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[NC-18+] La forêt ? C'est fou comme on s'y sent chez nous [With Kuroi ♥]

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Lun 19 Juin - 0:22
Je ne pouvais plus m’arrêter. Mes lèvres continuaient leur découverte sur chaque petite partie de son corps. Ce plaisir de la découverte était juste trop bon. Mon corps s'excitait à la simple vue du corps magnifique de cette jeune femme qui allait être mienne. Asa est pour moi la femme la plus irrésistible et attirante qui m'a été donnée de voir. J'en ai vu pas mal des femmes qui rentraient sans permission dans mon espace pour me casser les pieds. Bon je crois que n'importe quel homme ira dire cela de la femme qu'il aime, mais je m'en fous. C'est ce que je ressens, c'est la meilleure et je suis content de l'avoir rencontré et appris à la connaître au courant de ces quatre derniers jours. Je ne sais pas s'il m'aurait été possible de trouver une autre personne. Franchement, je ne crois pas. C'est son caractère d'enquiquineuse que j'avais vu en premier et pourtant je ne m'étais pas enfui. J'avais essayé, mais ce n'était pas arriver. Asa est unique c'est tout. Je me demande quel genre de vie on aurait mené si le monde n'avait pas plongé dans le noir. Je ne l'aurais peut-être jamais rencontré et peut-être que nous ne serions jamais tombé amoureux l'un de l'autre. Puis, si c'était arriver, ça n'aurait peut-être pas été aussi fort qu'à cet instant précis. Il y a de nombreux avantages d'une vie avec un soleil, pas de monstres déjà, mais aussi des inconvénients. L'amour n'était pas vraiment au centre des priorités pour beaucoup de gens et finissait par se tarir avec les années à cause de la routine qui prenait. Je ne crois pas que ceci arrivera de nos jours.Chaque jour est différent, on ne sait pas ce qui arrivera le lendemain, si on va perdre quelque chose ou quelqu'un, alors, si on s'attache, l'amour se fait plus fort. Du moins, ce n'est que mon avis. Non, je n'aurais pas voulu rencontrer Asa dans d'autre circonstances. Elle n'aurait sans doute pas cherché à me connaître davantage, c'est en restant un moment avec moi, par obligation car la tempête faisait rage, qu'elle a découvert un autre côté de ma personnalité, dans cet autre univers je suis sûr qu'elle n'aurait pas voulu se faire chier avec un gars désagréable comme moi, elle n'en était pas obligée. Sauf si vraiment elle est bizarre, ce qui est un peu le cas, mais bon je l'aime comme ça. Enfin, je suis heureux d'être là et d'être avec elle et personne d'autre. Partager toutes ces choses et lui faire découvrir des choses qu'elle n'avait probablement pas expérimentées autrefois. Je suis le premier, le premier à voir Asa de cette façon. Du moins je continue de l'espérer, car je ne lui ai pas demandé la confirmation. Mon envie de la voir entièrement nue est bien présente, mais bon il reste encore un morceau de vêtement. Cette culotte qui bloque d'ailleurs son intimité et qui donc m'empêche de m'unir complètement avec elle. J'ai le même problème d'ailleurs, j'ai encore mon pantalon, mais je préfère laisser Asa faire à son rythme. C'est peut-être un peu bizarre, mais j'aime quand elle m'enlève mes vêtements, alors je vais attendre qu'elle le fasse. Alors on se calme, on a tout le temps devant nous. Il n'y a personne qui nous attend et personne qui va se pointer dans les parages pour nous surprendre. Le moment viendra ou enfin elle sera à moi. Entièrement a moi.

Il n'y a vraiment qu'elle pour me mettre dans des états pareils. Plus aucun abus d'alcool n'est permis ou du moins uniquement en la présence d'Asa. Si j'ai un jour la chance d'en trouver bien sûr. Asa à l'exclusivité sur moi, alors je ne ferai plus aucune connerie comme autrefois. Puis, il n'y a rien de comparable à ce que je suis en train de vivre avec Asa. C'est juste fabuleux. Un moment inoubliable qui restera gravé dans ma mémoire comme tous les autres souvenirs que j'ai avec elle. Je chérirai ces moments et souhaiterait qu'il y en soit toujours un aussi beau, ce qui arrivera sans aucun doute. Tout est magique avec elle, sauf peut-être un certain moment dans le café. Je viens à regretter énormément tous les moments passés avec ses autres femmes. Si je savais qu'Asa allait entrer dans ma vie un jour, alors j'aurais attendu, mais surtout éviter de prendre ces verres en trop pour faire passer mon chagrin dans quelque chose. Même si pour beaucoup d'hommes, ne pas passer à l'acte après avoir atteint la trentaine serait honteux, je ne crois pas que ça serait mon cas. En fait, je suis sûr que j'en aurais eu rien à foutre. Cela m'aurait permis de prendre plaisir à découvrir cet acte avec elle pour la première, même si cela aurait sans doute jouer un peu sur ma confiance. Mon assurance n'aurait pas été au rendez-vous enfin pas au début du moins. Je n'aurais probablement même pas débuté une telle chose pour commencer. Après même si ce n'est pas la première fois, je sais que ça n'enlève rien au fait que me sens extrêmement bien et je ressens du plaisir comme si c'était ma première fois. Forcément, je n’aimais pas ces femmes comme j’aime Asa. Je ne les aimais pas du tout et ne ressentais rien pour elle. Donc d’un côté, c’est aussi tout nouveau. J’ai déjà eu des ébats avec d’autres, mais avec Asa il y a des sentiments et des vrais. C’est un geste d’amour que je partage avec ma belle Asa. Qui aurait cru que le grincheux de service que je suis en arriverait à être complètement dépendant d’une femme? Une femme très spéciale. J’espère ne jamais me réveiller après un rêve trop bizarre… Normalement je ne fais que des cauchemars, mais après ça, je sais pas si je pourrai rêver à autres choses qu’Asa et donc être dans une situation fort déplaisante dès le matin… On n’y pensera pas trop, sinon ça va vraiment arriver. Je suis vraiment un gros pervers. Je me demande sérieusement si je ne suis pas mieux que tous les autres hommes que j’ai pu croiser dans ma vie, qui atteint d’ailleurs presque la moitié. Bah oui, je ne crois pas être capable de vivre jusqu’à 100 ans dans un monde pareil, même si je le voulais. On voit rarement des gens de plus de 80 ans encore en vie. Enfin, j’y ressemble plus que je voudrais étant donné que je me suis déjà envoyé en l’air pour… Absolument rien en fait. J’en avais pas envie, mais je l’avais fait comme un con à cause d’un corps trop faible pour supporter une boisson trop forte. C’est déprimant.

Tout ça n'arrivera plus, je l'ai dit et quand je dis quelque chose je m'y tiens. Le corps de ma chère Asa m'appelle alors on en profite au maximum. Son corps avait réagi à chaque caresse que je lui faisais et j'avais parfois a lever les yeux afin de voir ces expressions sur son visage. Un sentiment de fierté me traversa lorsque j'avais entendu un son sortir de ces lèvres, tout en m'excitant davantage. Cela lui faisait exactement l'effet que je voulais, elle aimait ça, de toute façon son corps s'exprimait à lui tout seul. Je voulais poursuivre aller plus loin, la prendre maintenant, mais je me retenais pour continuer à lui procurer le plus de plaisir et la mettre à l'aise. D'ailleurs, elle semblait plus sûre d'elle. J'en étais heureux, elle trouve de la confiance et c'est ce que je veux avant d'aller plus loin. Mais alors que je pensais avoir le total contrôle de la situation, ça se renversa lorsqu'elle me poussa pour se ruer sur moi. Surprit, je la laissai entièrement faire lorsque je me retrouvai contre le canapé. Je ne m'attendais pas tellement à ça et franchement j'en étais agréable surpris. Elle se laisse vraiment aller tout d'un coup. Elle me renvoya mes paroles d'une petite voix en me regardant dans les yeux. Je vis bien vite ses mains aller jusqu'à mon pantalon pour me le retirer, alors qu'elle me souriait. Cette attitude me donnait envie de lui sauter dessus, mais je me retins, de toute façon, je me figeai en sentant ces doigts sur une zone des plus sensibles de mon anatomie. Allait-elle vraiment? Oui, c'est bien ce que je pensais.

Doucement je sentis ces lèvres se poser dessus, bien qu'il y ait toujours une barrière entre ses lèvres et mon sexe, je sentis des frisons me parcourir. Mais alors que sa langue entra dans la partie, une chaleur nouvelle se fit dans cette zone déjà exciter à l'extrême par toutes les autres caresses que j'ai eues jusqu'à maintenant. Bien que j'arrive à retenir des sons gênants de traverser mes lèvres, ma respiration se fait irrégulière, alors qu'en plus l'une de ses mains caresse mon ventre. Je suis au ciel voilà. J'en veux plus, je veux sentir ces lèvres et ses mains sur moi, c'est alors qu'elle s'arrêta pour me regarder amusée, alors que je me sentais frustré qu'elle s'arrête. Une fois de plus je restai étonné par ces mots et s'en attendre elle alla retirer mon sous-vêtement, sans que je ne proteste, pour libérer ainsi mon sexe comprimé depuis tout à l'heure. Je vis sa surprise sur son visage, je ne sais pas pourquoi mais cela m'amusa un peu. Je la trouvais adorable j'avoue. Pourtant être le premier dévêtu ne me posait pas trop problème, bizarrement... Je ne suis pas bien probablement. En fait si peut-être un peu. Elle a carrément le pouvoir sur moi entre ses mains et ce n'est pas qu'une image... Non. Ses mains vinrent prendre mon membre bien dressé par le plaisir que je ressens ce qui me figea mon corps une nouvelle fois. Elle répondait à un désir que j'avais formulé quelques secondes plus tôt. Le simple contact avec sa main me procurait des sensations étranges dans tout le corps. Lorsqu'elle donna un coup de langue dessus, je ne put retenir plus longtemps un bruit de plaisir de s'échapper, alors que mes yeux se fermèrent instinctivement. Bordel, je sais ce qu'elle essaye de faire là ! Elle se venge pour ce que j'ai faits, j'en suis convaincu ! Mais bon sang, cette sensation est la meilleure que j'ai ressentie dans toute ma vie. J'étais littéralement monté au septième ciel. Elle poursuivit en le prenant en bouche sans la moindre hésitation et pourtant une telle douceur. Ma tête se renversa légèrement sous ce doux supplice alors que je sentais de léger va et vient. J'essayais de retenir ces bruits de sortir de ma bouche, mais sans grand succès. Cette langue qui jouait avec mon sexe, c'était humide, chaud, c'était trop bon. Je ne savais plus ou donner de la tête, ma main voulut aller tenir la tête d'Asa, mais n'y parvint pas au final. Mes yeux complètement voilés par ce plaisir nouveau. J'ai chaud, mais tellement chaud. Tout mon corps est en ébullition à cause de cette attention qu'elle donne à cette partie sensible de mon corps. Ma respiration était devenue plutôt incontrôlable, rapide et saccadé. Elle me dominait complètement. Franchement, je m'en foutais, car tout ce qui comptait c'est Asa qui me procure tout ça. Mon excitation était dans le tapis, ça impossible de le nier. Je fus heureux qu'elle recule après quelques minutes sans que j'aille à lui dire, car sinon je n'aurais sans doute pas pu me retenir plus longtemps...  Même si au fond, je me savais aussi frustré. Mon corps était tendu, mais pas d'une mauvaise façon bien sûr. Son regard se posa une nouvelle fois sur moi, alors que notre respiration se faisait semblable. Bruyante. Je la désire plus que tout. Pourtant sa question me laissa quelques secondes sans mot. Une prostituée? Elle est sérieuse? Je l'entourai doucement de mes bras.

- Mais qu'est-ce que tu racontes Asa? Une prostituée? Bien sûr que non.

Je n'irai pas lui faire la description d'une prostituée, je n'ai certainement pas la patience pour ça en ce moment, mais si elle pensait un truc pareil, je me devais de la rassurer. Je repris doucement les rênes en reprenant le dessus sur elle pour l'embrasser avec amour quelques minutes. Je me reculai toujours autant excité par ce qu'elle venait de me faire. Mon corps pourrait en trembler.

- Tu es m'as princesse et c'est tout à fait normal toutes ces envies, je suis dans la même situation d'ailleurs. Mais ne pense plus une telle chose, car tu ne le seras jamais.

Pendant que je parlais mes mains étaient doucement descendus jusqu'à son bas. Quoi? Je deviens impatient? Oui un peu je l'avoue. Avant de lui retirer je caressai doucement ces cuisses d'une main sans la quitter des yeux, alors qu'un sourire que je ne tentai pas de cacher apparut sur mon visage.

- C'est maintenant à mon tour de te faire perdre la tête.

Car oui j'avais vraiment perdu la tête tout à l'heure. Sans attendre plus longtemps, je passai doucement ma main sur son intimité. Glissant mes doigts tranquillement avant de saisir sa culotte et lui retirer. Mes doigts s'y attardèrent encore un moment maintenant qu'il n'y avait plus de barrière pour découvrir cette partie de son corps. J'allai ensuite, écartant doucement ses jambes, y déposer des doux baisers et jouer doucement avec ma langue afin de la stimuler encore davantage. Tout est si parfait et je me rend compte que ce moment que j'attends depuis un moment est proche. J'ai hâte, la serrer contre moi, alors que je me sens en elle. Je veux m'unir entièrement à elle. Alors après avoir titillé pendant quelques minutes son intimité, je me redressai pour lui faire face de nouveau, excité comme jamais. Ma main revint doucement caresser sa cuisse, mon corps contre le sien, une chose me retenait de me laisser entièrement aller maintenant....

- Tu es sûre que c'est ce que tu veux Asa?

J'espère qu'aucune peur n'allait la submerger alors que l'acte était si proche. Je ne veux pas sans avoir de réponse. Jusqu'au bout je serai attentif à elle, même si j'ai du mal à me contenir, même si j'ai envie de la prendre là maintenant. Je vais attendre.

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Lun 19 Juin - 13:10
Ah, ça y’est, mon inquiétude, revient à la charge. Le seul truc rassurant, c’est que ce n’est pas pour la même raison que tout à l’heure, puisque je suis-je suis parfaitement détendue, grâce à Kuroi et son corps qui me plaît, au point que je ne puisse même pas de mettre de mot là-dessus. En fait, j’ai peur. J’ai peur du fait d’être l’une de ces dévergondée et que Kuroi me voit comme telle. Si pour le moment, il me regarde avec des yeux emplis de désirs mais, aussi d’amour, peut-être que dans sa tête, il me prend pour cela ? C’est vrai, je suis une perverse et je l’assume entièrement, car il ne s’agit que de Kuroi et sincèrement, pas un seul instant, je ne peux imaginer Kuroi loin de moi et en train de me faire l’amour, surtout en cet instant de pur bonheur, mais je ne veux pas qu’il en soit au courant. Je n’ai pas envie qu’il me voit d’une manière fortement déplaisante. Seulement, je n’arrive pas à faire autrement et rien qu’en le sentant près de moi, mes pensées divaguent et, ne laisse place qu’à ces idées si…Insensé et grotesques. Des pensées qui ne me dégoûtent point, sans doute parce que c’est moi qui pense cela, et pourtant, qui m’effraient à l’idée que Kuroi connaissent leur existences. Que dirait-il de moi s’il apprenait que sa chère chérie est en fait, une grosse taré qui le désire sans pouvoir se stopper ? A qui il hante tous les rêves et à qui, cette folle ne veut plus le lâcher et l’avoir pour elle toute seule ? Je ne sais pas mais je ne pense pas que cela soit positif. Je n’ai même pas envie de savoir mais même si je ne lui dis pas à l’oral, cela risque d’être pire puisque mes pensées risquent toujours de se traduire par gestes. Rien qu’en imaginant cela, je flippais grandement. L n’y avait qu’a voir la façon dont je m’étais occupé de sa virilité, pour comprendre à quelle point, j’avais envie de lui. Certes, il y avait de la vengeance, mais il n’y avait pas que ça. Maintenant que nous avions commencé à passer à l’étape supérieure, du moins après les caresses aux allures angéliques, je ne pensais qu’à cela, qu’à ce qu’il me saute dessus et qu’il me rende plus folle que je ne l’étais déjà. J’ai l’impression de perdre la raison et de me laisser posséder par un esprit mauvais, pour avoir de tels pensées, je ne doit pas être normal. Mais, tant que cela ne dérange pas Kuroi, ça me pose pas de problème. Mais pour savoir ce que pense Kuroi, il faut bien que je lui dise ce que j’ai sur le cœur et ça, je ne m’en sent pas capable, parce que je n’assume sans doute pas encore le fait d’être une jeune femme aux idées lubriques, quand il s’agit de Kuroi. Je devrais assumer cela, mais j’ai encore de moi, alors que je n’ai plus aucuns problèmes à le laisser me toucher et me sens plus que prête, afin qu’il entre en moi et que nous ne faisons plus qu’un. Ce qui me dérange grandement, c’est surtout de me rendre compte que mes idées ne sont vraiment plus sans perversités. J’ai peur de sombrer dans le sommeil. J’ai peur de me voir imaginer Kuroi sans vêtements et de le sentir me tenir dans mes songes. Même parmi les songes, je sais que la sensation que l’on ressent, une fois que nous sommes excités ou du moins, sur les bords. Je crois que je ne vais pas me laisser dormir, que je ne fermerai plus l’œil, si je ne veux pas me retrouver, le cœur battant et le corps en feu, du moins, si je me réveille, avec mon cœur qui bat à tout rompre. Je me demande bien comment je vais faire, moi. Sachant que je compte bien me reposer dans les bras de l’homme de ma vie, je pense que je ne pourrais pas m’empêcher de fermer l’œil, tant je serai reposée et je me sentirai en sécurité. Cela risque d’être bien compliqué, mais, j’essayerai de repousser le plus longtemps possible et me contenter de le serrer, moi-même contre moi, pour me sentir comme sur un petit nuage qui ne cessait de grandir et grandir, c’était la même chose pour l’amour que je portais à Kuroi. C’est exactement pareil.


Même si je me torture l’esprit en pensant à ce que je trouvais de peu normal chez moi, je restais tout de même, la jeune femme, la plus heureuse au monde, non seulement par notre situation nécessitant de la proximité, mais aussi par les bruits sortant de la bouche de Kuroi tandis que je m’occupais précédemment de son corps, qui créait en moi, les idées les plus indécentes que je n’avais eu, au cours de ma vie. Oui, c’était en partie la autre à Kuroi, c’est lui qui m’avait rentré cela dans la tête. Mais, sans être étonnée, je ne lui en voulais pas. Pourquoi lui en vouloir avec ce surplus de plaisir incomparable ? Ce serait tout bonnement idiot, surtout si c’est avec Kuroi que je fais cela. Rien ne devrait être étrange à mes yeux puisque c’est lui qui s’occupait de mon corps brûlant. Si cela avait été quelqu’un d’autres, j’aurai toutes les raisons de vouloir me tuer et torturer mon « agresseur » mais, encore faudrait-il que je me laisse attraper. Si je joue à chat avec les créatures, il n’y a qu’avec mon blond préféré que je me laisse prendre, sans même lutter. Je l’aime tant. Je le veux tant. Il le sais j’imagine, je veux qu’il le sache, je veux qu’il se rende compte à quelle point je souhaite qu’il me couvre de son corps chaud, il doit absolument le savoir, mais par els gestes, sans doute cela serait gênant ? Je me contredis, je ne sais plus quoi faire. Devrais-je taire mes pensées une bonne fois pour toute ? Mais comment ? J’en sais rien, mais lorsque je me noie dans le regard de Kuroi, j’oublie toujours tout, un instant. Mais, le fixer droit dans les yeux est parfois très compliqué pour moi, son regard est si puissant, baisser les yeux peut être un réflexe, parfois et avec lui, ça l’est quand je me pose trop de question. Il faut que j’arrête cela et me laisse aller dans ses bras, sans rien dire, sans prise de tête. Alors, je crois que je vais essayer de me laisser aller sous son emprise. Oui, je vais faire cela. Et puis, il faut que je reprenne mon souffle, mon cœur le demande. Je respire bruyamment, tout comme Kuroi, qui semble lui aussi, être aussi plongé dans l’excitation total. Je suis contente de ne pas être la seule dans cet état. J’aime lui faire plaisir, ce que je faisais en jouant avec son sexe. Il semblait tant avoir apprécié. Cet état est si beau à regarder chez lui. J’aime le voir ainsi.


Mais le voilà qui ne dis plus rien, après ce que je lui ai demandé et, je ne lui en veux pas. C’est vrai que c’est étrange mais, cela m’importe vraiment, comme question. Je veux savoir ce que je suis à ses yeux, même si je dois pleurer. Bon, j’en fais out un plat mais, c’est pour montrer mon inquiétude à propos de cela. J’espère qu’il va me répondre et, qu’il verra dans mes yeux que je ne plaisante vraiment pas. Mais, finalement, je me retrouvais très vite dans ses bras, ce qui me fit hoqueter. Il m’assurait que je n’étais pas une prostituée pour, ensuite, m’embrasser, comme je le souhaitais au plus profond de moi. Puis, quelque minutes plus tard, il s’éloignait de moi et finit par me dire que j’étais sa princesse, qu’il était normale que je ressente tout ce qui était en moi en ce moment, et que lui aussi était dans le même cas, ce qui me fit du bien. Je n’en serai jamais une dit-il ? Je le crois. Je suis encore rassurée qu’il ne me voit pas comme une débauchée. Il ne faut plus que j’y pense, comme il le dit. Je remarquais très vite que ses mains s’étaient dirigés vers le bas, pour finir par me caresser la cuisse d’une main, sans me lâcher du regard. Il veut vraiment m’avoir hein ? Cela me fait plaisir. Je suis désirée par lui. Que du bonheur. Le pire dans tout cela, c’est ce sourire qu’il ne cache pas. J’aime ce sourie, mon cœur fait un bond en le voyant lui-même. Il sourit tellement peu. Cela veut dire que je le verrai souvent sourire lorsque l’on fera cet union d’autres fois ? je veux ce sourire ! Il est si beau. Mon corps ne manquais pas de frémir lorsqu’il m’annonçait qu’il me ferait perdre la tête. Que va-t-il faire ? J’ai beau réfléchir, Kuroi finit pas faire taire mes pensées, lorsque ses doigts s’attardèrent sur mon intimité. Mon corps se figeait sous la sensation nouvelle. Que se passe t-il en moi là ? Je n’ai même pas le temps de comprendre qu’il me retirer ma culotte sans pour autant dégager ses doigts de mon intimité qu’il caresse doucement et là, je me sens toute chose. Légèrement, j’écarte les jambes sans vraiment le vouloir et m’enfonce dans le canapé, alors que mon corps tremble sous l’effet du plaisir, mais…Kuroi ne me laisse vraiment pas reprendre mon souffle, voilà qu’il a rapproché sa bouche et que cela me fait sursauter. Il embrasse mon intimité et d’un seul coup, mon corps se tend étrangement. J’aime cela, mais..Lorsque sa langue finit par sortir, je ne pus m’empêcher de pousser un petit bruit. Cette fois, je me cambre carrément alors que des bruits sortent de ma bouche. J’agrippe le canapé de mes mains et je bouge légèrement els reins sans le vouloir, mon intimité, chauffant elle-même, sous le doux contact de la langue de Kuroi. J’aime tellement cela ! Je ne sais pas sa durait combien de temps, mais je ne pus faire autrement de gigoter sous ses caresses et me sentit humide, au bout d’un moment. Même lorsque Kuroi se redressait en me caressant la cuisse, son corps chaud contre le mien, alors que je respirais bruyamment. Sa question eut le don de me remettre els pieds sur terre alors que je commençais à sombrer dans une émotion inconnue. Si j’étais prête ? Il ose me demander cela dans mon état. Sans attendre, lui lançais un regard offensé.

-Kuroi, regardes mon état. Je ne peux pas faire autrement. J’ai envie de toi. Très envie.
Je fermais les yeux, tranquillement en reprenant mon souffle, il faut que je le lui dise. Tranquillement, j’écartais un peu plus l’une de mes jambes pour lui laisser le champ libre, sans avoir peur, les joues rouges, cœur battant et le corps prêt.

-Autant te dire tout de suite…C’est toi qui feras de moi une femme.

C’est lui qui aura l’honneur de l’avoir, ma première fois. Elle est là pour lui, je le veux en moi et, seulement lui. Une fois les yeux rouverts, je ne le lâchais pas du regard, le fixant droit dans les yeux, me sentant décidée à perdre ma virginité maintenant, avec Kuroi en moi.

-Je suis toute à toi.

Oui, je l’ai décidée. Je suis à Kuroi et seulement à lui.

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Lun 19 Juin - 21:35
Pourquoi avoir de telle idée en tête? Je ne comprenais pas du tout. Avais-je fait quelque chose pour lui laisser croire un truc pareil? Mon empressement de ne faire qu'un avec elle peut-être? Je ne sais pas trop, mais franchement une prostituée? Je n'en revenais pas du tout. Croyait-elle vraiment que c'était ainsi que je la voyais? Que j'avais si peu d'estime pour elle? Je n'espère pas. J'aime Asa et au grand jamais je la verrai d’une telle façon. Déjà que je trouvais ça totalement con de faire ce genre de choses quand il n'y a pas de sentiment, c'est d'ailleurs pourquoi je regrette toutes les fois où j'ai passé du temps avec des femmes en étant ivres. C'est un acte d'amour qui se doit d'être partagé avec une personne qu'on aime, je ne l'ai peut-être pas respecté. Je me suis moi-même comparé à ces hommes dégueulassent qu'on rencontre souvent dans les camps des survivants. Des hommes qui assouvissent leur désir sur des femmes qui n'ont pas demandé à faire ce genre de choses ou aussi sur des femmes qui vendent leur corps pour n'importe quoi leur permettant de survivre. Je m'étais carrément comparé à ce genre d'homme au début, mais malgré ces pensées, toutes ces idées que je voudrais faire, il n'y a qu'une chose qui compte et c'est Asa. Je n'irai jamais lui imposer quelque chose comme ces hommes font à ces femmes, alors cela m'a bien vite rassuré. Je ne profiterai jamais d’elle, c’est d’ailleurs pour ça que je lui laisse quelque temps pour souffler, même si pour l’instant ça devient plus dur et que je lui en laisse beaucoup moins, je sais que c'est ce qu'elle veut. C’est pourquoi je lui demande une telle chose avant de la faire mienne, je veux qu’elle soit aussi prête que moi. Quelle ne s’imagine pas de telle absurdité alors que j’allais lui faire l'amour. Donc non, je ne crois pas que ce soit quelque chose que j'ai fait qui l'ont fait penser de cette façon... C'est probablement à cause de ces réactions qui lui font penser comme ça. Surtout si pour Asa c’est la première fois et qu’elle n’a vu que des hommes et des femmes faire ce genre de chose sans le moindre amour, je peux comprendre sa crainte. Se laisser prendre complètement par le plaisir est vraiment bizarre et peut-être effrayant aussi. C'est sans doute pourquoi elle me demande cela. Enfin, ça ne change rien à la vision que j'ai d'elle. Elle peut me toucher, m’embrasser, me caresser partout où elle voudra, il est évident qu’elle restera la personne que j’aime plus que tout au monde. Ma magnifique princesse que je désire et qui me désir tout autant. Ce n'est certainement pas une prostituée, c'est normal de désirer l'autre... Même si ça ne fait pas longtemps. En tout cas, je ne suit pas vraiment mieux de toute façon, on est dans la même situation. Tant que ce genre de désir reste uniquement sur moi et moi sur elle, alors elle n'a pas à s'inquiéter.

Après, je ne crois pas que j'aurais pu m'imaginer qu'elle ferait une telle chose dès la première fois, mais je ne peux nier que j'en sois ravi. Ces sensations qu'elle m'a fait ressentir, bon sang c'était le paradis tout simplement. J'avoue que si elle a d'autres idées de la sorte qui la démangent, je ne dirais pas non. Bordel, que je ne suis pas bien dans ma tête en ce moment. Je me reconnais plus du tout, je suis dingue et je m'en fous complètement. Tant qu'il n'y a qu'elle qui me voit ainsi, ça me va. D'ailleurs, j'avoue que j'aime bien ce petit côté dingue et perverse qu'elle a elle aussi. Ce n'est pas du tout un problème pour moi si c'est ça qui l'inquiète d'ailleurs. Ça va sans doute paraître étrange, mais... Cette domination qu’elle exerçait sur moi lorsqu’elle caressait mon sexe de ses mains et de ses lèvres. J’aime bien avoir le contrôle de la situation, mais franchement ça j’en prendrais encore, si Asa était d’accord bien sûr. Je n’irai pas la forcer, il n’y aurait aucun plaisir là-dedans. Là ça reviendrait à la prendre pour une prostituée si je venais à lui forcer la main et jamais de la vie je ferais ça. Ma magnifique princesse que je désire et qui me désir tout autant. Même si cela me contraint à être dans une position aussi vulnérable que tout à l’heure, ça ne me dérange pas. Je lui fais entièrement confiance et je sais qu’elle fait ça par désir de me faire plaisir et non par obligation. Je crois même que j’aimerais savoir à quoi elle pense et à connaître tous ces désirs… Savoir que je ne suis pas le seul à avoir toutes sortes d’idées complètement folles seraient quelque peu rassurant. Bien que j’assume complètement mon côté pervers. Je n'ai pas trop le choix de toute façon, il est là. Asa le voit bien, mon regard se fait si intense qu’elle doit le voir que je la désir comme un fou. Puis, j’ai été l’instigateur de tout ça, alors bon… C’est impossible de lui cacher, je n'ai aucune envie d'ailleurs. Je veux qu’elle le sache. Qu’elle sente qu’elle est la chose la plus précieuse à mes yeux. Je n’arrive pas à lui dire par des mots, alors mes gestes et mes expressions doivent lui faire comprendre. Ce qui semble fonctionner plutôt bien. Alors que je la préparais davantage à me recevoir en elle, son corps réagissait toujours aussi fortement à mes caresses. Entendre ces sons, la voir réagir à chaque chose que je lui fais me fait plaisir. Elle est si belle et je veux faire qu'un avec elle tout de suite.

Pourtant, il y a un truc qui me bloquait et m'empêchait de poursuivre. Déjà, je voulais être sûr qu'elle le voulait vraiment. Bon après l'avoir chauffé d'une telle façon, je doute qu'elle refuse, mais on ne sait jamais... Mais une autre chose arriva soudainement. Une peur me prit tranquillement. Si je lui fais mal? Il est inévitable qu’elle aura mal un peu si c’est sa première fois… Et si je faisais n’importe quoi? Bon voilà je doute de moi maintenant, alors que nous sommes si prêts… Je suis tellement con ce n'est pas possible. Je ne peux pas douter maintenant, alors qu'il n'y a pas de retour en arrière. J'ai envie d'elle et Asa me fit clairement comprendre qu'elle a aussi envie de moi. Je sentis sous moi ces jambes bougées avant qu'elle me dise que je serais celui qui fera d'elle une femme. Toute a moi? Comment avoir peur dans une situation pareil? Elle s'offre à moi et je ne raterai pas ce moment pour rien au monde et ferai en sorte que ce moment soit inoubliable pour nous deux. Je dois juste cesser de trop réfléchir, ce qui ne serait sans doute pas trop difficile vu l'état dans lequel je suis en ce moment. Le souffle court et envahit d'une chaleur vraiment intense. Je ne trouvai pas les mots, donc je me contentai de hocher la tête. Elle est toute à moi. Ça résonnait dans ma tête en boucle et ça me donnait le courage qui s'était envolé pendant quelques secondes. Mon sourire fut plus doux alors que je me penchais pour capturer ces lèvres pour un baiser plus passionné que jamais. Je me plaçai entre ces cuisses sans attendre plus longtemps. Mes mains allèrent doucement surélever les jambes de ma tendre Asa pour avoir une meilleure position. Mes yeux, qui reflétaient tant d'amour, retrouva les siens, alors que tranquillement je m'avançai et appuyai doucement mon membre contre l'entrée de son intimité. Mon coeur battait à tout rompre par l'excitation et le désir qui faisait rage en moi. Gentiment, je pénétrai cet antre chaud et humide qu'est l'intimité d'Asa. Mon excitation et mon plaisir étaient montés en flèche d'un seul coup. Je ne put retenir un bruit, ressemblant à un soupir, de s'échapper d'entre mes lèvres, alors que je m'enfonçais en elle tranquillement. Cette sensation... Cette pression que je ressens, c'est si bon et pourtant je me retiens de bouger, afin qu'elle s'habitue à cette intrusion. Mes mains retournèrent lui offrir des caresses sur son corps pour la détendre complètement. J'avais l'impression de dérivé, mais je faisais attention à toutes ces réactions. Je me mis après quelques instants à bouger, commençant par de lent va et vient qui réussirent à me décrocher de nouveaux sons. Ma respiration se faisait saccader, mes yeux voilés par ce plaisir nouveau. Je ne faisais plus qu'un avec Asa. Le désir de la posséder entièrement c'était réaliser, elle était à moi. Cette femme merveilleuse était entièrement à moi. J'accélérai la cadence instinctivement petit à petit, m'arrachant toujours plus de bruits, alors que je me penchai pour prendre ces lèvres pour un baiser quelque peu désordonné, mais fougueux. Si tout à l'heure, j'étais monté au septième ciel, c'était encore mieux maintenant. Je ne saurai décrire ce que je ressentais en fait. Nos corps étaient unis l'un contre l'autre et en symbioses parfaites. Je faisais tout mon possible pour contrôler mon corps afin de faire profiter à Asa le plus longtemps possible de toutes ces sensations. La sueur perlait doucement sur ma peau, j'avais si chaud. Terriblement chaud, mais je me sentais si bien. Mes caresses ne s'arrêtèrent pas pour autant pendant tout le temps de notre ébat qui était des plus magiques.

Je ne sais pas combien de temps s’était écoulé, j’avais cette impression que le temps n’existait plus, qu’il n’y avait qu’elle et moi dans ce monde et rien d’autre. Je sentis mon corps se tendre après un moment et mon visage se crispa légèrement, signifiant que je ne pourrai plus contrôler ce corps qui demandait qu'une chose se laissait aller. Bien malgré moi, je ralentis avant de me retirer afin d'éviter de me répandre en elle. Cela me frustrait, mais je ne pouvais pas faire autrement, sinon une catastrophe risquait de survenir dans les mois avenirs, si vraiment ce n'est pas déjà fait... Après un dernier râle peu flatteur et à bout de souffle, j'embrassai ma tendre Asa une dernière fois plus doucement cette fois la regardant dans les yeux juste après. Je m'allongeai sur le côté, légèrement à bout de forces et en fermant les yeux, juste à ses côtés et contre elle, puisqu'il manque un peu de place sur ce canapé. Je ne voulais pas l'écraser non plus. J'essayais de retrouver mon souffle tant bien que mal, alors que j'étais toujours sous l'effet du plaisir. J'ouvris pourtant les yeux et regardai Asa.

- Asa je... Je t'aime tellement...

Dans un souffle cette phrase était sorti. Ces mots que j'avais essayé de lui dire depuis tout à l'heure. Bon sang, il m'en a fallu du temps ! Je devais être sous l'effet d'un grand plaisir pour y arriver, mais j'en suis heureux. Je souris de nouveau avant de passer doucement ma main sur son ventre pour la cajoler délicatement. Je l'aime tellement. Cette fille... Non, cette femme que j'ai faits mienne. Elle est à moi, entièrement à moi.

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Mar 20 Juin - 18:50

Devrais-je avoir peur ? Est-ce que je devrais avoir peur, rien qu’en imaginant le fait que je perdrais, dans quelques minutes, ce qui est ma pureté ? En fait, je ne sais pas trop, j’imagine que oui, puisque passer à l’acte, est douloureux, selon certaines personnes m’ayant racontés leur première fois, sans mon consentement, alors que je n’étais qu’une enfant, qui ne demandait qu’à emmerder son monde, sans raisons. C’est ça, quand tu restes trop longtemps dans les camps, composés de survivants, complètement tarés à en pleurer. Seulement, à cette époque on avait pas trop le choix si nous ne voulions pas finir comme ses les premiers de mes aînés à se faire avoir par les créatures. C’est comme si elles souhaitaient m’initier à cela, pour plus tard, je l’espérait, mais non, je ne pense pas qu’elles soient folles à ce point. Quoi que, je pourrais me laisser douter en sachant que les survivants, là – bas, étaient tous des cas particuliers et que si les hommes n’avaient aucuns scrupules, à reluquer une gamine toute innocente pour pouvoir lui aire des choses qu’une enfant ne devrait même pas subir ou être la « cause » des fantasmes de ces cochons aux regards lubriques, vu leurs âges, les demoiselles pouvaient très bien être aussi dégueulasses qu’eux et auraient pu l’inciter à faire des gosses écoeurantes pour elles. Bien heureusement, je n’étais pas véritablement con à cette époque et, dès que l’occasion se faisait, je me barrais pour atterrir entre les jambes de mes protecteurs, ne voulant pas devenir comme eux, en pensant que leurs conneries, étaient une maladie transmissibles par la communication. Ça les faisaient bien rire, mes camarades, inutile de me rappeler mes crises de rage, lorsque je les voyaient se foutre pleinement de ma gueule, à cause des conneries que je sortais toujours. En même temps, j’étais super jeune. On pouvait pas m’en vouloir, s’être prudente. Enfin, c’était le bon temps, tout ça. Mais, j’ai trouve quelque chose, ou plutôt quelqu’un qui m’empêche de me morfondre et me donne le sourire tous les jours. Quelqu’un qui prends soin de moi et, qui me désire depuis un moment quand même. Je le désire aussi, mon Kuroi à moi. Il prends tout aussi soin de moi, alors que je suis sur le point de lui donner quelque chose de très important pour moi, mais aussi pour lui. C’est pourquoi, je ne peux pas lui en vouloir de s’être envoyé en l’air avec d’autres femmes, et d’autres hommes qui sait ? Parce qu’au final, je sais que c’est moi qu’il préfère, entre toutes ses anciennes conquêtes et que c’est avec moi, qu’il est. Enfin, ces raisons font parties de pleins d’autres. Seulement, dans la situation on nous sommes, c’est celle-ci la plus appropriée. Sauf que ce crétin me fait attendre avec sa question à la noix ! Non mais si je suis sûre de ce que je veux qu’il fasse…Je rêve carrément ! Il a bien vu dans quel état complètement déplorable je suis ? Je ne veux que ça depuis tout à l’heure. Je suis même sûre que je souhaite qu’il me prenne depuis que ce crétin né à posé ses mains sur mes seins. Je refoulées juste mes sentiments, tout en moi. Non mais quel question, je vous jure. Je veux qu’il rassasie l’excitation présente chez nous deux, même si je sais qu’elle sera éternellement présente, après tout ce qu’il m’a fait subir. Je le mérite bien n’est-ce pas ? Je veux le sentir tout en moi ! Maintenant, tout de suite ! C’est vrai, je suis capricieuse et alors ? C’est de la faute à qui ? A Kuroi bien entendu. Il m’a rendue perverse et complètement dérangée, du moins plus que plus tôt, puisque j’ai toujours eu un grain.
Et même malgré ce grain, que j’ai toujours eu, j’ai réussi à me trouver le plus merveilleux de tous les compagnons, j’ai nommé Kuroi. Je l’ai trouvé sans même chercher, celui qui était censé m’être destiné et pour moi, c’est Kuroi et cela ne changera jamais. Ce pervers que j’aime tant me gâte beaucoup. Voir extrêmement, pour un grincheux de première, comme celui qui se tenait au dessus de moi et me fixait de son regard intense alors que, si nous voulions nous calmer, ce regard ne serait pas la bienvenue. Il semblait me sonder l’âme. Essayer de voir ce qu’il y avait, au plus profonds de ma tête, dans chaque recoins secrets de celle-ci. J’ai le sentiment d’être un ouvert, pour lui mais, toutefois, prisonnière de chaînes. Pourquoi ? Parce que je ne pouvais pas dire mes vraies envies car, malgré le fait qu’il venait de me rassurer, je flippant à mort de ce changement, qui s’était fait en moi. Par la faute au blond, me voilà devenu une grande folle qui souhaite lui faire des choses peu claires à chaque instant et qui est traversée d’un étrange sentiment, à chacuns de ces instants où il parle, ou il m’excite comme une folle, de par sa voix, les mots où y reflètent ses véritables sentiments. Même s’il m’avais clairement montré qu’il était loin d’être un ange et qu’il voulait me faire l’amour, j’aimais cela. Pire, j’adorais. J’en devenais complètement cinglée et je voulais encore le toucher, le caresser, le goûter même. Il est à moi, alors, ne devrais-je pas faire ce que je souhaite de lui ? Non ! Bien sûr que non, Kuroi n’est pas un objet ! C’est l’homme de ma vie mais…Son corps. Je veux le dévorer. Et, je crois que je vais le lui dire. Oui, je dois lui dire. Comme cela, je serai débarrassée d’un énorme poids. Kuroi doit savoir ce que je veux des lui et à quel point je le désire, même si je l’ai dis, à moitié, tout à l’heure, alors que je lui faisait clairement comprendre, qu’il avait intérêt à entrer en moi, de par son sexe et que je lui donne enfin ma virginité !


Étrangement, il me parut inquiet pendant un cours instant et, cela m’inquiétais davantage. Avait il peur de quelque chose ? De me faire l’amour peut-être ? Oui, sans doute cela mais…Pourquoi ? Moi, je ne suis plus dérangée à l’idée de m’unir à lui. Je l’aime et il me fait tant d’effet. Mais heureusement, il a l’air d’aller mieux, depuis que je lui ai dis que je suis tout à lui. Je suis heureuse qu’il ai récupéré du poil de la bête. Son assurance lui va si bien. Elle me fait me sentir toute chose. Brusquement, il acquiesça, sans dire un mot mais en souriant d’une façon très douce. Mon cœur se stoppait un instant. Pourquoi sourit il autant ? J’aime tellement cela. Cela lui va si bien. J’aime le voir sourire et me regarder avec…tant d’amour dans les yeux. J’étais captivée par son regard, alors qu’il se plaçait entre mes jambes et les levait. Je ne bronchais pas mais, mon corps chauffait. Je suis vraiment une source de chaleur moi. Surtout lorsqu’il vint collet son sexe contre mon intimité. Puis, quand il appuyait, je serrais les dents et les poings. Ça fait mal, mais je veux qu’il continue, qu’il insiste, qu’il me rentre dedans. C’est alors que je le sentis glisser tout au fond de moi, une puissante sensation méconnaissable vint me foudroyer et sans le vouloir, je poussais un bruit plus puissant que tous les autres. Mon cœur bat vite. Kuroi à enfin réussi. Il a réussi à faire de moi, une femme. J’ai envie de pleurer, tellement je suis heureuse. Des larmes roulèrent sur mes joues. Mais, dès larmes de quoi ? Je n’en sais rien. Elles coulent alors que Kuroi me laisse le temps de me remettre. Je respire très fort, puis il bougea. Il faisait de léger va et viens alors que je me retiens un mot de pousser des bruits. Je me cambre, mais au bout d’un Moment, les sons sortirent de ma bouche alors que je fermais les yeux, mais tête tournais alors qu’il continuait, je me sentais si bien. L’excitation monte à la tête, je perds mes sens et tous mes repères. Je veux m’accrocher à Kuroi et le sentir encore plus en moi. Mais je me laisse faire, je continue de gémissement de plaisir, de me laisser emporter par ces toutes nouvelles sensations. Kuroi et moi, on est unique. On est définitivement l’un à l’autre. Je suis à lui et je suis si heureuse. Mon veux s’est réalisé. Un tout nouveau moment est resté gravé dans ma mémoire. Au bout d’un moment, Kuroi se retirais, sûrement pour éviter de me faire un enfant. Peut-être que ses efforts ont été vains ? Je n’espère pas pour lui mais tout au fond de moi…Je crois que ça ne me dérangeait pas. Gardant mes paupières fermés, je respirais bruyamment mais bien plus que d’habitude. L’impression d’avoir le souffle chaud et que mon cœur palpitait toujours autant se fit. Mes larmes coulent encore et mon corps se remet de cet épreuve…si délicieuse alors que Kuroi s’allonge contre moi après avoir râlé et m’avoir embrassé, je l’entendis respirer avec difficultés, ce qui me fit sourire. Je n’étais pas la seule à être dans cet état alors. J’allais ouvrir la bouche lorsque je me figeais à ses mots. Ais-je bien entendu ? Kuroi à dis…Qu’il m’aimait ? Pas possible. Pourtant, un Sourire se forme sur mon visage alors que je le regarde. Il me sourit. Encore. Il me caresser le ventre. Je ne sais pas quoi dire. Je veux tellement lui sauter au cou et lui crier à quel point je l’aime plus que tout. Mais je me contente de sourire et l’embrasser un long moment.

-Tu vois ? Tu as réussi. Décidément, je ne regretterai jamais ce qui vient se passer. Je me demande même combien de fois tu as souris.
Je ris faiblement, reprenant toujours mon souffle avant de fermer à nouveau les yeux en lui caressant doucement le torse.

-Désolée Kuroi mais je crois que…Je suis devenue officiellement une perverse à qui tu fais vraiment trop d’effet. Alors attends toi à me voir dans un état aussi dingue que celui-ci. A vouloir être lié à toi à nouveau.

Au moins. C’était dis. Continuant mes caresses, je riais à nouveau, mais cette fois, en pensant dans la tenue dans laquelle nous étions en ce moment. En fait, je me fous de cela, c’est Kuroi qui est contre moi, il n’y a plus de gêne en moi et il n’y en aura sans doute plus. J’aime Kuroi. Je le veux pour moi seule. Il est définitivement ma propriété.

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Mar 20 Juin - 22:26
Est-ce vraiment vrai? J’ai vraiment fait qu’un avec Asa? Oui, ce n’est pas un rêve et en plus pour améliorer encore plus les choses j’ai réussi à lui dire. Je lui ai dit que je l’aimais. Je ne peux pas être plus heureux à cet instant, bien qu’un peu épuisé je l’avoue. La journée de marche pour arriver jusqu’ici m’était bien rentré dans le corps et maintenant ça, ça m’a juste complètement tué. Je n'ai vraiment pas hâté d’atteindre la quarantaine sérieuse, j’ai déjà l’impression d’être un vieillard, surtout à côté d’Asa. 8 années d’écart ce n'est pas mal quand même, bien que ça ne semble pas lui poser de problèmes. Enfin normalement, je ne suis pas un gros dormeur, mais je crois que ça a réussi à me rattraper, mais je lutte pour m’empêcher de dormir pour savourer cet instant de pur bonheur avec Asa. Je crois que cette journée a dérapé complètement sur quelque chose qui n’était pas du tout prévu à la base, mais c’était quelque chose de bien et que je ne regrettais pas du tout. Asa m’a donné quelque chose de très important pour elle, sa virginité. Je suis content d’être le premier à découvrir Asa de cette façon. Le premier et le dernier, je ne la laisserais à personne d’autre ça c’est certain. Elle est ma propriété et je suis sa propriété c’est aussi simple que ça. Puis, si je n’étais pas aussi crevé en ce moment, je crois bien que j’aurais pu recommencer avec son accord bien sûr, mais bon la fatigue m’a bien assommé là, alors une prochaine fois. Car il y en aura des prochaines fois et je suis persuadé qu’elles seront toutes aussi magique que cette fois-ci. J’avoue pourtant avoir eu une légère crainte en voyant ces larmes couler. Sur le coup je m’étais vite dit qu’elle n’aimait pas ça, que je lui faisais mal, mais fus rassuré rapidement en entendant ces sons qui se mélangeaient aux miens. Elle avait apprécié et j’en étais fort heureux, la dernière chose que je voulais était de la traumatiser de ce genre de choses et qu’elle refuse absolument de réessayer ou de lui faire vivre une première fois complètement horrible, même si on était bien parti au début. Ce n’est plus la peine de s’inquiéter désormais. Je sais qu’elle a aimé ça autant que moi, ça se voit bien qu’il y avait encore des larmes qui coulaient. Il faut croire que c’était une réaction normale pour elle, alors je n’en ferai plus une montagne, sauf si vraiment elle me montre des signes de douleur la prochaine fois. La prochaine fois… Bordel, j’ai déjà hâte rien que d’y penser. Je sais déjà que je n’aurai plus à me retenir autant qu’aujourd’hui, je pourrai la gouter encore plus ! Je suis un gros pervers, c’est grave, mais ça va si ça ne lui dérange pas. Je ne peux pas m’en empêcher, je l’aime tellement que je veux tout voir et tout essayer. J’espère juste que ce « je t’aime » ne soit pas uniquement sorti sous le coup du plaisir et que je pourrai lui redire aussi souvent que je le veux. Malheureusement, je ne crois pas que ça sera aussi simple que ça, mais on va croiser les doigts… Enfin, je dois dire la même chose pour les sourires. J’ai souri combien de fois? Je ne sais même plus, je crois que j’ai souri sans même m’en rendre compte parfois. J’ai une tout autre attitude quand j’ai la tête sur un petit nuage. C’est bien où mal? Je dirais que c’est plutôt bien, je m’ouvre davantage, même si ce n’est que pendant ces moments intimes. Je sais au moins que j’en suis capable maintenant et que ça viendra un jour dans d’autre circonstances. C’est déjà un gros pas en avant. Je n’ai plus en m’en soucier autant, c’est rassurant.

Dire que j’ai hésité juste avant. Je me demande si elle m’en veut de l’avoir fait attendre avec ma question. Bon après tout ça, je doute fort qu’elle me veuille veut encore, mais qui sait. Je n’avais pas pu m’empêcher de lui poser la question. Je voulais être sûre qu’elle est prête et qu’aucune peur ne la rongeait en sachant l’acte si prêt. Bon, il y a quand même bien un truc qui m’inquiète en ce moment et qui risque de rester dans un petit coin de ma tête pendant les semaines suivantes. L’ai-je mi-enceinte? Oui, car je sais parfaitement que se retirer juste avant n’est pas une protection des plus efficaces, c’est même pas du tout une protection. Il y a des fortes chances même que c'ait été complètement inutile de m’être enlevé. Mais avais-je vraiment le choix? Le seul choix que j’avais était de lui faire en me retirant où ne pas lui faire l’amour et franchement le deuxième choix pouvait aller au diable. Déjà Asa n’aurait sans doute pas voulu que je m’arrête en si bon chemin après avoir fait monter l’excitation à ce point et je n’avais juste pas envie de m’arrêter. Alors, je dois assumer les conséquences qui viendront avec ça et espérer que je suis tombé dans une bonne période et que donc rien n’arrivera. Bordel, la grosse panique qui risque de me prendre… Bon, on y pense pas maintenant ! Pour l’instant au savoure ce moment qui est plus que parfait. On profite, maintenant que l’excitation retombe tranquillement, bien que nos respirations se fassent lourdes et difficiles. Ce n’était pas du tout comparable, il n’y a absolument rien de comparable aux autres fois. J’avais cette impression que c’était une corvée des plus chiantes, en fait je ne connais pas la raison exacte qui m’a poussé à faire ça autrefois. Aujourd’hui, je sais parfaitement pourquoi je fais ça. C’est parce que je désire Asa et que je l’aime comme un fou. Je ne pense pas qu’à moi cette fois. Je veux autant combler ces désirs que les miens.

J’étais toujours allongé contre Asa, essayant de retrouver ma respiration et en lui caressant gentiment le ventre. Je me lasse pas de la caresser c’est fou. Je me sens si bien et j’ai envie de la serrer dans mes bras et de m’endormir, même si nous sommes entièrement nus et que nous n'avons rien pour nous couvrir, il y a le feu pour nous garder au chaud. Bon il pouvait s’éteindre si on s’occupait pas de lui, mais la chaleur resterait un moment dans cette petite cabane. Enfin, Asa me sourit doucement avant de m’embrasser pendant un moment. J’accueillerai toujours ces baisers avec joie. Elle me dit ensuite que j’avais réussi et qu’elle ne regretterait jamais ce qui venait d’arriver. Moi non plus ça c’est d’une évidence. Je suis comblé de bonheur d’avoir pu partager tout ça avec elle. Elle se demandait combien de fois j’avais souri. Très bonne question, je ne sais pas, je n'ai pas compté et je n'ai pas toujours eu conscience que j’avais un sourire sur le visage. Je regardai doucement son visage alors qu’elle rigole avant de fermer les yeux pour me caresser. Je ne peux pas m’empêcher de la fixer, mes yeux sont comme attirés par son visage. Elle est si belle après tout, c’est difficile de s’en détacher. Devenir une perverse hein? Eh bien on est deux. Ça me surprenait un peu qu’elle me le dise aussi ouvertement, mais d’un côté c’est Asa, elle dit tout ce qu’elle pense et c’est ce que j’aime d’elle. Puis, ça augure bien pour le futur… Je sens que nos journées seront plutôt excitantes. Bon sang, faut que j’arrête… Bon ça me rassure de ne pas être le seul à être complètement dingue au moins. Elle me fait tout autant de l’effet et je veux être à nouveau lié avec elle, malgré les risques qu’on encoure en faisant ça.

- Eh bien, nous sommes deux et je t’avoue que j’ai bien hâte à cette prochaine fois et aussi… Voir un peu plus de ce côté pervers dont tu parles…

Quoi? J’ai vraiment dit ça? Je suis vraiment crevé je crois. Mes yeux s’étaient doucement fermé. Je crois que rien ne me dérangerait. Elle pouvait faire ce qu’elle voulait, toutes ces idées qu’elle avait en tête perverses ou non. C’est plutôt bien de découvrir de nouvelles choses ensemble non? C’est ce que je veux faire avec Asa, autant du côté intime que dans tous les jours.

- Mais… Ce ne sera pas pour aujourd’hui… Je suis complètement... Mort.

Ma voix fut plus faible que d'habitude. Faut me pardonner, j’ai plus 20 ans hein ! En plus, j'étais déjà fatigué à la base. Je n'ai même pas envie de me lever pour me mettre quelque chose sur le dos, entretenir le feu ou juste aller chercher une couverture dans la chambre. Je suis paresseux et je l’assume complètement. J’avais tranquillement entouré d’un bras Asa pour la serrer doucement. Je suis crevé, mais je suis sur un petit nuage encore. Tout ça parce que j’ai Asa que pour moi.

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Mer 21 Juin - 14:59
Je peux enfin souffert et lever les poings vers le ciel en hurlant « Victoire ! », comme une grosse tarée, plus que je ne le suis déjà. J’avais beau ne récupérer mon souffle que lentement, je pouvais quand même trouver la force d’hurler de joie. Kuroi et moi, nous venions de vivre un moment très important, pour ma vie et la sienne et pour être honnête, jamais je n’aurais qu’un tel moment arriverait. Un moment étrange, au point que je me donne à l’homme, qui avait aussi mon cœur entre ses mains. Au final, pour faire simple, tout ce qui m’étais arrivé en quatre jours, je n’aurais jamais cru que cela se serait passé, pour moi. Quoi que, rencontrer un gros lourds, ça ne m’avait pas trop étonnée. En fait, ça ne pas du tout étonnée. Des gros emmerdeurs, j’en rencontrais presque tous les jours alors que je rencontre Kuroi, ça ne m’avait pas fait grand-chose, c’est ce que je me disais avant de me prendre d’affection pour lui. Je le trouvais tellement adorable de prendre soin de moi, même si d’un côté, il me faisait grandement chier. Comment regretter ce que l’on a vécu, en voyant là où ça nous a emmenés ? Ce n’est pas possible. En y pensant, ce qui m’étonne, c’est que Kuroi l’est accepté plutôt rapidement. Butté comme il est, on aurait pu penser que cela prendrait deux fois plus de temps et, au moment ou nous nous apprêtions à faire qu’un, Kuroi ne se serait même pas encore déclaré. C’est pourquoi, je suis bien contente que Kuroi ne soit pas aussi grave et qu’il soit, tout compte fais, très attentionné. Pour une fois en des années, Eichi m’avait été très utile ! Et je lui en serais éternellement reconnaissant, même si ce n’était pas volontaire. Grâce à lui, je suis à présent, dans les bras de Kuroi, lui offrant quelques caresses et souriant bêtement en me rappelant de ce qui venait de se passer et, ce qui se passera à l’avenir. Ben ouais, je ne vais pas mentir en disant que je n’ai pas du tout prévue de me jeter sur Kuroi et de lui faire des choses, peu, voir très peu claires. Je devrais avoir honte hein ? Hé bien, le truc bien con, c’est que je n’ai aucunes traces de gêne en moi. Tout ce qui réside en cet instant, dans mon esprit, c’est l’envie que cela se fasse à nouveau et que Kuroi ne se retienne plus, puisque je sentais la peur et l’inquiétude qu’éprouvait celui-ci. Dû sans aucuns doute à ma virginité, mais à présent, il n’aura plus d’excuse pour ne pas se lâcher. Je veux qu’il se lâche, qu’il laisse ses désirs l’envahir entièrement au point qu’il ne réfléchisse plus et qu’il n’écoute plus cette petite voix qui lui disait de se contrôler.

Décidément, je suis peut-être un peu plus dérangée que je le pensais précédemment. Ce qui fait de moi, une grosse tarée qui ne cesse de vouloir son homme et qui sait que ça ne va pas changer, qu’en permanence, elle sera prisonnière de ses fantasmes. Ben voilà ! Je l’ai trouvé, le putain de gros défaut à nos ébats ! Le problème, c’est qu’au lieu d’en pleurer, j’en ris beaucoup et que remarquer que je suis complètement dépravée avec Kuroi, je me sens prise d’hilarité. Et Kuroi, il ne m’aide en rien. Lui-même est perverti et ne fais rien pour changer. Tout ce qu’il fait, c’est renforcer ce côté si…étonnement, en moi. Mais, enfin, je ne vais pas lui en vouloir ! Au moins, Kuroi à pu déceler une tout autre manière d’être chez moi et à su me découvrir, un peu plus que d’habitude. Ce n’est pas du tout désagréable. J’aime trop cela, on dirait. Oui, j’insiste sur le « trop ».
M’enfin. Cela n’a pas grande importance. La seule chose qui me dérangeait il y a même pas quelques secondes, c’st la façon dont me verrait mon entourage, s’ils savaient comment je pensais et ce que je voulais faire autant que l’on pouvait avec Kuroi, nos petites grandes bêtises. Sans doute comme une traînée, ce qui donnerait « le droit » aux plus insensés, de me faire des choses que je ne supporte pas faire si ce n’est pas Kuroi, sans, bien sûr, mon consentement. Mais au final, j’ai très vite mis de côté cette pensée si futile, en me disant que cela ne concernait seulement Kuroi et moi, puisque nous ne nous immiscions pas dans la vie d’autrui. Je suis une perverse, oui mais seulement avec mon ange ! Je n’ai donc aucuns scrupules à exercer mes envies les plus profonds sur son corps, qui n’est rien qu’à moi. Mon dieu, je me sens si fière de penser comme cela ! Mais, en même temps, je suis une très grande gamine, bon, ce n’est pas bien grave. Je me sens bien ainsi. Et puis, si je plais toujours autant à Kuroi, je ne ressentirais pas le besoin de devoir arrêter d’être ce que je suis. Il a su m’accepter, telle que je suis, dès le début bien qu’il m’a quand même traité comme un chien un moment, il a su me garder près de lui. J’aime Kuroi et je suis prête à tout lui donner. Rien que pour cela, je me sens déjà prête pour être la compagne parfaite à ses yeux, tout en restant moi. Je crois bien qu’il ne voudrait pas que je change. Même si je le fais chier en le taquinant de câlin, ou tout simplement en hurlant après lui pour des raisons complètement connes, je sais qu’il ne voudrait pas que je me transforme en une tout autre chose. Tout comme je le souhaite pour lui. Nous sommes très bien ainsi. Des débauchés, complètement fous l’un de l’autre. On s’aime et c’est cela le plus important à mes yeux. Tout ce que j’ai envie, là, maintenant, c’est de l’embrasser, encore et encore et le serrer contre moi, à nous faire suffoquer. Je n’ai besoin que de lui, en ce monde. Il devrait, savoir, comme tout ce que je pense de lui, mais peut-être que ma façon de me comporter à son égard lui en dis un peu sur mes pensées, je l’espère que grandement. J’ai tellement envie le cajoler, ça en deviens dingue, mais je suis tellement fatiguée. Je n’aurais pas du croire que je serai capable de bouger après cela, mes paupières ne demandent qu’à se fermer, mais je veux tenir Kuroi et le câliner encore, il est tout contre moi et il est si adorable. Lui aussi semble être fatiguée. C’est normal, après tout. Du moment que je m’endors contre lui, tout va bien. Cela va me rappeler à nouveau, ce moment où lui et moi, nous nous sommes endormis, l’un contre l’autre, bien qu’il n’était pas pour. Là, ça ne devrait pas lui poser de problème et puis, si c’est le cas, je trouverai toujours la force de l’assommer et l’obliger de dormir contre moi. Au moins ce sera clair comme cela ! Mais pour l’instant, il ne bouge pas ! Tout va bien alors. Il est si crevé aussi. Qu’il dorme contre moi, ça ne me posera aucuns problèmes.

Nous sommes toujours aussi collés, nous nous sommes calmés, mais je ressens toujours cette sensation de bonheur en moi. Je suis avec Kuroi, je suis heureuse, lui le semble aussi. Tout va bien, même si nous nous endormons. De toute façon, un nouveau jour vient de commencer, pas besoin de se retenir de dormir. Seulement, Kuroi parvient à me retenir éveillée encore un moment. Il a hâte de voir ressortir ce côté si lubrique…la prochaine fois ? Alors, lui aussi veut recommencer ? Il ne sera pas déçu parce que je compte bien lui faire l’amour très souvent. Décidément, il n’y a plus rien à faire pour moi. Si mes yeux se ferment, je l’écoute jusqu’au bout. Lui aussi, c’est officiel, nous sommes tous deux morts. Et nous allons sombrer dans le sommeil. Dans les bras de Morphée…Non, de Kuroi, je vais me laisser aller. Si il vint m’entourer d’un de ses bras, je ne bougeais pas un moment avant de me tourner vers lui et de poser l’une de mes mains sur sa hanche, posée et prête à m’endormir avec lui. J’eus quand même la force d’ouvrir la bouche un dernier moment.

-Ne t’en fais pas, tu le découvriras bien assez tôt. Moi aussi, je vais m’endormir dans tes bras on dirait..

Un dernier rire silencieux sorti de ma bouche alors que ma tête se collait contre le torse de Kuroi.

-Je t’aime Kuroi, tu es l’ange de ma vie.

Puis, je me tus, une bonne fois pour toute, le sommeil m’appelle et l’étreinte de Kuroi m’aide à m’endormir. Kuroi, tu es vraiment celui qu’il me fallait. Et c’est sur dernière pensée de toi que je ne vis plus rien, mais, je la sens, ta présence et, je me sens bien. Il est aussi temps pour toi de me rejoindre.

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Mer 21 Juin - 16:51
Je suis à deux doigts de m'endormir et pourtant j'ai envie de sourire en repensant à nos ébats d'aujourd'hui et nos futurs. Je crois bien que toutes les personnes qui me connaissent, ne reconnaîtraient pas le garçon calme et sage que j'étais autrefois. Je ne me reconnais pas moi-même c'est pour dire à quel point le changement est important. Surtout s'ils savaient à quoi je pensais à l'instant. Toutes ces choses que je voulais expérimenter avec Asa. Mon esprit est complètement dérangé et ça ne me semble même pas un problème. Je me demande ce que dirait mon grand-père de tout ça. Bon, il m'aurait sans doute dit que tant que je suis heureux et que ma partenaire est heureuse, même les idées les plus folles ne posent pas de problème. Mon grand-père est le seul vrai-modèle masculin que j'ai eu dans ma vie. J'espère que je ne lui fais pas honte là où il se trouve aujourd'hui. Je ne considère pas mon père où tous les autres survivants que j'ai rencontré comme des modèles à suivre. Mon père était un homme violent qui tape sa femme et ces gamins qui n'ont aucun scrupule à passer d'une femme à l'autre, c'est même pas utile d'en parler, je suivrai jamais un exemple pareil. Puis c'est nécessaire de parler des survivants? Des hommes qui font boire un gamin pour lui faire oublier son chagrin et lui montrer le plaisir que peut procurer une femme. Bien que ça ne m'ait jamais vraiment apporté de plaisir puisque j'étais ivre, contrairement à aujourd'hui. J'étais tellement con à l'époque, me laisser embarquer dans des trucs complètement fous par mes ainées. J'avais bien fait de me barrer le plus vite possible, je sais pas ce que je serais devenu en restant là trop longtemps. Probablement l'un de ces gars répugnants, comme ces gars qui s'en sont pris à Asa. Je suis bien heureux d'avoir su garder certains principes de mon grand-père. De toute façon, j'étais trop buté pour les écouter quand j'étais sobre, alors je doute que j'aie tombé aussi bas que tous ces hommes. Puis, je ne voulais pas décevoir ma famille en devenant une ordure. Je détesterai toujours autant ce camp, mais en même temps j'étais content d'y être retourné. Je devrais peut-être remercier Eichi par contre, bien qu'il risque de rien comprendre si j'allais le voir pour ça. Sa présence m'a permis d'ouvrir les yeux sur mes sentiments envers Asa. Mais bon c'est involontaire, alors inutile de le remercier. Je remercie personne moi et certainement pas ce gars que je porte pas dans mon coeur. Bah oui, j'aurai toujours un petit quelque chose contre lui depuis le câlin qu'ils se sont fait. Je suis un jaloux. Peut-être même un peu trop, mais je m'en fous complètement. Je ne suis pas prêt de le revoir tout de suite de toute façon. Asa n'ira pas dans les bras de personne d'autre, même s'il se considère comme frère et soeur, je ne l'aurai que pour moi pendant un bon moment. Personne d'autre ne la touchera à part moi !

Il faut vraiment que je me calme.... Je sais que ce n'est pas vraiment possible. Asa me fait perdre complètement la tête. Je crois bien que maintenant, j'arrive un peu plus facilement à me projeter dans le futur avec elle, ce qui n'était pas le cas avant. Je voulais vivre jour le jour, ne pas préparer quelque chose pour le lendemain ou plus tard, car j'avais tout de même toujours des idées sombres qui pourraient nous arriver quelque chose. Pourtant c'était diffèrent là, je sais qu'il y aura toujours des problèmes. Des bagarres entre nous deux, des problèmes avec d'autres survivants ou encore les monstres, mais je veux voir au-delà de ça maintenant. Ça me fait bizarre. Le simple fait de penser à nos prochaines fois c'était déjà voir plus loin dans le futur. Ces prochains ébats qui s'annonçaient être un peu plus sauvages qu'aujourd'hui. Surtout d'après la façon dont Asa parlait. Franchement, je ne dirais pas non. Il n'y aura plus d'hésitation de mon côté et plus de gêne du côté d'Asa. On pourra complètement se laisser aller à nos désirs et j'ai très envie de savoir ce qu'elle a en tête. J'insiste beaucoup sur le très, ça ne peut pas être mal. Je crois bien que si je ne ressentirais pas la fatigue en ce moment, je pourrais être excité juste à fantasmer là-dessus. Après, je serais capable de céder le contrôle de ce genre de situation complètement à Asa? Sans doute oui, je suis vraiment dérangé, déjà que j'ai envie de recommencer, l'embrasser sans m'arrêter jusqu'à en perdre le souffle. Mon Dieu, une chance qu'il n'y a personne dans le coin. Je sais que dans le camp des survivants nous n'aurions pas eu autant d'intimité qu'ici, alors des yeux indiscrets, il y en aurait eu pas mal. Personne d'autre n'a le droit de poser les yeux sur ma Asa ou entendre ces doux gémissements... Je suis sûre qu'Asa dirait la même chose de toute façon. Deux débauchés ensemble, on se ressemble de plus en plus. C'est plutôt bien.

Tellement débauché que je crains légèrement de me réveiller dans un état franchement chiant à cause de rêve trop bizarre. Enfin, je préfère ça que les cauchemars habituels que je fais. Je ne crois pas que des mauvais rêves viennent troublés mon sommeil aujourd'hui. Je suis beaucoup trop bien et puis quand je suis contre Asa, les cauchemars ne viennent pas. Comme dans cette arrière-boutique, même si cette fois-là c'était contre ma volonté. Tout devrait bien aller, comment ça ne pourrait pas aller avec Asa tout près de moi de toute façon? Cette femme m'empêche de sombrer dans des idées noires, seulement par sa présence. Je l'aime comme un fou. Alors que je me sentais doucement partir, sa voix me parvint encore une fois. Je vais le découvrir bien assez tôt? J'ai vraiment hâte à ce moment. Elle aussi s'endort contre moi. On est tous les deux complètement épuisé, ça se comprend d'un côté. Mon bras l'attire un peu plus contre moi quand j'attends ces dernières paroles. Je ne lui répondis rien, mais je posai doucement mes lèvres sur sa tête pour un doux baiser. Asa, j'espère que tu sais maintenant à quel point je t'aime, j'avais vraiment besoin de toi pour sortir de cette noirceur. Tu es la plus belle chose à mes yeux. C'est ainsi que je rejoignis ma merveilleuse Asa dans le sommeil.

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