charger de cela, ça viendra, je le sais et puis..
Je me relevais un peu pour caresser sa joue puis passais ma main dans ses cheveux, tranquillement.

-Tu me le dis tout le temps, « je t’aime ». Ta façon de te comporter avec moi, ce que tu viens de me dire…Cela ne fais que me rendre toujours heureuse. Si tu es là, je sourirais et serais heureuse toujours.

Je finis par l’embrasser à nouveau, longuement pour le détendre et faire taire ses inquiétudes. Je finis par me reposer à nouveau sur lui, rassurée de savoir ce que Kuroi venait de me dire, c’est bien mieux comme ça.

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Mar 13 Juin - 15:14
Le soulagement d'avoir dit ce que j'avais sur le coeur vint finalement me gagner tranquillement. Elle n'a toujours rien dit et franchement je me sens déjà mieux. C'est à se demander pourquoi j'ai ce réflex stupide de vouloir lui mentir. Pourquoi je lui mens et complique les choses, alors que ça peut être réglé en quelques secondes en lui racontant tout directement. Ça me demande beaucoup d'efforts sur le coup, mais le résultat est là. J'ai le coeur léger. J'espère à l'avenir d'être toujours en mesure de lui raconter directement ce qui me rend soucieux. Non je ne l''espère pas, je dois le faire. Plus de mensonges et on ne tentent plus de changer de sujets. Ainsi Asa ne sera pas inquiète, puis de toute façon ça ne marche plus. Elle me connaît trop bien maintenant, elle le voit tout de suite que je ne raconte pas la vérité. Ça s'annonce être un gros défi, mais je l'ai bien dit non? Qu'est-ce que je ne ferais pas pour Asa? Rien. Je ferais absolument tout pour elle. C'est ma princesse, mais pas seulement. C'est également la seule chose qui me maintient réellement en vie. Survivre seul n'est pas une vie, je l'ai compris désormais. Je n'avais aucun but avant son arrivée, en réalité je n'étais pas grand-chose. Je n'étais qu'un pauvre survivant qui voulait rester en vie, mais sans objectif. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Asa a changé ma vision des choses. J'ai un objectif maintenant. Ma vie a un sens, ce que je n'avais pas il y a trois jours. Asa est tout, mais vraiment tout pour moi. C'est mon but. La garder en vie, mais surtout heureuse et souriante. Je veux vivre des moments heureux avec elle, même si ce monde ne nous le permettra pas toujours, je veux d'une vie normale, une vie comme j'aurais pu avoir avant la disparition du soleil. C'était en quelque sorte mon objectif en l'amenant jusqu'ici. Je le répète, cet endroit sera le commencement de quelque chose. Il est certain que des choses m'effraient pas mal quand j'y pense. Je veux une vie normale, être avec Asa tout le temps, car c'est ma nouvelle famille. Mais il y a toujours cette histoire d'enfant qui revient à la charge dans mon esprit. On peut très bien être une famille sans enfant, mais je ne sais pas ce qu'en pense Asa. Je ne lui ai pas demandé et je n'ai pas envie de demandé maintenant. On verra bien avec le temps... Le temps c'est ce dont j'ai besoin, mais bon je suis impatient, je veux que mes soucis soient réglés rapidement, mais ce n'est pas la réalité et je le sais très bien.

C'est fou comment une seule personne peut bouleverser complètement la vie d'un autre. C'est ce qu'Asa a fait et ce n'est pas pour me déplaire. Ma famille n'est peut-être plus là avec moi, mais je suis sûr qu'ils peuvent me voir de l'au-delà. Je suis certain qu'ils sont heureux pour moi, heureux que j'aille trouver une femme aussi exceptionnelle et que je sorte enfin de cette solitude qui me rongeait petit à petit. Une solitude dans laquelle je ne veux plus retourner. Tant que j'aurai Asa ça n'arrivera pas j'en suis sûr. Impossible de se sentir mal quand elle est tout près. Je le dirai toujours, cette fille me rend dingue. Elle est chiante, elle m'embête, mais je ne la changerais pour rien au monde. Elle mérite tout ce qui a de mieux et je vais lui offrir. C'est ma tendre et douce Asa. Dire qu'au début, je n'aurais jamais imaginé qu'elle pourrait être ainsi, vu la façon dont elle s'adressait à moi. En fait, je ne m'imaginais pas que ça finirait ainsi avec elle. En repensant à ma façon d'agir avec elle, bordel je me sens mal. On a passé le majeur partit du temps à se gueuler dessus, mais on est quand même ici. C'est incroyable où tout ça peut nous mener. Je crois que personne n'aurait pu deviner que ça se terminerait d'une telle façon entre nous. Asa et moi un couple, ça me fait drôle, mais ça me rend heureux. Dommage qu'une fois de plus je n'ai pas réussi à lui dire à quel point je l'aime... J'ai ouvert mon coeur un peu plus, mais les trois petits mots qui me semblaient d'une importance capitale n'ont pas franchi mes lèvres. Elle me le dit avec tant de facilité, alors ça devrait être facile pour moi aussi. Je ne sais pas pourquoi ça me tient tant à coeur, sans doute parce que pour moi ces mots c'est la plus grande preuve d'amour. C'est peut-être stupide de penser de cette façon, mais c'est comme ça que je vois les choses. C'est important pour moi de lui dire cela.

Malgré tout, je voyais que mes mots avaient touché Asa. Elle était même resté surprise par m'ont baisé sur sa main. Pour être franc, je ne suis peut-être pas tactile, mais je pourrais l'embrasser absolument partout, car c'est Asa. J'en suis accro et j'adore l'embrasser. C'est justement ce genre de pensée que j'ai eu droit lorsqu'elle se baignait tout à l'heure... Ça fait un peu pervers finalement... Mais bon je n'y peux rien. Un sourire apparut de nouveau sur son visage avant qu'elle ne me pousse pour que je m'allonge, ce que je fis sans apposer la moindre résistance et la laissai s'allonger sur moi. Elle m'embrassa ce qui calme doucement la colère que je ressentais au fond de moi. Ces yeux se posèrent sur moi, elle semblait joyeuse, mais surtout rassurée que je lui ai enfin dit la vérité. Elle me rassura en me répétant que cela pouvait attendre et que je devais me laisser du temps, que ça viendra un jour. En m'enfonçant dans mon problème, je commençais légèrement à me dire que ça ne serait pas possible, mais Asa y croit? Elle semble convaincue que j'arriverai à lui dire, alors je dois moi aussi y croire. Être négatif n'arrangera pas les choses, et Dieu sait que je suis le meilleur pour aller dans le négatif. Sa main vint une fois de plus retrouver ma joue et glissa pour être dans mes cheveux. Les câlins c'est chiants, mais ça c'est vraiment magique. Sans attendre, elle continua en m'expliquant que je lui disais toujours en réalité, même si ce n'était pas dit clairement elle en était heureuse et qu'elle le sera toujours. Ces lèvres allèrent chercher les miennes pour un long baisé, ce qui finalement fit disparaître entièrement la colère que je ressentais. J'étais plus apaisé. détendu et heureux. Je sais que ça restera toujours un souci pour moi, tant que je ne lui aurai pas dit, mais ces paroles furent suffisantes pour me détendre et mettre cela de côté. Asa est heureuse et me souris aujourd'hui et c'est tout ce qui compte et tant qu'elle sera ainsi, je ne devrais pas me faire du souci. Trop réfléchir n'est vraiment pas une bonne chose parfois, je m'inquiète sur des sujets que je ne devrais pas. Enfin, ça viendra un jour, j'en suis convaincu. Asa le sait et elle ne dit pas cela uniquement pour me rassurer. Je sais qu'elle y croit vraiment et qu'elle est vraiment heureuse.

- Vraiment Asa, tu es exceptionnel... Parfois je me dis que je ne te mérite pas, mais je suis vraiment heureux que tu sois là et que tu ne sois qu'à moi...

Un peu de possessivité ça ne tue personne. Je veux qu'elle ne soit qu'à moi. Mes bras s'enroulèrent tranquillement autour de son corps pour la serrer doucement. C'est un peu comme un câlin, mais ça ne me dérangeait pas vraiment cette fois. Ensuite, mes doigts glissèrent avec douceur le long de son dos jusqu'à sa nuque avant de m'attaquer doucement à ces cheveux trempés que je caressai. Je ne pouvais pas me sentir mieux qu'à ce moment précis. Cette chaleur qui m'enveloppait était des plus agréables. Oui je n'ai plus froid, comment avoir froid dans un moment aussi parfait? Franchement je ne sais plus quoi dire, toutes ces paroles m'ont comblé de bonheur que je n'ai plus de mot. Je ne me fais plus de soucis, enfin si un peu, mais ça ne prend plus autant de place dans mon esprit. Je posai un baiser sur sa tête avant de reprendre mes caresses sur son dos. Une drôle d'envie se fit en moi après un instant, alors que je caressais chaque muscle de ce dernier par-dessus son haut, j'eut envie de franchir cette barrière pour toucher directement sa peau douce et chaude... Mais bien vite, je rejetai cette idée qui me paraissait déplacée... Ce n'est pas... Un peu trop intime? Ça ne fait qu'une journée que nous sommes ensemble, bien que dans ma tête ça me semble être beaucoup plus longtemps que ça avec tout ce qu'on c'était partager en si peu de temps. Sérieux, je commence à me demander si je déteste vraiment les contacts.

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Mar 13 Juin - 17:19
Ah, que je me sentais bien, ici, allongé sur cet homme que j’avais pour compagnon. Je crois que je n’aurais jamais fais ça, avec quelqu’un d’autre que lui. Même si, contrairement à lui, les contacts ne me dérange aucunement, ce n’est pas pour cela que j’en fais et j’en ferai aux autres. Très sincèrement, je considère que les contacts de ce genre, ne sont réservés qu’aux proches, donc seulement à Kuroi et à Eichi, quoi que je ne lui ferais pas non plus les câlins bien plus intimes si l’on peut dire ça comme cela. Rester allongée sur lui, a lui caresser la joue ou le caresser tout court, n’est pas un truc que je lui ferai. Ni maintenant, ni jamais. Je considère cela comme « intime », c’est pourquoi je ne les ferai qu’à Kuroi, ce genre de chose, car c’est la personne le plus proche de moi. C’est vrai, Kuroi à beau dire qu’il voudrait me connaître ou penser qu’il ne sait pas assez de moi, il est l’être que je considère le plus proche de moi. Je dirais que je trouve cela, vraiment Étrange. Ce sentiment ne m’étais encore jamais arrivé, se savoir proche de quelqu’un, en n’ignorant pas le fait qu’il ne connaissais que très peu de chose de moi. Enfin ! J’ai beau dire cela, je pense qu’il n’y a pas grands choses à savoir dans mon passé, il n’y rien d’intéressant, ni même important. C’est là que je constate à quel point, ma vie a vraiment débuté lorsque Kuroi y est entré. Avant, je ne faisais que vivre, sans réels buts, bien que contrairement a mon prince qui ne semblait guère apprécier la vie à sa juste valeur, je n’étais ni aigrie ni triste. Je vivais juste ma vie tranquillement. L’envie de retrouver Eichi ou, le désir de venger mon groupe en m’attaquant à toutes créatures que je croisais, ne s’étaient jamais faites ressentir en moi. D’un côté, je savais qu’Eichi était vivant, de l’autre, je me disais que les seuls responsables de la mort de mes aînés, étaient eux même, puisqu’il n’avaient fais attention pour certains, d’autres, parce qu’ils ne semblaient pas trop tenir à la vie. C’est vrai quoi. Quelle idée de rester sur place, alors que l’on sait que l’on a aucunes chances de s’en sortir vivant , dans l’endroit que nous occupions en cet Instant ? C’est tout bonnement idiot, mais c’est ce qu’ils ont été en ayant eu L’imbécillité de jouer les têtes de miles, à ce moment là.


A parler comme cela, j’ai l’impression de leurs vouloir, mais je ne leurs en veut, pourtant, pas. Ils sont mort depuis, déjà bien longtemps. Je devrais plutôt leurs souhaiter, une bonne continuation de l’autre côté. Quoi que, quand on y réfléchis bien, je ne suis pas vraiment sûre de la mort de tous. Il est vrai qu’à notre retour, Eichi et moi, avions trouvé du sang sur ses Vêtements, qui étaient en lambeaux mais, peut-être s’étaient t-ils changés en créature avant d’avoir le temps d’y laisser leurs peaux ? Ouais, sans doute mais dans tous les cas, ils n’étaient plus maîtres de leurs faits et gestes. S’ils étaient encore en vie, ils étaient sûrement à la recherche de nouvelles proies et au physique méconnaissable. Ce n’est que mon avis mais, pour moi, ils ne sont plus vivants. Ils sont morts et un esprit ou je ne sais pas quoi, à pris possession de leurs corps. C’est pourquoi, si par le plus grand des hasards, je venais un jour, à tomber sur eux, je n’aurais aucuns soucis à m’occuper de leurs corps car, je sais qu’en moment même, ils sont tous dans un endroit meilleur. Je le sais, je le sens. Et j’en suis étrangement rassurée. En fait, si Kuroi n’était pas passé dans ma vie, je ne ressentirais aucunes compassions, même pour ceux qui se sont occupés de moi et, on fais la jeune femme que je suis devenu. J’en ai un peu honte, à présent et c’est clairement normal. Je rattrape tout ce que j’ai évité dans le passé, comme ce genre de sentiment qui aurait dû être présent des le jour où je me suis dis qu’ils étaient vraiment cons et que ce n’était que leurs destins. C’était idiot de penser comme cela, et puis, s’aurait dû donc, être le destin de Kuroi, si je garde ce point de vue. Donc était idiot. Heureusement, l’intéressé est juste sous moi. Il est avec moi et nous sommes actuellement en train de partager un moment qui, dans mon cœur, sera un moment inoubliable. Comme chaque moment que nous passons ensemble. Même les pires, car dans le futur, je sais que je finirai toujours par en rire. Je me dirait que nous étions cons à cette époque et j’essayerai de taquiner Kuroi qui, sera comme toujours, ronchon. Oui, ça c’est la belle vie. Embêter Kuroi éternellement, ce sera un tel plaisir Quand j’y pense, j’ai déjà envie de me marrer juste à ses côtés. J’aime tellement cela. N’être qu’avec lui. Et en ayant eu la très bonne idée de venir ici , il avait exaucé mon vœu, celui de n’habiter qu’à ses côtés.


J’espère vraiment que Kuroi est rassuré, mais son corps semble détendu, c’est déjà un bon point pour moi. Il ne dis rien que je lui caresse la tête et quand je l’embrasse. Il n’a même pas réagi lorsque je me suis allongé sur lui, ce qui est bien plus que soulageant pour moi ! Ce n’est pas moi la victime mais j’ai besoin de réconfort et de sa douceur, c’est vraiment trop bête ! Mais voilà, voici mon corps et ses envies. Mais bon, ce n’est pas bien grave. Kuroi me supporte, c’est déjà ça ! Alors que je me détendais petit a petit, quand Kuroi vint me dire que j’étais exceptionnelle, qu’il pensait ne pas me mériter mais qu’il était heureux de m’avoir rien qu’à lui, mon cœur fit un bon. Exceptionnelle ? Il me trouve exceptionnelle ? Ma joie augmentait alors, ne voulant qu’à ce moment, l’embrasser encore et encore. En plus, il me montrais clairement que je n’étais qu’a lui. Peut-être est-ce étrange mais cela me fis sourire de plus belle, alors qu’il enroulait ses bras autour de moi, pour venir me caressée la nuque, près avoir fait remonte doucement ses doigts, créant des frissons incompréhensibles en moi. Il aime vraiment mes cheveux, c’est pas croyable ! Mais ça me fais plaisir, cela m’appartient. Ces cheveux qu’il caresse et qu’il aime tant. Jamais je me lasserai de démentir ses mains en eux. J’aime tellement que son attention ne sois que sur moi. J’aime vraiment ça. Brusquement, l’impression qu’une légère hésitation s’était faite chez lui, me surpris. Qu’à t-il ? Voulait il faire quelque chose ? Je crois que oui. S’il hésite, c’est que cette chose doit être plus ou moins importante. Mais, même si je ne sais pas ce qu’il veut, il peut faire comme bon lui semble. Très rapidement je soufflais avant de dire calmement.

-Tu es tout autant exceptionnel Kuroi, tu n’as pas à t’en faire. Et puis, cela te rassure que je te dise que je suis à toi ?

Et maintenant revoilà amusée à cause de mon blonde préféré. Il est vraiment drôle. Il devrait savoir que je ne suis que pour lui. Puis, je me tus un moment avant de déclarer sans le regarder.

-Tu peux. Je sais qu’il y a quelque chose que tu souhaite donc je t’y autorise, parce que c’est toi, alors ça ne me dérange pas.

Je soufflais et dis avec douceur.

-J’aime bien quand tu me caresses tu sais ? J’en suis devenue dépendante. Mais seulement lorsque c’est toi. Alors, si tu te fais plaisir je suis content.

Si lui, je l’autorisais à me toucher car j’étais persuadé que c’est ce qu’il voulait, les autres n’auraient même pas à tenter de faire pareil. Il n’y a que lui qui a se privilège. C’est pourquoi, en cet instant, je laisse Kuroi me câliner. Encore et encore. Je ne peux pas m’en lasser. Ça vient de Kuroi. Tout ce qui vient de lui, est et restera des plaisirs insensés. Complètement detendu, je fermais les yeux pour profiter de l'instant, complètement heureuse d'être là, avec Kuroi, à ne rien faire d'autre que se câliner. J'aime ces moments. Je les aimerai toujours.

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Mar 13 Juin - 21:31
Je crois que ma surprise ne pouvait pas être plus grande qu'à cet instant. J’ai vraiment eu une idée pareil?J'ai vraiment hésité pendant un moment à vouloir briser la barrière qu'était son haut pour toucher sa peau, alors que normalement je n'aime pas les contacts? Asa est déjà allongé sur moi, je la serre contre moi et la caresse, ce n’est pas suffisant? Bah on dirait que non, car j’ai envie de toucher sa peau… Après, beaucoup me dirait qu'il n'y a rien d'exceptionnel là-dedans. J'ai touché sa nuque, ces bras et son visage et j'en suis pas devenu fou, mais j'avais l'impression qu'il y avait quelque chose de différant, ce moment me semblait plus intime que d'habitude. Bon sang, je vais commencer à faire une fixation sur ça maintenant? Ce n’est plus ces cheveux? Bon un peu quand même, j’aime ces cheveux ça changera pas ça, surtout qu’à l’instant ils sont détachés… Ça lui va bien et j'adore passer ma main dans ces derniers, surtout qu'ils ont été maltraité pendant quelques minutes au camp des survivants. Ça fait loin, mais ça ne me sortira jamais de la tête. Quelqu'un avait touché Asa, quelqu'un d'autre que moi et ça je ne pouvais oublier aussi facilement. Si je le revois, je ne suis pas sûr que je pourrais m'empêcher de lui foutre la trouille de sa vie encore une fois. Asa est à moi et maintenant elle le sait, je lui es vraiment dit sans tourner autour du pot. Maintenant je ne dois juste plus m'énerver si elle venait à faire un câlin à Eichi... Ce n'est que de la jalousie, il n'y a rien et n'aura jamais rien entre eux ce n'est pas possible... Ma belle Asa, car je ne cesserai jamais de me le répéter, Asa est vraiment magnifique… Je lui ai jamais dit, mais je le pense sincèrement. Mais je commence à vouloir faire des choses qui… Ne m’aurait jamais traversé la tête avant. Je n’aime pas les contacts, mais là je fais tout pour avoir le plus de contact possible avec elle. Tout est différent quand il s’agit d’elle de toute façon. Mais ça… Ce n’est pas voler son intimité en quelque sorte? J’en sais trop rien. Les paroles de mon grand-père ne cessent de tourner en boucle dans ma tête. Respecter les femmes… Est-ce que ça serait mal d’aller la toucher sans sa permission, bien que ce ne soit que son dos? Ouais… Probablement, je ne prendrai aucune chance.

J’aurais mieux fait d’écouter un peu plus les conseils de mon grand-père, bien que j’en voyais pas l’intérêt à l’époque, j’étais beaucoup trop jeune et de toute façon, il ne se mettait pas trop à parler en profondeur de l’amour et de tout ce qui l’entoure… Forcément, il aurait sans aucun doute traumatisé un gamin qui ne demandait pas à savoir tout ça. Mais bon au moins je ne serais pas là à me creuser les méninges pour un truc aussi stupide. Ce que je fais est très bien, je n'ai pas besoin de toucher directement sa peau. Je peux continuer de la caresser de cette façon et de la serrer contre moi. Enfin, il y a bien pire que ça. J’ai quand même pensé à vouloir l’embrasser partout, ce qui est franchement étrange… Bordel, si elle savait à quoi je pense en ce moment… Je ne sais pas si elle me prendrait pour un pervers. En tout cas, il n'y a aucune chance que j’aille lui raconter ça, ça sera un secret… Je veux bien lui raconter tout le reste, mais certainement pas ça. C’est la première fois que ça m’arrive. Bon d’un côté c’est la première fois que je suis en amour, alors c’est plutôt normal. Ou presque, en tant qu’homme j’aurais pu être attiré par d’autres femmes, genre celle qui me collait au camp des survivants à ma dernière visite sans Asa, mais ce n’était pas le cas. Elle me répugnait juste plus qu’autre chose. Asa est vraiment la seule avec qui j’ai ce genre de pensée, ce qui est rassurant. Pour la plupart c’est toutes les femmes avec un minimum de beauté. Au moins, je sais qu’il n’y a qu’elle pour moi et que ça ne changera pas. Puis si elle est a moi, je veux tout autant être qu'à elle. De toute façon, elle me l'a bien fait comprendre. Je suis à elle et franchement ça me dérange pas, c'est ce que je veux. Les autres peuvent toujours courir pour que je les laisse approcher, il n'y a qu'Asa qui peut me toucher et m'embrasser. Personne d'autre. Après je ne peux pas dire que je sois entièrement innocent... Mais il n'y avait vraiment aucun sentiment avec les autres. L'alcool nous fait faire bien des choses stupides... Je préfère même pas y penser en fait... Ça me répugne tout simplement, on peut mettre ça sur des erreurs de jeunesse que je regrette vraiment beaucoup. En tout cas, j'ai appris un truc, on abuse plus d'alcool, ça nous rend complètement cons, même si c'est bon. Voilà, on dirait un alcoolique qui parle... Enfin, je n'ai pas une goute d'alcool dans le corps et j'ai quand eu des idées déplacées lorsqu'elle se baignait. Je vais me foutre une baffe si ça continue. Mais j'y peux vraiment rien, je ne peux pas m'empêcher de penser à elle. C'est de sa faute, elle envahit ma tête et mon coeur à chaque instant !

Tout en me trouvant complètement con de penser de la sorte, je continuais tranquillement mes caresses sur son dos dans le silence. Je me prends la tête avec vraiment pas grand-chose, ça devient grave. Ça n'arrivait pas avant qu'Asa entre dans ma vie. Trouver de la bouffe, un endroit où dormir, buter des créatures ou des survivants, il n'y a pas grand-chose sur quoi réfléchir, tu agis et c'est tout. Contrairement à ce sujet qu'est l'amour. C'est un peu plus complexe. La voix d'Asa raisonna doucement dans la pièce. Elle me trouve exceptionnel aussi? Je dois avoir une très mauvaise image de moi-même, car cela me surprit, mais malgré tout j'en étais content. Si je suis exceptionnel à ses yeux, alors ça me va très bien. Elle m'aime comme je suis, même avec ce caractère froid que j'ai depuis toujours et en plus cela ne semble pas lui poser de problèmes que je sois autant possessif de sa personne. Mais du coup. Avait-elle senti cette légère hésitation? C'est pourquoi, elle me disait cela? Elle me donna la confirmation à ma question et en même temps me donna l'autorisation de faire ce que je souhaitais plus tôt, sans même savoir ce que c'était. Bon c'est quand même innocent, mais elle m'accorde une telle confiance que ça fait chaud au coeur. En fait, je crois que peu importe l'idée que j'aurais eue en tête, elle aurait accepté, elle me connaît assez pour savoir que je n'irais jamais lui faire de mal. Malgré toutes les colères que j'ai pu exploser, elle n'a jamais pensé que je pouvais être un homme violent, alors ça ne sera pas diffèrent aujourd'hui. Cette fille est carrément dans ma tête, elle a compris en quelques secondes mes intentions... Mais ce que j'entends me surprend. Elle me donne carrément accès illimité à tout ce que je veux. Enfin, je ne la caresse pas uniquement pour mon plaisir à moi, c'est aussi pour elle. Je veux qu'elle soit bien et heureuse et franchement je n'avais plus d'hésitation à avoir. Une telle invitation ne se refuse pas. Elle aime ça, elle en est dépendante et j'avoue que c'est aussi mon cas.

C'est alors que sans dire quoi que ce soit, je laissai glisser ma main vers le bas afin de la faufiler doucement sous son haut. Plus aucune hésitation ne retenait ma main maintenant. Ce n'est pas grand-chose c'est vrai, mais sentir sa peau chaude sous ma main, légèrement froide malheureusement, était toute une différence que j'appréciais. Je repris donc là où j'avais laissé mes douces caresses sur son dos. De toute façon, la position dans laquelle nous nous trouvions m'empêchais d'atteindre d'autre partie de son corps, mais on va se calmer mon grand hein... C'est déjà très bien comme ça. Mes yeux se fermèrent doucement, mais je ne m'arrêta pas pour autant. J'aime ces moments. Si j'en avais le pouvoir, j'arrêterais le temps pour que ça ne se termine jamais.

- Je crois bien que j'en suis devenu dépendant aussi...

Lâchai-je doucement. Oui, moi Kuroï est dépendant de ce genre de marque d'affection, mais uniquement d'Asa bien sûr. Les autres ils peuvent aller se faire voir. Bon après il y aura toujours quelque chose qui me fera grogner. Les câlines surprises, ça je ne supporte pas. J'aime pas les surprises alors voilà. Ma main se déplaçait toujours tranquillement sur son dos. Si je ne me retenais pas, je crois bien que je pourrais m'endormir là en la serrant contre moi. C'est encore mieux que lorsque nous étions au camp des survivants, nous sommes que tous les deux, aucun parasite autour de nous. Asa et moi blottis l'un contre l'autre, ce câlinant dans un silence paisible. Quoi rêvé de mieux? Je n'ai vraiment aucune envie de grogner ou de me dégager, je suis bien là et aucune chance que je m'en lasse un jour.

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Mer 14 Juin - 13:19
Je ne sais pas si mes aînés auraient acceptés cela. Le fait que je me laisse toucher de la sorte. Depuis petite, on me disait toujours de ne pas me laisser toucher par un homme, pour une raison qu j’ignorais à l’époque, même si maintenant, je me doutais un peu de la réponse à cela. Je pense qu’ils mettaient tous les hommes dans le même sac, et les qualifiaient de « personnes malintentionnés », même eux ne me faisaient jamais d’étreintes affectives. Avec eux, nous ne pouvions seulement penser que le sexe opposé n’étaient qu’une bande de pervers, ne respectant jamais le corps de la femme, ce qui pouvait être « expliqué » par la misère que vivait chaque survivant en ce monde, bien que pour moi, ce n’était pas une excuse. Penser comme ceci, est idiot dirais-je. Si des hommes tels que ceux que redoutaient mes camarades, m’ont déjà accosté, il est vraiment insensé d’empêcher une enfant de voir les hommes autrement que comme des monstres. Il y en avait, des hommes respectueux, à l’époque, et il y en a toujours. Il n’y a qu’à voir l’homme que je câline en ce moment même, parce que si cela ne fais que trois jours que nous nous connaissions, il n’avait rien tenté de louche et se comportait, avec moi, comme quelqu’un de censé. Je savais qu’il me voyais comme un être humain et non un jouet, que les personnes malsaines, raffolent tant. Il me voyait un peu trop comme un être égal à lui, d’ailleurs. Ouais, je n’oublierai pas la manière dont il m’a maltraité au début de notre rencontre, il n’avait aucuns scrupules à me parler peu gentiment et à me laisser derrière lui, ce qui était fort déplaisant et qui me donnais juste l’envie de le torturer un peu plus, en parlant, encore et encore, ainsi qu’en hurlant pour un rien. Ce que je ne fis pas d’ailleurs, du moins, si je me rappelle bien de notre petite aventure. Enfin bon, je sais très bien que Kuroi n’est pas comme ce genre de personnes et si mes anciens compagnons se trouvaient devant moi, je les enquiquinerai en leurs montrant à quel point ils ont été idiots de me « protéger » à leurs façon. Seulement, ce genre n’arrivera que dans très longtemps. J’en suis presque déçue. Avoir le dernier mot et prouver que j’ai raison, j’aime tellement ça. Mais malheureusement, je n’en ai pas l’opportunité à cause de ses crétins qui se sont laissés mourir. C’est là que je me rends compte que j’ai encore de l’amertume en moi. Seulement pour cela, c’est si insensé. Je suis insensée, mais c’est ainsi que je suis née, je ne peux rien y faire.


Je me demande pourquoi je pense à ce genre de chose alors qu’en cet instant, je suis près de Kuroi, ou plutôt, contre lui. Je suis heureuse, mon cœur bat toujours de plus en plus vite, au point que j’ai peur qu’il s’arrête et, nous sommes seules. Je ne comprends pas pourquoi des pensées aussi chiantes arrivent maintenant. Certes, elles ne gâchent pas ce moment de purs tendresses mais quand même, elles y arriveraient presque. J’aimerai avoir l’esprit tranquille et pouvoir fermer les yeux, sans penser à rien, juste à profiter des caresses de Kuroi, que je lui rends par la suite, et à me foutre complètement des autres. A ne penser qu’à nous. C’est sans doute cela qui me gêne. Je pense trop aux autres et je ne me focalise pas assez sur nous. Si seulement je pouvais arrêter de m’éparpiller quand je pense. Je crois que ce n’est pas impossible, toutefois, un très long moment et un grand entraînement, serait la bienvenu, parce que bon, c’est clair que ça ne va pas partir en un claquement de doigt. Enfin, je peux toujours essayer de le faire. Qui ne tente rien n’à rien, si ? Non, je vais me contenter de faire un long travail sur moi, pour ne pas me ridiculiser devant Kuroi, qui me verrait claquer des doigts pour un rien. Je suis tellement désespéré que je prends les expressions aux pieds de la lettre, sincèrement Asa, tu n’es pas possible ! Moi-même je le sais et pus, ce n’est pas comme si on ne me l’avais jamais dis. On me le disais tout le temps même, et je suis persuadée que Kuroi l’a déjà pensé, au moins une fois ! Je ne lui en voudrais pas, parce qu’il est vrai que je suis assez particulière, mais c’est aussi parce que c’est mon compagnon et qu’à lui je pardonne tout. Quoi qu’une crise de susceptibilité, peut s’ensuivre, ça dépends du sujet aussi. Si je ne suis pas aussi susceptible que Kuroi et que cela ne se voit pas, j’ai quand même part de mauvaise foi. Surtout quand c’est une personne que j’affectionne tout particulièrement qui m’embête. Donc Kuroi, va falloir faire attention parce que là, je ne peux pas nier que je suis quand même un peu une enfant en moi, à ce niveau du moins. Mais comme il m’aime, ça devrait aller non ? En tout cas, j’espère. Quand l’on compare mon caractère au sien, il y a de grandes similitudes, je ne sais pas si c’est bien d’ailleurs, mais moi, ça ne me dérange pas tant que ça.
Je ne sais pas combien de temps est passé depuis que nous nous sommes allongés et que les caresses ont débutés, mais je me sens tellement bien, tous mes membres sont détendus, je le sens, ils aiment la douceur de Kuroi et je les comprends, il est vraiment super attentionné. J’ai tellement envie qu’il n’arrête pas, alors qu’il finit par plonger une main dans mon haut pour caresser mon dos. Cette fois, une tout autre sensation fit son apparition en moi. Même si main était froide, une douce chaleur venait de naitre, il avait les mains douces. Je ne sais pas si l’on ne devrait pas faire ça, mais moi, j’aime cela. J’aime tellement que je risquais de l’empêcher de se stopper s’il en venait à essayer de le faire. Je retins un bruit qui allait sans aucuns doute, trahir ma sensation de bien être, alors que mes muscles se détendaient sous ses doigts. C’est vraiment magique. On ne m’avais jamais fais ça, et je comprends pourquoi. Cela semble si intime et pourtant, c’est si agréable. Le problème, c’est que cela ne devais pas aller que dans un sens. Moi aussi, je voulais lui montrer à quel point je pouvais être attentionnée, je vais donc lutter pour ne pas pleurer en me redressant.

-J’aime beaucoup tes mains, elles sont très douces.

Tout doucement, je me relevais légèrement, de sorte à pouvoir poser mes mains sur son torse tranquillement en me demandant ce que je pouvais faire. C’était pratique qu’il soit en débardeur, je n’avais pas à lui retirer sa veste. N’empêche, en cet instant même, je ressentis quelque chose de fort déplaisant, pour la deuxième fois, dans ma vie. De la timidité. Je sais très bien que c’est dû à l’idée de caresser Kuroi en débardeur. Si c’était la première fois que je me laissais caresser de la sorte, c’était aussi la première fois que je comptais faire de même. Puis, une idée, me vint en tête. Pourquoi ne pas lui faire la même chose, mais à ma façon ? En plus, ça le détendra ! Mais oui ! Allez, on lui souris tranquillement et on lui caresse la joue:

-Toutefois, je dois aussi te détendre.

Sans attendre, mais mains se glissèrent dans son cou qui était victimes de nombreuse caresse, avant que je ne fasse descendre mes main au niveau de ses épaules. Un petit moment, je me contentais de les effleurer, et déplaçais mes mains sur le haut de son torse, en prenant le soin de le caresser avec douceur. J’aime m’appliquer avec lui, je ne veux que lui faire du bien. Je me surprends moi-même à être aussi douce, mais je suis contente ! Tout doucement, je déposais un baiser à l’endroit où je le caressais et le regardais tranquillement.

-Tu te sens bien ?

Je lui souris à nouveau, en continuant ce que je faisais mais en le regardant silencieusement, je ne sais pas pourquoi mais Kuroi est vraiment..Mignon. Surtout en ce moment.

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Mer 14 Juin - 17:51
Ce n'est même plus une dépendance, non cette fille est devenue une drogue. J'ai besoin de sa présence, de la voir de la sentir près de moi, de la caresser et de l'embrasser. Je ne peux pas être mieux qu'à ce moment et visiblement mon problème du contact physique n'existe plus du tout. En plus, ce problème me suit depuis que je suis enfant. Ce n'est pas nouveau, ou dû à la perte de ma famille, c'est vraiment depuis toujours, alors le voir disparaître complètement aujourd'hui ça me fait drôle. Je suis née ici, mais pour les autres j'étais un étranger à cause de mon visage, alors je subissais leur taquinerie et on sait tous que les enfants peuvent être cruels parfois. Je n'ai pas toujours été comme je suis aujourd'hui, un dur qui casse les bras à tous ceux qui le font chier. C'est dur à croire, mais j'étais sage et gentil, alors je ne me défendais pas vraiment. Si je disais à Asa comment j'étais gamin, je suis persuadé qu'elle viendrait me faire chier en disant que je devais être tout mignon... Alors tant que ça ne vient pas sur le sujet on va éviter de lui dire ce genre de truc, puis bon j'ai développé déjà très tôt un caractère plus fort après une rencontre avec mon père. Cet homme est aussi une autre raison de pourquoi les contacts sont devenues une source de dégoût complet pour moi. Je le rencontrais pour la deuxième fois, alors qu'il était revenu en ville et ce connard m'a fait vivre un enfer comme pas possible. Je ne sais même plus pourquoi s'en était arrivé là, je crois que j'avais dit quelque chose qui ne lui plaisait pas et il s'était vite mis en colère contre moi. Enfin, je me souviendrai uniquement des coups que je me suis prit et la haine que j'ai ressentie et ressens toujours envers lui aujourd'hui. Par chance, même avec le bobard qui lui avait raconté, soi-disant que je m'étais pété la gueule au parc je crois, ma mère ne l'avait pas cru et ne l'avait plus laissé me voir. En plus je ne l'ai jamais dit à personne... J'espère qu'il est mort cette ordure et d'une façon horrible, car sinon je vais le tuer moi-même. Bon voilà que je divague complètement sur quelque chose de désagréable, mais c'est du passé et là je dois vivre l'instant présent et c'est avec ma merveilleuse Asa que je tiens dans mes bras. Son dos qui m'est complètement offert et que je caresse sans m'arrêter. Mes doigts glissants sur chaque muscle et le long de sa colonne lentement. C'est un rêve, je ne sais pas si je devrais me pincer. En fait, je suis peut-être mort dans ce cinéma? Ouais non il ne faut pas exagérer... Quand on est mort on ne ressent plus de douleur et la douleur que j'ai ressentie à la morsure, ce n'était pas très agréable et j'ai vu ce que c'était de mourir... Mais bon je suis content d'être vivant, car je partage désormais ce moment avec elle.

Malgré tout, c'est quand même un rêve un plus parfait. Je n'aurais pas pu trouver mieux comme personne. Asa est vraiment parfaite. Bien que je n'aie jamais été violent avec elle, j'ai quand même agi comme une grosse ordure avec elle. Mes paroles étaient vraiment très froides et horribles quand j'y repense. C'est un miracle qu'on en soit arrivé là aujourd'hui. Je serai sans doute toujours un peu curieux de savoir ce qu'elle a pensé de moi à notre rencontre. Ouais peut-être pas en fait... Je doute que ce soit très gentil et joyeux sa première impression de moi. Et dire que cela remonte à seulement trois jours, enfin bientôt quatre maintenant, au centre de la ville. On en a fait du chemin en si peu de temps et franchement même si ce n'est pas super, je suis content d'être tombé dans ces escaliers, que la pluie nous soit tombé dessus et surtout d'avoir été jaloux au camp. Tout ça nous a mené ici et ma vie sera toujours éclairée d'une magnifique jeune femme qui est Asa. Enfin, voilà que je m'égare complètement encore une fois, il n'y a pas une possibilité de mettre à off mon cerveau pendant un moment pour m'empêcher de penser à n'importe quoi comme ça? Je ne crois pas malheureusement. Enfin peu importe, cela ne m'empêche pas de profiter de ce moment magique avec elle. D'ailleurs, je ressens tellement de bien-être que je ne fais même plus attention à mon bras qui ne me démange plus. Peut-être est-ce à cause de la lueur d'Asa qui est vraiment tout près de moi qui m'empêche d'avoir mal? Je ne sais pas et franchement je m'en fous, car ça ne m'empêcherait pas de la caresser. Caresser cette peau douce et chaude. Qui j'avoue me procurait un plaisir étrange. Ce désir en moi ne fait qu’augmenter de minutes en minutes, mais bon je tentais de garder le contrôle de moi-même. Je n'ai aucune envie de l’effrayer, car je me laisse complètement submerger par ce que j’ai envie. En fait, je sais pas trop si ça la dérangerait… Elle venait tout de même de me dire quelque chose qui est difficile d’ignorer. Elle aime mes caresses, elle veut que je la caresse et franchement j’en ai très envie aussi... Me faire plaisir? Bordel pourquoi elle a dit ça? Mon esprit commence à divaguer complètement et j’avoue que… Ce n’est pas très bien d’avoir ce genre d’idée maintenant. En plus, j’en étais carrément surpris.

Alors que je débattais avec moi-même, Asa s'adressa de nouveau à moi en me disant que j'ai les mains douces. Je ne pouvais que me sentir enchanter d'entendre ça, elle aimait donc ce que je faisais sur son dos. C'est alors qu'elle se releva un peu et ses mains se posèrent sur moi, j'ouvris les yeux pour la regarder avec un regard interrogateur. Je vis chez elle quelque chose qu'on ne voit pas souvent. De la timidité? Oui, c'est ça. Je la gênais peut-être? Non, je doute que ce soit la raison. D'ailleurs, j'étais moi-même surprit de ne pas être un peu mal à l'aise de faire cela, mais au fond tant mieux, ainsi rien ne pouvait retenir mes mains. Je l'observai en silence, alors que mes caresses se faisaient plus doucement. Mais après un moment, elle me souris. Ce qu'elle me dit ensuite, me fit perdre un peu la tête, de plus ses mains se glissèrent à mon cou et elle débuta de nombreuses caresses sur ce dernier. Mon bien-être ne put être plus fort qu'à cet instant précis et des légers frisons parcourut mon corps avant qu'elle ne descende à mes épaules et finalement le haut de mon torse. La touchée était vraiment très agréable, mais sentir ses mains sur moi était aussi bien et même plus encore, j'étais détendu. J'aurais pu fermer les yeux pour savourer ce moment, mais ce ne fut pas le cas. Je la regardais, alors qu'elle posa cette fois un baiser là où elle me caressait. Si je me sens bien? Bordel, ça ne se pose même pas. Je suis sur un petit nuage et mon désir pour Asa grandit tranquillement, et je ne sais pas trop si c'est une bonne chose pour le moment, mais je veux qu'elle continue. Je crois bien que je grognerai si elle venait par s'arrêter... Ce qui est complètement l'inverse d'habitude.

- Oui... Très bien même.

Je m'avançai pour aller capturer ces lèvres pour un long baisé qui était un peu plus fougueux que d'habitude, mais toujours remplis d'amour. Le dernier me paraissait déjà bien lointain et franchement mon contrôle devenait un peu plus difficile. On reste tranquille Kuroï, on reste tranquille, bien que les trucs qui me passaient par la tête ne soient plus trop des trucs innocents. C'est clair je vais me mettre un coup. J'ai carrément passé du dégout total des contacts à aimer ce moment intime avec elle. C'est un exploit, mais j'en suis heureux, car sinon je n'aurai pas pu apprécier ces douces caresses qu'elle me procurait à l'instant. Je me sépara finalement et poursuivit doucement.

- Mais quand il s'agit de toi, je me sens toujours bien.

Mon regard ne la quittait pas et il semblait détendu, mais aussi beaucoup plus doux, alors que ma main alla doucement se poser sur sa joue. Je ne souris peut-être pas, mais elle ne s'imagine pas à quel point je suis bien. Ma main continuait tranquillement de câliner son dos, tandis que l'autre descendit doucement jusqu'à son cou. Non je n'irai pas plus bas, je n'oserais pas... Mais finalement je la laissai glisser sur le côté, passant par son épaule, son dos et pour arrêter à sa hanche. Elle trouva elle aussi le chemin sous le haut de ma belle Asa et je commençai à cajoler son ventre tranquillement. Toutes mes caresses se voyaient innocentes, mais je ne souhaitais pas gâcher ce moment de douceur même si mes envies se faisaient grandissantes en moi. En plus Asa ne m'aide pas beaucoup à les ignorer en ce moment.

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Jeu 15 Juin - 11:09
Décidément, j’en aurais découvert des choses sur moi, en seulement quatre jours. Et pour cela je me devais de remercier Kuroi, comme le frapper. En plus d’être une jeune femme qui s’avérait être possessive avec son compagnon et très attentionnée avec lui, je venais de réaliser à quel point, j’aimais les caresses de Kuroi sur mon corps et que je risquais d’être très désagréable si je n’en avais pas depuis un bon moment. J’en suis devenue complètement dépendante. Sincèrement, est-ce de ma faute ? Ce n’est pas moi qui glisse avec énormément de douceur et une certaine retenue, sur ma peau. En fait, si, je le fais avec Kuroi, mais ce n’est pas moi qui à commencé à faire cela. Je lui en ait donné l’autorisation, certes, mais il aurait pu refuser. Il faut comprendre que je cherche actuellement une excuse, pour m’interdire de penser que cette addiction n’est que de ma faute. Non, qu’elle est de ma faute. Selon moi, c’est Kuroi qui à souhaité cela et qui à débuté, c’est donc de sa faute et quoi que l’on dira, je serai toujours aussi persuadée d’être la victime et lui le criminel. Oui, je nie. Oui, je suis buttée et, j’en ai que faire. Être ainsi, m’aide à ne pas me jeter tout droit, dans les bras de la timidité qui n’attends que cela. De plus, il est carrément normal pour moi de penser ainsi. Si je suis timide, que pensera Kuroi ? Des choses qui ne me plairaient certainement pas. Même si je viens juste de m’en rendre compte, je sais très bien que le regard de Kuroi à une très grande importance pour moi et que lorsqu’il me fixe alors que je suis rongée par le malaise, je le serai davantage et souhaiterai me cacher, loin. Très loin. Le regard de Kuroi…Qu’est-ce qu’il est si important pour moi. Même si cet air si dur, restait quotidiennement dans son regard, il serait mentir, dire que je n’arrive pas à discerner quelques autres sentiments qu’il ressent en l’instant où je l’analyse. Je souhaite tellement cerner Kuroi que l’observer fut et est, une habitude chez moi et qu’il m’ait donc plus facile de savoir ce que mon tendre compagnon essaye de dissimuler derrière ces airs, lui donnant tout juste une allure d’hommes déviants. C’est ça l’amour j’imagine, se soucier un bon moment de l’avis et des réactions de l’être-aimé. Mais sincèrement, c’est très chiant. Cela est clairement en contradiction avec ma façon d’être et d’agir. Normalement, je me fous complètement de ce que l’on peut penser de moi mais avec Kuroi, c’est juste le contraire et je sais que je risque toujours d’être particulièrement vexée s’il me fait une remarque, comme plus tôt. Un truc qui a faillit coûter la vie de cet abruti puisque j’ai presque hésité à l’aider. Ce qui, ne se fera plus. Lorsque nous ne venions que de nous connaître, je me fichais clairement de ce qu’il me disait, rien que pour montrer que j’ai raison, il n’y a qu’à penser à ce moment. Ce qui pourrait dire que je commençais peut-être déjà à avoir des sentiments pour lui. Cela ne m’étonnera même pas. Au moins, le point positif, c’est qu’à présent, le chien et le chat que nous sommes, ont finit par terminer ensemble et ne se détachent plus l’un de l’autres. Je ne le lâche plus, comme cet animal que l’on appelait « Koala », selon mes connaissances. C’est ça, je suis un koala, le concernant et une tigresse avec ceux qui s’approchent trop de lui.


Un Koala qui profite des cajoleries de son compagnon et qui ne veut, à aucuns moments, les sentir se stopper. En plus de me laisser aller, savoir que Kuroi e moi, somme toujours un peu plus proche grâce à ce moment et ces si privés, où personnes ne pouvaient et ne devaient nous ennuyer. Je suis contente. Je suis contente de sentir de moins en moins une barrière entre nous. J’ai cette impression que nous sommes de plus en plus proches et qu’il ne reste presque plus rien pour m’empêcher d’être la personne avec qui Kuroi, à la plus profonde des relations. Mon cœur le sent lui aussi, il bat à la chamade. Il est content, je crois. J’imagine que Kuroi ne sait pas ce qu’il provoque en mon esprit, qu’il ne sait pas combien il me fait sombrer dans la connerie mais aussi la folie. J’ai vraiment l’impression d’être folle, et je le suis, par sa faute. Maintenant qu’il est à moi, je n’ai aucuns scrupules à mettre la faute sur lui. La honte, c’est vraiment horrible. Mais au moins, la personne qui et fautive dans cette histoire est là pour que je puisse l’engueuler intérieurement. En cet instant, je ne peux rien faire d’autres que de le laisser parcourir de ses mains, mon corps qui ne tentais même pas de lutter et semblait même s’approcher de ses mains pour le sentir un peu plus. Mon cœur s’emballe encore, mes paupières se ferment et ma bouche s’entrouvre pour profiter de ses gestes où Kuroi semble désiré toujours un connaître la douceur de ma peau. Attends, il faut que je garde les pieds sur terres et que je ne parte pas je-ne-sais où. Ce genre de sensation, c’est vraiment une première pour moi et même si Kuroi n’est pas du genre de très tactile, il semble savoir ce qui me ferait plaisir. Sans doutes y a-t-il eu des femmes avant moi ? Ce que je comprendrais, même si ressens un très grand pincement au cœur. L’important, c’est qu’il soit près de moi n’est-ce pas ? Je ne dois me soucier que cela. C’est moi qu’il aime, alors je me fiche des anciennes s’il y en a eu. C’est moi qui le garderai.


C’est moi qu’il caresse. Oublions ces pensées si déplaisantes, ma joie est bien plus forte. Le regard de Kuroi est doux, il semble reposé. C’est moi qu’il regarde. L’ais-je détendu ? Il dit oui, il se sent bien, tout comme moi. Je ne peux empêcher mon sourire de s’agrandir alors qu’il vint m’embrasser avec fougue, ce qui eut le don de me faire sursauter. Il m’avait prise par surprise, et la passion, assemblé à l’amour, qu’il mettait dans ce baiser, me laissais figée, un instant tandis que mon cœur ratait un battement. Qu’avait-il ? C’était bien la première fois qu’il m’embrassait ainsi. Quand il finit par arrêter, j’eus presque comme un regret qu’il se retire, mais j’abandonnai cette idée quand il vint me dire qu’il se sentait toujours bien avec moi. Au moins il sait me faire récupérer le sourire instantanément. Ses mains, elles, continuaient de me m’envoyer au paradis alors que je luttais pour rester sur terre. L’une s’occupait de mon côté, l’autre parcourait mon corps sous mon vêtement en étant passé par mon épaule pour descendre et s’attarder sur ma hanche et enfin sur mon ventre qui découvrait une toute nouvelle sensation grâce aux doigts de fées de Kuroi. Ses caresses, je les sentais dans tout mon corps alors qu’il s’adaptait à Kuroi et que ma timidité se retirait peu à peu. Après avoir fermé les yeux un instant, je les rouvris et portais directement mon regard sur mon compagnon

-Tu sais que je pourrais en rougir ?

C’est vrai, mais j’en riais intérieurement. Kuroi me faisait tellement plaisir tout en me gênant que la rougeur ne savait plus quand elle pouvait se placer sur mes joues. Hé bien tant mieux, qu’elles me laissent, ses rougeurs. Pour le moment, il y avait quelque chose que je voulais faire, rien qu’en y pendant je me rends compte que je suis aussi curieuse et désireuse que Kuroi, sauf que je me retenais jusqu’ici, mais je n’en ai plus envie, maintenant. Avec une grande délicatesse, je glissais mes mains sous son débardeur et pris le soin de ne parcourir son ventre, puis son torse avant de poser tout doucement tous mes doigts, en caressant comme cela, le haut de son corps avec douceur, ne retenant plus la douceur que je voulais lui transmettre et que je faisais en cet instant, de par mes mains découvrant son corps. Je finis par me mordre une lèvre afin de retenir un sourire quelque peu amusée, avant de dire à Kuroi :

-Mais que t’arrive t-il Kuroi ?

Le voir apprécier ce que je lui faisais depuis tout à l’heure, m’amusait mais me plaisait. Tout comme le mien, son corps aime mes mains. Qu’est-ce que c’est drôle de le constater. Si drôle que je ne peux m’empêcher de le taquiner sur ce sujet. Lentement, je me penchais non sans continuer de parcourir son corps, un léger baiser sur le coin de ma bouche. Je crois que j’ai trouvé mon nouveau loisir : embêter Kuroi avec cela. J’aime tellement ses réactions, c’est de ta faute de toute façon.

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Jeu 15 Juin - 14:41
Il faut croire que je m'inquiète vraiment pour pas grand-chose. Il y a quelques minutes, je m'inquiétais qu'elle ne soit pas heureuse. Pourtant, si on la regarde à cet instant, on voit qu'elle ressent de la joie et du plaisir. Ça ne fait aucun doute. Je ne lui ai peut-être pas dit que je l'aimais avec des mots, mais si des actions la rendent à ce point heureuse et comme agir est la seule chose que je suis capable de faire, alors je ferai tout mon possible pour lui faire voir mon amour pour elle à travers des gestes. Puis, un jour je lui dirai directement à haute voix ce que je ressens pour elle, ce jour ne sera que plus spécial le moment venue. Nous avons encore du temps devant nous, de nombreuses années, alors je ne devrais pas m'en soucier et puis elle le sait déjà que je l'aime énormément, mais sans doute pas à quel point elle est profondément ancrée dans mon coeur. Asa me rend fou tout simplement. De bonheur et de désir à cet instant. Franchement, je n'arrive pas à détourner le regard ou fermer les yeux afin de calmer ce désir qui pourrait finir par exploser. J'aime l'observer, normalement je regarde les autres fixement uniquement pour les faire chier, car beaucoup de Japonais n'aime pas être fixé de la sorte, mais c'est différent avec elle. Je la regarde, car j'aime ça et que je ne peux m'en empêcher. Voir son sourire, ces expressions, ces yeux qui me regardent eux aussi et qui se ferment parfois sous l'effet de mes caresses. Ce n'est pas possible de regarder ailleurs. J'ai l'impression qu'en la regardant je peux apprendre des choses sur elle. La connaître beaucoup plus et c'est ce que je veux, je veux tout savoir d'elle. Elle est beaucoup plus expressive que moi, on ne se le cachera pas, alors je peux rapidement comprendre ce qui la rend heureuse, ce qui l'embête ou l'énerve et même ce qui la gêne. D'ailleurs ce que je vois en ce moment, me remplit de joie. Elle est bien, elle aime ça et c'est ce que je souhaite en la caressant de la sorte. Je veux qu'elle soit sur un petit nuage, comme je le suis maintenant et qu'elle ressente tout l'amour et l'affection que j'éprouve pour elle. Je crois qu'elle le sait, mais je ne m'arrêterai pas. Puis, je ne suis pas sûr qu'elle accepterait que je m'arrête, en tout cas ça serait mon cas. Mais voudrait-elle que je me laisse entièrement envahir par mais désires? Je ne sais pas trop et je n'ai pas trop envie de tester pour l'instant, j'ignore sa réaction face à des caresses... Un peu moins innocentes que celle-ci. Même si j'avoue ça devient de plus en plus difficile de se contrôler. Je donne l’air de contrôler la situation, mais en fait ça bouille en dedans. La chaleur me monte à la tête et je peux rien y faire. Ouais, j'avoue j'ai plus du tout froid en ce moment.

Bordel je suis bien un homme hein, cette excitation qui me prend et comme j’ai dit, elle ne m’aide pas du tout. Ces caresses, sa voix, son regard, tout ça ne m’aide pas. C’est de sa faute si j’agis aussi bizarrement. Je la désir tellement, mais je dois conserver mon calme, sinon je pourrais peut-être faire une connerie que je regretterais. D'ailleurs me trouvait-elle bizarre? Peut-être bien. J'essaye d'agir normalement, mais ce regard qui est un peu plus intense que d'habitude que je pose sur elle et se baisé que je venais de lui faire démontrait quelque chose de tout nouveau chez moi. Elle l'a sans doute remarqué, elle remarque toujours tout quand il s'agit de moi. Elle lit en moi comme un livre ouvert. Devrais-je me demander si elle cherche à accentuer cette réaction chez moi? Non, je ne crois pas. Malgré ce peu de contrôles que j'avais, je me sentais en assurance, aucune gêne ne m’empêchait de faire plaisir à ma compagne. Mes caresses sur sa peau se poursuivaient tranquillement. Elles savaient ce qu’elle avait à faire et savoir où aller afin de lui procurer le plus de plaisir possible, bien que je n’allais nulle part qui pourrait violer son intimité. Du coup, cette assurance démontrait pas à Asa que je possédais un peu d’expérience? Probablement oui. J’ai déjà passé certaines soirées avec des femmes, mais pour ma défense c’était des soirées bien arrosés en alcool, alors je me souvenais pas de tout et même pas du tout parfois. Enfin, même si je préférais oublier ces moments déplaisants avec ces filles, il n’empêche qu’aujourd’hui cela me permet de démontrer sans gêne et grande assurance à la femme que j’aime plus que tout, tout mon amour que j’ai pour elle. Même si elle risquait peut-être de me faire la tête si je lui disais les conneries que j’ai faits autrefois… Peu importe, aujourd'hui il n'y a qu'Asa et ça ne changera jamais. Je ne la remplacerai par aucune autre personne, car Asa est parfaite et exceptionnelle. Je n'ai jamais ressenti un tel amour et attirance envers une autre femme. C'est la seule et je suis heureux que ce soit elle car d'un côté on se ressemble en étant complètement diffèrent à la fois. Nous formons une belle paire.

Une belle paire. Une belle paire d'idiot quand je repense au premier jour. Mais repenser à ça, me fait que l'aimer plus encore. Vraiment je suis bizarre et mon état en ce moment est lui aussi très bizarre, mais je ne peux pas lutter contre ça. Je suis fou de désir pour cette fille qui ne se rend surement pas compte qu'elle augmente cet effet sans le vouloir vraiment. Ou peut-être que si, je sais pas. Mes doigts se glissaient sur mon ventre toujours avec une douceur incroyable, que je ne connaissais vraiment pas. Parcourant chaque parcelle de peau qui pouvait mettre offerte. Je crois que j'étais tout aussi surpris qu'elle de l'avoir embrassé de la sorte, mais surtout d'agir d'une telle façon. Je me comprenais pas trop, mais ai-je vraiment besoin d'une explication à ça? Aimer Asa de tout mon être, est la raison qui me suffit. Doucement sa voix me ramena à la réalité, car je crois bien que je me laisse un peu trop emporter. Elle me souriait toujours qu'elle me dit qu'elle pourrait en rougir. Ce serait sans aucun doute adorable... Je n'eus pas vraiment le temps de m'étendre là-dessus qu'elle reprit de nouvelles caresses, faisant cette fois passé ses mains sous mon débardeur. Je ne put retenir plus longtemps mes yeux de se fermer sous cette tendresse qu'elle me procurait. Je suis au paradis tout simplement et il n'y a plus que du désir, non c'était un mélange entre désir et excitation, mais encore une fois... On reste sur terre Kuroï et on ne pense à rien ! Difficile en sentant ces doigts sur moi qui était un vrai délice. Que m'arrive-t-il? Sérieuse bonne question. Je ne saurais pas quoi lui dire, je suis dingue et ça à cause d'elle et de cette situation qui me fait ressentir toutes sortes de sensations étranges et on doit le dire inconnu encore. Elle se pencha ensuite pour poser un baiser sur le coin de mes lèvres. J'ouvris les yeux et remarquai rapidement son regard. De l'amusement? Oui j'en voyais un peu, bien qu'elle tentât de le dissimuler. Bordel ça l'amuse de me foutre dans un état aussi con? Bon je ne pouvais pas trop lui en vouloir, c'est moi qui ai commencé après tout et même si ça l'amuse, je n'ai pas l'impression que ça change mon état d'esprit actuel. Ça ne m'a pas énervé et mon corps reste toujours limite contrôlable. Puis, je vois bien que cela lui plaît autant que moi.

- Je ne sais pas trop... Je deviens fou.

Après ces paroles, je me redressai pour être assis sur le canapé, les jambes toujours allongées sur ce dernier, forçant donc Asa à se redresser et se poser sur mes jambes. Je sens que le contrôle que je maintiens disparaît. Sans perdre de temps, je l'embrassai une nouvelle fois avant de quitter ces lèvres et tracer un chemin de baisé jusqu'à son cou. Ouais, là je dois avouer que je perds le contrôle... Et pas qu'un peu... Ma bouche s'attarda plus longtemps à cette partie, en l'embrassant et mordillant gentiment ce dernier. C'est bizarre, mais j'aime tellement ça. Que je ne peux pas m'arrêter. Voilà que je laisse libre à certaine de mes envies. Mes mains elles ne restèrent pas immobiles et elles continuèrent de câliner Asa, alors que cette fois elles se firent un peu plus aventureuses et grimpèrent vers sa poitrine pour la caresser. Franchement, je crois que j'ai pété un câble, car ce n'était plus aussi innocent que je le voulais... Mais je le réalisai bien vite et revins rapidement dans la réalité en baissant mes mains pour retrouver ces hanches et en reculant légèrement sans la regarder cette fois. Je restai silencieux quelques secondes.

- Je... Je me suis un peu emporté. Désolé.

Allait-elle me foutre une baffe? Sérieux, j'avais envie de m'en mettre une moi-même. Le corps peut vraiment faire n'importe quoi parfois, bien que j'aie aimé ça, je n'avais pas envie de dérapé et passé pour un foutu pervers. Ça devait rester innocent, c'était très bien ! Foutue excitation à la con, maintenant je me sens complètement stupide de m'être emporté et en plus c'est encore là. Ça m'a pas pris grand-chose dit donc... Mais bon c'est Asa qui est devant moi, je ne chercherai pas à comprendre pourquoi j'ai perdu le contrôle. C'est d'une évidence.

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Jeu 15 Juin - 16:53
« Dis, c’est quoi l’attirance ? »
Une question innocente, sans réellement l’être, sortant de la bouche d’une pré-adolescente bien curieuse. Une question adressé à l’un de ces aînés, l’un des plus réservées sur ce sujet et qui ne comprenait pas pourquoi cette gamine se posait la question, si jeune. En fait, cette gamine, c’était moi. A l’époque, je ne comprenais pas pourquoi mes camarades, faisaient tant de chichis lorsque nous nous trouvions au camps et que des jeunes comme des vieux croûtons, passant leurs temps à autre lorgner des jeunes femmes, ou tout simplement moi. En voyant les réactions exagérés des hommes me servant de famille, je ne pouvais faire autrement que me demander indéfiniment, pourquoi tant d’énervements, pour de simple regards ? Il est vrai qu’ils m’avaient souvent répétés de ne pas traîner près d’eux lorsque j’étais seule, et de crier si ceux-ci, venaient à essayer de s’approcher, un peu trop près de moi, à fins qu’ils rappliquent très vite. Ouais, c’était un sorte de signal. Bien sûr, ces crétins se sont approchés plusieurs et à chaque fois, je hurlais. A vrai dire, ils ne m’effrayaient pas, mais alors pas du tout car, je savais que mes camarades seraient là pour m’aider, en cas de besoin et puis on va se mentir à sois même : crier, c’était le pieds ! Surtout lorsque je n’étais pas du tout de bonne humeur, ce qui veut dire, à peu près la moitié du temps, si ce n’est pas plus. Quand ils venaient lui régler leur compte, je me rendais compte à quel point je ne comprenais pas le sexe opposé. Autant pour ce sujet, que pour celui qui parlait de la protection. Toujours à se prendre pour le héro de la femme, en venant la secourir lorsque celle-ci avait un problème, souvent de ce genre parce qu Eichi, lui, disait que c’était de « gros connards », il parlait surtout des hommes qu’il avait rencontré dans sa vie, en particulier ceux de sa vraie famille. En ce qui concernait le reste, il me donnait sans cesse une mauvaise idée d’eux en disant que la plupart frappaient leurs femmes et que tout ce qu’ils savaient faire, c’était manger et faire des choses aux femmes, qu’elles ne souhaitaient pas forcément sur le moment. Forcément, lorsqu’il me disait cela, il était impossible de ne pas être en colère et haïr tous les hommes que je croisais sur ma route, sauf ceux que je connaissais depuis que je n’étais qu’un nourrisson. Mais quelques temps passés, celui étant réservé sur ce sujet qui me démangeais tant, finis par me dire qu’Eichi n’avait pas eu la vie facile et qu’il ne fallait pas généraliser. Comme on peut le voir maintenant, j’ai fini par me faire une raison, et j’ai fini par tomber amoureuse d’un homme prénommé Kuroi, sans vraiment savoir ce qu’était l’amour d’ailleurs. La réponse à ma question, je l’ai eu un peu plus tard. Je l’ai eu à cet instant où Kuroi et moi, sommes très occupés à nous découvrir l’un l’autres, puisque ces crétins ne me l’ont jamais dis.
En fait, l’attirance, je dirais que c’est considérer l’autre comme l’être parfait, au point de vouloir découvrir tout ce que son corps, ou sa personne cache. Ouais c’est ça, c’est exactement comme cela que mon corps et mon esprit voit les choses. Rien qu’en regardant le corps de Kuroi, mon cœur fait des siennes, ce que, malgré tout, je ne comprends pas. Le corps est étrange et parfois, il m’empêche carrément de pouvoir le stopper dans ses élans de gestes purement insensés. Si je ne me contrôlait pas un minimum, je serai certainement pas en train de le caresser, mais sûrement en train de parsemer de baiser, chaque coins où passaient mes doigts et mes mains. Son corps était à moi. Pour rien au monde, je le laisserai à quelqu’un d’autres. Oh ça, jamais de la vie. Elles pouvaient toujours courir. Il y en avais pleins d’autres, des mecs qui n’attendaient que ça, de s’envoyer en l’air avec de parfaites inconnues, sans aucunes traces d’amour dans leurs ébats. Je suppose que c’était sans doutes, l’une des choses qui me répugnais le plus chez eux. Et pourtant, je voulais savoir ce qui leur donnait tant envies de s’envoyer en l’air, avec une personne sans même savoir qui elle était. J’aurais bien dis la misère du monde, mais même moi, je n’en suis pas arrivé à ce point là. Par contre, il est vrai qu’il y ces personnes qui vendent leurs corps pour avoir de quoi survivre. Honnêtement, je les respectent bien plus que ces saletés que sont les débouchés, très présents dans les camps, comportant de nombreux survivants. Je suis bien contente de n’avoir jamais sombre dans ce monde dégueulasse qu’est la luxure entre inconnus. Peut-être est-ce dû au fait que je me foutais tout particulièrement de tous liens avec les autres ? Non en fait, sinon j’aurais quand même finit par faire une partie de jambes en l’air avec quelqu’un au final, puisque j’ai fini par m’ouvrir un peu plus au monde, une fois adolescente et presque adultes. Au final, la personne complètement désintéressée que j’étais, à ce niveau, m’a donné l’occasion de m’offrir à l’homme que j’aime lorsque nous serions prêt. C’est génial dirais-je. Mais je suis pas sûre que penser à ainsi, ferait plaisir mes « papas poules » de l’époque. Ben ouais, m’entendre insinuer que je suis sans doute prête pour ce genre de chose, ne leur feraient sûrement pas plaisir. Eichi, lui n’aurait pas son mot à dire. Pour avoir un enfant, il est bien passé par là. Mais comme j’ai peur de sa mauvaise fois, je ne dirais rien.
Kuroi, lui continue de jouer de ses doigts avec mon ventre, connaissant parfaitement les points sensibles. Ceux qui me feraient réagir et me forcer à me mordre fortement la lèvre, pour ne pas pousser un soupir de plaisir. Nous étions tous les deux sur un petit nuage où nous ne pouvions redescendre. J’ai chaud rien que d’y penser. Mon corps à chaud et commence à bouillonner. Pourtant, il fait froid dehors non ? Les caresses de Kuroi me rendent bizarre. Ce qui me surpris, c’est surtout ce manque de réaction à ma taquinerie. Mes caresses le rendaient elles si docile ? C’est drôle quand on y pense. Il n’était pas censé aimer cela. Mais avec moi ! Si ! Lui-même finit par dire qu’il devenait fou. A ce point ? Cela me fait étrangement plaisir. Je n’ai même pas le temps de lui répondre qu’il se redresse, et me contraint donc à faire de même, mais je ne m’attendais pas à ce qu’il m’embrasse à nouveau pour ensuite continuer jusqu’à mon cou. Un grandit frisson envahit tout mon corps alors que j’hoquetais. C’était une sensation toute nouvelle, comme celle qui venait lorsqu’il me mordait légèrement. J’aurais pu me contenter de cela pour me retrouver dans une situation aussi étrange mais,ses mains vinrent se poser sur ma poitrine pour les caresser et là, mon corps se stoppait. C’est quoi cette sensation ? Quand il me touche à cet endroit, j’ai l’impression qu’il me chatouillais mais..Ce n’était pas dérangeant. Cela me plaisait même. Devrais je avoir honte ? C’est une bonne question…A laquelle Kuroi semblait répondre oui car il se repris très vite pour s’excuser. Un silence se fit alors. Il avait honte ? Je comprend mieux pourquoi il était bizarre depuis un moment. Je crois que son désir de me toucher à finalement augmenté. Peut on lui en vouloir ? Non. Je trouve cela normal. Moi-même cela m’arrive et puis…on est un couple n’est-ce pas ? Je dois le rassurer.
-Kuroi ?
C’est ce que je dis au bout d’un moment, en le regardant avec un intérêt, avant de poursuivre.
-Tu n’as pas besoin de t’excuser tu sais. Cela ne me dérange en rien. En fait, je ne sais pas si je devrais avoir honte mais…
Je me retins de rougir et baissais les yeux.
-J’ai aimé cela. Tu sais, tu peux recommencer. Ne t’ais je pas donné un accès à tout d’ailleurs ?
Je lui souris légèrement avant de lui déposer un tout petit baiser sur ses lèvres avant d’arrêter, lui caressant d'une main, l'une de ses jambes. Kuroi restait un homme non ? Alors je ne suis pas très étonnée que cela ait fini par arriver. Je ne lui en veux pas du tout. Je ne sais pas dans quoi j’ai mis les pieds. Mais en tout cas, si c’est Kuroi. J’aimerais cela.

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Jeu 15 Juin - 22:56
J'ai un peu honte. Non, pas qu'un peu. Je crois bien que c'est la première fois que je me sens comme ça avec quelqu'un. Je n'ai jamais cédé à une telle tentation, même avec les femmes que j'ai pu rencontrer autrefois et il y en avait des coriaces qui n'abandonnaient pas l'affaire. En fait, je n'ai jamais cédé à ce genre de plaisir, à l'exception des soirs de beuveries entre survivants et aucun sentiment n'y était. Je ne pourrais même pas me souvenir de leur visage c'est pour dire à quel point j'en avais rien à foutre de ces filles, je ne pourrais même pas dire s'il n'y a pas déjà eu un ou deux hommes aussi... Souvenir de merdes qui veulent pas disparaître. Dans mon état normal, je suis beaucoup trop coincé pour ce genre de chose, le dégout des contacts oblige. Puis, de toute façon avec tout ce que m'a raconté mon grand-père avec ces histoires qu'il n'y a qu'une seule femme qui sera parfaite à mes yeux, le respect et tous les autres trucs que j'ai oubliés avec le temps. Je ne peux qu'être "vieux jeux" de ce côté et c'est très bien comme ça. D'ailleurs, j'ai eu deux exemples complètement différents, mais qui m'ont fait devenir ce que je suis aujourd'hui. Ma grand-mère et mon grand-père étaient ensemble depuis fort longtemps, c'était le couple parfait et c'est ce que je souhaitais un jour avoir et c'est ce que j'ai eu avec Asa, même si ça ne fait pas très longtemps, je suis sûr que ça va durer. C'est pour moi la femme parfaite. Puis, je n'ai aucune envie d'avoir une relation comme l'a vécu ma mère et elle ne le souhaiterait probablement pas. Cet homme, mon père, est ce que j'ai toujours détesté et je n'ai jamais voulu suivre son exemple. Un homme qui abandonne sa partenaire alors qu'elle attend un enfant pour se plonger dans les bras d'autres femmes et revenir plus tard pour causer des problèmes, c'est être un gros connard et ça me dégoute. Je n'ai jamais été comme ça et je n'ai trouvé aucun plaisir à être dans les bras de quelqu'un d'autre que ceux d'Asa et ça restera ainsi. Asa n'a pas avoir d'inquiétude, je ne suis pas un pervers et n'irai pas voir ailleurs, je ne l'ai jamais fait... Enfin... Je ne peux m'empêcher de m'insulter après ce que j'ai faits à l'instant. Le contrôle et moi normalement on est des bons amis, j'arrive à me maîtriser plutôt facilement, sauf la colère bien sûr. Je peux maintenant mettre dans ma liste les désirs que je ressens avec Asa... Mais bon quel homme qui aime sa compagne pourrait y résister? Je crois bien qu'aucun n'aurait cette force. Tout allait si bien, en fait tout à commencer à déraper lorsqu'elle m'a dit que me faire plaisir la rendrait heureuse. C'est à partir de ce moment. Au moment où j'ai passé mes mains sous son haut, j'en ai voulu plus. Je suis grave. Me contenter de ça c'était déjà bien. On aurait pu continuer à se câliner jusqu'à temps qu'on s'endorme l'un contre l'autre, mais non là j'ai l'impression d'avoir fait une grosse connerie.

Je ne sais même pas si elle a apprécié, je n'ai pas trop osé lever et encore là, je ne lève pas la tête un peu trop honteux. Il est temps de se calmer désormais et on pense à autre chose ! Ouais, ce n'est pas tellement possible malheureusement. L’excitation était là et malgré la honte que je ressentais, ça ne semblait pas tellement se calmer. Enfin comment se calmer, alors qu'elle est assit sur moi? On ne va pas se voiler la face, on va le dire clairement. Asa, sans s’en rendre compte, ma chauffé et vraiment excité au point que je voulais agir uniquement selon mes désirs. Mais et elle alors? Je dois prendre en compte ce qu’elle veut. Il est vrai qu’elle m’a donné accès à son corps, mais se rend-elle compte entièrement de la chose? Il y a quelques heures, j’aurais pu croire qu’elle ne connaissait pas grand-chose à l’amour et à tout ce qui l’entoure. Sa question à ce sujet n’était pas uniquement pour meubler une conversation. Alors s’est-elle dans quoi elle met les pieds? Je ne pense pas qu’elle soit innocente au point de ne rien savoir à ce sujet, mais quand même. Je n'ai aucune envie de la brusquer d’une quelque conque manière. En fait, ce qu’elle veut m’est beaucoup plus important que ce que moi je veux, alors si je dois refouler tout ce que je ressens à l’instant, alors je le ferai sans tardé. Asa est précieuse pour moi, je ne la considère pas comme une chose, comme la plupart des hommes qu’elle a sans doute rencontré. Alors à aucun moment je ne veux la blessée ou l’effrayer. Ça restera toujours l’une de mes pires craintes. Le blessé, que ce soit avec mon côté désagréable et parfois cruel où tout simple en faisant quelque chose, qui satisferait mes désirs, mais qu’elle ne souhaite pas forcément. Enfin peu importe la forme, je ne veux pas qu’Asa se sente mal ou l’obligé de quelque chose. D’ailleurs, je suis persuadé qu’elle en a rencontré des tas de survivants avec des idées horribles et des regards dégueulasse. Asa est belle, elle m'attire vraiment. C'est pourquoi j'ai envie d'explorer chaque parcelle de son corps, je crois bien ne pas être le seul à avoir eu cette idée. Je crois bien que j'aurais explosé la figure à tous ceux qui avait des idées déplacées, mais je sais que c’est ce que je ferais si quelqu’un venait à être trop prêt. Elle est à moi, personne ne lui touche, s’approche ou la regarde d'une façon déplacée. La possessivité va m’attirer bien des ennemis aucun doute là-dessus.

Mais je m'en fous, je peux avoir tous les survivants comme ennemi, ce n'est pas important. C'est le bien-être d'Asa qui est important. Est-elle bien en ce moment? Suis-je aller trop loin? Elle ne disait rien pour le moment et lorsque je l'avais touché, j'avais eu cette impression qu'elle s'était arrêté de bouger? J'ai faits une connerie? Sérieux, je me sens tellement con. Lorsqu'elle prononça mon nom, je réussis finalement à relever les yeux vers elle assez incertains. La suite de ces paroles eut pour effet de me détendre et surtout faire disparaître cette honte en moi. Ça ne lui dérange pas? Vraiment? Je restais malgré tout surpris lorsque me dit que je pouvais recommencer. Je ne devrais probablement pas être étonné de l'entendre dire ça, quand elle dit quelque chose, c'est vrai. Ce n'est pas que des paroles en l'air pour faire plaisir. Enfin, je restais tout de même soucieux de lui imposer quelque chose qu'elle ne voulait pas forcément. Connaissant Asa, elle me le dirait clairement, mais comme cette situation est vraiment différente, on ne sait jamais. Je sentis sa main sur ma jambe, ce qui n’est pas pour me déplaire, bien que ça n’aide pas beaucoup à calmer mes ardeurs. Retrouvant à nouveau un peu de confiance grâce à son sourire et son léger baiser, je levai une main vers sa joue et tandis que mon doigt glissait doucement sur celle-ci, je posai mon front contre le sien.

- C’est vrai, mais je ne veux pas t’imposer quoi que ce soit…  Alors… S’il y a quelque chose qui te déplaît. Dis-le-moi tout de suite. D’accord?

Je préfère lui faire part de mes soucis avant de faire autre chose. Je vins capturer ces lèvres plus tendrement cette fois en sentant cette timidité chez elle. Ça fait drôle de la voir ainsi. On est tous les deux bizarres, mais nous sommes tous les deux dans le même bateau. Cette intimité qu'on partage ne peut être plus parfaite maintenant. Une fois de plus ma main retourna à la charge. Commençant par son dos, comme pour la réhabituer avant qu'elle ne revienne là où je m'étais arrêter quelques minutes plus tôt. Après, quelques baisées posées sur ces lèvres et sa joue, je m'avança vers son oreille pour chuchoter doucement.

- Et je crois que c'est inutile de te dire que tu as accès à tout toi aussi non?

C'était en quelque sorte une évidence, mais j'avais bien envie de lui dire quand même afin d'être sûr. Surtout que je suis devenue accro à ces caresses, j'en veux toujours même si cela me fait perdre un peu la tête. Je reculai doucement pour la regarder dans les yeux sans rien ajouter de plus et en poursuivant mes douces caresses contre son corps. Ce moment est vraiment magique. J'ai envie de la posséder complètement, l'embrasser là où mes mains la caresse, mais je n'en fis rien malgré mon désir toujours bien présent. Pas tout de suite...

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Ven 16 Juin - 12:47
Je jure que je n’avais pas préparé que la soirée serait ainsi et que je n’ai pas du tout fais exprès de l’avoir mis dans cet état ! Sincèrement, je n’arrive pas à savoir comment cela à pu se terminer ainsi, je sais très bien que nous nous sommes rapprochés, caressé, certes ! Mais si à un seul instant, j’aurais pu penser que cela terminerai ainsi, non, jamais. Je ne suis pourtant pas une idiote ni même naïve, je savais très bien que certains gestes et manière de montrer son amour à son partenaire, servaient à attiser l’excitation l’un l’autre, mais là, je n’y avais même pas porter attention. Sans doute que l’envie de le découvrir entièrement, était plus forte que ma propre raison. Oui, c’est cela, mais c’est complètement idiot. Maintenant, je regrette sincèrement de l’avoir embarrassé même sans le vouloir. Je sais qu’il s’en voulais d’avoir posé ses mains sur ma poitrine, mais moi, cela ne me gênais pas. Cela ne m’étonne pas puisque c’est Kuroi et que rien ne me dérange de sa part, ou plutôt, me dérange réellement. Je ne lui en veux même pas un peu, «j’ai même le sentiment de trouver cela normal, bien qu’avec les autres hommes, c’est mes poings que ça n’aurait pas dérangés puisqu’ils auraient une raison de s’abattre violemment contre le visage de l’effronté qui essayerai de me toucher. Je ne suis pas sûre que je devrais prendre à la légère mais que Kuroi fasse ce qu’ils veulent, ça ne me poserai aucuns problèmes et il faut bien se l’avouer : j’ai aimé cela. Un peu trop d’ailleurs, car il m’ait maintenant difficile de retenir mes rougeurs alors que mon corps chauffe, faute de trop d’embarras et non de caresses. C’est ça que je ne supporte pas chez moi, j’apprécie ce qu’il me fait et j’en redemanderai volontiers encore, mais le simple fait de penser que les mains de Kuroi, posé sur mes seins, pourrait me faire mourir de honte ! Mon corps est bien contradictoire mais, au moins, j’ai la certitude de ne pas être la seule à penser ainsi, du moins j’espère parce que sinon, je crois que je péterai un câble, raison pour laquelle il ne me faudrait pas savoir si c’était le cas. Je me demande comment Kuroi me voit en cet instant. Comme une enfant peut-être ? Je n’en sais que trop rien, mais je doute que cela me fasse grandement plaisir de le savoir. J’espère surtout que Kuroi ne me voit pas d’une autre manière, déjà que je me fais assez honte comme ça, que Kuroi ait lui-même honte de moi, m’achèverai sans aucuns doutes. Par pitié, que Kuroi ne me prenne pas pour une imbécile ! Sinon, que je ne le sache pas et qu’il agisse normalement avec moi, que rien de suspect ne se fasse. Mais peut-être qu’il serait temps pour moi de lui faire comprendre clairement que je souhaite qu’il continue ce qu’il a commencé ? J’ai envie de comprendre pourquoi j’aime cela et comment cela finirait. Je suis étrange, je me dis saine d’esprit et pourtant je réalise à quel point je ne le suis pas du tout. Si je devais dire toutes mes pensées en ces instants purement étranges, elles seraient toutes, peu catholiques et portés sur Kuroi, seulement, j’avais quand même réussi à mettre une barrière entre ces idées et mes désirs. Elle tenait plutôt bien même si l’envie de faire parcourir partout mes mains sur son corps comme souhaiter que les siennes découvre le mien. Si je trouve cela particulièrement normal pour lui, je ne comprends pas la raison de tels pensées, pour moi. Tout à l’heure, je les pensaient innocentes et, si ça se trouve, elle ne l’avaient jamais été, ce qui serait assez bizarre pour une jeune femme pour moi. Une jeune femme, qui ne cessait de s’insulter intérieurement de fille complètement anormale. C’est clair, il me m’en manque, de la maturité mais, pourrais-je un jour, régler e souci ? Je croise les doigts, car sans doute, m’aiderait-il à affronter ma timidité et ne laisser que parler mon corps.


J’aimerai que cette culpabilité s’en aille, tout comme cet embarras, et qu’il me laisse guider Kuroi dans ses gestes qui me seraient adressés et qui seraient donnés à mon corps ne demandant qu’à le sentir tout près de lui. Un réel combat intérieur se passait en moi. Je ne sais même pas ce que je dois écouter, mon corps, qui est prêt à se donner à Kuroi, ou encore ma tête qui semble m’avertir que ma honte m’anéantira, au point que je ne pourrais plus regarder l’homme de ma vie dans les yeux. Si je laissais parler mon éducation, elle me dirait « NON » catégoriquement, mais moi, je ne veux pas lui dire non, moi je souhaite tout comme lui, laisser mes désirs m’envahir et de laisser ma honte derrière moi. Je crois que pour Kuroi, c’est ce qu’il faudrait, pour ne pas le mettre dans un état aussi déplorable que moi. Il faudrait que je m’ouvre à lui et que j’enlève toutes traces de timidité chez moi. Cela ne se fera pas en un claquement doigt, mais je veux bien tenter à partir de maintenant de m’ouvrir un peu plus à lui. Même si je dois moi-même y mettre du mien. Même si ça à l’air facile, pour moi c’est une très grosse affaire. Encore ce serait possible si je n’étais pas consciente de mes agissements comme tout à l’heure, mais là ce n’est pas la peine de rêver pour moi. Oublier ce qu’à fait Kuroi, c’est impossible. En même, si j’en veux encore, ça ne va pas disparaître comme ça, de mon esprit qui n’est plus aussi pure qu’avant. J’aimerai prendre les mains de Kuroi, les poser là où il le souhaitais, mais si je devais faire ça, ce serait les yeux baissés. Il faudrait que je sois honnête envers moi-même, mais c’est quasiment impossible, si ce n’est pas impossible d’ailleurs. Pour l’instant, tout ce que je peux faire c’est le réconforter et le rassurer en l’embrassant ou en lui caressant la joue, je n’ai pas envie de hurler parce que j’ai peur de lui faire encore des dégâts dans le corps. Super, je vois ça comme des dégâts, on n’est pas sortis de l’auberge. Au moins, la seule certitude que j’ai, c’est que ne lutterai pas lorsque Kuroi me touchera, je me laisserai faire et apprécierai ses caresses tout le long de ce moment. C’est aussi simple que cela. Ne rien faire, ne doit pas être si compliqué, du moins je l’espère. Non ne pas espérer, tout faire pour que ce soit le cas.


Je suis bien heureuse qu’il ait arrêté de baisser la tête parce qu’il était gêné, je veux qu’il me regarde même si je veux fuir son regard. Je veux qu’il me touche, qu’il me serre contre lui et qu’il me fasse sienne. C’est ce que je veux et il doit le faire, malgré mon fort malaise. Il à l’air d’être rassuré, ce qui me soulage grandement, il doit savoir que lorsque je dis quelque chose, ce n’est pas pour rire alors, qu’il n’ait aucunes craintes, je ne le mordrais pas. Quand il vint caresser mes joues, je fermais un instant les yeux, tandis qu’il me demandait de le lui dire si quelque chose me déplaisait. Si j’acquiesçais légèrement, je savais très bien que je ne dirais rien sous les délices qu’étaient ses caresses. Ses mains vinrent s’attarder sur mon alors que je me remettais dans le bain, essayant de me détendre, après qu’il m’ait embrassés plusieurs fois. Je sentais déjà mon cœur commencer à battre de plus en plus rapidement et mes joues devenir chaudes. Mes mains, elles restaient sur ses jambes, ne sachant pas que faire, ne voulant pas bouger alors qu’il finit par revenir à mes seins. Je ne sais pas si je dois être timide, mais mon corps lui, tremble légèrement. Il frémit encore, lorsque Kuroi vint me murmurer ces mots qui eurent le don de me faire hoqueter. J’ai moi-même son autorisation pour le toucher ? J’en ai grandement envie, mais j’ai peur. Allez Asa, tu sais très bien que Kuroi apprécie tes caresses, remercie en lui en faisant aussi. On inspire, on expire en silence, et on se concentre. Tout doucement, je plaquais mes mains contre son ventre et remontais tout doucement, remerciant la chaleur que j’avais dans les mains et maudissant mes rougeurs qui allaient se faire voir. J’aimais découvrir chaque parties de son corps, dessiner ses muscles de mes doigts cherche juste à le faire frissonner, et à le détendre. Tout doucement, je me rapprochais de lui en silence et déposais mes lèvres dans le creux de son cou, mes mains toujours posés sur lui. Puis je remontais pour déposer un autre baiser juste en dessous de sa mâchoire. Du bout de ma langue, je descendais jusqu’à sin torse que je parsemais de baisers avant de caresser cet endroit mes lèvres avaient touchés. J’aime la douceur de sa peau et je veux la sentir tous les jours. Surtout après avoir dormi. Mais ça, je le lui dirai plus tard. Je me sens tellement bien. Il va falloir que je me débarrasse de ce débardeur par contre, il me gêne. Sans un mot, je fis comprendre à Kuroi que j’allais le lui enlever en le prenant par le bas puis je finis par le retirer, et le poser sur le côté, satisfaite.

-Voilà, comme ça c'est mieux !
Sur le coup, je fais peut-être enfant mais je suis tellement enjouée. Je finis par lui sourire, toutefois contente car j'allais pouvoir reprendre. Je pense savoir comment va finir cette journée mais...Est-ce étrange si j'ai de moins en moins de peur ?

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Ven 16 Juin - 23:20
Lui donner l'accès intégral à mon corps, pour en arriver là en si peu de temps, c’est que j’ai vraiment perdu les pédales. Après, il est évident pour moi que ça ne peut pas aller que dans un sens, je peux la toucher, mais hors de question qu’elle me touche, ça serait complètement stupide. Puis, je n'ai aucune envie de lui interdire cela, au contraire, je veux qu’elle me touche aussi. Je veux sentir ses mains sur moi et ces baisées qui me font perdre la tête complètement. D’ailleurs, c’est un peu la raison qui ma mit dans cet état, que je trouve un peu con, car il m’empêche d’avoir le contrôle de moi et je n’aime pas ne pas être capable de me maîtriser. C’est exactement la même chose avec la colère, je ne me maîtrise pas et je le regrette souvent après. Surtout quand je me mets en colère contre Asa, j’espère que ça ne se reproduira plus, bien que j’en doute fort. Je suis beaucoup trop susceptible malheureusement et ça ne changera pas, même avec beaucoup d’entrainement. Enfin, je suis content d’être là, à la caresser, à l’embrasser, mais je ne suis pas trop fan de cette excitation qui me permet pas de garder une idée claire. Après en sachant qu’Asa est d’accord et qu’elle aime ça, ça me permet de me détendre un peu et de me laisser aller plus facilement, mais je sais que ça pourrait vite déraper si je ne fais pas attention. Je dois penser à Asa avant tout et non à moi. Je dois être patient, même si ce n’est pas trop mon fort et profiter de chaque moment de douceur qu’elle me procure et que je lui procure. En gros, on ne saute pas les étapes comme le gros sauvage que je suis, parce que bon toutes les choses que j’ai en tête, ne sont pas très pure, je dois donc continuer de faire attention et penser à ne pas la brusquer. Ces réactions me démontrent parfaitement qu’elle est gênée, alors raison de plus pour la laisser s’habituer à cette intimité que nous n’avions pas jusqu’à maintenant. On c’était déjà caresser, mais ce n’était pas aller si loin. Comment j’ai pu m’y habituer aussi vite? Mystère. Puis, ce changement d’attitude chez elle ne me posait vraiment aucun problème. Je la trouve juste encore plus belle et attirante qu’elle ne l’est déjà. Mes yeux ne peuvent quitter les siens, même si je vois qu’elle semble vouloir le fuir. Dun côté c’est plutôt normal d’être embarrassé, surtout si c’est la première fois qu’elle expérimente ce genre de choses. Et si c’est le cas, je suis content d’être le premier. Du moins, j’espère qu’il n’y a que moi qui ai eu la chance de la toucher de cette façon. Je n’irai pas lui demander et je ne pouvais pas trop dire quoi que ce soit là-dessus, puisque je n’ai pas vraiment été sage moi. Je ne devrais pas être un peu plus embarrassé d’ailleurs aussi? Je ne suis pas ivre, alors ça aurait peut-être pu me mettre mal à l’aise, mais ce n’est pas le cas. Je me sens en assurance, du moins depuis qu’elle m’a rassuré. J’aime Asa plus que tout voilà, on ne cherche pas plus loin.

Pourtant je continue de me demander si ce n’est pas aller trop loin. Est-ce que je regrette la situation? En réalité, je ne sais pas trop. D’ailleurs est-ce vraiment prudent…? Non les bébés ça n’arrive pas grâce à la cigogne, je ne suis pas con. Je doute fortement que cet endroit cache quelque chose pour nous protéger. Alors si je la fais mienne, je vais devoir être prudent, sinon je risque de vraiment flipper et il n’y aura qu’une personne à blâmer pour ça et c’est moi. Ça va vite, mais je ne suis pas prêt à ça. Je ressens un bien-être que je n’ai pas ressenti depuis fort longtemps et je découvre de toutes nouvelles sensations qui ne sont pas pour me déplaire. Mais ça ne va pas un peu trop vite? Vraiment trop vite? Quatre jours, ou presque, ça ne paraît pas, mais on se connaît pas depuis très longtemps. Asa ne regrettera pas de telle chose aussi rapidement? J'aimerais vraiment à quoi elle pense à cet instant. Est-elle aussi bien qu'elle le prétend l'être? Peut-être à elle peur, mais qu'elle ne dit rien uniquement parce qu'elle ne veut pas que je m'arrête et soi déçu? J'espère que ce n'est pas le cas. J'en doute, mais on ne sait jamais. J'espère qu'elle partagera ces soucis, comme elle me demande de partager les miens. Je n'ai aucune envie qu'elle fasse quelque qui la déplaît dans le but de me satisfaire seulement moi.Je n’ai pas envie de briser cette magie entre nous en précipitant les choses. Encore une fois, je m’inquiète pour tout et n’importe quoi, mais qu’est-ce que j’y peux? J’aime bien me prendre la tête dans des moments inappropriés. Ce n’est pas vraiment le moment d’y penser et puis revenir en arrière est trop tard. Et je n'ai pas envie en fait, ce qui revient à dire un truc. Je ne regrette sans doute pas. Je veux continuer à la découvrir d’une tout autre façon. Je veux tout savoir sur elle, n’avoir aucun secret. La faire mienne, c’est aussi simple que ça. La seule chose que je pourrais peut-être regretter est qu’une telle occasion ne s’offre plus à nous, car on ignore l’avenir. Je n'ai aucune envie de m’enfuir, alors que je suis si bien et pareil pour ma tendre Asa que je continue de caresser. Je dois arrêter de penser, mais surtout de douter de tous les choix que je fais. Je dois écouter ce que me dis mon coeur maintenant pour me rendre heureux, mais surtout rendre heureuse Asa.

Je sentait ce léger tremblement provenir de son corps. Je ne sais pas trop si c’est bon signe, mais je préfère me dire que oui. Elle ne dit rien et puis elle m’a dit qu’elle aimait ça plus tôt, alors je ne vois pas pourquoi ça ne serait pas bien comme réaction. Malgré tout, je suis heureux qu'elle accepte tout ça, même si ses mains ne bougeaient pas de mes jambes alors que moi je poursuivais mes caresses sur sa poitrine. En fait, ça ne me dérangeait pas du tout, tant que je peux continuer de la toucher, alors ça me va. Je ne l'oblige à rien, je n'ai aucune envie de renforcer son malaise en la forçant à me toucher, puis ce n'est pas nécessaire. Pourtant, ça ne resta pas ainsi très longtemps. Ses mains vinrent doucement se poser contre mon ventre et franchement j'aurais pu me contenter de sentir ces mains chaudes grimper sur mon corps, qui provoquait déjà en moi bien des choses et qui me faisait retrouver mon petit nuage. Mes yeux étaient toujours rivés sur elle, je ne peux pas me passer de la regarder, mais bien vite elle disparut pour plonger dans le creux de mon cou. De nouveaux frisons envahirent mon corps et à nouveau la chaleur monta en moi, bien qu'elle n'était jamais vraiment redescendu. Je fermai les yeux pour profiter de ces doux baisers contre mon cou et maintenant en dessous de ma mâchoire. Je la laissais entièrement faire, afin qu'elle trouve davantage d'assurance. Je dois avouer que mon désir était vraiment fort, mais je restais tranquille. Je réussis de justesse à retenir une toute nouvelle sorte de grognement lorsqu'elle descendit doucement avec sa langue jusqu'à mon torse. Non, ce n'est pas du tout que ça m'énerve, c'est tout le contraire. C'est dû au plaisir, mais je préférais éviter ça, là oui je risque sans aucun doute d'être mal à l'aise. Mais bordel que j'aime ça. Je compris bien vite le message d'Asa et je l'aidai pour qu'elle retire mon haut. Ce n'est pas du tout gênant, si ça peut l'aider à m'embrasser encore comme elle l'avait fait, je ne dirai jamais non. D'ailleurs c'est la deuxième fois qu'elle me l'enlève en quatre jours. Elle me sourit en me disant que c'était mieux comme ça. C'est bien Asa ça. J'aurais presque envie de sourire face à ce petit commentaire.

- Ouais, mais ce n'est pas juste pour moi.

Ma voix était quelque peu amusée, je perds la tête faut pas chercher, alors que j'avançai mes mains pour prendre le bas de son haut avec la même intention qu'elle venait d'avoir. J'attendis quelques secondes pour voir si elle refuserait et finit par lui retirer. De toute façon, elle n'était pas entièrement dévêtue, il y a toujours ces fichus soutiens-gorge qui donnent la misère à bien des hommes. Je ne me gênai pas pour l'observer avec intensité et désir. Bon sang qu'elle est belle... J'aime tout de cette fille, sa personnalité, son apparence, tout ! Je relevai pourtant les yeux vers les siens, mais mon regard ne changea pas pour autant. Je la désir, je m'en cache pas et je veux qu'elle le sache, qu'elle sache à quel point je l'aime à travers mes yeux. J'allai capturer ces lèvres et après quelques instants, je la fis pivoter pour qu'elle s'allonge et être au-dessus d'elle. Je quittai finalement ces lèvres pour m'attaquer à son corps quelque peu découvert maintenant. La parsemant de baiser pendant ma descente, je m'attardai un peu sur son cou pendant que mes doigts caressaient sa peau à chaque endroit où mes lèvres passaient. Je m'arrêtai à ces seins, mais je ne put pas en profiter pleinement à cause de ce vêtement maudit et continuai jusqu'à son ventre. Je ne peux pas m'arrêter, j'adore sa peau, j'adore la découvrir de cette façon. Je me décidai enfin à remonter tranquillement vers son visage.

- Tu es magnifique Asa.

C'était sorti tout seul, mais je ne le regrettais pas. Curieusement, j'ai de la facilité à dire ce que je pense. C'est plutôt bien dans un sens. J'allai doucement caresser ces cheveux sans la quitter des yeux. J'aime ces cheveux, je l'ai déjà dit?

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Sam 17 Juin - 10:14
Je me sens si bien en ce moment. Je crois qu’il est tout simplement, inutile et impossible de refaire marche arrière. Même si je n’avais pas imaginé une seule seconde, finir dans cette situation plutôt délicate avec Kuroi, j’appréciais cela. J’appréciais tellement cela que je ne pouvais rien faire d’autre que de lui offrir mon corps qui semblait être pris d’une chaleur qui ne pouvait se dissiper, seulement si Kuroi s’occupait de lui, comme il le faisait en ce moment. Je ne pourrais cesser de me le répéter intérieurement. Je devais le dire, encore et encore pour me permettre d’être bien beaucoup moins gênée, voir plus du tout. Je veux montrer à Kuroi qu’il n’a pas besoin de regretter ce qu’il à commencé, que je ne peux qu’accepter ses caresses qu’il me fait avec une certaine attention. C’est tellement différent du Kuroi, qui n’était rien d’autre que désagréable et complètement grincheux. On ne pouvait pas se douter qu’il était en fait, un homme attentionné et qui savais aimer. Oui je sais, cela paraît méchant dis comme cela, mais je ne pouvais penser autrement, en le voyant me parler de cette façon désagréable, tout en lui étant très reconnaissante de d’avoir sauvé la mise. C’est pourquoi, je ne pouvais le détester, et j’en suis que trop ravie pour ronchonner encore un epu sur le fait qu’il n’a pas été cool avec moi au début. Il se rattrape de jours en jours et, j’aime cela. Il le fait même en cet instant, même si l’idée de faire de moi une femme, lui ait surtout venue sur un coup de tête, après quelques caresses aux allures innocentes et qui s’avéraient ne pas l’être réellement. Au fond, je pense que je savais très bien ce que je faisais et que cela avait piqué ma curiosité, que je voulais voir ce que ça faisait un Kuroi dans cet état si étrange. Un Kuroi peu innocent. Mais, il ne l’avait jamais été au final. Le voir me désirer de cette façon, me faisait sourire mais aussi plaisir. Devrais-je en avoir honte ? C’est déjà, le cas mais un peu moins qu’il n’y a que quelques minutes. Je me sens à l’aise à ses côtés et je ne veux être nulle part ailleurs que là où nous sommes en ce moment. J’attends qu’il fasse se dont il a envie de moi, cela me paraît si étrange que ça en deviens vraiment embarrassant. Je ne pourrais pas lui dire que moi aussi je le désire, toutefois, j’ai bien l’attention de le lui faire comprendre en ne le repoussant pas une seule fois et en l’empêchant de me laisser ainsi. Être aussi docile et désireuse ne s’était jamais fait si l’on mettais ce moment de côté. D’un côté, je me dis que c’est un bon signe et que cela que Kuroi me fais de l’effet, mais de l’autre, je me demande si c’est vraiment raisonnable. S’unir à beau être un geste, montrant l’amour que l’on portait à son compagnon mais, cela signifiait aussi lui laisser accéder à quelque chose de très intime, que l’on ne pouvais donner qu’à cette personne spécial, même si, la plupart des survivants ne l’on pas vraiment compris et qu’il se jettent sur tout ce qu’il bouge, comme de vrais bêtes qui n’ont rien dans la cervelle. Si j’ai bien compris, Kuroi est lui-même passé par là et pour être honnête, je ne lui en voulais pas. Sans doute parce qu’il était avec moi maintenant ? Si lui-même à été l’un de ces abrutis complètement dérangés, avec moi, il est tout doux même si, je me suis rendue compte qu’il luttait pour retenir certainement ses envies. Peut-être qu’il ne veut pas m’effrayer ? Le problème, c’est que j’ai peur. J’ai peur mais, pas de lui, j’ai peur de ce que je ressens à son égard et je pense que l’éducation que j’ai reçue m’empêche d’être celle qui devrait se jeter sur lui. Je ne suis pas sûre que se soit bien, mais je veux faire cela avec Kuroi alors, je ferai un effort. Dis comme cela, j’ai l’impression de me forcer. Je me force oui. Je me force à faire un pas en avant et à ne pas fuir ce que j’ai envie de faire mais qui souhaite rester enfouie en moi, dans le coin, le plus profond de mon esprit.


Mais, ne pas faire l’amour avec Kuroi serait une grave erreur. Cela me démangerait sans cesses et je me renfermerai toujours petit à petit, pour ne pas m’effrayer mais aussi l’apeurer. Je sais qu’il est temps pour moi de franchir cette étape avec lui, même si ça ne fais que 4 jours si la journée s’est déjà terminé, que je le connais. C’est drôle, chaque jour, présente un grand événement. Le premier, à marqué ma rencontre avec ce grincheux, le deuxième m’a aidé à comprendre que j’étais tombée sous son charme, j’ai fini par rencontrer Eichi et Kuroi m’a dit qu’il m’aimait. Le troisième, nous trouvions cette maison et enfin, le quatrième commence d’un façon quelque peu torride, qui me poussera à lui donner ce que j’ai de plus cher à lui donner, après mon amour. Comme le disait Kuroi lorsque nous regardions les étoiles, il n’y a pas moyens de s’ennuyer ensemble au moins. Cela promet, pour mon avenir. Je ne suis même plus pressée de me voir vieillir avec lui tant je suis consciente que c’est bien avec lui que je finirais cette vie. Je veux vivre toutes mes journées, comme il se doit, me réveiller dans ses bras, l’enquiquiner et parfois m’engueuler avec, en sachant que tout se réglera et que je lui sauterais toujours dessus pour l’énerver. Un futur radieux, aussi lumineux que le présent. A présent, je n’ai plus rien à envier à qui que ce soit, même pas à Eichi qui, lui à tout ce que je rêve. Je sais que je l’aurais avec Kuroi. J’ai bien fais de me raccrocher à ce petit diable qu’est Kuroi. A présent, c’est lui qui me touche et qui me cajole d’une façon que je n’aurais jamais imaginé et cela me fais plaisir. Tout ce que je souhaite, c’est que les défunts ne peuvent pas nous voir de l’au-delà, parce que sinon, je serai dans un bon merdier et je suis sûre que je les entendrais déjà hurler, de là où ils sont mes camarades. Cela m’amuse de m’imaginer cela, ça m’aide à me détendre et à me préparer à ce qui se passe, à pouvoir me donner entièrement à Kuroi. Mais même quand je me détends, il y a toujours un sujet qui me pose problème. Et si je tombais enceinte, je ne suis pas sûre que Kuroi en soit ravie. Dire que cela me déplairait, serait un mensonge, c’est pourquoi je ne dirai rien si c’est le cas et que j’hurlerai de joie dans ma tête en réconfortant Kuroi. Ne pensons pas au pire, Kuroi sait à quoi s’attendre et je ne veux en aucuns cas, que l’on arrête ce que nous faisions. Je suis sûre qu’il a pensé à cela avant moi. De toute façon, il serait inacceptable de me mettre dans cet état, bouillonnante et la respiration saccadée, pour me laisser par la suite. Je veux continuer de sentir ses mains posées sur moi, quelque chose de lui se poser contre ma peau. Je veux juste le sentir et calmer mon corps qui ne demande que lui et personne d’autres. Un autre sentiment finit par se rajouter lorsque Kuroi vint me faire comprendre qu’il n’y avait pas que lui qui se devait de se dévêtir, il semblait amusé ? Kuroi, amusé ? Que lui arrive t-il ? Cette ambiance le détendrait-elle au point de le libérer un peu ? Si c’est cela, j’ai encore moins envie d’arrêter cet échange. Sans lutter, je le laisse retirer mon haut et s’apercevoir que j’ai un soutien-gorge. Pas de chance Kuroi ! Contrairement à toi, je porte quelque chose en dessous.


Je brûle. Je me sens très mal et je n’arrive même plus à réfléchir en sentant ses lèvres posés sur mon corps, mon cou et mes lèvres. Rien qu’à ces contacts, mes yeux se ferment instinctivement et j’arrive à peine à respirer. Ses lèvres, qu’elles soient glacés ou non, n’éteignent même pas ma chaleur, elles ne font que l’amplifier. Ne vais-je pas finir pas par mourir de chaud ? Au moins, je mourrais heureuse, dirais-je. Non, je ne dois pas mourir maintenant, ce moment est trop délicieux pour commettre le crime de m’en aller maintenant. En me plaçant de sorte à ce qu’il soit juste au dessus de moi, je finis par remarquer quelque chose à laquelle je n’avais pas grandement fais attention, sauf au début de notre rencontre. Ainsi, Kuroi me montrait vraiment la différence de carrure mais aussi de taille. Je ne peux pas dire qu’il n’était pas imposant, je me sentais obligée de le fixer, sans bouger et sans rien dire, tellement j’étais stupéfaite. Je suis médusée face à lui et au regard puissamment intense qu’il me jetait. Jamais je n’aurais pu l’imaginer avec un tel regard. Ce regard qui ne laissait que mon cœur intacte alors que mon corps ne bougeait plus du tout, sous les douceurs qu’étaient ses doigts se promenant sous mon corps qui parlait à ma place. Je me retenais d’haleter lorsqu’il s’arrêtait à mes seins pour continuer à mon ventre, un sourire se fit alors sur son visage, Kuroi était frustré ? Que c’est mignon ! J’allais trouver la force de le taquiner, quand il se redressait un peu pour me dire..Que j’étais magnifique ? Je le laissais me caresser la tête alors que je le fixais, sans pouvoir dire quoi que ce soit. Il me trouvait belle ? Non, magnifique. Mon cœur ratait un battement. Que l’on me dise cela, ne m’a jamais rien fais mais de sa part, c’était un cadeau. Mon sourire s’élargit tant j’étais heureuse. Sans attendre, je me tais sur lui et le serrais dans mes bras.
-Merci.
J’étais si soulagée qu’il me trouve attirante que je ne le lâchais pas pendant un moment, avant de l’embrasser un petit moment, après avoir pris sa tête entre mes mains et faisant valser ma langue avec la sienne. J’avais encore honte au fond, mais ce que je voulais tant faire prenait petit à petit la possession de mon esprit. Ses lèvres douces, je ne voulais plus lâcher mais je du m’éloigner, pour passer en silence, mes mains dans mon dos. Dégrafant mon soutien-gorge, je le retirais lentement pour tout faire en douceur et ne pas plonger dans l’embarras. Puis, je le déposais dur le débardeur de Kuroi. C’est étrange, une partie de mon corps que sont ma poitrine, je la révélais à Kuroi mais je ne ressentais pas une touche de honte. Je crois que mon esprit à finit par refuser de se laisser avoir pas ces sentiments négatifs et laissait l’excitation me monter à la tête suite aux gestes d’amour de Kuroi. Toujours en silence, je m’allongeais mais ne le lâchais pas du regard, avant de lui lâcher, ma partie taquine revenant au galop.

-Hé bien Kuroi, ça va maintenant ? Maintenant que mon soutien-gorge n’est plus là ?

Je ris un moment. Kuroi m’amusait tellement, il m’aidait à me détendre et mon corps, lui, ne tremblais plus, et attendait patiemment Kuroi. A présent, je crois être prête pour lui et bien décidée à ne plus laisser mon embarras m’envahir. Je suis heureuse, je suis prête pour recevoir pleinement ses caresses.

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Sam 17 Juin - 20:51
Je suis si bien que je me demande pourquoi j'ai pensé regretter cette situation. Je ne la regrette pas du tout et je crois bien que si on me donnerait la possibilité de recommencer une nouvelle fois, je prendrai le même chemin. Bien que je connais les conséquences si je venais à ne pas être prudent. Serais-je prêt à avoir un gamin sur les bras ou plutôt dans les bras? J'en doute fort. Est-ce qu'un jour j'en voudrais un tout simplement? Je ne dirai pas un non catégorique étant donné tout ce que j'ai accepté en quatre jours alors que normalement j'aurais dit non tout de suite à toutes ces choses. Non au rapprochement, non au contact, mais surtout non à l'amour et pourtant je suis en train de faire quoi là? Je me rapproche plus que jamais en touchant, découvrant de mains et de mes lèvres la personne que j'aime plus que tout au monde. Tout le contraire de ce que je m'étais dit et ça non plus je ne le regrette pas. J'ai juste un peu peur de dérapé et de ne plus faire attention à ce petit détail qui changerait nos vis complètement. D'ailleurs, je ne sais toujours pas ce que penserait Asa de tout ça, je n'ai pas osé lui demander encore et je ne crois pas que j'irai lui demander par peur de connaître la réponse. Je sais qu'une chose, si cela venait par arriver un jour, même si ce n'est pas aujourd'hui... Alors je l'accepterai, je ne fuirai certainement pas comme mon père, c'est l'une des raisons qui me poussent à le haïr alors, je ne ferai pas exactement comme lui, surtout qu'abandonner Asa avec un bébé serait pratiquement la mort assurée pour elle et ça jamais de la vie. Puis qui sait, mon avis sur ce sujet changera peut-être avec le temps? Bon pour l'instant, c'est quelque chose qui m'effraie et que je préfèrerais éviter le plus longtemps possible. Je ne suis même pas sûr d'être un très bon père de toute façon. J'ai déjà peur de me sentir étouffant avec Asa, alors imaginons avec un enfant qui fait n'importe quoi sans réaliser le danger.... Bon sang, je veux pas voir ça arriver... Alors on va faire attention aujourd'hui pour pas que ça arrive hein. C'est facile ! Bon pas vraiment, mais pourquoi je pense à ça? Je n'ai aucune envie de revenir sur terre maintenant. Je suis bien et franchement cette situation me permet de m'ouvrir plus facilement bizarrement. Bien que je le pense sincèrement en tout temps, j'aurais eu plus de mal de lui dire en face si je n'étais pas détendu à ce point. Serai-je capable de lui dire que je l’aime? Ce serait encore plus magique si ces mots venaient par sortir maintenant. J'aimerais tellement ça. Mais non, je ne crois pas, car je garde toujours un certain contrôle, donc ça ne sortirait pas, je le sais. C’est dommage… Il faudrait que je me laisse complètement aller pour y arriver, mais là encore je ne souhaite pas la brusquer en laissant mes désirs prendre entièrement le dessus ou tout simplement déraper en mettant dans le ventre à Asa un petit être qui va brailler et me rendre complètement fou. Si je continue, je vais finir par complètement me refroidir, c'est complètement con et je ne veux pas. Je veux continuer dans cette voie et la faire mienne. En plus si ça me permet de m'ouvrir encore davantage ce n'est pas plus mal. Je suis tellement détendu que j’en viens même à plaisanter. C'est étrange pour moi, mais tout ce que je fais en ce moment est étrange. Qui ne perdrait pas la tête en sachant que sa partenaire s’offre entièrement à lui? J'ai perdu la tête et je m'en fous. J'en suis heureux, alors impossible pour moi d'agir avec la même froideur habituelle. Tout ce que je veux c'est la caresser, trouver chaque petite zone qui lui donnera plus de plaisir et la serrer dans mes bras. Sentir sa peau contre la mienne, qui j'avoue est un peu abimée par des cicatrices, mais qui n'a pas de ce genre de marque de nos jours? C'est pratiquement impossible.

Malheureusement, il y a un obstacle en ce moment et qui me frustre pas mal. Ces fichus soutiens-gorge de malheur. Il est là et ça me fait chier oui. J’ai envie de lui enlever pour pouvoir ressentir entièrement sa peau contre moi lorsque j’allais la serrer dans mes bras, mais je ne le faisais pas, même si j'ai vraiment envie de toucher davantage cette partie de son corps. C'était ce genre de choses que je n'avais pas envie de précipité, alors je devrai endurer ce morceau de vêtement maudit pour beaucoup d'hommes. D’ailleurs, je ne comprends pas ce qui est tellement difficile, car je sais que certains hommes ont du mal à le défaire. En fait, en avais-je déjà enlevé un? Probablement, j’en sais trop rien. Les petits détails dans ce genre quand on a l’esprit embrumé par l’alcool ça ne reste pas. Puis on s'en fout complètement. Toutes ces pensées me donnent l’impression d’être un vrai pervers, j’espère ne pas être le seul à avoir ce genre d’idée, car sinon je me sentirais bien seul. Je doute fort qu'Asa ait des idées innocentes en ce moment. Je suis même convaincu qu'elle vit des choses similaires à moi et j'en suis bien content. Je veux qu'elle ressente autant de désir et d'excitation que j'en ressens en ce moment. Peut-être devrais-je nous déplacer pour aller dans cette pièce à côté? Il y a un lit, bien qu'il soit dans un piteux état, il est plus grand que ce canapé. C'est pratiquement un luxe que nous avons là, je n'ai pas dormi là-dedans depuis des lustres. Bon d'un autre côté, il n'y aura pas de feu à côté de nous et depuis le temps la lune devait être partie pour laisser place à la complète noirceur, alors nous serons plongés dans le noir. Je ne pourrai plus la voir aussi bien que je le voudrais, car ma découverte ne vient pas juste avec les toucher, mais aussi avec les yeux. Voir son visage est important, puis il va faire froid. Pas maintenant, bien sûr, j'ai tellement chaud en ce moment et j'ai l'impression que c'est la même chose pour Asa, mais sans doute plus tard... Oh et puis non, je n'ai aucune envie de bouger de là, j'ai l'impression que je vais tout briser si je bouge maintenant. Tout briser comme lorsque je pensais qu'elle n'allait pas apprécier le contact un peu trop intime. Dire que je m’imaginais qu’elle allait me repousser et même me foutre une claque lorsque j’avais toucher sa poitrine. Je suis content que ce ne soit pas arrivé et que nous soyons là aujourd’hui. En espérant que la magie soit là tous les jours et qu’elle ne disparaisse jamais. En fait, j’en suis sûr. Je me vois bien désormais me réveiller tous les jours avec elle dans mes bras, courir comme des dératés pour échappé à une créature, faire des choses que seuls des couples font et vieillir ensemble. Survivre et vivre tous les deux, c’est ce que je veux. Même si ce n’est pas toujours facile, même si elle m’enquiquine et que je tombe dans une colère noire sans la moindre explication, je suis sûr que tout ira bien et qu’on se pardonnera tout. C’est ça un couple, rien n’est tout noir ou tout blanc, il y aura des haut et des bas et c’est mieux comme ça, car retenir des choses n’est pas très bon.

Je l'observais de nouveau, alors que je continuais de passer mes doigts dans ces cheveux. Je la surplombais carrément dû à mon imposante carrure. Mais j'ai beau être imposant, jamais je ne serais brutal avec elle. C'est ma princesse après tout, je n'oserais jamais lever le petit doigt sur elle, même si je suis énervé. Je préfèrerais taper sur n'importe quoi autour de moi, quitte à me péter les mains, plutôt que de la toucher de cette façon. J'ai envie de recommencer, j'ai toujours envie de recommencer de toute façon. En plus, sachant que je lui avais provoqué un tel plaisir, je n'avais pas vu son visage, mais son corps et sa respiration me le démontraient parfaitement. Le simple fait de la voir réagir ainsi, me provoquait moi aussi du plaisir. Soudainement, son sourire s'élargit doucement avant qu'elle ne me serre dans ces bras. Je l'entourai moi aussi de mes bras pour la serrer alors qu'elle me remerciait. Ce n'était pas tellement nécessaire, car si j'en avais la force je lui dirais tous les jours sans exception. D'ailleurs se soudain câlin ne me fit pas grogner de mécontentement, ça serait débile dans une situation pareil. Elle vint ensuite m'embrasser en prenant ma tête. Je n'arrêterai jamais de dire à quel point j'aime ça. Je m'en lasse pas, c'est comme si c'était toujours nouveau à chaque fois. Je la regardai ensuite intrigué alors qu'elle passait ses mains dans son dos. Elle va vraiment... L'enlever? Je la regardais faire sans dire le moindre mot, elle y allait lentement et ça en devenait pratiquement une torture. Bon sang, je me sentais frustrer d'avoir à attendre tranquillement et en même temps exciter de découvrir une toute nouvelle partie de ma tendre Asa. Une partie du corps qui est intime chez une femme. Après l'avoir déposé, elle se rallongea pour ne plus me lâché du regard. Je me retenais fortement de ne pas lui sauter dessus t'elle un prédateur ayant trouvé sa proie. On se contrôle Kuroï, on se contrôle ! La Asa que je connais si bien et qui aime me taquiner revint à la charge. Ça va, ça oui aucun doute là-dessus, mais je ne put retenir l'un de mes grognements habituel lorsqu'elle m'embêtait. J'ai l'impression qu'elle cherche à accentuer cette excitation chez moi. Je me penchai pour poser mes lèvres sur les siennes pour un rapide baiser avant de la regarder mon visage tout près du sien.

- Ouais, mais ce n'est pas terminé, je vais tout découvrir de toi.

J'avais employer un ton similaire à tout à l'heure afin d'embarquer un peu dans son jeu. L'une de mes mains glissa jusqu'à l'endroit qui n'était pas disponible un peu plus tôt et les caressas doucement, c'était comme un effleurement. Je fis ceci pendant un petit moment tout en la regardant de ce regard doux inhabituel chez moi. Je refis le même manège que tout à l'heure, posant mes lèvres sur elle et je descendis doucement jusqu'à ces seins, mais cette fois je ne descendrai pas plus bas. J'y allais lentement, commençant par de légers baisers uniquement dans le but de la faire frissonner de plaisir et la mettre en appétit. Ma langue rejoint vite la partie, léchant doucement le contour et le bout du sein qui était ma victime avant que je ne décide de sucer tranquillement cette partie si sensible de son corps. Un vrai rêve, je ne peux pas m'arrêter. Sa peau est si douce et si délicieuse. Bordel, j'aime pas la façon dont je pense, mais c'est plus fort que moi ! J'aime ça ! Ma main elle continuait de caresser les zones autour afin de lui donner le maximum de plaisir. Je léchai une dernière fois avant de doucement tracer un chemin de baiser vers l'autre pour lui faire subir la même torture. Une douce torture. Je m'arrêtai après un instant et retrouvai ma position initiale, sans stopper les caresses de ma main sur sa poitrine. Je m'emparai de ces lèvres sans attendre avant d'initier une nouvelle danse entre nos langues. Cela dura un petit moment avant que je la regarde droit dans les yeux. Cette fois mes doigts allèrent s'en prendre à son pantalon que je détacha doucement.

- Ça ne te dérange pas, n'est-ce pas?

C'était plus pour la taquiner, je ne cherchais pas vraiment une autorisation, j'étais sûr de l'avoir de toute façon, car je n'attendis pas pour lui retirer et le faire glisser de ces jambes avant de le poser avec le reste. Un nouveau morceau en moins et le self-control de plus en plus difficile. J'essayais de garder une respiration normale, mais elle ne cessait d'accélérer sous l'effet de l'excitation. Je repris doucement quelques caresses et baiser un peu partout sur son corps... Aucune chance que je revienne en arrière. Je l'aime tellement. Je veux qu'elle soit à moi corps et âme.

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Dim 18 Juin - 17:43
Qu’est ce que je me sens bien ici. Là, maintenant et tout de suite. Même si Kuroi à toujours pris soin de moi depuis que l’on se connaît, qu’il me fasse tant de bien de cette manière. Okay, Il Vrai que Tout à L’heure, j’avais peur que Kuroi et moi , sommes retrouvés dans une situation où tout irait mal, et que j’avais peur de perdre ma virginité mais, ce n’était plus trop le cas. La donner à Kuroi, était un réel plaisir et me rendre compte, petit à petit sur c’était l’homme de ma vie qui ferait de moi, une femme, me ferait presque pleurer de joie mais, pour ne pas que Kuroi soit inquiet pour un rien et qu’il ne pense pas que je ne veuille pas faire cela avec lui. Cela serait même complètement fou qu’il pense cela. J’aime tellement la façon dont il me fait connaître une toute autre chose de la vie, qu’il m’embrasse, qu’il me déshabille même. Cela à beau paraître pervers et déplacée comme pensée mais, quand c’est Kuroi, j’aime tout. Tout comme j’admire chaque chose chez lui. Kuroi est grand, imposant, à l’allure aussi fabuleuse qu’il dis pour mon apparence. Même son regard si peu gentil, me plaît. Je l’aime entièrement et comme d’autres filles, je veux aussi découvrir son corps et qu’il me rende aussi désireuse que lui a en devenir folle. Mais avec Kuroi,, je pense l’être à cause fois que je suis à ses côtés, alors, chaque jours. Mais, J’aime L’être à ses côtés. Si c’est lui qui déteint sur moi, rien ne me dérange. Regardez moi là, maintenant. Je suis en train de me donner à lui. Le corps en feu et la respiration saccadée, je veux à tout prix qu’il ne fasse plus qu’un avec moi, qu’il me goûte et me savoure. Il est hors de question qu’une autre personne tente de me mettre dans cet état car, la seule chose qu’ils récolter ont, sera une grande colère, qui ne sera calmé que lorsqu’ils seront plus en état de parler ou même de bouger. Il n’y a que Kuroi qui pourra me voir dans un état, aussi déplorable et honteux. Honteux et pourtant si excitant à la fois. Je suis bien lorsqu’il me regarde, même si je suis en tenue d’Eve. Si son regard laisse refléter le grand désir qu’il me porte, je me sens comme recouvert d’une aura protectrice, elle émane de Kuroi comme ma lueur provient de mon corps. Je veux lever les bras et, je veux qui enroulé les siens, autour de moi et qu’il me serre en posant ses lèvres sur les miennes. La chaleur qu’elles dégagent, se répand dans mon corps et me détends, me font sentir importante. Être connecté à lui, c’est cela que j’aime. Jamais je n’ai autant aimé le contact avec quelqu’un et les ébats charnels, avaient toujours été écoeurant pour moi. Moi qui pensait que cela ne servait qu’à s’amuser et oublier, l’espace d’une seconde, la misère dans laquelle, on vivait. J’oubliais totalement que cela servait en principe à exprimer son amour, envers son partenaire. Un dégoût qui se métamorphose en une envie qui ne voulais qu’être comblé par le même homme. C’est si nouveau pour moi. Je me sens encore perdu par un si grand changement pour moi. Mais, je trouve cela dommage que ce ne soit pas tout le monde qui vivent cet instant magique, avec l’homme de ma vie, ou plutôt l’être aimée.


Ce serait idiot de faire sa première fois avec un inconnu. Au moins, moi je le vis ce moment. Ce moment qui restera gravé dans ma mémoire. Même si je n’oublie jamais les journées où Kuroi est à mes côtés mais, c’est aujourd’hui que je et vais perdre ma pureté. Enfin, ce n’est pas totalement vrai. Si je le fais avec Kuroi qui est l’amour de ma vie, cela signifie que je ne la donne pas à n’importe qui et donc, je ne suis pas une dévergondée. Je la garde ma pureté au final. Je me sens un peu mieux bizarrement. Kuroi me fait perdre la tête on dirait. Ce n’est pas très rassurant, mais cela m’amuse grandement. Et mon corps qui se consume encore sous le regard brûlant de Kuroi. Ses regards ne sont plus les mêmes. Il semble lui aussi, aimer cela. Tant mieux, qu’il y prenne plaisir, qu’il se fasse plaisir. J’aimerai lui faire plaisir mais, j’ai trop peur de faire une bêtise qui sera fort déplaisante. Je sais qu’il souhaite que je rentre moi-même en contact avec lui mais, j’ai trop peur de faire une connerie. Oui, pour ça, je crois que j’aurais toujours peur ! C’est Kuroi après tout, mais je devrais trouver cela plutôt cool. Je m’inquiète pour les bonnes choses. Sauf celles où je me dis que Kuroi fuirait certainement en lisant dans Mes pensées. Allez idiote ! Ressaisis toi ! Tu es en train de te donner à Kuroi. Tu aimes cela et tu veux lui sauter dessus ! Fais le ! Enfin non. C’est mort. Quelques choses me bloque et, je n’arrive pas à me jeter sur lui. Je dois attendre encore un peu. Laisser Kuroi faire ce qu’il veut de moi. Je sais que malgré tout, il m’excitera, sans que je pourrai y faire quoi que ce soit. Il me Rends toute chose cet idiot irrésistible. Il ne me laisse même pas respirer correctement et Il ne se rhabillais même pas ! Mais…Je ne veux pas qu’il se rhabille ! Je veux qu’il soit nu comme un vers même ! Je veux tout connaître chez lui, car tout est beau même que ses cicatrices qui ne me dérangent aucunement. Mes yeux ne font pas attention à cela. Il reste étrangement…sensuel. Ne pas s’étonner si, dans mes songes, nous retrouvons Kuroi nu et en train de me faire l’amour. Je ne trouve même pas ce matin gênant, même s’il le sait, je resterais aussi indifférente à cela. Je pense que c’est naturel, n’est-ce pas ? Finalement, je suis peut-être perverse. Mais, ce n’est rien. Bien qu’il risque d’accentuer cela.


Je le regarde, il me regarde. Il me regarde, sans dire un seul mot. Pas même un son sortait de sa bouche lorsque je m’étais libéré de ce soutien gorge qu’il semble ne pas porter dans son cœur. Son grognement m’avait amusé. Il ne changera pas. Pas plus que moi. J’empire même ! Mais, c’est de sa faute, de toute manière. Finalement, il finit par m’offrir par un bref baiser avant de me dire, sur un ton toujours amusé, que ce n’était pas encore fini. Qu’il voulait tout découvrir de moi. Il ne fait qu’accélérer les battements de mon cœur. Si cela continue, il s’échappera de ma poitrine. Mais je ne peux rien dire. J’ai encore envie de dévorer ses lèvres, sa langue et tout ce qui lui appartenait, mais je ne bougeais pas. Son regard devint doux alors qu’il se mit à caresser mes seins, qui se montrèrent très sensibles à son toucher et mon corps finit par arrêter de bouger, alors que j’entrouvrais ma bouche afin de mieux respirer, face à mon cœur qui commençait à refaire des siennes. Quand il descendit jusqu’à mes seins et qu’il y déposait quelques baisers, je le regardais mais ne parvint pas à contrôler mon corps qui se recroquevillais légèrement, alors que je laissais ma tête tomber en arrière. Puis, je sentis sa langue contourner l’extrémité de ma poitrine avec délicatesse, un petit bruit sortit de ma bouche sans se ne puisse y faire. Voilà que mon corps chauffe de plus en plus alors que je tremble à nouveau de plaisir, une fois qu’il a l’extrémité de mon sein en bouche pour le suçoter, je me tordis alors. Mon dieu, quelle est cet sensation ? Elle est atroce et agréable. Elle se répand en ma poitrine et me chatouille en me forçant de tenir Kuroi mais, je ne le fais pas, je m’agrippe au canapé et je souffle pour empêcher un autre son trahissant mon plaisir ressenti, cet idiot me torturer en caressant en même temps, mélangeant deux grosses sensations qui me divisait en deux, alors que je bougeais légèrement alors que je mettais une main sur ma bouche pour étouffer mes sons. J’aime cela. Même lorsqu’il donnait un dernier coup de langue. Je relevais la tête pour le regarder et ouvrir grand les yeux lorsqu’il détacha mon pantalon, en me demandant si ça ne me dérangeait pas. Je rêve ? Il me cherche ? Ah ce Kuroi, il me fera toujours des surprises. Il me fais bien Rire. C’est si étonnant de le voir avoir de l’humour. A croire que ce moment le détends complètement. Sauf que cette fois, je ne vais pas le laisser m’avoir. Alors qu’il eut fini de m’enlever mon pantalon pour m’embrasser et me caresser à nouveau partout, je mis à le fixer, me surprenant moi-même en sachant ce que j’avais en tête. Seulement, le désir était trop fort. Je le voulais. Je voulais l’observer. Son corps, entièrement dévêtu. Rien qu’à cette pensée, mon corps est prit d’une chaleur que l’on ne peut éteindre, qui me démange et qui finit par me pousser à me ruer sur Kuroi, pour le pousser sur le canapé. Je ne me comprends pas. Dois je me comprendre ? Non, je dois profiter.

-Et toi ? Ça ne te dérange pas ?

Mais voix s’était alors faite étrangement fluette et enfantine tandis que je le fixais droit dans les yeux, esquissant un sourire lorsque je glissais tranquillement mes mains sur son pantalon, que je détachait en douceur, à mon tour avant de le baisser avec délicatesse.

-Je me sens moins seule lorsque tu es dans cette tenue tu sais ?

Sans même me laisser le temps de me choquer, j’effleurais du bout du doigt, son sexe toujours caché derrière son sous vêtement, en le caressant par la suite tranquillement, m’appliquant lorsque je baissais la tête pour effleurer ce qui lui était intime, du bout des lèvres, les baladant dessus avec douceur avant que ma langue ne fasse secrètement son apparition. Si je n’avais jamais fais cela a un homme, je n’étais pas du tout mal à l’aise. Seul le bien être de Kuroi m’intéressait et que je joue du bout de la langue, en titillent son sexe à travers ce vêtement que je voulais tant retirer, me plaisait. Je veux le soulager et en même temps, le torturer comme il l’a fait pour moi. Il le méritais. Je me fichais de faire quelque chose d’indécent en jouant de la sorte, ma langue le caressant tout en même temps que ma main que je faisais balader sur son ventre tranquillement. Je me fiche bien d’être en culotte, dans pas si longtemps, je serai nu mais…il sera le premier. Non, je ne veux pas encore avoir chaud à en avoir mal à la tête. Mais…Je n’arrive pas à m’arrêter de promener ma langue sur cette partie si privé à lui. Je finis par me relever et lui dis, amusée.

-Au moins, tu seras nu avant moi.

Victoire ! C’est moi qui l’observai en première. Tout doucement, je posais mes mains sur son sous vêtements et le tirai vers le bas sans me prendre la tête et quand je le tirais complètement, la surprise me pris de court quand je vis son sexe s’ériger. Alors, c’était réellement comme cela chez un garçon ? Pourquoi je me pose la question ? J’en avais déjà vu d’autres lorsque ces vieux cochons couchaient avec ces filles aux âmes brisées. Seulement, c’est Kuroi. Je repris très vite mes esprits et pris avec finesse, son membre entre mes mains et ne pensais plus à rien d’autre que ce que je me devais de faire. Tout doucement, je ramenais mes lèvres à l’extrémité avant de les poser et retourner des caresses contre lui en lui donnant un coup de langue. Ça, c’est une vengeance personnel ! Puis, je le fourrais tout doucement en ma bouche sans peur, ni même embarras. Plus les choses se corsaient, moins j’avais honte. Suis-je une traînée ? Je ne sais pas, et j’ai peur de l’être. Je ne l’espère pas. Faisant de léger va et vient, je jouais toutefois avec ma langue, en bon terme avec son sexe, que je titille du bout de la langue avant de le lécher de haut en bas, lentement. Je suis une perverse n’est-ce pas ? Je n’ai plus honte de quoi que ce soit. C’est honteux ? Peut-être mais cela née m’empêche pas de jouer ainsi, pendant quelques minutes. Les joues commençant à rosier et ma respiration irrégulière, je ne faisais plus attention qu’à Kuroi et son membre, traduisant son excitation dans aucuns soucis. Au bout d’un moment, je me retira doucement et le regardais, en respirant bruyamment.

-Kuroi ? Je suis l’une de ces…prostituées ? C’est bizarre, je me comprends pas. J’ai toujours envie femme plus et..Ça ne m’ait jamais arrivé..

C’est vrai ça. Tout ce que je veux, c’est l’exciter et lui faire plaisir mais, suis-je une de ces femmes en manque de sexe ? Avec Kuroi, je voulais tout découvrir et même le sentir en moi. C’était si nouveau pour moi. Que gare ? Je n’ai trouvé que le moyen de lui demander cette question, son avis est si important. Je le regardais tranquillement, étonnamment plus…excitée que jamais..

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[NC-18+] La forêt ? C'est fou comme on s'y sent chez nous [With Kuroi ♥]
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