Où est la lumière?
 
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 :: ~ KAISHI ~ :: Périphérie :: Les Forêts :: Repère de Kuroi et Asa Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Une toute nouvelle jounée commence, mais j'ai toujours autant besoin de toi ! [With Kuroi ♥]

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Mer 21 Juin - 17:55
Quelque chose me chatouille. Je ne vois rien. Mon corps ne bouge plus, mais il n’est plus fatiguée. Il n’a juste pas envie de bouger et, j’ai la drôle impression d’être contre quelque chose. Quelque chose de chaud et qui me procure une très grande chaleur. C’est doux. Je veux voir ce que c’est mais, mes paupières sont incapables de s’ouvrirent pour l’instant et, mon esprit tente de revenir à la normal. Je sens un souffle sortir de ma propre bouche, tant je me sens bien. C’est bon, je me rappelle maintenant, je sais qui est contre moi. C’est Kuroi, bien entendu. Je me disais que cette douceur me disais que cette étrange douceur, m’étais familière. Je comprends aussi pourquoi je me sens si bien et que j’ai même l’impression que chacun de mes membres sont détendus. Je me rappelle de la soirée que nous avions passée, et je crois que j’ai rêvé de cela, tout le long de mon grand sommeil. Être entouré des bras de Kuroi, ses baisers, ses caresses et la sensation de le sentir en moi…Tout était revenus d’un seul coup, alors que je me savais en train de dormir en cet instant. Cela m’hante même jusqu’à mes rêves, carrément. Au moins, je peux être sûre que l’expérience que nous avons eu, lui et moi, ne m’ont pas laissée de marbre. Kuroi m’avait procuré un très grand plaisir aujourd’hui mais, aussi hier. Je ne m’étais ennuyée à aucuns moments, je ne m’ennuie jamais avec lui d’ailleurs. Parce que c’est Kuroi et qu’il à toujours quelque chose qui m’empêche de me morfondre ou encore de m’ennuyer profondément. Il sait si bien s’occuper de moi. Je me sens tellement chouchoutée. Pour rien au monde, je donnerais ma place à quelqu’un d’autre. Kuroi est à moi. Il est vraiment à moi, c’est ma propriété. Je ne cesserai jamais de me le répéter et de l’hurler, si je considère que l’on s’approche d’un peu trop près de Kuroi. De plus, je n’hésiterai même pas à frapper, si franchement, on me les brise en essayant de me provoquer, ou en me provoquant tout simplement, en ignorant mes avertissements, que je dis et qui sont censés êtres respectés. Kuroi à le droit d’avoir des amis si il le souhaite, mais je refuse catégoriquement, que l’on le touche comme moi je le fais. Son corps m’ait réservé, comme le mien, que j’ai volontairement donné à cet homme si mignon et doux, avec moi. J’ai envie de pleurer de rire, en constatant que je pense à cela alors que je n’ai même pas ouvert les yeux et que mon corps semble se reposer encore, alors qu’il à eu son regain d’énergie. Je crois surtout que mon corps, lui, refusait de bouger car il était collé à celui de Kuroi et qu’il en avait besoin pour aller bien. Je sais que l’une de mes mains, est encore posé sur sa hanche, ce qui veut dire que je n’ai pas bougé cette nuit. Ah Kuroi, il en a, du pouvoir sur mon corps. Pour ne pas être séparé de lui, je n’ai pas bougé, j’en suis sûre. Je suis carrément sûre que c’est pour cette raison. Mais enfin, je ne vais pas en faire un drame. Kuroi m’a collé à lui  et j’aime grandement cela. Je repense à la drôle de sensation que j’ai eu, tout à l’heure, avant de m’endormir. Comme si l’on déposait un baiser sur mon front. Quand j’y pense, mon cœur bondit dans ma poitrine et un sourire se fait sur mon visage, je le sens. Nuls doutes, c’est Kuroi qui m’a embrassé. On ne peut pas tromper mon corps. J’aime ses attentions, en réalité, Kuroi est vraiment un ange. Je ne regrette pas de le lui avoir dit. J’y tenais vraiment. C’est vraiment l’ange de ma vie et, je suis heureuse que ce soit  ces pensées-là qui soient sorti de ma bouche. J’y croyais tellement fort, et je voulais que Kuroi, se rappelle tous les jours, que je l’aimais à la folie et que rien ne s’interposerait entre nous. Dans notre relation amoureuse.


Si j’avais accepté de vivre avec lui, au fin fond de la forêt, bien que l’endroit très pittoresque à mon goût, ce n’était pas pour rien. Si Kuroi était un pervers très malintentionné et qu’aucun amour nous unissaient, je serais partie en courant, jugeant bon d’éviter de me retrouver dans un lieu où personne ne pouvait m’entendre et me sauver en cas de réel problème. Seulement, Kuroi n’était pas comme ça et avait la place la plus importante dans ma vie donc bon, je ne risque rien avec lui. Sauf de m’attirer ses désirs, que j’attends tant avec impatience, mais ça, il n’y a même pas à s’interroger là-dessus. Dès qu’il est question e Kuroi, c’est à peine si mon corps ne fond pas face à la chaleur qui m’envahir, à la vitesse d’un éclair et que je ne me mets pas à suer, tant je me retiens de lui sauter dessus. De plus, il va bien falloir que je me retienne, sinon, je lui sauterai toujours dessus. Tel une bête en chaleur. Le truc c’est que…Je suis en chaleur, quand il est dans les parages, donc tout le temps. J’ai besoin de lu. J’ai besoin de tout son être pour vivre. Mon monde tourne autour de lui, si ce n’est pas pour dire qu’il est carrément mon univers.  Je suis folle de lui. Je suis si folle de lui que même dans mes songes, je ne cesse de parler de lui. Même si je ne suis pas encore réveillée, que suis-je en train de faire ? Parler de mon homme.  Je suis comme ça. Tout simplement dépendante de cet homme, autrefois très grognon et désagréable, à présent doux, attentionné et tout simplement…Affreusement désirable. L’ambiance érotique qui nous entoure lorsque je suis proche de lui, se fait sentir en me poussant à aller le toucher, le caresser, l’explorer. Tout ceci rends Kuroi, tel un trésor. Un trésor éternel puisque chaque jours, je découvrirai toujours un peu plus de chose sur lui et son corps. Il est mon trésor et je me dois de prendre soin de lui. De bien des manières. Au moins, c’st clair, je suis vraiment cinglée lorsqu’il s’agit de lui et, mon côté innocent, qui fut autrefois toujours présent, avait fini par me dire en revoir une fois que je l’étais mise à découvrir le magnifique corps de Kuroi, de par mes caresses. Des caresses aux allures innocentes, mais qui ne l’étaient pas  du tout. Quand Kuroi à touché mes seins, il avait juste été honnête envers lui-même, contrairement à moi qui me faisait passer pour une timide mais, qui n’attendais que son compagnon, pour qu’il lui saute dessus et la dévore tout entière. Désormais, j’assumerai tout cela, car j’aime cela et j’en deviens folle. Mais regardes toi Asa, même dans tes songes tu veux que Kuroi te fasse l’amour, mais tu es grave ma vieille ! Hé ben, que j’aille me faire foutre, je suis plus une gentille jeune fille sage avec Kuroi, au point que je n’ai même plus de honte, même pas à dormir nue contre lui.  Je me fou complètement de ce que l’on peut penser de moi en cet instant, Eichi serait certainement heureux pour moi, tout en étant sous le choc de ma nouvelle drogue. Mais enfin, ce n’st pas son problème mais le mien !


Tiens, mon corps semble être pris de léger tremblement, et des picotements se font dans mes jambes. Merde, j’ai des fourmis dans les jambes et j’ai du mal à bouger je me sens lourde. Je force quand même mes yeux à s’ouvrir, après quelques clignements d’yeux et après avoir remué ma bouche, je tourne le regard vers Kuroi et son visage endormi, je ne peux pas faire autrement que sourire. Il est si beau, surtout avec cet air reposé collé au visage. Sans plus attendre, je lui caressais la joue après l’avoir posé sur celle-ci, de ma main autrefois sur sa hanche et murmurais.

-Que tu es beau quand tu dors…

Je devrais le laisser dormir. La soirée à été éprouvante, pour nous deux. Mais je continue de lui caresser tendrement la joue, aimant le toucher et le sentir contre moi. Apparemment lui aussi puisqu’il m’avait serré conte lui, sans jamais me lâcher. Cela ne me dérange pas. Cela me fait même plaisir d’ailleurs. Je le trouve si mignon. Je n’ai pas pu me retenir de poser délicatement mes lèvres contre les siennes, doucement mais on pouvait y sentir de l’amour. Enfin, Kuroi dormait n’est-ce pas ? Je crois, du moins. J’avais bien envie d’aller chercher la couette pour le recouvrir et le laisser dormir mais, je ne voulais pas le quitter et je voulais rester dans ses bras, ayant encore besoin de sa chaleur corporelle. Continuant de me contenter de le caresser, je l’observais dormir, de très bonne humeur. Hé bien, merci Kuroi !

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Mer 21 Juin - 21:21
Une chaleur m'enveloppe. Une chaleur si apaisante qui m'empêche de me réveiller complètement. Les yeux toujours clos l'esprit encore plonger dans des rêves des plus agréables. Aucun cauchemar ne vint troubler mon sommeil qui était pour une fois profond. Absolument rien ne vint me perturber, pas même ces rêves centrés sur une certaine personne. Une certaine personne qui est bien sûr ma chère et tendre Asa. Il n'y avait rien d'autre, ce qui faisait de ce rêve le plus beau que j'avais faits de toute ma vie. Les évènements qui s'étaient produits avant de m'endormir se rejouaient dans ma tête et c'était toujours merveilleux. Chaque caresse qu'elle m'a faite, chaque baiser, chaque sensation ressentit lorsque je m'étais unis à elle, je les revivais comme si c'était réel. Ce sommeil fut donc des plus reposants. Je sentais mon corps léger, j'étais si bien. Si bien que mon corps ne bougea pas une seule fois pendant notre long sommeil. Cette chaleur qui m'était si familière ne risquait pas de partir ainsi, puis je ne voulais pas me réveiller maintenant. Mes rêves étaient si doux et si agréables. Pourtant, je savais qu'il m'attendait la même chose au réveil, mais j'avais envie de profiter de ce sommeil qui n'était pas troublé pour une fois le plus longtemps possible. Puis, je suis paresseux, quand je peux dormir, je dors, surtout si mes songes sont envahis par ma belle Asa. Petit à petit, je quittai le monde des rêves pour avoir conscience un peu plus de la réalité qui m'entourait. C'était tout aussi agréable, si ce n'est pas plus. J'étais toujours dans un demi-sommeil. C'était la chaleur du corps d'Asa que j'avais ressentie toute la nuit, comme la fois dans notre cachette qu'est la boutique. J'en suis complètement dépendant. Je suis dépendant d'Asa. Mon bras était autour d'elle et je sentais toujours sa présence contre moi. Elle n'a pas bougé elle aussi. Je crois bien que rien n'aurait pu me faire bouger, pas même un bruit bizarre venant de dehors. Ce n'est peut-être pas tellement prudent, mais j'étais persuadé que rien ne pourrait venir jusqu'ici. Absolument rien ne pourrait troubler notre sommeil à tous les deux et puis si c'était le cas, si quelque chose franchissait cette porte, je protégerais Asa quoi qu'il arrive. Rien ne lui arrivera tant que je serai là et je crois bien que rien ne pourrait me l'arracher à moi vu comment je la tiens contre moi. De plus, si on tente de me l'enlever c'est soit la mort assurée soit un bon pétage de dents à la pourriture qui veut me la prendre. Cette brunette est à moi. C'est ma propriété, alors on n'y touche pas. Il y en a pleins d'autres ailleurs, qu'ils cherchent ailleurs ces merdes. J'ai besoin d'Asa. J'ai besoin d'elle pour vivre carrément, sans elle je ne suis rien. J'ai tellement besoin d'elle que je pense même à ça alors que je suis encore à moitié endormi. En fait, je ne peux pas m'empêcher de penser à cette femme merveilleuse. Cette jeune femme qui me procure un plaisir fou et dont je désire tellement. Qui me fait ressentir des choses que je croyais avoir banni complètement de chez moi. Des choses qui m'effrayaient il y a quatre jours environ. J'ignore combien de temps nous avons dormi en fait. Pourtant, plus rien ne semble m'effrayer désormais, je veux ressentir toutes ces choses plus fortement encore, ça n'aurait pas été possible sans elle. Elle est vraiment spéciale. Je l'ai toujours dit. Elle a changé l'homme grincheux et désagréable que je suis en quelque chose de totalement différent. Bien que ce ne soit qu'avec elle. Mais comme ce n'est qu'avec elle, elle doit se sentir encore plus spéciale encore, du moins je l'espère. En tout cas, j'avoue me sentir spécial, ce que je ne pensais pas être possible. Je m'étais toujours catalogué comme une personne à éviter et c'est ce que je pensais être aux yeux de tous les survivants. Mais pas elle. Elle m'accorde toutes ces petites attentions et me fait sentir bien à chaque instant que je passe à ses côtés, même si elle m'embête parfois. Ce n'est plus un problème pour moi ça de toute façon. Qu'elle me casse les pieds comme elle veut, je vais grogner, mais plus jamais je l'enverrai sur les roses.

À aucun moment on s'ennuie avec elle, ça c'est sûr. Et tout comme moi qui veut m'occuper d'elle comme une véritable princesse, elle s'occupe tout autant de moi. Franchement quoi rêvé de mieux? Asa est parfaite et je suis toujours de plus en plus heureux de l'avoir dans ma vie. Je l'aime déjà à la folie et je crois bien que ça peut continuer d'augmenter. Elle est tout. Je lui donnerais absolument tout ce qu'elle voudrait. Ça donne une impression de lui être complètement soumis, mais bon c'est évident qu'elle ne demandera pas des choses qui seraient complètement dégradantes pour moi, tout comme moi je n'irai pas lui demander de faire quelque chose qui ne lui plaît pas. Puis bon ce n'est pas être soumis, je veux juste lui faire plaisir et qu'elle voit que c'est la plus belle chose de tout l'univers à mes yeux. Si ce n'est pas déjà fait. Le simple fait de ne pas avoir bougé et la serrer encore contre moi pendant que je dormais, montre à quelle point elle est importante. J'ai besoin de la sentir près de moi. Je ne le répèterai jamais assez. J'ai besoin de cette chaleur qui m'enveloppe toujours. Je veux la voir tous les jours, perdre la tête lorsque je me lis à elle, entendre sa voix. Sa voix qui me dit que je suis son ange et qu'elle m'aime.Je veux l'entendre me le dire tous les jours et je souhaiterais lui dire absolument tous les jours par des mots et qui sait j'y arriverai peut-être maintenant? Je crois bien que je regretterai toujours de lui avoir dit qu'elle a une grande gueule, mais en fait je l'aime bien sa grande gueule. Elle peut parler sans s'arrêter et ça ne me dérangerait pas, l'entendre me dire toutes ces choses qui me prouvent à quel point elle m'aime, mais aussi tout ce qui lui passe par la tête. Comme ces choses qu'elle m'a dites avant de s'endormir. Sérieux ça m'excite tellement de savoir ce qu'elle a en tête, mais je vais devoir patienter. Je ne peux pas non plus me mettre à "l'agresser" à chaque deux minutes, c'est ce que je ferais si je le pouvais vraiment. On risque de passer nos journées à faire des parties de jambes en l'air, n'est peut-être pas tellement une bonne idée et surtout pas très bon. Il faut savoir se contrôler, même si c'est dur, puisqu'elle me fait vraiment beaucoup d'effet cette fille. Elle est désirable sans même le vouloir et c'est à cause de ça que j'ai abouti à vouloir toujours plus. Ce n'est pas de ma faute, c'est de la sienne ! Elle ne devrait pas être aussi attirante. Son corps magnifique, son visage souriant et ces yeux qui m'absorbe quand j'y plante les miens. J'ai envie et je veux retourner sur un petit nuage avec elle, en fait je crois que je serai toujours dessus désormais. Bon du coup, je devrais me poser la même question. Ressent-elle la même chose pour moi? Avec ce qu'elle m'a dit plus tôt, je crois que oui... On n'est vraiment pas possible tous les deux. Ça nous fera des journées bien mouvementé. Je suis même pas réveillé et je pense à tout ça déjà, ça s'annonce plutôt bien pour plus tard.

Mon corps ne bouge pas malgré tout, j'ai toujours l'air profondément endormi, ce qui un peu le cas. Il serait temps pour moi de sortir de ce demi-sommeil, mais je suis trop bien et je n'ai aucune envie de bouger. Alors je garde les yeux fermés profitant pleinement de la chaleur et de la présence qui est collée contre moi. Mais après un instant je sentis quelque chose bouger contre ma joue. C'était doux et chaud, alors je ne tentai pas de repousser ce qui me procurait se doux sentiment. J'eus ensuite l'impression d'entendre quelque chose, mais je ne compris pas du tout ce que c'était. Je doutais fort qu'Asa aille me poser une question pendant que je dormais, alors je ne cherchai pas trop à comprendre ce qu'elle avait dit. C'était surement pour elle. Mon esprit se retrouva un peu plus à stimuler lorsque je sentis quelque chose sur mes lèvres. Les lèvres d'Asa évidemment qui mettait à chaque fois de l'amour lorsqu'elle posait ses lèvres contre les miennes. C'est un réveil des plus agréables ça. Je crois bien que je voudrais être réveillé ainsi à chaque fois. Des caresses et des baisers , c'est parfait. Elle est tellement attentionnée, j'aime tellement ce côté chez elle. Je me décidai après quelque temps à profiter des caresses qu'elle me faisait à émerger de mon sommeil. Je bougeai un peu, réalisant par la même occasion que mon corps était vraiment très engourdi, dû déjà au sommeil, mais aussi à la position fixe que j'avais eue pendant tout ce temps. J'ouvris finalement les yeux et les baissai immédiatement vers le corps qui reposait à côté de moi. Ma belle Asa que je voyais floue pour l'instant à cause des yeux embrumés par le sommeil. Je clignai des yeux afin d'ajuster ma vue et lançai un bonjour presque incompréhensible, mais je m'en foutais complètement. Je m'avançai ensuite pour aller chercher ces lèvres pour un vrai baiser cette fois. Ouais, je m'habituerai assez vite à ce genre de réveil. Je reculai doucement ensuite pour la regarder alors que ma main qui était posée dans son dos pour la serrer contre moi glissa doucement pour la caresser lentement.

- Ça va? Tu as bien dormi?

Ma voix était encore légèrement endormie et mes yeux quelque peu fermés. En tout cas, moi, j'ai dormi comme un gros bébé, même si je remarque qu'on n'a pas beaucoup de place et quand bougeant encore un peu, je ne sens pas mon corps uniquement engourdi, mais bien endolorie par ma position beaucoup trop fixe. Après même si j'ai fermé les yeux sous une douleur qui m'a pris sur le côté, je ne regrette pas d'avoir dormi là. Ça en a valu la peine, j'ai pu dormir contre ma Asa et ça je ne le regretterai jamais.

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Jeu 22 Juin - 14:12
Même les yeux fermés, je ne me lasse pas de regarder Kuroi, son visage endormi où l’on y voit un air endormi, me plaît. J’aime le voir détendu comme cela, et c’est pourquoi je ne peux pas le lâcher. Je sais très bien que mon adorable compagnon aime que je le tienne près de moi, ou tout simplement contre moi. Lorsque l’on m’entend dire cela, on pourrait penser que je me trompe en sachant que Kuroi n’est pas du tout tactile et encore moins câlin, mais je sais qu’il aime la tendresse et qu’il ressent le besoin de sentir quelque chose qui vient de moi. Rien qu’en se rappelant de la manière dont il aime toucher mes cheveux ou tout simplement m’embrasser, on peut directement dire que j’ai raison. De toute façon, si je fais des câlins à Kuroi, ce n’est que pour le provoquer mais aussi, l’enquiquiner, quand il vient de me fatiguer ou tout simplement parce que je ressens le grand et atroce besoin de le torturer un peu, avec tout l’amour que je porte à l’amour de ma vie ! C’est vrai, je suis peut-être légèrement, voir, beaucoup sadique avec Kuroi, mais ses grognements sont si drôles, je ne peux pas m’en passer. J’aime tout ce qui vient de lui, j’adore même, c’est pourquoi les grognements sont aussi quelques chose que j’apprécie grandement chez lui. Je pense qu’il se doute que je vais l’embêter un peu avec ça et, que je lui sauterai sans prévenir, sur lui pour l’éteindre un très long moment, je me dis même qu’il essaye de s’y préparer seulement, je ne compte pas le laisser faire et si il le faut, je trouverai une autre manière de le taquiner, tout en utilisant les câlins, parce qu’au fond, ce n’est pas qu’une question de taquinerie. J’aime tenir et câliner Kuroi, même à sens unique parfois. J’ai besoin de le sentir près de moi, mais je refuse de le lui dire, il ne doit pas être au courant et doit penser que cela n’est là que pour le faire gravement chier. C’est sûr, avec Kuroi, je ne mesure même plus mes envies de câlins et ne m’empêche pas de lui en faire, tandis qu’avec les autres, je les collerai moins, du moins si j’avais d’autres personnes proches tel que Eichi. La plupart du temps, lorsque je me montre tactile, c’est surtout pour coller une bonne droite à quiconque m’a fait chier et que cela dépasse même ma tolérance. Pour conclure, c’est qu’avec Kuroi que je suis, en permanence, en manque de contact.
C’est aussi sûrement l’une des raisons qui me pousse à aimer tant, avoir ce genre de moment intime avec Kuroi. On ne peut pas être plus proche en cet en instant, nous faisons un. Cela explique aussi pourquoi je ne voudrais aucunement le faire avec quelqu’un d’autre et, pourquoi je n’ai nullement ressenti le besoin de le faire avant. J’avais besoin de tomber follement amoureuse d’un être aussi spécial que Kuroi, pour cela et je ne suis pas déçue. C’est pourquoi, je devais arrêter d’avoir honte quand Kuroi prenait soin de moi lors de nos ébats. Mais, mieux vaut tard que jamais » dit-on. Je sais, qu’à présent, je n’aurais pas honte à me laisser aller en ce genre de moment.

Personne ne me gênera, pas même mes aînés. Leur interdiction de faire cela, qu’elle se faire voir ailleurs, Kuroi est le seul qui n’a le droit de me découvrir de la sorte, alors je n’ai aucunes culpabilités à avoir. Je suis une dépravée si je le souhaite. Mais seulement avec lui. Au moins, c’est clair, dis comme cela et, j’en suis fière. Toutefois, je pense que Kuroi s’en doutera un jour, que c’est aussi pour cette raison que j’ai besoin de le sentir en moi, je doute que j’ai besoin de le lui dire et quand on le voit, je sais très bien que cela ne lui posera aucuns problème, si l’on en croit ses yeux empli de désir plus tôt. Au moins, je sais qu’il saura me combler lorsque je le voudrais, tout comme ce le sera de mon côté. Je l’aime tellement.  Mis nous savons tous les deux qu’il faudra quand même se canaliser parfois, pour tout lâcher en ces moments intimes. C’est bien mieux comme cela, et je ne pense pas qu’il pense autrement. Kuroi et moi, nous nous ressemblons de plus en plus dans notre façon de voir les choses. Je pense que cela est dû à l’amour que l’on se porte tous les deux. Mais, cela ne me pose aucuns problème, cela nous aide même à nous comprendre et à nous rendre très proche. C’est pourquoi, c’est très bien que nous soyons ainsi et je ne voudrais pas changer, même si on me le proposait.


Enfin, je ne pense pas avoir besoin de me prendre la tête dès le matin, alors que je suis toute proche de Kuroi que nous sommes carrément scotchés l’un à l’autre. Je suis bien contente que personne ne soit ici, puisque si l’on nous voyait en cet instant, je pense qu’ils nous prendraient pour de gros cinglés qui ne peuvent même pas se décoller l’un de l’autre. D’un autre côté j’ai envie de dire que je me fous un peu de tout cela, que cela ne concerne que nous. Même le fait que nous soyons nus ou pas. Bon, c’est vrai je suis très portée sur cela. Pourquoi ? Parce que je n’ai jamais dormi sans vêtements, et encore moins avec un homme de la même tenue. J’aurais probablement hurlé, insulter et frapper la personne qui se serait trouvé dans cette tenue à mes côté. Frapper, si je n’essayais pas de la tuer directement. Quand je disais que j’avais une aversion profonde pour les gros cochons tel que les survivants en manque, je ne plaisantais pas. Je ne plaisante tellement pas qu’il ne faut pas s’étonner si l’on me retrouve en train de menacer l’un d’eux avec une arme, en me retenant de ne pas le tuer sur le champ. Je pense que je suis extrême. Je serai capable de tuer chaque personne complètement dégueulasse si l’on venait à me toucher. En même temps, on peut me comprendre n’est-ce pas ? Je ne dis pas que je suis complètement la victime, mais je le suis, en partie. Et je refuserai de voir quelqu’un se faire agresser de la sorte par des gens tels que ces pervers sans cœur. Cela me rendrait joyeuse, puisque cela me donnerai une raison de le tuer directement. C’est cruel oui, mais je ne suis pas un ange. Je n’ai jamais prétendue être un être saint. Même si, avec Kuroi, je veux être l’être humain, le plus parfait au monde. Ce n’est que pour Kuroi. Sinon, les autres peuvent bien aller se faire foutre. C’est assez clair non ? Mais je ne devrais pas m’énerver, comme ça, dès le matin, il y a Kuroi à mes côté et je n’ai pas envie que mon corps soit tendue alors que nous sommes l’un contre l’autre. Il pourrait le sentir, mais au moins, le fait de l’embrasser et de lui caresser la joue, me détendait grandement, toucher sa peau me relaxait. C’est mon antistress, bien que Kuroi serait supposé être, la cause de mon anxiété, justement, si l’on ne s’attardait que sur l’apparence qu’il garde en permanence, ce qui veut dire la très désagréable. Il est doux Kuroi, aussi doux que son corps et je ne me lasserai jamais de sa tendresse. Ni même de le toucher longuement et quand il dort, c’est le meilleur moment, car il est détendu, et j’espère qu’il le sera toujours, c’est pourquoi, je veillerai à toujours me retrouver près de lui, peut importe ce qu’il se sera passé avant. De plus, ce genre d’instant est aussi un moment de réconciliation. Alors pourquoi s’en priver ? Je ne vois pas de raisons. Et je n’en veux aucunes, car mon avis est le plus important. Oui, je connais quand même un peu la prétention, mais il faut bien s’avouer qu’elle est bien placée ? C’est pour défendre une bonne cause. L’amour que je porte à Kuroi.  Donc, il n’y a pas de raison que je m’en veuille pour si peu. Bien, je pense qu’il est temps pour moi de me réveiller complètement, mais je n’ai pas envie de bouger. Mais aussi, il y a Kuroi qui dors encore, je veux encore admirer son visage tout doux, encore un peu. Enfin, jusqu’à ce qu’il dorme, donc je prie pour que cela soit pendant un bon moment. Continues de dormir Kuroi, moi ça ne me dérange aucunement.
Sauf que j’ai eu l’imbécillité de l’embrasser et cela va peut-être nuire à son sommeil et il va se réveiller. Je ne l’espère pas. Mais ce n’est pas vraiment de ma faute, ses lèvres sont si douces. Impossible de résister à la tentation. De toute façon même si ça l’étais, je ne me retiendrais pas. Ce court baiser m’avait procuré un très grand soulagement et un bien-être fou. C’est un délice. Kuroi est un délice, même si je ne devrais pas profiter d’une personne endormi. Je n’y peut rien. Et puis le « quand on veut on peut », c’est n’importe quoi, il n’y a qu’à me regarder avec Kuroi et puis…Voilà. Je suis la preuve même que tout n’est pas possible, même quand on le souhaite. Quand je veux l’embrasser ou le câliner, c’est simple : Je le fais directement, pas besoin de discuter.

J’aime cela alors je ne m’en passerai pas. Mais comme je le pensais, Kuroi vint se réveiller. Je le sais parce qu’il se mit à bouger et à ouvrir les yeux pour me regarder directement. Je lui adressais un sourire. Il fallait bien qu’il se réveille de toute façon. Le voir ouvrir les yeux était vraiment plaisant, il était si mignon, dans n’importe quelles circonstances. Il n’était pas bien réveillé mais, il parvint quand même à me dire bonjour, enfin je crois, parce que je n’avais pas très bien compris, mais je déduisis que c’était cela qu’il voulait me dire. Puis, il s’approchait de moi pour m’embrasser, je me laissais donc faire, appréciant grandement ses baisers. Il finit ensuite par me caresser tranquillement en me demandant si j’allais bien. Comment ne pas aller bien alors qu’il est là,  à mes côtés et que nous sommes complètement collés. Je me mis à cligner des yeux, tout en l’observant, de très bonne humeur, pour lui dire dans un murmure.

-Je ne peux qu’aller bien, tu es contre moi. D’ailleurs, tu sembles avoir très bien dormi, tu avais un visage si reposé que je voulais que tu dormes encore, pour t’observer.

L’honnêteté, me perdra. Je lui souris à nouveau, parlant bas pour qu’il se réveille tranquillement, tout en lui caressant le bras, tout en douceur.

-Mais puisque tu me caresses, tu te rattrapes.

L le sait, j’aime ses caresses au point de me laisser faire constamment et d’arrêter d’être sur les nerfs, n’importe quand. Il est si tendre aussi. Je ne peux pas faire autrement. Je lui déposai, un petit bisou sur le nez avant de me laisser complètement faire. Elle commence bien, la journée !

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Jeu 22 Juin - 19:08
Je tente tant bien que mal d'émerger de ce long sommeil, mais je crois bien que je ne suis pas habitué à dormir si longtemps et aussi bien. J'ai envie de m'y replonger encore et profiter des caresses qu'Asa me faisait sur la joue et sentir ces lèvres sur les miennes encore. C'est si bien et ça ne me dérange pas qu'elle m'observe pendant que je dors, enfin je serais peut-être un peu mal à l'aise, mais pas autant qu'avant. Il y a quelque jour, j'aurais sans doute dit d'arrêter de me regarder, en fait je n'aurais juste pas dormi du tout. Je m'étais endormi par accident dans la boutique où nous avions pris refuge. Je n'avais pas confiance en elle et pourtant je m'étais endormi comme un gros bébé dans ces bras en plus. De plus, elle m'avait dit que j'avais l'air si détendu, ce qui m'avait un peu mis en colère, je n'aimais pas être aussi détendu, surtout que je ne la connaissais pas. Je n'aime pas trop cela encore aujourd'hui, j'ai cette impression de baisser ma garde et que n'importe quoi peut me surprendre, mais avec Asa, je ne peux pas me sentir autrement. Je suis détendu du moment qu'elle est près de moi, alors maintenant qu'elle est collée contre moi, je suis sur un petit nuage. Enfin désormais, je n'ai plus à être autant sur le qui vive, surtout dans ce lieu isolé que j'ai trouvé pour nous deux. Ce petit coin de paradis tout droit sortit d'un conte de fée. Je ne m'étais pas du tout imaginé tombé sur un endroit aussi parfait. Un endroit qui maintient éloigné toutes les créatures et les yeux indiscrets des autres survivants. Il n'y a que les animaux que l'on peut craindre réellement par ici, mais bon ça devrait aller si on installe des pièges. Quand on ne cherche pas quelque chose, c'est comme ça qu'on le trouve. C'est ce qui est arrivé avec Asa, je n'ai pas demandé à trouver l'amour et pourtant ça m'est tombé dessus en à peine quatre jours et cette femme est merveilleuse. En plus, ce sentiment ne fait que s'amplifier de minutes en minutes. Dormir contre quelqu'un c'est vraiment le bonheur. Non dormir contre Asa, c'est ce que j'adore. Je crois qu'il n'y a rien de plus beau que d'avoir quelqu'un près de soi quand on dort, surtout quand on aime cette personne à la folie. Mes nuits à dormir complètement seul sont terminées désormais. Je me réveillerai toujours avec ma Asa dans les bras et le réveil sera toujours des plus doux grâce à ces caresses et ces baisers. Je ne suis même plus fatigué, je me sens complètement reposer, mais je n'ai pas envie de bouger pour profiter de ce petit moment. J'adore ces petites attentions qu'elle me porte, je l'ai aimerais toujours. Mon repos sera toujours très reposant maintenant, même si nous retournons en ville pendant quelque temps. J'ai quelqu'un sur qui compter lorsque j'ai besoin de sommeil. Je pourrai dormir sur mes deux oreilles en sachant que quelqu'un est là pour me réveiller si y a un problème, contrairement à avant où je ne pouvais pas vraiment fermer l'oeil puisque j'étais seul, au cas où il y aurait quelque chose qui surgit de quelque part. Asa me réveillera et je la réveillerai si y a un problème, faut juste pas dormir en même temps l’un contre l’autre, sinon on ne se réveillera plus et en ville ce n’est pas très sécuritaire. Ce serait complètement con qu'il arrive quelque chose, car aucun de nous deux n'a voulu bouger pour se défaire de la prise de l'autre. Sérieux, si je n'avais pas de besoin, je crois bien que je resterais là à tenir Asa pour toujours, à lui faire l'amour, l'embrasser et lui parler. Mais bon c'est un beau rêve impossible.

Même si j'ai le corps endolori, ça en vaut vraiment le coup. J'ai pu dormir là pendant des heures contre le corps chaud et nu d'Asa. On a été tous les deux trop flemmard pour se mettre quelque chose sur le dos ou simplement se couvrir d'une couverture. On est accro l'un à l'autre, on veut vraiment pas se lâcher, mais bon je m'en foutais complètement, car j'avais chaud quand même. Plus aussi chaud dû à l'excitation d'hier, mais son corps m'a procuré une chaleur toute la nuit et le feu dégageait une douce chaleur dans toute la cabane, alors nous étions très bien. J'avoue quand même avoir un léger mal de dos maintenant que j'ai bougé légèrement. Je dois être trop grand et trop large pour pouvoir dormir sur un canapé aussi petit et usé. Bon ça m'a empêché de bouger pendant toute la nuit et permis de garder Asa dans mes bras tout le temps et au final ça ne m'a pas posé de problèmes jusqu'à temps que je me réveille et sente cette légère douleur en bougeant. Je crois bien que la prochaine fois, je viserai le lit pour dormir, on aura plus de place déjà et ça ne m'empêchera pas de la serrer contre moi. Je crois que j'ai beaucoup trop besoin d'elle pour m'en défaire même si j'ai de la place pour bouger. Je veux la garder dans mes bras, la serrer contre moi. Je l'affirme haut et fort, dans ma tête, je n'ai plus aucun problème avec les contacts physiques désormais. Du moins, plus aucun avec Asa. Les autres vont se prendre des baffes s'ils essayent et si ce n'est pas moi qui le fais, je suis persuadé qu'Asa va pas laisser faire cela. Je suis à elle et elle est à moi. Vraiment deux gros cinglés ensemble. Enfin, voilà, je suis dingue des contacts avec elle, j'en veux toujours plus. On n'a qu’à voir ce que j’ai faits pendant nos ébats d’hier, je ne m’imaginais pas pouvoir aimer autant découvrir le corps d’une autre personne. L'amour change vraiment tout. J'ai plutôt hâte de voir si les câlins surprises me feront toujours autant chier. Puis, si ce n'est plus le cas, je suis sûr qu'elle trouvera le moyen de m'embêter d'une autre façon. D'ailleurs, je dois moi aussi trouver un moyen de l'enquiquiner, mais en restant agréable cette fois. À chaque fois pendant les quatre jours que j'ai passé avec elle, j'ai toujours été franchement déplaisant avec elle. À chaque fois, elle était en colère, pour ma défense j'essayais à ce moment de la faire dégager par elle-même alors, c'est sans doute pourquoi j'étais mauvais. Ce n'est plus ce que je veux, je ne veux plus qu'elle parte. En fait, je crois bien que je serais même pas capable de la laisser partir seule loin de moi. Mon inquiétude va surement me ronger et je risque de partir immédiatement à sa suite. Je ne veux pas qu'il lui arrive quelque chose, c'est normal non? J'ai échoué à protéger Mifa et ma grand-mère, ça n’arrivera pas avec elle. Quitte à lui casser les pieds en la suivant absolument partout, je la protégerai. Je ne veux pas la perdre, je sais maintenant que si lui arrivait un malheur je m’en remettrais pas. Je ne pourrai pas le supporter. Plutôt crever que de mener une vie sans ma magnifique lumière. Les méchancetés je les sortirai sur les autres survivants que je rencontrerai. Puis bon je trouverai forcément avec le temps une façon de l'embêter, je déjà une idée dans la tête qui pourrait sans doute fonctionner. Elle ne sera pas toute seule, on sera deux à jouer à ce petit jeu.

J'ai l'esprit vraiment réveillé à ce que je vois, mais visiblement je n'ai pas vraiment envie de réveiller mon corps qui a toujours les yeux à moitié fermés alors que je la regarde. À partir d'aujourd'hui, je me réveillerai toujours coller contre la plus merveilleuse des femmes. Qui ne voudrait pas être réveillé de la sorte? Bon... Moi avant évidemment. En plus, j’ai eu quelques mauvaises surprises parfois en me réveillant quand j’étais au camp des survivants. Il ne faut pas que j’y repense, je vais en avoir des frisons de dégouts. Plus aucune autre femme et plus d’hommes aussi d’ailleurs ne m'approcheront désormais… Je sais pas si je devrais le dire à Asa… Non on va garder ça pour moi, elle doit s’en foutre un peu, puis je m’en fous moi-même. Il n'y a qu'elle et moi qui compte maintenant. Je lâchai un grognement quelque peu endormi en l'entendant me dire ouvertement qu'elle aurait voulu que je dorme encore pour m'observer. C'est un peu embarrassant, mais d'un autre côté, j'aurais sans doute fait la même chose si je m'étais ouvert les yeux en premier, alors je ne lui en veux pas. En tout cas, elle allait bien, avait-elle eu froid? Son corps est chaud, alors j'en doutais fortement et tant mieux. Elle me sourit tout en me caressant le bras. Je me rattrape? Comme elle est drôle, comme si c'était de ma faute si je m'étais réveillé. Il ne fallait pas m'embrasser Asa, j'aurais continué de dormir encore un peu ! Je n'arrêtai pas mes caresses pour autant, alors qu'elle vint me faire un bisou sur le nez. Cette journée s'annonce bien !

- Et bien alors... Je vais essayer de me rattraper un peu plus.

Je retournai prendre ces lèvres pendant que ma main qui était dans son dos glissa jusqu'à ces fesses pour les taquiner un peu. Ces jolies petites fesses comme j'avais dit à notre rencontre, la seule zone de son corps que je n'avais pas eu accès avant de dormir. Après un instant, je me redressai légèrement pour la regarder.

- Tu ne t'es pas trompé, j'ai jamais aussi bien dormi et j'ai très envie de rester contre toi, mais... J'ai tout le corps engourdi là...

Après un rapide baiser, je bougeai en passant au-dessus d'elle pour m'asseoir sur le bord du canapé. Je passai mes mains sur mon visage pour tenter de me réveiller davantage et dégageai quelques mèches de cheveux gênantes. J'allai doucement masser ma nuque endolorie en regardant devant moi. Bah quoi? Si je me retourne et la vois allonger toute nue, je vais vouloir la dévorer encore une fois. Ouais, je suis dérangé et je l'assume pleinement ! Je remarquai qu'il ne restait que quelque braise dans la cheminée, nous avons dormi plutôt longtemps. Du coup, on va faire quoi aujourd'hui? J'ai des idées... Mais... Non, Kuroï faut se calmer. On ne va pas lui sauter dessus de si bon matin. Il faut se contenir un peu, ça ne sera que plus bon plus tard !

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Ven 23 Juin - 14:32
Sérieusement ! Kuroi est vraiment lourds ! Même quand il ne le souhaite pas ! Comment un petit baiser à pu le réveiller, quand j’y pense ? Certes, il y a quelque instants, je pensais que c’était entièrement de ma faute, si mon petit grand prince blond, avait fini par ouvrir les paupières, pour me dévoiler ses si eaux yeux bleus…ais au final, je pense n’être pour rien puisque ce n’était qu’une toute petite caresse déposé sur ses lèvres. Je ne crois pas avoir insisté longuement, pour qu’il en arrive à se réveiller. Enfin bon, dans tous les cas, Kuroi s’est réveillé et ce délit, m’a servi d’entrave dans ce petit loisir, qui deviendrait que très habituel, mais surtout matinal. Il mériterait de bonnes et grosses punitions, celui-là ! Mais, il ne vaut mieux pas le lui dire, c’est bien plus drôle de le surprendre sur le moment. Surtout de l’entendre râler. Rien que de penser à cela, j’ai déjà le sourire aux lèvres. Ses réactions, elles sont si hilarantes que j’aimerai les revoir, et en avoir d’autres de sa part. Je suis consciente que cela reviens à le faire gravement chier, mais comment dire cela, sans paraître mauvaise ? J’aime cela ! J’adore l’enquiquiner à un point inimaginable et, je doute que Kuroi ne ce soit pas rendu compte de cela, au cours des quatre jours, que nous avons vécut ensemble. Dans l’agacement et la mauvaise humeur, sauf, peut-être, la fin du troisième jour, et aussi un court moment, dans le deuxième. Mais, en général, ce n’était qu’une très mauvaise ambiance qui régnait entre nous. M’enfin, je suis bien contente de ne pas l’avoir laissé s’en aller et l’avoir grandement enquiquiné. Non seulement parce qu’il l’avait mérité en me traitant, telle un déchet ambulant, mais aussi, parce que je ne suis pas sûre que notre relation se serait fini comme cela, si j’avais été la gentille jeune fille, qui se taisait et s’exécutait lorsque Kuroi, donnait un ordre. En fait, c’est carrément inimaginable pour moi de me voir obéir au doigt et à l’œil à Kuroi, mais aussi à n’importe qui. Du moins, ça l’était jusqu’à ce que je tombe amoureuse de cet ex crétin né, même si je ne l’écouterais pas toujours. Ou disons que c’est ce que j’imagine. Je ne l’avais même pas écouté, quand il m’avait prié, non, encore ordonné de rester là où j’étais alors qu’il tentait de cacher sa blessure et se jetait tout droit dans les portes de la mort. Mais putain, quel idiot ! Quand j’y songe, je n’ai qu’une envie, c’est le frapper et encore le tabasser, pour avoir eu, ne serait-ce qu’un instant, se laisser mourir aussi lamentablement. Même si c’est du passé, l’envie de le claquer reste et restera toujours présente. Mais cela n’enlève en rien mon bonheur, parce que l’élu de mon cœur n’est pas de l’autre côté, mais avec moi et que je peux le cajoler comme bon me semble, même s’il ne veut pas. Il a pas son mot à dire, de toute façon, après tout ce qu’il m’a fait vivre ! Il doit se taire et se laisser aller, dans mes bras. Et puis ! Ce n’est pas comme si, je possédais de mauvaises attentions. Si les pensées peu chastes n’étaient pas comptabilisées. Mon âme et mon esprit est pure, dans ces cas-là. Bien que, si l’on l’explore, lui et chaque parcelle qui l’habite, on verrait très bien que je ne suis pas sainte aux côtés de Kuroi. M’enfin ! Ce n’est pas le problème aux autres et je doute très fort, que je veuille laisser l’opportunité à quelqu’un de visiter ma tête.

C’est tout juste hors-de-question, niet. Seul Kuroi à le droit, seul ce cinglé de première et qui m’a rendu aussi taré et vicieuse que lui. Bon dieu, si j’avais eu la possibilité de voir l’avenir ; alors que je venais de connaître Kuroi, je pense que je me serai cacher quelque part ou que j’aurais hurlé que je ne deviendrai jamais comme cela, surtout avec un homme aussi invivable que lui. Quoi qu’un peu vivable, puisque j’avais daigné rester avec lui, à moins que je suis une femme qui aime la torture, ce qui semble se rapprocher un peu plus de la bonne réponse. Lorsque je dis « femme » pour me décrire, il n’est pas possible pour moi, de ne pas ressentir une énorme joie et fierté. Penser aussi à cela, me renvoie directement à notre soirée inoubliable, puisque c’est à ce moment fort en émotion, que j’ai pu enfin évoluer, recouvert par le corps de mon compagnon. Par ailleurs, quand je médite sur cela, je ressens la surprise que senti en nous voyant dans l’avenir, avec Kuroi, quand j’aurais découvert que l’homme froid et pénible, savait se montrer aussi pervers et désirer autant quelqu’un. On ne peut que me comprendre. Très sincèrement, qui se serait imaginé qu’il cachait cette part si…attrayant, tout au fond de lui ? Pas moins, en tout cas. Mais, j’en suis très heureuse de ne l’avoir découvert que hier. Qu’il me réserve des choses, n’est pas une torture, c’est même un plaisir. Même si je me suis sentie gênée d’autant de prestance de sa part, mais je n’ai pas pu non plus être autrement qu’impressionnée et émerveillée, mais aussi impatiente devant la stimulation qu’il provoquait en moi. Que de bon souvenir qui me paraissent presque lointain ; Mon corps va devoir se calmer. N’empêche, je n’ai jamais autant aimé autant d’attention, si l’on met à nouveau de côté, les caresses et les étreintes de Kuroi. Franchement, je devrais avoir honte mais, j’aime cela et je veux qu’il recommence. Toutefois, je dois quand même attendre, un petit peu.  


Pour l’instant, le regarder se sortir du sommeil me fait très plaisir. On aurait dit un enfant, c’est pourquoi il était bien plus qu’adorable. J’aime ces moments passés avec lui, j’aime répondre à mes besoins de le caresser alors qu’il m’attendri horriblement. J’aimerai tellement prendre soin de lui, comme personne ne l’à jamais fait. Je l’espère, et j’y arriverai. L’ambition ne tue personne et lorsque l’on s’y met, on à toutes les chances de notre côté. Je veux veiller sur mon compagnon et j’y arriverai, paroles d’Asa. De plus, quand je promets, je sens comme une pression m’obliger à m’exécuter, c’est pourquoi, je sais que j’y arriverai malgré tout ce que l’on dira, et j‘en suis que trop fière.  Kuroi est sans aucuns doutes, la personne dont je suis la plus heureuse d’avoir parmi moi. Je le pensais déjà d’une certaine manière, dans le petit café, où nous nous étions réfugiés. Je le lui avais fais clairement comprendre, alors que je pleurais. Mais à cet instant, je pensais que le sentiment que je ressentais, était bien plus innocent que celui qu’est l’amour, le sentiment très passionné, qui pouvait pousser à faire des choses que l’on croyait impossible chez nous, comme aimer autant que Kuroi me fasse ces choses si peu angéliques, mais aussi tuer pour lui. D’un côté, on peut en être fier, mais de l’autre, terrifié. Je l’ai été à un moment, terrifiée, mais ce n’est plus le cas car, je sais que Kuroi possède pour moi, des sentiments sincères, tout comme moi et, que nous nous aiderons n’importe quand. C’est avec lui que je veux faire ma vie et, à présent, j’en suis intimement convaincue. Je m demande si mes parents seraient fière de moi, de me voir penser ainsi et d’être aussi dévouée que Kuroi. Je pense que oui, mais inutile d’essayer de me faire du mal en me disant qu’ils n’étaient sûrement plus de ce monde ou tout simplement, m’avait abandonné. Je suis insensible à cela, toutes tentatives est vaines. J’ai déjà essayé de ressentir de la tristesse ou de l’amertume en pensant à cela, je ne sais combien de fois, mais, tout ceci ne s’est terminé qu’en échec pur et simple. Et puis, je ne vois pas l’utilité de chialer, alors que j’ai ma famille, juste à côté de moi. Je suis la plus heureuse des femmes. J’ai l’homme de ma vie à mes côtés. Désormais, je ne le refilerai à personne. Défense, cet homme est ma propriété. Je me demande ce que dirait Kuroi s’il savait qu’il m’appartenait. Ouais, je me le demande bien.


En attendant, je continue à veiller sur lui alors qu’il semble tout reposé. J’ai envie de le prendre dans mes bras et de me reposer sur lui tandis qu’il serait immobile, mais je pense qu’il devait ne pas être dans une position confortable sur le canapé très étroit, surtout pour sa taille de demi géant. Je sentais venir, le moment où devra se lever. Je ne veux tellement pas. Je veux être près de lui, indéfiniment. Mais, il va bien falloir qu’il se lève. Prends ton temps Kuroi, vas y prends ton temps. Pour l’instant il ne bouge pas, mais il grogne, quand je lui dis que j’ai aimé le regarder, qu’il est mignon ! De toute façon, il aurait fait la même chose pour moi, je le sais. Alors, j’en profite ! Et puis, s’il me sors que c’est de ma faute, je le mords, sans aucunes hésitations. Hé puis, ça le réveillera. Mais tout ce qu’il fit, c’est me faire comprendre qu’il allait se « rattraper un peu plus ». Comment allait-il faire ? Ma réponse, je l’eu très rapidement alors qu’il vint m’embrasser et que sa main dans mon dos, glissait jusqu’à mes fesses pour jouer avec Kuroi. Cela eut le don de me surprendre, mais pas parce que cela venait de sa part. Maintenant, je m’attends à tout avec lui. Mais quel coquin tout de même ! Il ne se cache même plus. Attends que je lui fasse la même, il ne va rien comprendre à ce qui lui arrive. Mais ce n’est pas pour maintenant. Le voilà qui me préviens qu’il allait se lever à cause des mauvais effets que lui ont fait l’inconfort, je me retiens de faire une moue boudeuse, alors qu’il m’embrasse rapidement pour finalement me passer au dessus et s’asseoir en retirant ses quelques mèches blondes, le gênant sans aucuns doutes, pour ensuite regarder devant lui. Tiens, qu’est-ce qu’il a ? Je me le demande bien, il ne me regarde pas. Mais enfin, cela ne doit pas être très grave puisqu’il agit tout à fait normalement. S’il à un problème, il vient me le dire, sinon, c’est moi qui le chopperai par la peau des fesses, et ce sera très douloureux. Il peut me croire. Tiens, maintenant que rien ne me retiens de rester allongée, je vais pouvoir aller me baigner, je crois que c’est ce que je voulais aussi depuis un moment, mais Kuroi est ma priorité et mon délice, c’est donc lui que je choisirai entre plusieurs choses. Je finis donc par me redresser et m’étirais alors que je faisais passer une mains dans mon dos, pour appuyer dessus un poussant un tout petit gémissement dû à mon étirement et soupirait avant de me lever lentement. Mon corps n’est peut-être pas totalement réveillé puisqu’il m’empêche de me lever rapidement. Bon, ce n’est pas bien grave.

-Bon ben puisque tu m’as « libéré » à contrecœur, je m’en vais me réveiller en regardant la chute.

J’insistais bien sur le mot « libérer » avant de pouffer de rire pour me pencher et embrasser tendrement Kuroi dans le cou et lui ébouriffer les cheveux au passage, avant de me dépêcher de fuir les lieux, en riant. Mes cordes vocales, allaient très bien on dirait. C’est ça. Arrivé devant la chute toujours aussi belle et au son relaxant, je comptais me déshabiller, lorsque je me découvrais à nouveau nue. Ah, c’est con. Mais pratique. Maintenant que j’y fais attention, c’est la première fois que je me rends dehors sans vêtement, c’est très étrange, mais il n’y a que Kuroi, donc tout va bien. Sans attendre, je me jetai à l’eau, comme la dernière fois, pour me rendre à nouveau compte qu’elle était froide. Pas de quoi s’en faire. Cela va me réveiller. Tranquillement, je m’installais face à la chute, à la même place que la dernière fois, en mettant mes mains dans l’eau et en relâchant ma tête qui finit par tomber en arrière, les yeux clos. Bon dieu, ça fait tellement de bien. Mes jambes se détendent d’elle-même, tout comme le reste de mon corps. Voilà comment se venger du fait que Kuroi m’ait laissé ! Je me détends d’une toute autre manière. Bon, je pense qu’il s’en fiche mais voilà quoi ! C’est pour moi, cette vengeance. D’ailleurs, je me demande ce qu’il fait. Après un petit moment, je me laisse couler dans l’eau de sorte à mouiller mes cheveux, avant de revenir à ma place précédente, pour passer mes mains dans ceux-ci. Je n’ai pas oublié ces cons de mecs, et c’est sûr, pendant un bon moment, je laverai très longtemps mes cheveux. J’ai l’impression que la présence de ce gars, n’est pas encore partie et ça me dégoûte. Me les laver me fait me sentir bien. Très bien. Et cela m’occupe, en continuant ma « pseudo-vengeance » contre Kuroi. Je n’en peux plus de lui. Qu’est-ce que je raconte ? Justement, je le veux encore plus ! Je peux vraiment plus me passer de mon prince charmant, moi. Mais, c’est très bien comme cela !

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Ven 23 Juin - 23:14
Ça me frustre. Je ne voulais pas bouger, je voulais rester contre elle. La serrer contre moi encore un peu. J'aurais dû continuer de faire semblant de dormir et ne pas bouger du tout. On aurait tous les deux été très heureux. Je vois bien qu'elle aurait voulu que je reste là, que je continue de dormir. Même si c'était pour m'observer encore pendant un moment. Enfin, je crois que ça saurait vu au bout d'un moment que je faisais semblant, bon après je ne crois pas qu'elle me l'aurait fait remarquer, tant que je restais tranquille là. Mais mon corps est assez clair là. Il a mal, il doit bouger. J'ai surtout très mal à la nuque et au dos. C'est bien pratique d'être grand, mais ce n'est pas l'idéal quand il faut dormir dans un endroit étroit... Après, on me dira que c'est de ma faute, car je n'ai pas voulu bouger et que ça arrive pas tous les jours de dormir sur un canapé à notre époque. En fait, c'est le gros luxe que nous avons là. On a quand même dormi directement sur le plancher et moi sur une chaise en bois d'un petit café. Je me suis pas plein de douleur à ce moment, je dois être rendu habitué à dormir sur quelque chose de peu confortable ou bien c'est tout simplement la position qui m'a complètement démonté le cou. Ouais c'est ça pas de doute. Alors désolé Asa, je n'ai pas eu le choix de bouger ! Je voulais vraiment rester la moi aussi, j'espère que tu le sais ! Voilà, comme si elle pouvait entendre mes pensées. Enfin, parfois c'est flippant, car j'ai vraiment l'impression quelle en est capable. C'est si évident de deviner à quoi je pense? J'espère pas... Je me fais peur moi-même parfois.
Elle m'a rendu complètement fou. Oui, j'aime bien lui mettre ça sur le dos. Je n'ai pas changé en 16 ans, elle débarque et je deviens un gros pervers qui veut lui sauter dessus. N'importe qui pourrait voir le changement à des kilomètres tellement il est gros. Je n'ose même pas me retourner et fixe droit devant moi juste pour éviter de la voir allonger nue et que des nouvelles envies viens à moi. Bon sang, je n'ai jamais été comme ça. Enfin, peut-être un peu. J'ai probablement toujours eu légèrement un côté pervers sans m'en rendre compte. Je me suis toujours bien amusé à foutre mal à l'aise les gens en les fixant intensément autrefois. C'est surement un signe ! J'avoue que ce n'était pas pour le plaisir de les regarder, il n'y a absolument personne qui m'attire comme Asa. C'était uniquement pour emmerder mon monde que je faisais ça. Voilà la grosse différence entre avant et aujourd'hui. Enfin qui sait, inconsciemment je l'ai peut-être toujours été. J'aime pas trop ça, mais qu'est-ce que j'y peux? Rien. Je dois vivre avec ce côté de moi et si ça ne dérange pas Asa, alors je vois pas pourquoi ça me poserait problème. Je dois m'assumer complètement et accepter cette toute nouvelle personnalité grâce à Asa. Car il n'y a pas que ce petit côté de débauché de nouveau. Bon il n'y a pas que des trucs nouveaux non plus. Je n'étais pas comme ça avant, je suis devenu l'être le plus méprisable après ces tragiques évènement survenu il y a 16 ans. Repoussé les autres étaient mon moyen à moi et c'était efficace. J'ai fermé mon coeur pour ne plus jamais ressentir la douleur de la perte d'un être cher, mais c'est Asa qui m'a permis de le rouvrir et faire ressortir quelque peu ce côté plus sympathique que j'avais il y a longtemps. J’ai retrouvé ce que je m’empêchais de ressentir, le bonheur. Je me suis ouvert et je crois… Que je suis plus vivable. Reste toujours à voir ce que ça donnera avec les autres survivants, mais je doute fortement que ce changement s'applique à eux. Elle a l'exclusivité sur ce comportement moins détestable. Bon mon visage lui ne changera jamais. Toujours froid. Mais elle l'aime bien non?

En parlant de visage, j'aimerais bien moi aussi pouvoir l'observer lorsqu'elle est endormie. Maintenant que j'y pense, elle a pu en profiter deux fois contrairement à moi. Même trois, bien qu'e suit pas sûr qu'on devrait compter la fois au café. L'ambiance était vraiment merdique. Je devrais essayer de me réveiller avant elle, je ne sais pas si elle est une grande dormeuse, ce qui n’a pas trop l’air d’être le cas, mais je doute d’y arriver, car moi quand je peux, j’aime dormir. Voir son visage détendu, la regarder longtemps et profiter de ces lèvres à son insu. Malheureusement, je ne crois pas avoir cette chance très souvent. Ça n’a pas l’air, mais je suis un gros paresseux en réalité. Bref, si je n'arrive pas à voir son visage endormi, ce n'est pas bien grave. Son visage de tous les jours me convient parfaitement. J'adore la regarder, je sais pas combien de fois je l'ai dit. La voir sourire, rire, joyeuse, n'importe quoi, je me lasse pas. Certainement fois, j'aimerais savoir à quoi elle pense quand elle se met à sourire. Je sais qu'elle me cache le fin fond de sa pensée, comme moi d'ailleurs. Ce serait beaucoup trop embarrassant, mais j'aimerais savoir parfois. Je devrais peut-être l'épuiser au point qu'elle me dise tout? Ouais je sais qu'elle en dit plus lorsqu'elle est fatiguée, elle en dit déjà beaucoup en temps normal, mais je me souviendrai toujours du premier jour. Franchement, elle avait l'air bizarre un peu comme ivre, mais elle avait dit bien des trucs qu'elle ne voulait pas forcément dire sur le moment. Ce premier jour qui fut quelque peu désastreux, enfin moins que le second. En fait, combien de temps on a passé ensemble sans s’arracher mutuellement les cheveux? En réalité, je me souviens pas avoir été gentil avec elle très souvent, sauf lorsqu’on discutait ensemble dans le café et un peu après avoir été mordu et vraiment très peu dans l’arrière-boutique. Ça fait vraiment pas beaucoup....
Alors la question est… Pourquoi m’a-t-elle enduré? Pourquoi ne c’est elle pas barré? Il y a tellement peu de moment où je n’ai pas été hostile… J’ai probablement oublié certains passages où j’ai été sympa sans le vouloir, c’est possible ça. Franchement, il n’y a absolument rien qui explique ce rapprochement. mais bon on n’a pas forcément besoin d’une explication Je crois pourtant que si elle n’avait pas agi comme elle l’a fait, c'est-à-dire en ne m’écoutant pas et me balançant elle aussi des piques à la figure, j’aurais eu plus de facilité à partir. Elle m’aurait sans doute paru insignifiante à suivre tout à la lettre ce que je lui dis, comme tous les autres qui font trop peur de moi pour répliquer. Elle n’aurait pas eu ce petit côté spécial que j’ai vu en elle, bien qu’elle m’ait grave fait chier parfois, à trop parler ou m’envoyer des trucs qui m’énervaient. Maintenant ce n’est plus le cas. C’est bien non? Puis, elle a compris qu’il ne faut pas trop parler quand on se balade en ville ! Je crois qu'elle en a pris vraiment un coup lorsque j’ai parlé de sa grande gueule. Je me demande si elle a hésité à venir m’aider à cause de ça. Elle a mis quand même du temps à rappliquer, juste le temps nécessaire pour que je me fasse mordre. Pourtant je ne lui en veux pas. Je sais que c’est entièrement de ma faute et de ma fierté mal placée à ne pas vouloir recevoir d’aide. Puis de toute façon, tout ce qui compte c’est le moment présent. Je suis avec elle et j’en suis bien heureux. Je ne suis surtout pas mort. Grâce à elle encore une fois. Je serais passé à côté de bien des choses si elle ne m'avait pas rejoint. Je n'aurais pas pu gouter cette peau délicieuse et avoir une merveilleuse vie avec elle. Bon sang que je l'aime cette fille pour penser à tous ces trucs maintenant.

Je l'aime tellement que j'essaye de garder mon calme pour pas lui sauter dessus et l'étouffer, même si j'ai la certitude que ça ne lui dérangerait pour rien au monde. Je le cache vraiment par mon côté dérangé hein. Elle va le savoir tout le temps que j'ai envie d'elle, je me suis même ne pas empêché d'aller toucher ces fesses. Kuroi tu'n'es vraiment pas possible, tu sais? Regarde le beau feu devant toi, il est bien. Bon il est mort, mais on s'en fout. Pense à ta nuque qui te fait mal et pas à cette femme complètement dévêtue derrière toi. C'est difficile, mais voilà. J'espère que ça ne me fera la même chose tous les jours, je vais me trouver pénible et vraiment me foutre une claque pour me calmer. En entendant son soupir je me retournai doucement pour la voir s'étirer et ensuite se lever. Elle m'annonça ensuite qu'elle irait se baigner puisque je l'avais libéré. Libéré? Comment ça libérait? Je la tenais pas si fort que ça... Pas vrai? Bon ce n'est pas bien grave... Elle se mit à rigoler avant de se pencher pour m'embrasser dans le cou et m'ébouriffer les cheveux? Sérieusement? Je lui lançai un regard renfrogné, alors qu'elle quittait rapidement les lieux. Je lâchai un léger soupir en m'enfonçant quelques instants dans le canapé. Elle n'est pas possible celle-là, mais je l'aime tellement. C'est vraiment la compagne parfaite. Je ne dirai pas de mes rêves, car je n'ai point rêvé à ce genre de chose avant, mais voilà. Enfin peut-être il y a longtemps oui. On m'a déjà dit, encore un truc de mon grand-père qui me revient de temps en temps, que chaque homme cherche chez sa partenaire un trait de sa mère. Ma mère et Asa, elles ne ressemblent pas vraiment. Du moins, je ne sais pas, je n'ai pas eu la chance de connaître ma mère très longtemps malheureusement. Je dérive carrément sur n'importe quoi, pourquoi je pense à ça? Je veux me faire déprimer parce que je suis seul? Bravo. Je devrais peut-être aller la rejoindre? Ça me réveillerait aussi et je pourrai ainsi me nettoyer, une nouvelle fois, à cause de nos ébats d'hier. Je me levai ensuite, allai mettre du bois dans la cheminée et repartit le feu rapidement pour être au chaud tout à l'heure.

Je m'arrêtai un instant sur le sac que j'avais volé au camp. Bizarrement un nouveau truc me passa par la tête. Je me demande si je devrais essayer de lui trouver un petit truc à notre retour en ville… Bah quoi? J’ai le droit de vouloir offrir un cadeau à ma compagne non? C’est un peu ridicule comme idée… Qu’est-ce que je pourrais lui donner? Je risque d’avoir l’air complètement con de lui offrir quelque chose de totalement inutile… Du moins je crois… Peut-être une arme? Non, ça donnerait l’air de vouloir remplacer le couteau qu'Eichi lui a donné… Un accessoire quelque conque que les femmes aiment bien? Je sais pas si c’est vraiment le genre d’Asa… Pourquoi je me casse la tête avec un truc aussi débile? Sérieux, cette galanterie va finir par me tuer. Arrête de penser à des trucs aussi futiles ! J'essayai d'oublier cette idée, et je décidai d’amener avec moi ces vêtements et les miens, on ne va pas commencer à faire les nudistes juste parce que nous sommes seuls… Quoi que… Je ne dirais pas non à garder Asa comme ça… Je suis un gros dégueulasse sérieusement. Je dois vraiment apprendre à me contrôler, ça me fait trop bizarre. Je la rejoignis quelques minutes après. Alors que je m'avançais tranquillement, alors qu'elle était dos à moi. C'est vraiment l'une des plus belles images que j'ai vues. Cette jeune femme magnifique sur ce décor des plus magiques... Faut vraiment que quelqu'un m'arrête. Je laissai nos vêtements tombés sur le côté et entrai dans l'eau sans attendre. Grinçant des dents une nouvelle fois à cause du froid. Je m'y habituerai jamais, mais pas de doute ça réveille.

- J'ai envie de profiter de cette chute moi aussi...

Je m'étais doucement avancé jusqu'à son oreille pour lui dire cela, avant de tranquillement poser un baiser sur sa joue. Je passai ensuite doucement ma main dans ces cheveux pour reculer ensuite un peu. La dernière chose que je veux, c'est de l'étouffer par ma présence, ce qui risque d'être difficile désormais. Je ne pense pas que ce soit un problème, mais qui sait, on ne prendra pas de chance. Je levai la tête vers la chute et l'observai en silence. Je suis tellement détendu avec elle... Peut-être même un peu trop... C'est une bonne chose? Je ne sais pas... C'est ce que je ressens avec Asa et je ne peux pas lutter contre ça. Elle est toute ma vie, je ne peux plus m'en passer.

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Sam 24 Juin - 18:00
C’est bon, je ne peux plus le nier. J’aime vraiment me baigner dans le centre petit paradis d’eau, qu’est la chute. J’aime me baigner dans une étendue d’eau froide. Froide au point de me sentir trembler sans pouvoir y faire grand-chose. Je n’ai jamais eu le temps de m’abandonner à ce genre de plaisir, tout simplement, parce que je me devais de fuir si je tenais à la vie et que, je ne connaissais pas trop l’existence du « plaisir », mais pas celui qu’aiment tant, ces gros pervers de survivants dans les camps. Quand on y réfléchit bien, le camp ressemble à ces établissements de l’époque là, là où des femmes vendaient de leurs charmes, pour gagner de l’argent, autant pour elles que pour leurs supérieures. Des « maisons closes » non ? Ouais, je crois. La seule différence et, ce qui rends bien connu le fait de coucher avec n’importe qui au camp, c’est qu’elles ne gagnent pas d’argent, peut-être des babioles, mais pas grand-chose et, certainement pas l’amour de leurs « clients ». Ouais, tous ces pauvres connards devaient juste les considérer comme des la marchandise, uniquement présentes pour se soulager. C’est horriblement tragique comme destination. Je suis bien contente d’avoir lié ma destinée à Kuroi, l’homme de ma vie. Et je pense que j’aurais pensée ainsi, si je l’avais rencontré beaucoup plus tôt, mais, Kuroi et moi avons quand même 8 ans de différences, et plus tôt, j’aurais sans doute été une très grande gamine, et je ne pense pas que, malgré le fait que je risquais quand même de l’aimer, j’aurais eu la même mentalité. Plus jeune, j’étais assez idiote et surtout…J’hurlais pour un rien. Kuroi m’aurait sûrement giflé et m’aurait frappé un peu plus fort, j’imagine. Finalement, c’était peut-être l’année idéale pour rencontrer ce grincheux aux cheveux couleur or. J’aime extrêmement ce petit ange qu’il est, mon petit ange. Et si tout était à refaire, je l’aurais fais. Rien que pour me retrouver aux côtés de lui et pouvoir le chérir éternellement. J’aime tellement passer mon temps à me reposer sur lui, à le tenir contre moi, juste à le sentir, tout contre moi. Kuroi est vraiment la personne que j’aime plus que tout au monde et pour qui, je ferais tout et n’importe quoi. Pour qui je serai capable de sacrifier tout ce que j’ai, même si, je n’ai que lui. Mais voilà, au moins, c’est dit. Kuroi est la seule personne qu’il faut dans ma vie. La seule personne que je bais harceler, pour avoir des câlins et ses tendresses. Il sait que je suis chiante et que je ne peux pas m’empêcher de parler, mais il m’aime et m’accepte comme je le suis. Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il est, en réalité, la personne qui me connaît le plus. Si j’ai passé beaucoup de temps avec Eichi et les autres, il ne m’a jamais connu complètement taré et le désirant, sans pensée à personne d’autre que lui. Il ne connaît pas non plus, cette manie que j’ai de vouloir protéger cette personne qui m’ait cher. Bien sûr que Kuroi ne sait pas tout ce qu’Eichi sait de moi, puisque je suis pratiquement née à ses côtés. Mais, s’il le souhaite, il le sera. Tiens, pour qu’il me connaisse entièrement, pourquoi ne pas lui dire ce que m’a révélé Eichi ? Que j’ai un grand frère ? De toute manière, il n’aura pas à s’inquiéter, je n’irai pas le chercher, il doit bien faire sa vie de son côté, puisque oui, j’ai le sentiment qu’il est encore en vie. Mon cœur ne me trompe que très rarement pour ce genre de choses. Je suis heureuse pour lui et je lui souhaite tout le bonheur du monde. Toutefois, je me dois de laisser mes propres intérêts, me diriger et, ce que je souhaite, c'est vivre avec Kuroi et fonder ma famille avec lui. Je sais qu'il est là personne la plus adaptée pour cela et c'est lui que mon être à choisi alors...Je ne dois en aucun cas risquer ma vie à le retrouver. Qui sait ? Peut être qu'un jour, nous nous reverrons mais, en attendant, laissez moi continuer à avoir du bon temps, avec mon homme. Ben qu'est ce qu'il y a ? Je ne trouve pas ça, très dramatique, le fait de ne pas le connaître !  Tant que Kuroi Ame est là,  Asa Mayonaka va très bien ! Asa se sent aussi bien dans son bain. A ne rien faire d'autres qu'à se baigner sereinement et sans penser à rien d'autres, que des choses fort plaisantes. Des choses plaisantes, comme ce que je pourrais faire pour enquiquiner son compagnon qui avait fini par lui lancer un air plutôt grognon mais, très mignon de sa part. Rien que d’y penser, je rougis en ne pouvant faire autre chose, que de penser qu’il est méga craquant et que je me dois de recommencer. J’aime ses réactions à mes conneries, même s’il n’est pas complètement inoffensif!  Et puis, c’est aussi parce qu’il m’a touché les fesses !

Bon ! C’est une excuse pour me venger mais, en réalité, j’ai adorée cela. En même temps, j’aime quand il me touche. Je suis folle. Oui. Mais, folle de lui.

Quand je pense à lui, mes membres se raidissent, tout en se détendant grandement. Mon cœur palpite, mes paupières semblent vouloir se fermer et, mes lèvres…Mes lèvres s’étirent, afin de faire un sourire sincère. Je me sens bien. Comme jamais auparavant. Kuroi est vraiment celui qui retiré tout le stress que je pourrais avoir. Il me décontracte en m’embrassant. En me caressant et en me parlant. Sa vie est la mienne et, depuis qu’il est entré dans mon cœur, je sais que mon existence dépends de lui. Je suis reliée à lui et seulement à lui. Je l’aime et, il m’aime. Nous nous aimons. C’est vrai que lorsque l’on y pense, Kuroi est vraiment plus âgé que moi et je ne suis pas sûre que mes aînés auraient acceptés cela mais…Je m’en fiche vraiment. Il sait s’occuper de moi. Je m’occupe de lui, tout en le faisant chier. Et puis, Kuroi est bien plus mâture que moi, alors, je sais qu’il saura me gérer. C’est mon ange gardien, après tout. Mon ange gardien et mon séduisant compagnon. Je ne l’oublie pas ! Mais c’est dingue quand même. J’ai l’impression d’avoir un peu évoluée, depuis ces quatre jours, qui se sont écoulés, en la compagnie de Kuroi. Le fait que je me rende vraiment compte de ce qu’est l’amour, et des sacrifices que je suis capable de faire.

J’imagine assistée que perdre ce qui faisait de moi, encore une jeune fille, à joué aussi, dans ma très grande transformation. Certes, je suis encore une grande gamine, qui adore jouer les grandes chieuses, mais je sens qu’il y a quelque chose qui a changé en moi, si l’on oublié le grand besoin de ressentir le corps de Kuroi. Ça, c’est vraiment embarrassant parce que je sais que ça ne se calmera jamais, en moi. Il m’a rendue vraiment dingue. Mais,  n’est ce pas supra génial ? Certes, je ne suis pas soumise à son autorité mais, je dépends entièrement de lui. Et j’en suis très fière. Au moins, il sait qu’il pourra toujours compter sur moi. Après tout, je suis la personne avec qui il va passer son existence éternellement. J’en suis carrément heureuse, rien que d’y penser. M’enfin bon ! Je devrais surtout arrêter de m’extasier et vivre ma vie, au jour le jour. Avec lui. Même si, c’est quasiment impossible, tant il me fais rêver. Bon, je vais quand même essayer mais je ne promet rien. C’est vraiment trop dur pour moi.
L’eau semble toujours aussi froide, mais une chaleur plutôt forte, finit par envahir mon corps et me préserve grandement de la congélation total.  Les sons de l’eau de la chute, rencontrant le bassin, me détends, les yeux clos, je fais abstraction de tout ce qui pourrait me déranger et ne me fixe que sur mon bien être. Si je ne peux pas le satisfaire chez Kuroi,  je m’en vais le faire en profitant de la baignade glacée. Sans le vouloir, je me met à soupirer et finalement…A me demander quand, la compagne de mon cher camarade, va-t-elle accoucher. Je sais que c’est pour bientôt et que je ne devrais pas penser à cela, mais je me demande si c’est une fille ou un garçon. Je verrai bien Eichi avec un petit garçon parce que, niveau fille, c’est vraiment une merde. Et puis, ce sera plus mignon de le voir essayer de rendre son fils tel que lui. Je me demande comment je serai, une fois mère. Peut-être protectrice ?  Ou encore plus chiante que d’habitude ? J’aimerai bien le savoir. En tout cas, ce qui est  sûr, c’est que j’aimerais cet enfant. Pour ? Parce qu’il viendra aussi de Kuroi. Et tout ce qui vient de cet être aux cheveux couleur or, me plaît. D’ailleurs, il me manque déjà ce crétin.

Je veux être près de lui, a l’éteindre toujours un peu plus que précédemment. J’ai Besoin de sa présence, alors, je crois que je vais sortir de l’eau pour aller le retrouver, et ne plus le lâcher. Un dernier soupir s’échappait de ma bouche, avant que je ne sente la présence de quelqu’un. Je tournais la tête et vis avec joie que c’était Kuroi..Toujours aussi nul comme un vers, qui se glissait dans l’eau en grimaçant. Voilà mon cœur qui bondit dans ma poitrine, de joie et d’impartialité d’avoir Kuroi près de moi. Après m’avoir déclaré qu’il souhaite profiter de l’eau à mon oreille, il me déposait un baiser sur ma joue pour ensuite jouer dans mes cheveux. Un tout petit bruit de satisfaction sortit de ma bouche alors que je regardais l’eau un moment. Qu’il est mignon. J’ai envie de le câliner alors qu’il joue avec mes cheveux. C’est un délice. Et très vite, je me rapprochais de lui très rapidement pour l’entourer de mes bras autour de ses hanches et, posait ma tête dans le creux de son cou. Ah, là c’est parfait. Je ne lui demande même pas son avis. Mais il a intérêt d’être consentant.  D’une petite voix trahissant ma joie d’être avec lui, je lui dis.

-Bah t’en a mis du temps. Je commençais à m’ennuyer sans toi. C’est cruel de m’avoir laissée seule.

Je gardais un sourire alors que je me blottissais en discrétion, à lui. L’une de mes mains finit par monter pour caresser l’une de ses joues, pour ensuite, finir par s’arrêter au dessus de son torse. Hé ! Ça faisait un moment que je ne l’avais  pas touché et c’est vital pour moi. Du boîtier du doigt, je finis par le chatouiller légèrement, au même endroit, rien que pour m’amuser. Je l’ai jamais nié, les taquineries ça me connaît !

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Sam 24 Juin - 22:11
C'est froid. Vraiment très froid. Je réalise qu'on ne pourra pas rester là très longtemps, un peu plus et j'ai les dents qui claquent. Je suis complètement réveillé en tout cas et malgré la morsure intense du froid, je me sens détendu. Cela me parait bien loin la dernière fois où j'ai été détendu de la sorte, sans compter bien sûr les journées passées avec Asa. La première ainsi que la troisième était vraiment relaxante, même s'il y a eu plusieurs accrochages entre nous. Y a-t-il déjà eu un moment où j'étais complètement détendu avant ma rencontre avec elle? On dirait bien que non, plus j'y pense moins je trouve une journée où j'ai réussie à me détendre à ne rien faire de spécial, sauf profiter de l'instant présent. C'est triste dit comme ça, on dirait que dans les 16 dernières années je n'ai eu aucun moment de plaisir, à l'exception des jours passés à boire avec un certain survivant qui est mort aujourd'hui. Devrais-je regretter ces journées perdues à tenter uniquement de survivre? Je ne sais pas, je devrais sans doute. Pourtant, malgré mon bien-être actuel, il y a quelque chose qui m'effraie légèrement. Suis-je justement trop détendu? Oui, je recommence à m'inquiéter pour des choses qui n'ont probablement pas lieu d'être, mais je suis comme ça, j'aime bien m'en faire pour tout et n'importe quoi. Même si l'endroit où nous sommes nous procure une sécurité, nous sommes fixes et j'ai toujours pensé que ne pas bouger revenait à se creuser une tombe, alors si en plus je suis détendu au point de dormir sans même faire attention à ce qui nous entoure, c'est un problème non? Je ne sais pas trop qu'en penser... Asa me procure un tel sentiment de joie que je ne peux m'empêcher de me sentir relaxer. Malgré tout, on est toujours dans un milieu hostile, le monde ne changera pas parce que j'ai trouvé l'amour de la vie.
Le monde dans lequel on vit est toujours le même, toujours aussi dangereux. Certes, j'ai l'impression que tout est différent depuis ce deuxième jour que j'ai passés avec elle, mais ce n'est que mes sentiments et mon état d'esprit qui a changé. Je n'ai aucune envie que des moments de détente causes notre perte, car on n'a pas été assez vigilant. Comment faire pour mélanger la détente tout en restant attentif à ce qui a aux alentours? Aucune idée et c'est plutôt difficile quand la personne qui procure ce sentiment nous fait perdre la tête. Je devrais probablement sécuriser l'endroit grâce à des pièges, comme je le faisais quand je m'arrêtais quelque part autrefois. L'inquiétude se ferait probablement moins grande, car de toute façon lutter contre ce que je ressens m'est juste impossible. Je me sens trop bien avec Asa. Des pièges c'est une bonne idée et une légère attention aux environs aussi, il ne faut pas que je refasse les mêmes erreurs que par le passé. Perdre Asa, me serait fatal. Je ne veux pas continuer de vivre sans elle. Je crois bien qu'il me sera impossible d'attendre de me laisser mourir comme je l'avais fait par le passé. Voilà que je recommence avec ces pensées lugubres. J'aime bien me torturer l'esprit on dirait. Enfin, je ne veux pas inquiéter Asa en ayant l'air absent. Elle a tellement de la facilité à lire en moi, je suis sûr qu'elle pourrait voir qu'il y a encore une fois quelque chose qui me trouble.

Alors... L'eau... Oui cette eau froide ! Glacés mêmes, alors que nous sommes l'été. Enfin, je ne suis pas sûr. Les saisons se ressemblent toutes. Printemps, été, automne, c'est tout du pareil au même maintenant. Enfin sauf l'hiver. L'hiver qui est le seul qu'on remarque immédiatement. La pluie qui est remplacée par cette neige de l'enfer, la température qui chute drastiquement. Je n'aime pas du tout ce temps et pourtant ma mère m'a dit que je suis née au beau milieu de l'hiver, bon c'était beaucoup moins intense qu'aujourd'hui, mais voilà. C'est chiant cette saison, on doit se préoccuper beaucoup plus que des simples créatures et des survivants. Le froid emporte bien plus de survivant que les deux autres ensembles. Par chance, nous n'avons plus à nous en soucier, Asa et moi. Nous avons un abri, un feu, puis même si nous n'avons pas de feu, nous avons la lueur d'Asa qui nous protège de l'obscurité et le plus important, nous avons l'un l'autre. Alors passer un hiver maintenant, sera sans doute beaucoup moins pénible que lorsque j'étais tout seul. La chaleur humaine est beaucoup mieux que n'importe quelle autre source de chaleur... Voilà, je pense même à des trucs louches alors que ce n’est pas du tout dans le contexte. Je suis vraiment grave. D'un côté c'est vrai. Nous n'avions pas eu vraiment besoin du feu lorsque nous avons partagé cette intimité tout à l'heure. Avoir le corps d'Asa contre moi était amplement suffisant pour que je crève de chaud. Repenser à tout ce qu'on a fait ensemble, me donnerait presque envie de sourire. Je ne sais pas pourquoi, mais chaque pensé tourné vers ma douce brunette me donne envie d’afficher cet air joyeux, qu’elle a tant de facilité à afficher elle. je n'ai jamais autant souris de toute ma vie, bon on ne comptera pas lorsque j'étais encore un gamin.
Ça semble si facile pour Asa, alors que moi je garde cet éternel regard neutre, je ne dirais plus froid, car il n'est plus aussi froid qu'au premier jour. En fait, tout semble plus facile pour Asa, elle s'exprime sans le moindre problème. Je suis, soit anormale, soit trop sérieux. Ouais, trop sérieux, c'est plutôt ça. Après, je pourrais mettre la faute sur notre grande différence d'âge, mais contrairement à moi, elle a gardé son coeur d'enfant. C'est une grande gamine ma Asa, mais je l’aime comme ça et je vis très bien avec ce côté d’elle. On s'équilibre, puisque je suis justement trop sérieux. Je n'en peux rien, j'ai dû vieillir et mûrir plus vite qu'il ne fallait. On n'a pas grandi dans le même genre d'environnement. Je devrais me laisser aller un peu plus parfois, rigoler un peu plus, mais vraiment ce n'est pas mon fort. J’ai rigolé une fois devant Asa et c’était un rire des plus mauvais. Les plaisanteries ce n'est pas ma tasse de thé, je vais laisser ça à Asa, même si je vais essayer de l’embêter à ma façon et de me décoincer un peu.

D'ailleurs, J’aimerais bien savoir à quoi elle ressemblait étant jeune, sans aucun doute aussi chieuse qu’aujourd’hui, un tel comportement ne se développe pas en un jour. Bon le mien c’est fait en un jour, mais j’ai des bonnes raisons. Je veux pas être méchant, mais je suis pratiquement sûr qu’Asa était une grosse source d’inquiétudes et de problème pour les gens qui l’accompagnaient. Elle parle beaucoup, pour ne pas dire qu'elle a une grande gueule. Mais je l'aime bien sa grande gueule ! Je suis prêt à l'écouter blablater sans s'arrêter pendant des heures, ça me dérangerait même pas. J'aime sa voix ! J'aime tout d'elle, c'est aussi simple que ça. J'aimerais vraiment tout savoir d'elle. Tout ce qu'elle a fait dans le passé avant de me rencontrer, tout ce qu'elle aime, tout ce qu'elle déteste, même si elle m'en a déjà dit un peu au café, tous ces désirs et envies. Puis c'est la même chose de l'autre côté, je veux qu'elle sache tout sur moi, même si certaines choses me font un peu honte. En particulier le moi d'autrefois. Tout comme j’aurais trouvé Asa quelque peu insignifiante si elle n’avait pas agi de cette façon avec moi, je suis sûr que ça aurait été la même chose avec le mois précédent. C'est-à-dire il y a 16 ans. Si je n’avais pas perdu ma famille, je n'aurais sans doute pas changé autant. Peut-être aurais-je été beaucoup plus sympathique à notre rencontre et qu’après une bonne tape dans la main comme deux amis on serait parti chacun de notre côté. Ou bien elle ne m’aurait pas trouvé d’intérêt et serait parti rapidement.
Après, cette femme qui est la mienne à bon coeur et je ne croit pas qu’elle m’aurait abandonné à mon sort devant ce cinéma peu importe le comportement que j’aurais pu adopter. Je suis peut-être un peu dur envers moi-même, mais pour moi je vois une personne qui a échoué lamentablement à protéger les gens qu’ils aiment à cause de son caractère trop faible et je suis presque sûr que les autres me verraient de la même façon. Je ne sais pas pourquoi... Enfin, maintenant que j'y pense. Ça me fait drôle de dire que lorsque j’avais 16 ans, elle n’avait que 8 ans… Bon sang, ça ne me rajeunit pas… D’ailleurs, ça serait peut-être le bon moment pour lui poser la question qui me hante depuis un moment? Cette histoire d’enfant me fera toujours aussi peur je crois, mais je dois m’attendre au pire dans les prochaines semaines quoi… Alors savoir ce qu’elle en pense ne serait pas complètement con.

Faudra que je lui demande, même si j'ai un peu peur de la réponse. Pour l'instant on profite, alors qu'elle se rapprocha de moi pour m'entourer de ces bras en posant sa tête dans mon cou. Oh non pas question que je la laisse me faire porter le chapeau ! C'est elle qui m'a laissé seule dans cette cabane et qui s'était dépêché de venir ici. Je dois vraiment m'attendre à tout avec elle. Mes bras entourèrent doucement son corps, alors que l'une de ses mains alla se poser sur mon torse pour me chatouiller. Tu n'es pas possible Asa.

- Je te signale que c’est toi qui c’est précipité pour aller ici et m’a laissé seul dans la cabane.

Bah oui hein je ne vais pas me laisser faire quand même, même si ce n'est que pour me taquiner. Ma voix me surprendra toujours, elle n'est plus froide, elle est plus douce, reflétant parfois un petit ton de joie. J'ai vraiment changé. J'espère qu'elle aime ce changement chez moi. J'hésita un instant à lui demander la question effrayante. Je me décida finalement après quelques minutes.

- Asa dit moi est-ce que tu... Tu peux me dire comment tu étais autrefois? Ça m'intrigue à tu toujours été comme tu es aujourd'hui?

Je me suis pas décidé finalement... J'ai dévié sur une autre question, je me suis dégonflé en gros. Je suis trop nul, je dois pourtant lui demandé... C'est un truc plutôt important et j'y arrive pas... J'allai câliner tranquillement ces cheveux en attendant sa réponse. Bon ce n'est pas bien grave, au moins je vais savoir un truc que j'ai bien envie de savoir sur elle. Ça va être pour une prochaine fois.

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Dim 25 Juin - 11:07
Au moins, je n’ai plus à le nier, lorsque Kuroi, se trouve à proximité de moi, au point qu’il n’y ai plus d’écart, je ne me sens qu’infiniment bien. Quand son corps touche le mien, je le sens. Je sens à quel point il apprécie cela, il frémit, au contact de la peau de mon cher compagnon, et il en demande toujours plus, puis,  refuse de le laisser partir. Si Kuroi le fait, je me mettrai sûrement à bouder, comme je venais de le faire, mais à moitié et, lorsque mon homme reviendrait, je serai tout sourire et le cœur battant à un rythme régulier et rapide.  C’est comme cela que réagit mon corps,  à l’approche de Kuroi. Le corps de Kuroi est celui auquel il s’est uni et refuse d’apprécier autant de contact avec une autre personne. Kuroi lui a fait ressentir tant de chose. Il ne pourra pas oublier. Il ne pourra pas, non plus oublier  que c’est aussi grâce à lui, qu’il a pu changer. Je suis bien moins réticente aux hommes après tout. Enfin, je dis cela mais, je refuse catégoriquement qu’un homme qui ne m’est pas proche, s’approche de moi et encore plus, qu’il me touche tel que ces trois affreux du camp. Décidément, ils ne sortiront jamais de ma tête, ceux là !  Je n’en suis pas traumatisée, pourtant. M’enfin, c’est aussi grave à eux que j’ai pu comprendre que Kuroi avait des sentiments amoureux, pour moi. Je devrais donc les remercier à l’avenir ! Qu’est ce que je peux être amusante moi ! On sait tous que si je les recroisent, ce n’est pas un câlin ou une étreinte qu’ils voudraient m’offrir, j’imagine bien plus, un coup de poing par-ci, un coup de pieds par-là et quelques petits trucs fortement plus déplaisants que cela. Mais comme je ne compte pas trop les revoir, ça ira. Je ne veux pas attirer des soucis à Kuroi qui, je sais, essayera de me protéger et de sûrement leurs casser la gueule. Je sais qu’il y arrivera mais, je n’ai nullement envie qu’i les fatigue pour ce genre de con, né pour bien emmerder leurs monde. Et puis, bon, ce n’est pas maintenant que je vais retourner au camp, pour l’instant, je profite de mon cher Kuroi, avec qui je me baigne, en ce moment même et que je câline avec joie. Il est si docile, en ce moment, c’est vraiment trop étrange. Plus tôt, ce qui veut dire, il y a de ça, quatre jours, il m’aurait jeté déjà très loin ! Et moi, je ne suis pas sûre que je l’aie câlinée autant. C’est clair, c’est vraiment étrange que j’ai voulu tant le sauver alors que j’avais une petite aversion pour les gens de son sexe. De plus, je n’étais pas tombé sur le plus sympa, pénible, râleur et super froid. Mais oui, mon cœur à choisi d’aimer cet énergumène, de qui je suis tombée follement amoureuse. Et puis, même s’il n’avait pas été très gentil, regardons le maintenant, il est vrai qu’il est grognon, mais il se laisse faire sans dire un mot et il profite tranquillement. Il tellement attendrissant. Je crois que je pourrais jubiler sans arrêt sur lui. Je n’ai jamais trouvé quelque chose et encore moins quelqu’un, aussi mignon que mon compagnon. Cela me donne tellement l’envie de l’embêter encore plus qu’habituellement, le truc c’est qu’il ne le fait pas exprès mais, je ne peux pas me contrôler avec lui. Pour pas mal de chose, je n’y arrive pas dirais-je. En même temps, à quoi bon se casser la tête avec ça ? Lorsqu’il est question de Kuroi, tout ce qui est anormal, est habituel  à mes yeux. C’est fou comment il à tout changé dans mon corps mais, je n’en suis pas triste. Mûrir légèrement n’est pas si mal, surtout si c’est pour l’amour de ma vie. De toute façon, je savais que ça allait finir par arriver, même si je garde et garderai toujours ce côté complètement gamin, qui me force à le faire chier, à rire et à sourire d’une facilité déconcertante pour certains et bien sûr, à ne pas voir la vie comme un enfer. Je suis née en celui là après tout. Sans le soleil. Je pense que c’est bien plus douloureux pour Kuroi d’avoir perdue cette sphère de lumière, pour se retrouver dans un monde complètement sombre mais moi, franchement, ça ne me fais rien et à vrai dire, j’en suis ravie. Pleurer un truc que je n’ai jamais vu, c’est n’est pas style. Pleurer pour un truc tout court, ce n’est pas du tout mon style. Même si il est vrai qu’avec Kuroi, tout est différent. Je vois même le monde d’une façon plus positive,  grâce à lui. Au départ, je n’avais aucuns jugements sur celle-ci. « Vis, bats toi et tais toi », c’est comme cela que je voyais les choses. Je ne voyais les choses ni tristes, ni même joyeuse. J’ai toujours été comme ça et ce n’est que très récemment, que ma vision de voir les choses, à finalement changé, pour me dire qu’ave Kuroi, le monde est toujours beau et…. Riche en émotions explosives. J’ai pas du tout le temps pour me lasser de la vie. Kuroi est tellement…Intéressant à observer que je ne peux faire autrement. Veiller sur lui est ce que je préfère.


Ce n’est pas un enfant, il  huit ans de plus que moi et je suis donc la plus jeune mais, j’aime le surveiller. Il attire toujours toute mon attention, du moins, si l’on met de côté la fois où je l’ai abandonné pour aller voir Eichi et au final…Hé bien, il n’a pas donné l’air d’avoir apprécié cela. Il en est même devenu jaloux et je ne pense pas que sa jalousie, soit encore partie. Le truc qu’il devrait savoir, c’est qu’il n’avait même pas besoin de s’en inquiéter, même si ce crétin n’aurait pas voulu, je serai restée avec lui. Quitte à me coller à lui, je ne l’aurai pas lâcher. Eichi à sa petite vie, sa femme et son enfant et ma vie, je ne la voyais que passer aux côtés de Kuroi. Je suis vraiment du genre collante avec lui, mais comme ça ne semble pas le déranger, sauf avec les câlins surprises, je ne le lâche pas. C’est même lui qui vient parfois me coller à lui, donc c’est qu’il aime cela non ? Je dirai bien peut importe, parce qu’il sait à quoi s’attendre avec moi, et puis, j’ai tellement envie de l’enquiquiner que ça doit se voir sur ma tronche. Mais c’est n’est pas bien grave, cela veut dire que je me sens que trop bien à ses côtés et que je ne veux en aucuns cas le quitter. Et ça, je suppose qu’il le sait, s’il ne le sait pas, il mériterait bien des coups ! Mais étant une jeune femme très affective et douce, il m’est impossible de faire mal à l’élu de mon cœur. Je me fiche bien du monde là, le pincer, je crois que je ne me gênerai jamais de faire cela. Mais pour l’instant, je ne suis pas arrivé à cela et, je devrais en être amusée, je crois, puisque des pincements, il mérite pleins avec tout ce qu’il m’a fait subir, et je ne parle pas seulement du jour ou nous nous sommes rencontré, mais de maintenant ! Lui aussi sait me taquiner, ce qui me donne juste envie de râler et de doubler mes taquineries. Je suis comme cela, rancunière avec lui. Mais d’un côté, c’est une preuve d’amour ! C’est de la tendre rancune avec lui. Les autres, il ne faut pas rêver. Dès que l’on me fait chier, il n’y a rien de gentil. Je sais que je peux être un véritable démon, lorsque l’on ne me fous pas la paix, je suis comme cela et je n’ai pas vraiment envie de changer. Ce n’est que de l’auto-défense….Ou c’est surtout une excuse pour être peu agréable avec les autres. Je suis agréable que lorsque j’en ai envie, c’est clair et net. Surtout si c’est des hommes qui viennent me voir. Je préfère juger d’abord la personne, apte à ne pas faire de conneries, avant de m’approcher d’elle. Hé ouais, même une grande gamine que moi, fait quand même attention à ne pas fréquenter tout et n’importe quoi. J’ai bien trop reçu une éducation très porté là-dessus alors…Je m’en vais prouver à mes aînés que je les ai quand même un peu écouté. Ouais, juste un peu puisque je ne suis pas devenue jeune fille sage qu’ils voulaient, plutôt celle qui adore faire des conneries, et qui aime faire des choses peu angélique avec Kuroi. M’enfin, ça rattrape tout, le fait que Kuroi et moi soyons un couple et que l’on s’aime. Donc, je n’ai même pas à m’en vouloir…Et je ne m’en veux même pas ! Même s’ils sont morts, j’aime encore les enquiquiner. Et d’un côté, je sus sûrs qu’ils sont contents que je sois resté la même. Je suis unique et pas ennuyeuse, après tout !


Alors que je suis toute détendue et que ma tête repose sur lui, les yeux clos, je le taquine du bout du doigt, je ne changerai jamais, et ça il doit le savoir. Malgré ça, il reste près de moi. Je l’aime tellement, je sais très bien que je peux être complètement moi à ses côtés. Il est réellement ma liberté, tout comme la représentation de mon amour. Il en est l’allégorie vivante. Un chieur, au cœur tendre, mais seulement que pour moi ! Que je suis comblée avec lui. Il ne bouge toujours pas, j’ai beau le chatouiller, il reste là, à m’entourer de ses bras et, je sens bien qu’il va répliquer, face à ma petite attaque ! Oui, je n’ai pu qu’attendre quelque temps, pour qu’il me dise ensuite que c’était de ma faute puisque je l’avais laissé seul. Ouais, mais s’il m’avait retenue, en me faisant des câlins, je serai forcément restée ! Moi, je voulais encore son attention mais, il ne m’avait même pas regardé et je ne sais pas pourquoi donc, c’est normal que je sois partie. C’est pourquoi, je vis une moue boueuse à ses mots, avant de remarqué qu’il hésitait à me dire quelque chose. Qu’a-t-il ? Pourquoi hésiter de me dire un truc ? J’espère que ce n’est pas grave ! Il sait qu’il peut compter sur moi, non ? Mais enfin ! Il retrouve la parole pour…Me demander comme j’étais plus jeune ? Alors ça, je m’y attendais pas. Tandis, qu’il me caresse les cheveux, je le regarde sans dire quoi que ce soit, étonnée. Pourquoi veut-il savoir ça ? Il avait autre chose à me demander, je le sais, je le sens. Sa façon de parler le trahi, et ça, ce n’est pas la première fois. Toutefois, je vais quand même répondre à cette question surprenante. Prenant le temps de sourire, j’arrête un moment mes chatouilles et lui dis en songent à ma vie passée.

-Hé bien, même si c’est très dur à imaginer je n’ai pas toujours été comme ça. Certes, j’ai toujours été aussi bruyante mais…Il était bien rare que parler, soit utilisé pour être amical avec les gens que je ne connaissais pas. Plus précisément, les hommes.

Un sentiment d’amusement mais aussi d’exaspération, m’enveloppait de tout mon être.

-Je ne supportais pas qu’un homme autre qu’Eichi et les autres me touchent et si c’était le cas…Tout partaient en vrille. En plus de beaucoup parler, j’hurlais souvent de colère et à vrai dire, je ne me gênais pas de faire chier mon monde, dans les moments où la discrétion était nécessaire. Toutefois, je restais assez tactile et je les appréciais bien..

Mon sourire finit par partir, à mon plus grand étonnement, et tout ce qui le remplaçait, fut mon sentiment m’empêchant d’être autrement que sérieuse, une fois que j’eus regardé Kuroi.

-Mais tu vas rire, pas une seule fois, je n’ai ressentie de la peine lorsqu’ils sont morts et même lorsque Eichi est parti. J’ai mené ma vie, comme si de rien n’était. Pas une seule larme à coulé, ni même un sentiment de vengeance...Et pourtant, lorsque tu es passé proche de la mort, c’est à peine si je n’allais pas sombrer dans ce sentiment énigmatique qu’est la profonde tristesse. C’est bizarre.

Je me tus un instant, après avoir tourné la tête, pour méditer sur ce que je venais de dire. Je ne ressenti ni tristesse, ni colère. Même l’exaspération et cette petite pointe d’amusement étaient parties. Je ne ressentais rien. Tout ce que j’aimerai, c’est que mes aînés me pardonnent de ne pas les avoir pleurés comme j’ai failli le faire avec Kuroi. Je ne veux pas qu’il lui arrive malheur, car Kuroi est ma vie et sans lui, je serai morte, je préférais largement le rejoindre plutôt que de rester. Mais, comme je sais qu’il ne mourra pas tout va bien. Mon cœur, le sait lui, s’il m’en assure, c’est pour ne bonne raison. Mais très vite, je récupérais le sourire et le regardais à nouveau.
-Et toi ? Tu as toujours été aussi chiant ? Je suppose que si tu es  comme cela, c’est qu’il y a un temps ou tu as été un véritable petit ange, tout mon contraire !
Je me mis à rire de bon cœur, ms révélations ne m’avaient en rien affecté. Je lui avais dis cela, comme cela. Ce n’est pas un sujet sensible, ce n’est rien d’autre qu’une conversation comme le reste !

-D’ailleurs, a autre chose à me demander pas vrai ? Cette hésitation que tu à eu en me posant cette question, me l’à bien fais comprendre. Tu peux me dire ce que tu as sur le cœur tu sais ? Et puis Kuroi, n’oublie pas un truc. Tu ne peux rien me cacher.

Mon doigt était remonté en douceur, jusqu’à son cou, que je caressais maintenant du bout du doigt. Laisser balader mes doigts sur lui, est un plaisir, surtout lorsque je sais qu’il ressent quelque chose. Je le regardais d’un air plutôt normal, j’imagine tout en gardant mon sourire, qui s’agrandissait, au fur et à mesure que je le taquinais. Je suis comme cela, après tout. Joueuse et malicieuse

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Dim 25 Juin - 23:01
J'ai envie de me frapper. Je suis vraiment trop nul. Pourquoi je me dégonfle toujours quand y a quelque chose qui m'effraie? En plus, je sais parfaitement qu'Asa va le voir directement que j'ai hésité. Elle voit tout, elle entend tout, elle sait tout. Je ne peux plus rien lui cacher désormais. Mon corps parle de lui-même quand je suis avec elle. Je ne mens plus aussi bien quand il s'agit d'elle. Pourtant des mensonges j'en ai dit des tonnes et personne n'a jamais rien remarqué, forcément avec la tête froide et mon ton identique que j'ai en permanence c'est difficile de voir au travers. Je n'ai aucun scrupule à mentir aux autres en fait, mais c'est toujours différent avec ma brunette. Je ne veux pas lui mentir, je ne dois plus lui mentir même si c'est vraiment plus fort que moi. De toute façon, mon corps ainsi que ma voix ne veule pas suivre ce que dit mon cerveau. Ma voix est hésitante, alors que mon corps lui est tendu. Raison de plus de ne plus rien lui cacher, tout est en contradiction avec ma tête qui vient encore me mettre des bâtons dans les roues. Cette petite voix qui m'empêche de faire les choses simplement. Qui me met des idées lugubres à chaque fois. Elle ne me laissera jamais tranquille. Je ne sais pas trop si tout ce qui m'envahit maintenant et vraiment mieux que lorsque je ne comprenais rien à ce que je ressentais pour Asa. Ouais non c'est moins pire. Je me fais du souci pour tout et n'importe quoi, mais j'arrive quand même à régler certains troubles par moi-même, comme les pensées que j'ai eues juste avant et si y a quelque chose qui m'embête vraiment j'ai juste à expliquer mon problème à Asa et elle me rassura en un rien de temps. Il y a deux jours, j'étais complètement en train de devenir fou, certes c'était parce que je refusais de voir la réalité en face, mais je n'avais vraiment aucune solution pour régler mon trouble, mais surtout personne à qui en parler, car je ne me voyais pas aller parler des trucs qui concernent Asa, à Asa. Au final, ça c'était régler au troisième jour grâce à une jalousie soudaine. Le soulagement que j'avais ressenti à cet instant en lui déballant tout mon sac. Bon sang, tout ce questionnement et mal de crâne alors que la réponse se trouvait sous mon nez. Ce que je peux être débile. Même à cet instant, j'ai l'impression de connaître la réponse à ma question, que je n'ai toujours pas demandée, mais ça me fait si peur que je préfère ne pas y croire. C'est complètement con. Elle aime les enfants, elle veut partager sa vie avec moi, faire tout ce qu'un couple peut faire ensemble, me semble que c'est évident, mais non, je dois l'entendre de sa bouche, sinon je vais continuer de me torturer avec ça, même si la réponse n'est pas celle que je veux entendre. Je n'aurais d'autres choix que d'accepter cela. Puis, de toute façon pour me rassurer davantage, je sais que ce n'est pas pour tout de suite, du moins sauf si cela arrive par accident, ce qui a des bonnes chances si on le refait souvent. Pas de chance pour toi Kuroï, mais tu vas devoir t'y faire, car tu ne comptes pas ne plus t'unir à elle, car tu as peur de ça.

Je veux posséder ma merveilleuse Asa encore et encore. Si je me retenais pas, c'est ce que je ferais là, à cet instant. Forcément l'avoir tout près de moi comme ça, c'est difficile de ne pas y penser. Cette jeune femme qui est toute à moi et qui s'amuse à me chatouiller. Je n'aime pas les chatouilles et pourtant je la laisse faire. Je vais la laisser m'embêter encore un peu, tant qu'elle ne décide pas d'y aller plus fort ça me va. Ce n'est pas désagréable, mon corps se détend malgré la question problématique. Je ne résisterai plus à aucune caresse qu'elle pourra me faire. Mon corps en demande, il veut la sentir tout le temps contre lui. Puis, je sais que si j'arrêtais et partirais, elle serait tout aussi frustré que moi si elle me faisait la même chose. Je suis d'ailleurs sûr en ce moment qu'elle dit que c'est quand même de ma faute si elle s'est retrouvé seule ici. J'en suis même persuadé. Ce que je m'ennuierais sans elle. Enfin, c'était un peu le cas avant. Je m'ennuyais pratiquement tous les jours quand je ne faisais absolument rien à part dessiné. Quand je devais me reposer c'était des moments vraiment très long dans ce silence pesant. Ce ne sera plus le cas aujourd'hui. Ma compagne est une vraie boule d'énergie, impossible de l'arrêter et je ne veux pas l'arrêter. Je veux la laisser s'exprimer autant qu'elle veut, l'écouter avec attention, me taquiner comme elle veut, si je peux la toucher et la câliner pendant qu'elle fait ça. Je me porterai très bien. D'ailleurs, une nouvelle idée me traversa la tête. La dessiner? Ouais, ça serait bien. Après j'ignore si elle serait suffisamment patiente d'attendre sans bouger que je termine mon dessin. C'est vrai que je pourrais la dessiner les yeux fermés, je la vois même dans ces moments dans mon esprit et encore plus maintenant que j'ai visité chaque recoin de ce magnifique corps. Enfin, peut-être bien un jour, je lui suggérais l'idée. Pour l'instant, j'ai juste envie de profiter de cette baignade glacée à discuter avec elle et à se caresser. Bien que si je récupère mon carnet je dessinerai peut-être cette magnifique image que j'avais eue sous les yeux en m'avançant vers la chute, je devrai sans doute le cacher pour pas qu'Asa tombe dessus, comme elle la fait avec les dessins qu'elle a faits de moi. Je n'ai jamais reçu de réponse maintenant que j'y pense quand je lui avais demandé pourquoi elle m'avait dessiné. Bon, maintenant je sais pourquoi et franchement je me trouve très con de ne pas avoir tout de suite compris. Encore une fois, je ne voulais pas comprendre. Maintenant je sais, elle m'aime de tout son coeur et je l'aime également de tout mon coeur. J'ai choisi d'ouvrir mon coeur à cette fille parmi tant d'autres. Elle a vu au-delà du mur que j'ai formé autour de moi pour me protéger et j'en suis bien heureux. Elle est spéciale, je ne le dirai jamais assez ! Cette fille que j'ai voulu jeter en pâture aux créatures au début. Ça aurait été la plus grosse erreur de ma vie. Comment j'avais pu vouloir faire une telle chose, alors qu'elle m'avait sauvé la vie? J'ai vraiment été méchant avec elle. Je suis même pas sûr de mériter tout ça, mais je m'en séparerais jamais. J'ai besoin de ma campagne casse pied, dont je suis follement amoureux aujourd'hui.

Mes mains étaient toujours dans son dos, caressant ces cheveux avec l'une d'elles. Son petit air boudeur me fit rire, intérieurement bien sûr, c'est qu'elle est craquante. Je l'aime comme un fou ! Mais rapidement, elle changea d'expression. Ma question sembla la surprendre. C’est vrai que c’était un peu bizarre posé là maintenant, mais j’ai vraiment envie de la connaître davantage, alors tout ce qui peut me passer par la tête je lui demanderai. Bon il y a bien le sujet sur les enfants que je dois savoir, mais je n'ai pas réussi à lui demander. De toute façon, elle a sans aucun doute remarqué mon hésitation et le revirement de la question. Je m’attends à ce qu’elle me demande de continuer, mon vieux réflexe me dit de lui mentir et sortir une tout autre question, mais je ne veux plus faire ça et je dois savoir de toute façon. Je sais bien que je ne peux pas me retenir de lui sauter dessus et je doute fortement que j’aille de la chance à toutes les fois, donc savoir à quoi m’attendre serait plutôt pas mal. Qui sait, elle en veut peut-être pas des gamins.? Bon si c’était le cas, elle ne me laisserait sans doute pas faire ce que j’ai faits hier… En tout cas, je dois y être préparé, elle va revenir là-dessus c’est évident. Malgré sa surprise, elle me souris et s’arrête finalement de me chatouiller. Un peu plus et je lui attrapais la main pour l’arrêter, je sais que ça aurait fini par déraper si elle continuait, mais ce n'est plus utile. Elle se mit ensuite à m’expliquer en détail son attitude d’autrefois. Toujours aussi bruyante, bizarrement ça ne m’étonne pas du tout, mais je restai quand même surpris d’apprendre qu’elle était peu agréable autrefois, en particulier avec les hommes. À part les fois où on se disputait, elle a toujours été gentille avec moi. Chiante, mais gentille. Devrais-je m’en inquiéter? Lui était-il arriver quelque chose avec certain homme? Je ne l’espérais pas, même si je ne peux rien changer à ça, je sais que ça me mettrait en colère. Elle poursuivit en me disant qu’elle ne supportait aucun homme ne la touche à l’exception bien sûr des compagnons qu’elle avait avec elle. C’est surprenant puisqu’elle était la première à avoir cherché un contact entre nous. Dans cette arrière-boutique, elle m’avait attiré contre elle et pourtant on ne se connaissait pas. Elle a beaucoup changer, ou bien elle a vu quelque chose de spécial en moi dès le début, je ne sais pas trop. D’un autre côté, je suis bien heureux qu’elle est apprise à se calmer et ne plus hurler dans des moments délicats… Je crois qu’elle m’aurait rendu fou d'un tout autre manière et ça n’aurait sans doute pas été en bien… Je compris bien vite qu’elle avait un caractère semblable au mien d’aujourd’hui, à l’exception du côté tactile.

Du coup, elle c’est assagit, pendant que moi je suis devenu un gros con. Je plissa légèrement les yeux en voyant son sourire disparaître pour soudainement devenir sérieuse. Qu’allait-elle me dire? Mon étonnement revint rapidement à la charge à la suite de ces paroles. Elle n’a jamais pleurer à leur mort? C’est bizarre, c’est exactement comme moi, bien que lors de leur mort j’ai ressenti un grand vide et une grande tristesse. Je n’ai pourtant verser aucune larme, tout comme elle. On réagit tous différemment à la mort des gens, il faut croire… Et pourtant mon coeur se serra en entendant la suite. Je ne veux plus qu’elle ressente un tel sentiment, c’est horrible. Je l’ai ressentit à plusieurs reprises, j’ai faillit me laisser mourir à cause de ça, je ne veux pas qu’elle souffre comme j’ai souffert… Il y a toujours un risque, mais je me dois de me convaincre qu’on s’en sortira bien. Que nous vivrons jusqu’à une mort naturel, tous les deux… Asa retrouva bien vite son sourire, ce qui eu pour effet immédiat de me rassurer. Elle me retourna la question, fallait s’y attendre, avant de rigoler. Ce soudain serrement au coeur s’envola comme par magie par ce son, mais alors que je m’apprêtais à lui répondre, elle revint sur l’hésitation que j’avais eu plus tôt. Bien sûr qu’elle a remarqué! Je ne peux plus rien lui cacher maintenant. Je peux dire tout ce que j’ai sur le coeur, mais franchement ça me fait peur. Bon au moins, elle me détend un peu grâce à ces doigts qui s’amuse joyeuse sur mon cou. Après un léger soupir, je leva les yeux pour la regarder et répondre à ces questions.

- Bon déjà non, je n'ai pas toujours été aussi chiant comme tu dis. Je n’irai pas non plus dire que j’étais un petit ange, enfin peut-être un peu quand j’étais vraiment jeune, donc avant tout ça. J’étais on pourrait dire « l’enfant-modèle », celui qui ne fait jamais de bêtise, qui est toujours calme et gentil avec ses camarades de classe et ses professeurs.

Je m'arrêtai quelques secondes. Ouais bah ça sonne un peu comme un petit ange ça… J’ai vraiment changé non? Mais le monde l’a voulu ainsi, je ne pouvais pas rester comme ça avec tous les désastres qui ont frappé.

- Après la disparition du soleil, je n'ai pas beaucoup changé. Il est évident que j’ai dû mûrir beaucoup plus rapidement après la mort de mon grand-père afin de pouvoir protéger ma grand-mère, mais franchement, j’étais naïf. J’étais sympathique avec tout le monde, sauf ceux qui voulait s’en prendre à moi et ma grand-mère bien sûr. Je n'étais pas con à ce point. Je t’avoue même que j’ai honte aujourd’hui en y repensant. Ça va te surprendre, mais j’étais beaucoup plus bavard et même si je détestais pareil les contacts à cette époque à cause de mon père, je n’étais pas fermé à l’idée de me faire des amis.

Je levai les yeux vers le ciel un instant. Ce père qui m’a fait découvrir un côté de la vie qui est horrible par les coups qu’il m’avait foutu pour une raison complètement débile et bien sûr la mort de ma famille qui m’a forcé à prendre le contrôle de la situation. Je ne pouvais plus être un enfant, sinon c’était la mort assurée pour ma grand-mère et moi.

- C’est en réalisant que je n’avais plus personne que j’ai décidé de me fermer et d’être comme je suis aujourd’hui. Ça me paraissait être la seule solution pour ne plus souffrir à cause de la perte d’une personne importantes pour moi, bien que tout comme toi, je n’aie jamais versé aucune larme à leur mort.

C’est à ce demandé si je n’ai pas fermé mon coeur depuis fort longtemps pour ne pas être capable de verser une seule larme. J’ai pleuré quand pour la dernière fois? Je ne sais même plus. Et la question qui envahit mon esprit. Allai-je en versé s’il arrivait quelque chose à Asa? Je ne souhaiterais pas que quelque chose arrive pour le savoir, si je n’obtiens jamais la réponse ça me va bien aussi… Je reportai doucement mes yeux sur Asa, alors que mes mains jouaient tranquillement dans son dos et ces cheveux. Voilà maintenant je dois lui poser la question qui tue… La question qui me fait flipper depuis un moment. Je n'ai pas le choix, je dois lui demander.

- Mais c’est vrai, je ne voulais pas te demander ça à la base. Cette question me tracasse depuis le camp. Ça va peut-être te paraître bizarre et j’aurais probablement du demandé avant de faire ce qu’on a fait. En fait… Tu veux des enfants plus tard?

Bon sang, c'est fait, mais pourtant je ne suis pas vraiment détendu en ce moment. Je ne sais pas trop si ça se voit, mais sa réponse m’inquiète. Je souhaite presque secrètement qu’elle me dise non, mais si elle me disait oui? Je vais faire quoi moi? Je peux toujours espérer que le temps change mon idée là-dessus. J’ai réussi en trois jours à changer d’avis sur l’amour. Alors rien n’est impossible.

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Mar 27 Juin - 2:30
Le caresser me fais tant de bien. Le sentir se détendre sous mes doigts, sans laisser recourt à mes pensées les moins purs. Je veux juste jouer avec Kuroi et son corps, qui réagit très bien à mes caresses, même si, on peut craindre que cela l’incite à vouloir à nouveau de moi, au point de ne pas pouvoir se retenir davantage , pour me sauter dessus, ensuite. Malgré cela, il m’est impossible de m’arrêter dans mes taquineries. La seule chose qui me rassure, dans mes bêtises, c’est de savoir que je serai toujours consentante pour lui. C’est l’unique certitude que j’ai en moi.  Mais, je pense qu’il n’est pas encore temps que nous nous sautions à nouveau dessus, alors que nous venons juste de nous réveiller de bonne heure. Et le pire dans tout ça, c’est que l’on est dehors. On aura beau dire que l’on est seule. On ne sait jamais.  Peut-être que par le plus grand des hasards, une personne passerait et si elle nous voyais dans une situation ….Des plus délicates, je crois que je rougirai de honte. Mais comme le pense Kuroi, personne ne passe par ici, puisque cette endroit, aux allures paradisiaque, reste tout de même une forêt. Et une forêt, en ces temps là, reste et restera toujours dangereuse. Ce n’était pas pour rien que le potentiel propriétaire de la petit maison, où nous nous sommes installés et que Kuroi à tué, soit justement devenu une créature. C’est triste quand même, se métamorphoser, en une chose affreusement répugnante. Heureusement que Kuroi à mis fin à ses jours. Qui sait ?  Peut-être que c’est ce qu’il souhaitais ? Mais, si ce n’est pas le cas, je suis sûre que de là où il est, cette personne anciennement monstre, se sent beaucoup mieux que lorsqu’elle était encore un monstre. C’était une libération que Kuroi lui a offert. Même si…mon compagnon avait surtout fait cela pour que nous soyons tranquilles et pour que nous puissions vivre une vie des plus paisibles. Pour cela, je ne peux que l’aimer mais…Il m’est impossible de ne pas me mettre à la place de cette personne et de ressentir…Une profonde peine. Même si, mon bonheur reste et restera toujours présent, grâce à Kuroi et sa présence. C’est drôle, je n’ai même pas ressenti de sentiment aussi profonds, pour mes camarades alors que..Pour cette chose, c’est bien différent. Peut-être parce que j’ai l’intime conviction qu’eux, au moins, ils ne se sont pas transformés en monstre ?  Et qu’ils ont pus partir, dans les cieux, en paix ? Oui, c’est sans aucuns doutes cela. A présent, ils sont décédés mais, je sais qu’ils veillent encore dur moi.  Je n’ai jamais cru à cela alors que j’étais plus jeune mais…Peut-être que cela sont eux qui m’ont aides à croiser la route de celui qui me rendrait, la plus heureuse des femmes. Et, à présent, j’aimerai le rendre aussi heureux que moi  en exauçant ses vœux les plus chers, même si je suis pas très sympathique, je veux quand même faire plaisir à l’homme de mes rêves. Celui qui hanté mes songes, et qui m’a fait devenir une toute autre personne. Une personne dont je suis gravement fière. C’est peut-être prétentieux mais…Je m’aime beaucoup,  ainsi. Je sens que j’ai mûri, grâce à lui. Et je souhaite sincèrement, qu’il soit heureux de m’avoir fait évoluer et prendre réellement conscience que la vie est précieuse. Que Kuroi m’est précieux et que je ferai tout pour le protéger. Tout. N’importe quoi. C’est comme cela,  et je suis bien heureuse de penser ainsi. Kuroi mérite amplement que l’on l’aime à ce  point là. Mais, seulement de  ma part.


J’ai envie de rire, lorsque je m’entends penser. Rire et crier de colère. Car, rien que de penser au fait que l’on pourrais, à l’avenir, s’approcher un peut trop près de lui, me rends tout juste folle dingue. Je sais que, dès malheurs, je risquai d’en faire plusieurs. Alors, pour le bien de toutes idiotes et de tous idiots qui tenteraient de séduire Kuroi, c’est en enfer qu’ils allaient tous ses retrouver s’ils touchaient, donc je préfère les mettre en garde tout de suite. Pour mon bien aussi,  d’ailleurs.  Je tiens à ma vie tranquille et paisible moi. Je ne veux rien d’autre que Kuroi soit à mes côtés et non ceux d’une autre. Il est à moi. C’est ma propriété. Je ne l’ai pas marqué au fer rouge, mais sont cœur, je l’ai relié au mien, par un fil indestructible et magnifique. L’amour. Que l’on essaye de le toucher, me rends grandement tu folle, mais assez pour que je puisse quand même prévenir les imbéciles, qui tenteraient de nous séparer. C’est dingue dingue, ce que la vie est compliqué. Mais, je suppose que je vais devoir continuer à vivre avec cela. Toute ma vie, sans doute, même si je ne le veux pas du tout. Si je sera toujours heureuse avec lui, pas besoin d’essayer de me mettre des bâtons dans les roues. Je veux continuer de vivre tranquillement ma vie en embêtant Kuroi, avec des caresses, des paroles et bien sûr, en jouant avec le feu. Ce serait amusant de voir comment il serait s’il est excité mais,  que je semble ne faire rien pour que l’on saute mutuellement dessus. Peut-être une torture mais avec une belle  récompense à la fin de ce petit jeu si alléchant. Bon dieu, je suis vraiment cruelle et, à vrai dire…cela m’amuse ! J’ai hâte de le faire souffrir un peu, et de ne pas lui laisser l’opportunité de m’empêcher dans ma quête ultime. Quoi que la quête ultime, est de mourir de vieillesse, avec lui, après avoir fait notre vie, pour ensuite se retrouver de l’autre côté et à jamais. Je suis très collante, n’est-ce pas ?  Et alors ? Il devait s’y préparer, tout de même ! Je l’avais prévenu la dernière fois !  Donc, il est censé avoir écouté et, retenu ! Du moins, il a vraiment intérêt mon petit compagnon d’amour ! Mais,  pour l’instant, tout va bien et, il ne se plains même plus. C’est drôlement surprenant de sa part, d’ailleurs. Comment a bien t-il pu se calmer aussi vite, en quelque jours ? Passant du type gravement chiant, à l’ange suprême, toutefois très perverti ?  Je n’en sais rien mais….S’il pense le contraire, Kuroi doit savoir qu’il est tout juste parfait. Je ne peux faire autrement, que de l’admirer.  Lui, et son grand parcours, semé d’embûches. Mais, dans ce long périple, qu’est sa vie, Kuroi à suivre mettre la main sur moi et peut être sûr que je le suivrai,  partout où il ira. Quoi que l’élue de mon cœur, fasse, il pourra toujours compter sur moi. Ça,  c’est plus que sur. Au lieu de me torturer l’esprit, je devrais être, en train de me relaxer, devant la chute, en compagnie de mon beau compagnon, sont le corps va parfaitement bien avec le décor. J’ai tellement envie de le toucher un peu plus. Même si Kuroi à beaucoup de cicatrices, sa peau est douce et belle. Je l’aime et, ça ne me dérange pas si ce n’est que moi, qui le vois magnifique. Les autres, n’ont pas besoin de s’extasier sur un bel homme déjà pris. Que suis-je très possessive. Et alors ? C’est pas de ma faute. Mais celle de Kuroi !  Si je n’étais pas tombée amoureuse de Kuroi, on en serai pas là mais, les choses vont très bien ainsi. L’aimer est un très joli cadeau  venu tout droit des cieux, pour une petite peste,  comme moi.

Toujours assise dans ses bras et assise dans l’eau,  je taquine encore Kuroi qui semblait vraiment hésiter à me parler de quelque chose. Tout ce que j’espérais,  c’est que ce ne soit pas grave. C’est pourquoi, je scrutant vacciné de ses réactions. Mais, quand il vint me dire qu’il ne tapas un ange et qu’il commençait à me parler de son passé, après avoir soupiré, je lui accordait alors, toute mon attention. Alors comme ça, il ne faisait pas de conneries ?  Mais c’était donc un ange ! Tout ce que n’est pas censé être le Kuroi d’aujourd’hui ou, le moi de l’époque. Je continuais de l’écouter. Avant il était plus bavard, naïf et qui veut des amis ?  Je n’arrive pas à y croire. Bon le fait qu’il n’aime pas les contacts ne m’étonne même pas mais, si j’ai bien compris, son père à dû le frapper ou un truc comme ça. Ce qui m’agace fortement. En fait,  c’est comme un traumatisme.  Non, c’est un traumatisme. Et je sais que Kuroi ne méritait pas ces coups. Mais quand il me fit comprendre qu’il n’était pas con pour être sympa avec ceux qui s’en prenait à eux plus tôt, je ne fis pas étonnée. Je préférais rester impassible lorsqu’il levait les yeux au ciel. Pour ne pas le rendre nerveux, avant qu’il ne me dise que c’est lorsqu’il s’est retrouvé seul, qu’il a décidé de se renfermer sur lui-même….Pour ne plus souffrir de la perte d’un proche. Je comprends mieux maintenant. Je me disais qu’il y avait forcément un truc pour qu’il soit ainsi. Et, je m’en veux de ne pas avoir été difficile à comprendre plus tôt. Désormais, je serai que ce n’est pas vraiment sa faute. Et puis, je lui ai promis que l’on survivrait alors, je tiendrai cette promesse. Alors que je plongeait petit à petit, dans mes songes, Kuroi me ramenait à la réalité, le, en jouant avec mes cheveux et mon dos. Il me regardais alors que je sentais qu’il n’allait pas très bien. Il va me demander quoi ? Je fronçais légèrement les sourcils, curieuse, mais sa question vint très rapidement. Là, je clignais plusieurs fois des yeux, surprise. Si je veux des enfants ?  Bien sûr !  Mais…Je sais pourquoi il me demande cela. Alors…Devrais-je lui répondre subtilement ou direct ?  Direct ça fera moins mal. J’arrêtais de jouer avec son cou, je viens juste de remarquer que je n’avais pas arrêté et le regardais droit dans les yeux, un air qui se voulait des plus normal et une voix posée.


-Oui. Oui oui, j’en veux avec toi. Mais c’est vrai qu’en ce qui te concerne, tu aurais me le demander avant. Mais de toute manière, on était pas trop en état de réfléchir.

Je baissais les yeux, esquissant un sourire, en me rappelant de cette soirée, avant de poser la tête sur lui et, en lui caressant la jambe, je dis d’une voix tranquille.

-Écoutes, c’est vrai que je les veux et que je ferai tout pour les avoir.
Au moins, il sait à quoi s’attendre.

-Mais ! Je te laisse quand même un peu de temps sauf…si on découvre que je suis enceinte, dans les deux semaines qui vont arriver.

Parce que l’on sait pas si je suis enceinte,  au final. Si je le suis, je serai heureuse mais, je veux que Kuroi le soit aussi, alors, cela me causerait quand même un gros souci. Moi, je veux avoir des monstres avec lui et je suis certaine que malgré son sale caractère, Kuroi sera un très bon père. Mieux que moi, sans doute. Malgré son côté froid, mais je ferai tout pour être la meilleure mère possible. Je finis par regarder Kuroi, tranquillement et lui souris légèrement.

-Ne t’en fais surtout pas. Tu es avec moi. On est ensemble.

Je fermais les yeux, un moment tandis qu’il me caressait tout comme moi. Je veux le détendre et je sais que j’y arriverai. Rien n’est impossible pour moi, qui aime follement Kuroi.

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Mar 27 Juin - 19:38
Je paniquais un peu intérieurement, ce qui est complètement con, car je ne peux rien changer à sa réponse ou à la situation. C’est Asa qui est devant moi, si elle me dit oui, il me sera impossible de la faire changer d’avis, c’est plutôt l’inverse qui va se passer. C’est elle qui va me convaincre de me lancer dans une aventure qui me paraît vraiment très effrayante. Une aventure avec des morveux qui vont courir partout et qui vont être bruyant s’ils ont le caractère d’Asa ou bien qui sera vraiment tranquille et désagréable s’ils me ressemblent. Je sais pas trop lequel serait mieux. Un mélange des deux peut-être? Tranquille, mais sympathique? Ouais, je crois que ça serait mieux… Enfin, parfois peu importe l’éducation qu’on donne à un enfant, ils peuvent devenir des petits monstres sur qui on n'a aucun contrôle, surtout que leur mère est légèrement incontrôlable. Bon j’ai quand même réussi à l’apprivoiser un peu, mais je sais que je ne réussirai pas et je ne veux pas non plus lui dicter tout ce qu’elle doit faire afin qu’elle reste sage. Ce ne serait plus elle, ça ne serait plus Asa si je la contrôlais complètement et qu’elle se montrait entièrement docile. Je n'ai aucun mal à donner des ordres à tous les autres, mais pas à Asa, bon si ça venait par arriver, je suis sûr que j’aurais tendance à vouloir lui donner des ordres, mais je sais qu’elle fera la sourde oreille. Elle est comme ça et c’est comme ça que je l’aime. Au moins, il y a un truc qui me fait plaisir, c’est qu’elle se laissera sans doute toujours faire, lorsque je voudrais la toucher et l’embrasser, tout comme moi d’ailleurs. Puis, je suis prêt à tout pour qu’elle soit heureuse, mais je n’ai pas envie non plus qu’elle pense que je fais ça uniquement pour elle et que j’aimerais pas cet enfant si on en a un, un jour. J’ai peur d’en arriver là et peur de ne pas aimer cet enfant qui est le nôtre. Normalement, je devrais l’aimer puisque ce sera une partie de ma tendre compagne, mais je découvre des nouvelles choses chaque jour sur moi, alors c’est effrayant de penser que peut-être que je ressemblerai peut-être à ce père que je déteste tant. Je ne crois pas en arriver là, mais je sais et je ne peux le nier, je lui ressemble déjà beaucoup malgré moi. Je ressemble à cette ordure qui m’a frappé et qui a déjà frappé ma mère à cause de la colère. Je suis colérique tout comme lui. Je suis mauvais tout comme lui. Je lui ressemble beaucoup trop à mon gout et même physiquement. D’après ce qu’on m’a dit, la relation avec ma mère était un vrai rêve au début avant qu’il ne perde les pédales et disparaisse… S’il m’arrivait la même chose? Bon sang, un nouveau truc auquel je m’inquiète. M’imaginer frapper mon enfant et même Asa me paraît impensable. Je n'ai jamais lever la main sur elle, même en étant dans une colère noire, alors je ne pense pas que ça arrivera, mais le temps change les gens et j’en suis la preuve. Enfin, non… Je ne dois pas penser à ce genre de choses, j’ai perdu beaucoup de monde important dans ma vie, je ne ferai pas ce genre de chose. Puis, si j’ose le faire, je suis certain qu’Asa va me foutre la raclée de ma vie pour me faire comprendre à quel point je suis con, alors bon. Je ne deviendrai pas comme cet homme. J’aimerai Asa et cet enfant de tout mon coeur si on en arrive là. Je ferai en sorte d’être le meilleur père pour lui, même si je doute fortement de mes compétences dans ce domaine.

Je dois surtout être aussi le meilleur compagnon pour Asa. Elle mérite tout ce qu’il y a de mieux et qu’on l’aime à la folie, mais uniquement de moi bien sûr. Je crois que je me débrouille plutôt pas mal pour l’instant. Non je ne me vante pas, mais elle semble vraiment heureuse en ce moment et surtout hier quand je repense à nos ébats. Bien que je doive pas trop y repenser, sinon je risque de retomber dans le même état que la veille à vouloir lui sauter dessus et lui faire des choses peu angéliques. Il faut bien laisser un peu de temps s’écouler pour que les choses soient encore meilleures plus tard. De toute façon, je ne sais pas pour elle, mais j’ai vraiment trop froid pour l’instant, bien que ça ne m’empêche pas de profiter de ces douces caresses qui taquinent toujours mon cou. Je me demande si je devrais pas m’inquiéter un peu. Cherche-t-elle à me provoquer en faisant cela? Ça ne m’étonnerait pas d’Asa, je suis sûr qu’elle serait capable de m’exciter et me laisser poireauter pendant un long moment à essayer d’avoir plus. Ce serait vraiment frustrant, mais par chance ces caresses sont toujours innocentes pour l’instant, alors tout va bien, on n'a pas à s’inquiéter de quoi que ce soit. De toute façon, on est à l’extérieur, aucune chance que je me laisse aller ici, même si nous sommes seuls. Puis, si elle me fait ce genre de coup, elle peut être sûr que je répliquerai de la même façon la prochaine fois. Ça se joue à deux ! Notre vie sera fort mouvementée, mais c’est très bien. Je ne veux pas d’une vie ennuyeuse comme avant. C’est impossible avec ma brunette de toute façon. J’ai vraiment de plus en plus hâte de voir ce qui nous attend. De vivre cette seule vie que nous avons et bien sûr la poursuivre avec elle ensuite, une fois notre heure arrivée. Même si, je me demande s’il y a quelque chose après la mort. Franchement après l’expérience traumatisante que j’ai vécue après avoir été mordu, c’est une bonne question, ce n’était que le néant à ce moment. Enfin, je préfère espérer plutôt que mourir normalement nous amène dans un endroit meilleur et que je serai en compagnie de l’élue de mon coeur, mais aussi ma famille. Ma famille que j’aurais aimée pouvoir lui présenter. Je suis sûr qu’ils l’auraient aimé et qu’elle les aurait aimé aussi. Un jour peut-être. Qui sait? Pour l’instant, je dois vivre. Vivre avec ma belle et merveilleuse Asa. Que je garderai pour moi et moi seul. Je n’irai pas l’enfermer dans une pièce non plus, je suis fou d’elle, mais je ne l’empêcherai pas de sortir. Bien que j’empêche n’importe qui de l’approcher de trop près et de lui faire du mal. Je serai son prince grincheux. J’ai vraiment changé, j’ai l’impression de retrouver une partie de moi qui a disparu depuis fort longtemps. Mais bon, je ne suis pas le seul. Je ne m’étais pas imaginé que cette jeune femme avec un caractère si explosif serait dans mes bras aujourd’hui. Je ne m’en plaindrai jamais, elle est parfaite.

Pourtant, je redoute quand même sa réponse. Je reste silencieux et l’observe tranquillement alors que j’attends sa réponse avec impatience. Je l’impression de déjà connaître la réponse, mais bon j’ai besoin de l’entendre de sa bouche. Ça va me rassurer? Je sais pas, mais au moins ça sera clair. Mes mains continuaient tranquillement leur caresse, alors qu’une fois de plus elle était surprise par ma question. Je me rappelai ma propre réaction face à cette question qu’elle m’avait posé dans le café. Bien qu’à ce moment-là nous n’étions pas ensemble et j’ai explosé de rage tout de suite après. Elle arrêta finalement de jouer avec mon cou pour me regarder droit dans les yeux avant de me répondre tranquillement que… Oui, elle en veut. C’est évident Kuroï, ne fais pas ton surpris. Tous les signes étaient là, fallait être con pour ne pas le voir. Elle me confirma tout de même que j’aurais probablement dû demander d’abord, mais qu'en même temps nous n'étions pas en état de réfléchir. Forcément, je me voyais mal aller lui demander au beau milieu de nos ébats. Ça aurait légèrement cassé l’ambiance, du moins surtout pour moi. Je sentis sa main aller jouer doucement avec ma jambe alors qu’elle souriait en posant sa tête contre moi. Ça aussi je m’en doutais… Mais du coup… Les? Elle en veut combien de mioches? Un seul ce n’est pas assez? Enfin, on verra ça plus tard, ce n’est pas le plus important. Elle poursuivit rapidement en m’expliquant qu’elle me laissait un peu de temps, bien que si on découvrait qu’elle est enceinte dans les semaines qui suivent, je n’aurai pas vraiment le droit à ce temps. J’allais devoir m’y faire, je n'ai pas le choix, c’était le risque à prendre pour m’unir à elle. Je relevai les yeux vers elle lorsqu’elle me regarda de nouveau me sourire et me dire de ne pas m’en faire. Que nous sommes ensemble. Ceci réussit à calmer légèrement la peur qui me prenait. Elle a vraiment un don pour m’apaiser. Tant que je suis avec elle, tout ira bien. J’ai quelqu’un sur qui m’appuyer en cas de soucis, je ne suis plus seul. Je m’avançai légèrement pour aller capturer ces lèvres pendant un petit moment avant de reculer afin de la regarder.

- Oui. Mais je t’avoue que ça me fait un peu flipper cette histoire en fait.

Au moins, elle le sait, bien que ce soit entièrement de ma faute, je n’irai jamais mettre la faute sur Asa pour un truc pareil. Certes, elle m’a excité, mais c’est moi qui ai voulu toujours plus, alors je dois assumer ce qui va se passer. Puis, qui sait… Ce ne sera peut-être pas si mal d’avoir un enfant un jour? De toute façon, Asa n’abandonnera jamais l’idée. Elle sait ce qu’elle veut, contrairement à moi. L’une de mes mains alla jusqu’à sa joue pour la caresser avec douceur, je poursuivis de mon ton toujours calme.

- Mais je ne veux pas que tu crois que je regrette ce qu’on a fait à cause de ça. Peu importe ce qui arrive, je serai heureux, car je suis avec toi.

J’allai à nouveau prendre ces lèvres pour un rapide baiser. Je souhaiterais quand même un peu à l’intérieur que rien n’arrive dans les prochaines semaines, je ne suis pas prêt du tout pour l’instant. Je l’entourai une nouvelle fois de mes bras.

- Je ne sais pas pour toi, mais je suis en train de geler sur place. Ce n'est pas le moment d’être malade.

Après ces paroles, je l’attrapai doucement afin de la soulever avec facilité alors que je me relevais pour sortir de cette eau froide. Une fois les pieds sur terre, je la posai devant moi. J’attrapai finalement mes vêtements que j’avais amené pour m’habiller. Je crois que si c’était vraiment possible, on passerait nos journées à se caresser. Je serais sans doute resté dans cette eau à profiter du moment, mais j'ai aucune envie qu’elle tombe malade. Il y en aura pleins des moments magiques comme ceux-là à l’avenir ! Il faut juste être patient !

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Ven 30 Juin - 17:33

Je me sens si bien en ce moment, mais…J’ai quand même peur que Kuroi flippe. Qu’il flippe, au point de prendre ses jambes à son cou. Je sais que ce n’est sûrement pas facile pour lui, d’entendre que je souhaite avoir des enfants, de lui. Mais, s’il m’a posée la question, ce n’est que pour entendre ma réponse et, sans aucuns doute, confirmer le fin fond de ses pensées, puisque je suis sûre qu’au fond de lui, il savait que j’en voulais, des gamins, de lui. Enfin bon, même si j’ai été directe, ce n’est que pour que cela soit violent sur le coup, et qu’ensuite, la douleur passe très rapidement. Je suis très certaine que c’est ce qu’il préfère, ou du moins, qu’il aurait préféré à une réponse se voulant subtile, mais qui, j’en suis sûre, serait un bon gros échec. Ouais, je suis très nulle pour la subtilité, lorsque cela traite sur un sujet aussi complexe que le souhaite d’avoir des minis-créatures, dans les pattes. Kuroi ne semble pas du tout confiant, pour avoir des enfants, mais en ce qui concerne cela, je ne suis pas très inquiète. Je sais qu’il s’y fera avec le temps, bien qu’il risque fortement d’être aussi compliqué, qu’il l’a été au début de notre relation. Mais, on pourra dire que sa réticence s’est très vite évaporée. Avec les enfants, ça pourrait être la même chose avec ses enfants. De plus, je pense que ça petite ou grande, réticence pour les enfants, lui vient de son père, que je maudirais si, je n’oubliais pas qu’il restait le père de Kuroi. Les coups qu’il s’est pris, lui ont sûrement provoqué un traumatisme. Je ne suis pas une experte en ce domaine, mais, j’en suis persuadée. Je ne sais pas s’il le sait mais, ce qui est sûre, c’est que c’est restée ancré en lui. Pauvre Kuroi. Toutefois, je ne le plaindrais pas. Je ne veux pas m’apitoyer sur le sort de Kuroi, comme si ce n’était qu’un pauvre humain que la vie à maudit. Kuroi à une très belle vie qui l’attends, il à été privé de son père, mais il ne sera jamais séparée de moi. Je m’en suis déjà fais une promesse, mais, il le sait ça, du moins, il à juste intérêt. Sinon, les coups vont partir. Il comprendra avec ça non ? Et puis, en réalité, je ne lèverai pas la main sur Kuroi, pour une tel raison. Je l’aime bien trop, pour le frapper sans raison, et je préfère largement passer mon temps, à l’embrasser et le serrer contre moi, au point de lui couper, avec amour, la respiration, mais je ne veux en aucuns cas le frapper. Il est trop important pour moi, même si parfois, il en mérite, des bonnes gifles. Mais pour l’instant ! Il ne fait rien et, il n’a pas intérêt à faire quelque chose d’idiot ! Parce que, il faut se l’avouer, Kuroi se comporte parfois comme un enfant et, c’est parfois, très problématique. Autant que moi, et mon côté assez « bruyant », selon lui et son « grande gueule, là » qu’il m’a lancé, il y a deux ou trois jours, je l’ai pas oublié ! Je l’ai même encore, en travers de la gorge ! J’aime Kuroi, au point d’en devenir folle mais…Sincèrement, il mériterait des baffes pour ce qu’il m’a dit. Enfin ! Ce n’est bien grave, si ? Maintenant, lui et moi, on est en couple ! Nous avons franchi le cap et en plus de ça ! Nous sommes tous les deux prêts à avoir beaucoup de tout petits monstres, aussi mignon que moi, qu’invivable, comme Kuroi ! Ok…on va arrêter les plaisanteries, parce que dire que Kuroi est prêt ….C’est l’une des plus grosses blague de tout l’univers. Non ! Rien ne peut se juger assez hilarante, pour pouvoir se mesurer à elle. Sincèrement, je savais très bien que Kuroi n’était pas encore prêt, et qu’il ne voulait sûrement pas d’enfants…Pour l’instant. Oui, je dis bien pour l’instant car, il va devoir se faire une raison : je veux mes créatures à moi. Et qui viennent se lui ! Alors, forcément, Kuroi est l’atout indispensable pour y parvenir et…Je ne reviendrais pas sur ma décision. Je veux ces enfants. Je veux porter les enfants de Kuroi, en moi. Ce n’est certainement pas une autre femme qui, en aura droit, à des enfants provenant de lui. Toutefois, quand on y pense….Si Kuroi à eu des rapports sexuelles, avec bon nombres de ces femmes, qu’il a rencontré au camp, peut-être serait il déjà père, s’il n’a pas trouvé un moyen de se protéger ? Quand j’y pense, mon cœur se serre, mais…C’est possible. Alors, je prie pour qu’il n’ait eu aucuns enfants, et que les seuls venant de lui, seront aussi les miens. Ben ouais ! Pourquoi des femmes auraient le droit d’être enceinte et d’être heureuse, comme la compagne d’Eichi, et moi non ? Ce serait pas croyable ça ! Mes enfants, je les auraient mais, seulement de Kuroi. D’ailleurs, je me demande à qui ils ressembleront le plus. A Kuroi ? Non ! On serait foutu sinon, et pas moyens de discuter avec eux. A moi ? Kuroi pleurera sûrement, dis ça venait à arriver. Mais, mieux vaut il être sympathique comme moi, que pénible comme Kuroi, non ? Je ne sais pas ! Mais, j’imagine ! Contrairement à lui, je suis plus ouverte au monde, et j’ai toujours vu la vie comme autre chose qu’une simple source de problème, sans se non plus, l’adorer. Je le dis, ils seraient parfait s’ils étaient comme moi ! Sans me vanter bien sûr.


Je n’ai pas envie de me stresser alors je suis là, détendue dans les bras de Kuroi, à goûter aux délices et aux joies, de l’eau glacial, qui semble toujours refroidir un peu plus, au point que mon corps trêve un peu. Mais….Je me sens si bien, ici. Le corps de Kuroi, me fais oublier tout ce qui est mauvais pour ma bonne humeur et mon bien être. L’amour de Kuroi et son corps, c’est tout ce dont j’ai besoin, pour vivre une vie de rêve, dans un monde de merde. J’aime tellement ce crétin que, je ne pourrais plus m’en séparer. Il m’appartient après tout. Et puis, c’est le seul à qui je peux vraiment tout dire, sans craindre qu’il me juge et qu’il ne me déteste. Kuroi représente tout pour moi. Il est l’icône de l’attention, le symbole de l’attraction, et le roi qui a conquis mon cœur. Bon dieu ! C’est tellement gênant de pensée comme cela ! Il ne doit pas savoir que je pense ainsi de lui ! Sinon, je deviendrais aussi rouge qu’une tomate bien mûre. Je sais très bien qu’il est conscient de l’amour que je lui porte, mais , je ne pense pas qu’il est au courant que je traduis mes sentiments profonds, de la sorte, le concernant. Je n’ai pas envie qu’il se marre, non plus ! Sinon, je risquerai de m’enfuir dans une autre galaxie. En pleurant et en hurlant de honte ! Cependant, Kuroi n’est pas méchant alors…Tout ira bien ! Comme le disaient, quelques mètres cubes groupe, afin de m’encourager, lorsque les choses n’allaient pas vraiment, sois parce que j’avais une bêtise, sois parce que…J’avais encore fais une bêtise . Oui, il y a beaucoup de choix, hein ? Ben, c’est n’est pas vraiment ma faute, jeep suis née comme cela ! Enfin, j’imagine puisque je ne me suis pas vue naître. Mais, vu ce que me racontaient, les membres du groupe, cela confirmait tous mes propos. Ouais, je me connais un peu trop bien. Kuroi à dû sûrement être étonnée lorsque je lui ai décrit mon « ancien moi ». Même si, je suis encore bruyante et dynamique, je pense que ça a du le choquer, le fait que je sois si turbulente et que je criais pour un rien. Si ça avait été toujours le cas, en ce moment même, quelque chose me dis que Kuroi serait certainement en train d’essayer de me trucider, plutôt que de me câliner comme un bel amour, et complètement nu en plus. Heureusement que mes aînés étaient là, pour me dire qu’il était temps que je grandisse dans ma tête, afin d’arrêter d’eau sera plus d’ennuis, que l’on en avais déjà. Ma lumière, mes cris…très mauvais mélange, Dirais-je. Mais, malgré tout, j’étais comme cela et..Au moins, j’ai changé et Kuroi m’aime.


Alors que je réfléchissais longuement à notre avenir, Kuroi vint membres dernier après s’être avancé. Je me laissais faire. Il se détendant un peu. C’était bien. Je sais que cette histoire le fait flipper comme il le dis mais….On a du temps devant nous. Je l’écoutais parler à alors qu’il prenait ma joue pour la caresser de son habituel douceur et me fis que je n’avais pas à regretter nos ébats. Mon cœur bondit. Toujours heureux. Toujours avec moi. Je lui souriais en hochant la tête avant de le laisser m’embrasser à nouveau. Je l’aime tant. Je veux rester comme ça avec lui. Mais…L’eau. L’eau me glace ma peau et ce crétin me le fait remarquer. J’allais cou onéreux alors qu’il me fit sortit de l’eau. Non mais quel imbécile celui-ci ! Enfin bon, ce n'est pas grave, tant que l'on resteven ensemble. Je me retiens quand même de faire une moue boudEusebio, une fois mes vêtements saisies tout comme lui que j'essayais d'enfiler assez rapidement. Rien à faire que ce soit devant lui, il m'a vu dans une tenue...Plus légère. Voir plus que légère. Une fois cela fais, je lui lançais un regard curieux

-Bon, que fait on Kuroi ?
Je clignais des yeux en me regardant. Je ne veux pas le quitter.
-J'ai envie que l'on passe encore du temps ensemble !
Je lui souris, toute contente pour la simple raison qu'il était avec moi et lui saisi la main, une fois proche de lui. Le regard qui, je pense, faisait ressortir toute ma bonne humeur. Les jours passés avec Kuroi, ils sont toujours parfait. Quoi qu'il se passe. Je veux être avec lui.

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Ven 30 Juin - 22:45
À peine je fus sorti que je commençai à avoir froid à cause du léger vent qui se faisait sentir. Bon je ne regretterai pas l’eau glaciale, mais je regrette un peu de ne plus être tout près de ma magnifique Asa et ne plus pouvoir profiter des douces caresses qu’elle me faisait, mais bon on ne pouvait pas rester à patauger dans cette eau pendant une éternité non plus. Il n’y a pas que le risque d’être malade en restant là, mais aussi mourir d’hypothermie. Bon je vais peut-être un peu loin, mais d’un côté c’est la réalité qui menace en fait tous les survivants dans ce monde froid. Combien de fois j’ai failli y laisser ma peau l’hiver, car je n’avais pas de feu? Je ne sais même pas. Bon là on cherche un peu les problèmes en restant aussi longtemps à discuter, tout en se cajolant comme si rien n’était. Comme si nous étions seuls au monde. Asa et moi. Ce n'est pas faux après tout, il n’y a surement personne à des kilomètres à la ronde. Il n’y a personne d’aussi fou que nous qui vient s’aventurer jusqu’ici, sauf peut-être pour échapper à des créatures. Les bois sont pratiques pour ça. Enfin, ça serait vraiment bien que ça reste comme ça. Que ce petit coin de paradis ne soit jamais trouvé par qui que ce soit d’autre que nous deux. Puis, franchement je n'ai aucune envie qu’on nous trouve pendant que nous faisons des choses très peu… Recommandable. Déjà ça serait très embarrassant, alors… Le premier qui met le pied ici, il se prend une balle dans la tête. Quoi? C’est brutal? Mais je m’en fous complètement. Je n'ai aucune envie qu’on me dérange, alors que je suis sur un petit nuage avec Asa. Puis personne ne pose les yeux sur ma Asa qui est toujours toute nue. Il y a que moi qui ai le droit de la voir dans une tenue si légère. En fait, j’aurais sans doute le réflexe de me mettre devant elle pour la cacher si quelqu’un débarquait, surtout si c’est un homme hein, même si je suis dans la même situation qu’elle au final. Peu importe mon accoutrement, sans vêtement ou très peu, on ne regarde pas Asa, un point c’est tout. Bon, je suis vraiment bizarre, car du coup c’est moi qui serai exposer aux yeux de cette personne. Avant de se prendre une balle dans la tête bien sûr ! Ça serait donc pour un très court instant, alors ça ne dérange pas. Je suis vraiment d’une violence quand je veux, la preuve se trouve justement là devant mes yeux. J’avais amené mon pistolet avec moi au cas où. Je m’en sépare absolument jamais, je le mets toujours à porter de main. Ce serait con de n’avoir rien pour se protéger peu importe comment on se sent en sécurité. Rien n’arrivera à Asa si je reste toujours vigilant. Très vigilant, car je suis sûr qu’elle n’aurait pas bougé tout de suite si je ne l’avais pas tiré hors de l’eau. Il faut que je prenne soin d’elle en tout temps. En tant que couple, c’est ce qu’on doit faire, s’occuper l’un de l’autre. Je ne veux pas qu’elle tombe malade parce qu’elle serait rester beaucoup trop longtemps dans cette eau froide. En plus, ça serait désastreux si elle était déjà enceinte en plus. Il ne faut pas trop que j’y pense, je vais me mettre à nouveau à flipper. Les prochaines semaines vont déterminer la chose. Enfin, je me suis jamais autant préoccupé de quelqu’un depuis la mort de ma grand-mère, ça me fait vraiment drôle, mais impossible de m’empêcher de vouloir le bien-être d’Asa. Je veux que son bonheur.

Son bonheur… Avoir des enfants. Finalement, je continue d’y penser. J’ai bien peur de n’être jamais entièrement prêt à ce genre de choses. D’ailleurs, ça toujours fait partie de ces idées d’avoir des mioches ou bien en voyant la compagne d’Eichi elle s'est dit qu’elle en voudrait aussi? Non, je ne crois pas que ce soit ça. Elle m’a posé la question sur les gamins bien avant de savoir pour cette femme. A-tel toujours eut dans l'idée de trouver quelqu’un et de fonder une famille? D’après ce qu’elle m’a dit sur elle d’autrefois, j’en doutais fortement. Elle n’appréciait pas vraiment les hommes autres que ceux de son groupe. Enfin, elle a changé, alors son idée là-dessus à surement changer aussi et tout le contraire de moi qui m'est fermé au monde, elle veut vivre une vrai vie, comme elle aurait pu avoir avant tout ça. Bon, c’est ce que je veux aussi maintenant, grâce à elle, sinon à en ce moment, je serai encore plongé dans des pensées sombres, mais surtout seul. Bien que je suis pas trop sûr pour les enfants. Combien elle en veut au juste? Je crois que ceci va m’envahir l’esprit pendant un certain temps. Un seul c’est déjà pas mal… Je dirais même trop. J’espère qu’elle n’a pas dans l’idée d’en avoir tout un tas, parce que ça sera un gros non. Un non qui risque sans aucun doute de passer dans le vent avec ma merveilleuse brunette. J’ai réussi à trouver une personne plus têtue que moi et jusqu’à maintenant, je n'ai pas vraiment refusé ce qu’elle me demandait… Comme lorsqu’elle m’a demandé de la porter. Soit je retrouve ce côté trop gentil d’autrefois, soit… Je deviens soumis… Je préfère me dire que je suis gentil… Tant qu’elle m’accepte comme je suis, ça me va. De toute façon, elle va me le dire directement si elle a un problème avec mon comportement, elle est directe. À part pour mes crises de colère, elle n’a jamais rien dit à ce sujet, alors tout va bien. Elle m’aime et je l’aime. Même si je sais vraiment pas finalement, si ça aurait été une bonne chose de se rencontrer plus tôt. Si mes propres enfants me donnent l’impression que je vais m’énerver, faut s’imaginer une gamine que je connais pas qui hurle et attire l’attention dans les pires moments. Elle m’aurait grave fait chier. Ça n’aurait pas été très beau à voir… C’est surprenant qu’elle fût comme ça, en même temps de ne pas l’être. Je crois que je m’attendais un peu à découvrir un tel comportement chez la Asa d’avant, bien que pourquoi personne ne faisait rien pour l’empêcher de faire ces bêtises? Peu importe, aujourd’hui, à part quelquefois, elle ne me fait plus chier, sa bonne humeur j’en ai besoin à chaque instant. Au moins, je sais que si elle ne parle plus, c’est qu’il y a un problème !

Ah bah voilà, au moins mes vêtements ne sentent plus la mort depuis que je l’ai est trempé dans l’eau. Il ne faut pas que j’oublie de déplacer ce corps plus loin avant qu’il ne sente encore plus mauvais. De plus, la cabane non plus ne sent plus aussi mauvais. Depuis que le feu est allumé l’odeur horrible était disparu, en tout cas, je n’ai plus rien sentit de bizarre lorsque Asa m’avait rejoint dans la cabane… Il faut dire aussi qu’après notre petite conversation je n’y pensais plus du tout. J’étais beaucoup trop occupé et surtout passionné par la découverte de ce corps magnifique, qui si ne quitte pas tout de suite mon esprit il va me rendre dingue encore une fois. Je suis vraiment heureux de l’avoir trouvé celle-là. Bon c’est elle qui m’a trouvé plutôt. Cet ange sortit de nul part que j’aime vraiment plus que tout et à qui je peux tout confier sans crainte, même si c’est toujours difficile pour moi. Franchement avec la façon dont je me comporte, avec la tête neutre, on ne dirait pas que je serais du genre à penser à ce genre de truc. Je crois que ça la surprendrait beaucoup de connaître mes pensées. Par chance, elle ne peut pas. Bref, une fois que je fus rhabillé. Ça fait d’ailleurs un bon moment qu’on est resté nu tous les deux. Forcément, on a eu tous les deux la flemme de remettre nos vêtements pour sortir et aussi dormir. On n'est vraiment pas possible. En plus, la température se fou complètement de ma gueule, je n'ai pas vu une seule belle journée en deux semaines avant la rencontre d’Asa et voilà que maintenant aucun nuage ne vient obscurcir le ciel et la lune. Pas de pluie, juste un tout petit peu en partant du camp des survivants, mais ça c’était rapidement arrêté. Bon, il y a eu une grosse tempête la première journée et un peu de brouillard la deuxième, mais en général le temps fut clair. On dirait qu’il fallait juste qu’on se rencontre pour que tout s’éclaircisse, un peu comme mon état d’esprit, passé de la tristesse et la colère à la plus grande des joies. Pourtant, je me demande ce que nous allons faire maintenant. J’ai encore envie de profiter de ces moments seul avec Asa, je veux pas retourner en ville, alors que nous venons juste d’arriver ici. Elle me posa d’ailleurs la question tout en me disant qu’elle voulait encore passer du temps tous les deux. Je la regardai doucement, alors que j’avais moi aussi fini de remettre mes vêtements. Mes nombreuses couches de vêtements. J’ai chaud au moins ! Je ne m’étais pas gêné de tourner les yeux vers elle, lorsqu’elle s’habillait. Ouais, bah désolé d’être un gros pervers. Enfin, elle me prit la main tout en me souriant comme à son habitude. J’aime tant ce sourire et elle semble si heureuse. Je me tournai doucement pour lui prendre l’autre main toujours en la regardant.

- On sera toujours ensemble tu sais.

C’est vrai que nous pourrons probablement ne pas être toujours que tous les deux. À part une situation qui l’exige, je ne me séparerai jamais d’elle. Je ne peux pas. Alors nous aurons tout le temps qu'on veut. Grosse différence avec ce que je pensais il y a deux jours. Je me mis pourtant à réfléchir plus sérieuse à ce que nous pourrions faire en tournant la tête vers les alentours. Ça va surement pas lui plaire ce que je vais dire.

- Allons explorer le coin, juste au cas où et on pourrait ramasser du bois au passage.

Après cela, je lâchai l’une de ses mains pour commencer à marcher vers une partie de la forêt qui semblait plus dégageait. En même temps de me rassurer entièrement, ça nous fera faire une petite balade dans la forêt main dans la main.

- Après si tu as une meilleure idée, je t’écoute.

Pourquoi ça sonne bizarre dans ma tête cette phrase? Probablement parce que je suis pas bien et que cette femme me rend fou. J’avais doucement tourné la tête vers elle pendants quelques secondes pour lui dire cela. Mon regard était toujours neutre, mais tout comme Asa je crois que ma bonne humeur se reflétait dans mes yeux. Oui, je suis le plus heureux des hommes maintenant et ça ne changera plus, car j’ai Asa à mes côtés et je sais qu’elle ne me quittera pas.

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Lun 21 Aoû - 16:49
Si cela ne fait que quelques secondes que nous ne sommes plus dans le petit bassin, occupée à nous câliner et à profiter de notre temps libre à deux, cela me paraît déjà loin et je n’ai aucunes envies de faire quelque chose de déplaisant, comme une occupation nécessitant de trop gros efforts et, bien sûr, qui m’éloigne de Kuroi, même d’un tout petit écart. Je veux rester collée à lui, tel un petit animal ne voulant se détacher de sa mère. Sauf que, Kuroi est lon d’être ma mère, mais mon compagnon. Dans tous les cas, je crois qu’il aurait été une mère insupportable pour moi, beaucoup plus jeune et que là, j’aurai réellement regretté d’avoir un parent encore en vie. Je suis bien contente que ce soit mon partenaire, ce qui signifie bien plus pour moi, que n’importe quels autres liens que puisse avoir un humain. C’est clair que Kuroi est certainement l’un des êtres les plus détestables en ce monde, si l’on ne juge que sur son apparence, mais finalement, c’est l’un des plus adorables. Du moins, pour moi c’est le plus adorable et le seul que je veux à mes côtés. L’amour c’est un gros mélange d’incompréhension et de merveilles. Et je suis bien heureuse d’avoir eu la capacité d’ouvrir mon cœur à une autre personne. C’est vrai que la façon dont j’agis, à bien sûr ses inconvénients et attire souvent  des soucis, notamment avec ma « grande gueule » comme le dit si bien Kuroi, mais cette nature qui me force à m’ouvrir au monde, m’a permis de connaître les plaisirs de l’amour. Ce serait con d’y échapper. Cela fait parti de la vie. Me voir parler comme une personne âgée me fait drôle. A croire que je connais tout de la vie et que j’ai de l’expérience. Mais je suis loin de tout ça, j’ai encore beaucoup de chose à découvrir. En compagnie de Kuroi, l’amour de ma vie qui risque, sans aucuns doutes, de m’en faire voir de toutes les couleurs, mais qui sait et sera toujours pimenter ma vie, qui fut trop « tranquille » jusqu’ici. Bon, même si je dis cela, j’aimerai bien éviter ses colères et ses crises, un maximum. On dit qu’un couple sans disputes ne dure pas, mais moi, je sais très bien qu’il peut durer même sans cela. Après bon, Kuroi est du genre à s’énerver facilement et à se vexer pour un rien. Je l’ai bien compris au cours de ces quatre jours, passés à ses côtés. Je n’ai qu’à pouffer de rire ou, tout simplement rire, pour que ce dernier semble le prendre mal mais, ne le dis pas. Quoi qu’il semble l’être un peu moins depuis un petit moment, il faut quand même que je vérifie cela pour être sûre qu’il a un peu changé. C’est drôle de voir à quel point Kuroi est un être délicieusement imparfait, mais qu’il fait de son mieux pour me rendre heureuse. Il est vraiment à croquer. Non, en fait, il est plus que cela, mais aucuns mots n’est assez puissant pour décrire l’amour que je lui porte et la perfection qu’il incarne, bien que cela soit complètement opposé à ce que j’ai dis de lui. Mais je suis comme cela, et lui aussi. Un être incompréhensible et pourtant adorable, c’est Kuroi Ame. Mais enfin, ça je ne le lui dirais pas, sous peine de mourir très rapidement.


Je ne sais pas pourquoi lorsque je pense à cela, j’ai envie de rire. Sans doute parce que les réactions de Kuroi sont juste hilarantes et que même lorsqu’il est agacé, je ne peux pas m’empêcher de l’embêter. D’ailleurs, je devrais être ne train de l’embêter en ce moment même, puisque ce dernier m’a fait sortir de l’eau, et même s’il a fait ça pour mon bien, je ne suis pas contente. Je ne sais pas ce que l’on va faire par la suite mais, j’espère que ce sera amusant sinon je vais ronchonner tout le long du trajet. Et j’ai pas envie de ronchonner, parce que je suis avec Kuroi. Mais ce sera plus fort que moi ! Oui, c’est vrai que je suis un peu capricieuse, mais avec lui, c’est un peu comme si..C’était un signe d’amour. Oui, c’est ca. Un signe d’amour étrange. Je sais très bien que Kuroi fera attention à mes moindre changement d’humeur et c’est pour cela que je me fais très exigeante. Je me sens comme une princesse à ses beaux yeux bleus azure.  J’aime cela. Je reste une gamine, je sais. Mais je sais également que je ne changerai jamais ou du moins, pas de sitôt . Mais Kuroi m’en dure malgré tout, et je ne peux que lui être reconnaissante. « Il n’est pas si désagréable en fait » Si j’avais vu dans le futur,  plus tôt , c’est ce que j’aurai dis ou plutôt penser. En attendant, je me contente de regarder les main de Kuroi,  que j’ai prise. J’aime bien les tenir. Je sais que Kuroi est à côté de moi. D’ailleurs, le voilà qui se tourner vers moi pour me dire que nous serions toujours ensemble. Je sais Kuroi, je le sais ais-je envie de lui dire. Pour rien au monde je me séparerai de cet homme qui est ma tendre moitié. Même si il sera se montrer chiant parfois, il fait mon bonheur et je l’aime comme il est. Je lui souris avant qu’il ne me présente le programme. Je me met alors à bouder. Chercher du bois et inspecter la forêt ?  Oh nan ! C’est pas amusant ça ! Je veux pas !  Et le voilà qui lâche une de mes mains en me disant que si j’ai un meilleur idée, je devrais le lui dire. Enfin, je l’ai pris comme ça. Et il commence à marcher en ne lâchant pas la main qui le tenait encore, ce qui me fait sourire. Ça c’est génial !  Je le regarde un instant joyeusement, il semble être un dans le même état d’esprit que moi.

-Oui j’ai une idée !

Je ris un moment sans comprendre pourquoi et lui dis en lui faisant l’un de mes plus beaux sourire, mais en battant aussi des cils !
-Je peux chanter tout l’amour que j’ai pour toi ?
Sans attendre, je m’exécutais alors que nous marchions encore. Je chantonnais un simple « Je t’aime » que je répétais en boucle. J’ai une jolie voix quand même !  On dirait une enfant par contre. En espérant qu’il ne se foutent pas de ma gueule !  Mais je n’ai pas vraiment le temps de penser à ça. Voilà que je me trémousse doucement sur le rythme de ma chanson, bougeant tout doucement mes reins et marchantoi tout de même Une vraie petite folle mais m’arrêter serait contre ma nature.  Et je chante mon amour !  Mais je mis fin au bout d’un moment à ce petit spectacle en lançant un petit « fin ! » pour ensuite embrasser la joue de Kuroi à qui je tenais encore la main. Puis je le regardais, toute contente.

-Alors alors ! C’était comment ? Ne suis-je pas sexy ?

En réalité, j’ai envie de pouffer de rire face à tant de conneries de ma part. Mais j’ai envie de dire ceci : c’est la faute à Kuroi !
Pendant ce temps, je me contente de balancer nos mains comme le ferai un enfant, enjouée comme d'habitude. J'aime cette journée !

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Mar 22 Aoû - 17:43
Je regrette déjà d'avoir quitté notre petit coin douillet, qui était le canapé, pour venir marcher ici. Franchement qui aurait cru que je deviendrais accro à ce point à ce genre d'activité avec Asa? Pas moi en tout cas. Ou tout simplement accro à Asa tout court. Parce que ouais, j'arrive même pas à lâcher sa main, alors qu'on avance dans la forêt. J'ai vraiment changé, du moins je trouve. Je ne sais pas pour Asa, peut-être qu'elle pense la même chose? Si c'est le cas, j'espère qu'elle ne déteste pas ce changement de ma part. Après comment détesté quand la personne qu'on a connue avant était désagréable et horrible? J'aime bien m'insulter, mais je sais comment je suis et je ne peux me qualifier comme quelqu'un de "sympathique" surtout quand on vient tout juste de me rencontrer. Asa elle pourrait entrer dans cette catégorie sans problème... Elle m'a sauvé après tout et quoiqu'lle soit aussi têtue que moi, elle ne sait jamais vraiment montrer détestable. Agaçante, mais pas détestable. Tant mieux, sinon on ne serait sans doute pas ici à se tenir la main et partager ces moments agréables. Des moments agréables qui me paraissent malheureusement déjà très loin. Bon, il y en aura d'autres c'est évident, ce n'était pas le dernier, sauf si au détour d'un arbre on se fait soudainement tuer, mais je doute que cela arrive ici. Nous serons toujours ensemble et partagerons toutes sortes de choses, même si certaine m'inquiète énormément. Je dois y faire face, je n'ai pas le choix. Puis connaissant Asa, elle ne me laissera pas le choix de toute façon, alors je dois me faire à l'idée au plus vite. Elle va sans doute me faire la gueule si je lui refuse quelque chose... Je commence à bien la connaître maintenant, même si ça ne fait que quatre jours, mais on n'a jamais été séparé pendant ces quatre jours, alors on pouvait en apprendre des choses l'un sur l'autre, même si je ne sais pas tout. Malheureusement. Enfin, c'est une petite princesse. Ma princesse.

Une chose est sur cette tâche ne lui fera pas plaisir ! Ramasser du bois, quoi de plus chiant, même-moi ça me fait chier, mais on n'a pas trop le choix, elle sera heureuse plus tard quand on retournera dans la cabane pour se reposer. Je me doute pas que je risque d'être le seul à proposer ce genre de truc nul, mais bon entre cette grande gamine et moi, je crois que je suis le plus sérieux ou du moins je suis celui qui devra s'occuper des détails pour notre survie. On ne fait pas toujours ce qui nous fait envie dans la vie, surtout quand on est obligé de survivre. Avant c'était plus souvent possible, mais plus de nos jours. Dommage, car si je m'écouterais, je ne serais pas là, je serais peut-être resté dans l'eau avec Asa ou bien retourner dans la cabane avec elle. Mais non, je suis là à chercher du bois et vérifier les lieux, car... Voilà pas le choix. Plus j'y pense, plus j'aimerais qu'elle voie se monde lumineux dans lequel j'ai vécu, il y a fort longtemps. Il a ces inconvénients c'est sûr, mais on ne risque pas sa vie uniquement pour aller se chercher de la nourriture. Je dois arrêter d'y penser, ça va me faire déprimé, si le soleil doit revenir un jour, alors ça arrivera, mais pour l'instant on doit vivre avec ce que l'on a. Aucun doute que je vais m'amuser avec elle, elle ne manque pas d'imagination. Tant que je ne viens pas tout gâcher avec mon humeur imprévisible tout ira bien. Notre vie se portera bien, elle me l'a promis. Elle ne peut pas mourir et me laisser. Asa a réussi à percer ce coeur de pierre, je ne veux pas qu'il se referme de nouveau par sa disparition. Du moins, je doute que cela soit le temps d'arrivée. Bon... On arrête les idées noires. J'en ai marre de toujours repartir là-dessus. Elle est là, juste derrière moi, elle me sourit. Je l'aime, elle m'aime. Tout va bien. On sera inséparable.

Je fus contraint de m'arrêter lorsque la voix d'Asa se fit entendre derrière moi. Je me tournai vers elle, alors qu'elle m'annonça avoir une idée. Ce qui est sûr c'est que ça ne pourrait pas être plus ennuyeux que la mienne. Après, ça ne se compare pas vraiment, ma proposition est plutôt basique pour notre survie. Je pouvais m'attendre à tout avec ma chère brunette, elle ne cesse jamais de me surprendre celle-là, mais surtout elle est imprévisible. Ce n'est pas grave, c'est pour cette raison que je suis tombé amoureux d'elle, alors je ne vais pas me plaindre de l'idée qu'elle allait me sortir. Son rire résonna dans la forêt alors que j'y comprenais pas trop. Elle me prépare quoi là? Je devrais peut-être m'inquiéter de la suite? Bien que son sourire magnifique était toujours présent, empêchant ainsi de m'inquiéter pour ce qu'elle préparait. Mais... C'est quoi ce battement de cils? J'eut rapidement ma réponse. Chanter? Quoi? Elle se mit à chanter devant mon regard qui démontrait parfaitement de la surprise cette fois. Je ne dis rien et la laissai s'exprimer, bien qu'il n'y ait rien de très recherché dans les paroles, cela fit chaud au coeur de la voir mettre autant d'effort pour démontrer son amour pour moi. Évidemment si elle m'avait fait ça, il y a quelque jour, je me serais foutu de sa gueule carrément, mais pas aujourd'hui. Même si aussi surprenant que cela était, je la laissai poursuivre, l'observant alors qu'elle commença à bouger au rythme de sa chansonnette. Elle s'arrêta après un moment et vint embrasser ma joue en me demandant comment cela était. Franchement, surprenant c'était la première chose à laquelle je pensais. Tellement surprenant qu'un rire s'échappa de ma bouche. Oui oui, c'est vrai. Moi, Kuroi Âme rigole pour la première fois, d'une façon sincère je dois le préciser. Ce n'était pas méchant, tout le contraire. Plutôt surprenant ça aussi non?

- Bon sang Asa, tu n'arrêteras jamais de me surprendre.

Je me calmai finalement avant de m'avancer vers elle. C'était quand la dernière fois que je n'avais pas ris comme ça? Une éternité. Oh ça oui. Je ne m'en souviens même plus pour être honnête. J'ai l'impression qu'un gros poids disparaît de mes épaules, en fait depuis qu'Asa est à mes côtés comme ma compagne, j'ai l'impression d'être libéré. Cette sensation, je ne veux plus qu'elle parte et pour cela je dois la garder près de moi. Je posai doucement une main sur sa taille afin de capturer rapidement ces lèvres avant de la regarder dans les yeux.

- J'ai adoré, tu étais magnifique.

Je la serrai finalement dans mes bras. Cette fille est vraiment unique. Sexy? Ouais, en fait je dirais qu'elle l'est toujours à mes yeux, faut assumer d'être un pervers hein. J'allai doucement lui chuchoter quelque chose à l'oreille ensuite.

- Mais ne croit pas que je te laisserai t'échapper à la corvée. Il faut ramasser du bois quand même.


Je me reculai doucement pour la regarder de nouveau dans les yeux. Bon, j'étais tout de même convaincu que j'allais finir par me taper le boulot tout seul, mais si elle me sort des trucs comme ça pour me surprendre et bien c'est une belle récompense. Je n'ai pas besoin de grand-chose il semblerait. Tout ce qui vient d'elle est parfait à mes yeux.

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Ven 8 Sep - 16:34
Oh, on dirait bien que je suis un peu essoufflée. En même temps, me déhancher sur le rythme de ma voix n’est pas quelque chose de très reposant et pour être honnête, la baignade m’a assez fatiguée. Certes, je ne suis pas dénuée de force, mais assez pour souffler constamment suite à mon petit spectacle, en l’honneur de mon bien-aimé. Je ne sais pas de quel manière il va réagir, mais Kuroi sait se montrer plutôt imprévisible, quand il le veut. C’est vrai que de nature, il est plutôt grognon mais réagit plutôt bien à mes petits moments de folie mais je ne peux jamais être à cent pourcent sûre de la réaction, que je pense qu’il aura par la suite. C’est assez hilarant de ne pas savoir de quel façon se dernier va réagir mais, j’aime bien en découvrir toujours un peu plus sur lui par ses faits et gestes alors, ça ne me dérange pas d’être dans son esprit et ne pas prévoir chaque chose qu’il dira ou fera. Il ne le sait peut-être pas, mais Kuroi est et restera sûrement, un mystère à demi-résolu. Si je lui dis cela, je ne suis pas sûre qu’il comprendra ce que je veux lui dire mais enfin bon, moi je sais ce que je veux dire par-là et peut importe ce qu’il est, je l’aimerai toujours autant. C’est bien le seul qui me fait me sentir aussi bien, je ne sais pas si il en est conscient, mais je devrais sans doute le lui dire un moment ou un autre, pour qu’il comprenne à quel point il est l’élément qui fait ce que ma vie est, en ce moment même. Pour être clair, il représente clairement ma vie, c’est dingue, je n’aurais jamais parié qu’un jour je dirai cela d’une personne que je n’ai rencontré qu’il y a quatre jours, mais quatre jours ont été suffisant pour que sache qu’il est l’homme de ma vie. Et ça, il est obligé de le savoir, je ne le lui répéterai jamais assez même si cela fait que je parlerai beaucoup, voir quasiment toujours. Mais ça n’a pas l’air de le déranger, comparé au premier jour qui marquait finalement le début d’une grande rencontre. Ouais, m’insulter de grande gueule ça m’a fait un choc. J’aurai encore boudé si ce qu’il lui était arrivé avec cette charmante créature. Je la remercie d’ailleurs de là où je suis même si je l’ai tuée. J’espère qu’elle me pardonnera. De toute façon elle n’était même plus humaine et je suis sûre que c’est ce qu’elle aurait voulu que je fasse si elle était encore en vie. Au moins, avant de crever, elle aura servi à quelque chose en ce qui concerne ma relation avec Kuroi. C’est vrai que ça peut paraître un peu bizarre de penser comme ça mais bon, sans ça j’aurais continué de lui faire la gueule, mais qui sait ? Peut-être que nous aurions peut-être fini en couple ? Mais ça aurait quand même pris un peu plus de temps. Et ça, c’est tellement nul. Je remercie donc encore la bestiole.


Et puis, je suis complètement sûre que Kuroi pense comme ça, il est aussi dérangé que moi, donc ça ne fait pas l’ombre d’un doute. Il n’y a pas de honte à avoir, sinon, ce serait regretter tout ce qui s’est passé et je crois que j’ai pas vraiment le droit de regretter ça, après mon bain avec Kuroi et bien sûr, notre petite soirée aussi bien amusante que passionnée. Oh, je frémis d’excitation, rien que par le fait d’y penser ! Je crois que je ne pourrai pas faire autrement que de ressasser ce souvenir, pendant un bon moment ! Mais n’est-ce pas génial ? Il a su créer en moi, un souvenir qui ne partira jamais. Et qui ne fait autre que de me faire sourire et de devenir joyeuse. Je suis devenue une femme après tout. Grâce à Kuroi. Quoi que…J’ai quand même garder le même caractère et, je ne sais pas si cette positif. J’espère qu’il ne me trouve pas lourde, Kuroi. Ce serait vraiment atroce mais, jusqu’ici, il ne s’est plains de rien. C’est rassurant. Il a beau être un homme détestable aux yeux des autres survivants, mais en réalité, il est super tolérant ! Un peu comme un grand frère, comme Eichi. Mieux vaut pas que je compare ces deux là devant Kuroi, il risquerait de grogner, tant il est jaloux. C’est mignon quand même. J’aime bien lui appartenir…et puis, je réagirai comme cela si un des fille l’approchait et je ne sais même à quel point ma jalousie se manifesterai. Après tout, il est ma propriété. Il est hors de question que quelqu’un le touche. C’est mon blonds aux yeux bleus. Celui qui sera le père de mes enfants. Oui, « mes ». Je pense que Kuroi à compris que je lui faisais passer un message à travers mes paroles et il n’est pas question que je change d’avis. Ce sera mignon savoir des petits êtres comme Kuroi et qui seront en même temps les miens. Une partie de deux personnes. C’est pour ça que j’aime les enfants. J’ai hâte d’en avoir, contrairement à Kuroi. Mais enfin ! Étant maligne, je saurai le client convaincre. Ouais ! J’y crois.


Alors que je scrutant chacune de ses réactions. Ce que je vis, me laissais figée sur place, les yeux grands ouverts. Kuroi venait de rire. Oui, il a bien fait ce bruits que je fais très souvent à ses côtés. Un rire différent de la dernière fois. Il riait de bon cœur en le disant que c’était surprenant et que j’étais magnifique. Non seulement mon cœur fit un bond à son baiser et le contact de sa main sur ma taille, mais je ne pus retenir énorme sourire qui me fit mal au joue, tant j’étais heureuse d’avoir pu faire sourire mon compagnon. Il était si différent de la première fois où je l’ai connu. Il est merveilleux son rire. Je veux le revoir. Encore et encore . Même s’il m’a chuchoté que je devais quand même me taper une corvée. Je soupirai et lui dis en le regardant dans les yeux.

-Oui « mon maiiiiitre »

Je gonflais les joues, en lui tirant la langue, l’entourant de mes bras, collant ma tête contre son ventre, heureuse d’être si près de lui.
-Tu as un magnifique rire. Kuroi. Je t’aime.
Je levais la tête pour le regarder avant de le laisser et de le contourner pour chercher du bois. En sifflotant, je parcourait les alentours et finit par trouver au bout de quelques minutes, des morceaux de bois assez gros pour la drôle de machine dans la salle et en pris trois. Je gardais l’équilibre tant bien que mal et me rendis à notre petit chez nous, sans l’aide de Kuroi puisque je voulais me débrouiller seule et lui montrer que je pouvais être responsable. Cela semblait durer une éternité, passant mon chemin à râler sans laisser Kuroi m’aider une seule fois et déposait les morceaux de bois à côté de la machine à faire du feu, le laissant faire son boulot et une fois terminé, Je rentrais à la maison, exténuée et me laissais tomber sur le canapé où nous nous découvrions l’un l’autre, la veille. J’en ai beaucoup fait je trouve ! Alors il n’a rien à dire. Je soupire, les yeux clos sans pour autant dormir et attends patiemment que Kuroi ait fini de faire ce qu’il avait à faire. Je le veux près de moi, je n’aime pas qu’il soit loin de moi! Mais…En repensant à son rire, toutes angoisses disparaît et laisse place à du soulagement et de la joie…

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Ven 8 Sep - 20:49
Bon sang, je n'ai jamais autant rigolé dans toute ma vie. Enfin, j'avoue n'avoir pas eu de moment très drôle dans ma vie. Les meilleurs moments datent tout de même lorsque j'étais encore un gamin, avant tout ça donc. Puis peut-être les rares occasions où j'avais trop bu et que je me souviens encore, mais bon jamais autant que cette fois. Quand tout a commencé, c'est une suite de malheurs qui s'enchaine, de moins jusqu'à aujourd'hui. Aujourd'hui, je suis heureux, car j'ai trouvé la personne pour moi. Une personne parfaite et qui j'espère n'arrêtera jamais de me surprendre de la sorte. Bien que ce soit évident qu'Asa n'a pas fini de me sortir ce genre d'idée. Si je suis imprévisible, elle l'est tout autant que moi. En quatre jours, elle m'a surpris j'ignore combien de fois et bien qu'au début ce n'était pas toujours rose, maintenant je ne trouve plus ça désagréable, j'ai même plutôt hâte de voir ce qu'elle va me sortir la prochaine fois. Je suis bizarre, oui je sais. Ça arrive pas souvent que quelqu'un aime les surprises et ce n'est pas mon cas normalement, mais avec ma brunette c'est et ça sera toujours agréable. Elle est surprise, sans le moindre doute. Comment ne pas l'être en voyant l'être le plus froid rigoler de bon coeur ainsi? Je le suis moi-même, mais ça fait tellement de bien de se libérer. Finalement, il n'y a pas que mes crises de colère qui sont imprévisibles, mais contrairement à ça, je me sens bien. Forcément, mes crises ne m'apportent que plus de tristesse ou de colère, donc ça ne se compare pas.

Du coup, je me demande si je devrais pas la surprendre autrement que part mes réactions... Bon, faut pas compter sur moi pour faire ce qu'elle a fait non plus. Me déhancher et chanter c'est un non catégorique. Elle risque sans aucun doute de se foutre de ma gueule, puisque d'un, je danse pas et finalement je risque de lui faire saigner des oreilles en chantant. je n'ai jamais essayé, mais je ne m'attends pas a un résultat très concluant, je n'ai pas ce genre de talent. En tout cas dans les trucs artistiques de ce style pas vraiment. Je peux toujours la surprendre avec mes dessins et peut-être un autre truc, mais trouver un piano dans cet univers merdique, je crois que j'aurais vraiment de la chance et j'en ai jamais eu. Puis de toute façon, ça fait tellement longtemps que je n'ai pas joué, là aussi je risque de lui péter les oreilles, ou peut-être pas, j'avais un talent pour ça étant enfant, je n'ai surement pas perdu ça. Bref, peu importe j'ai d'autres talent, survivre et tuer, ça, aucun problème, ce n'est pas mal non? Bon ce n'est pas très glorieux et en plus j'ai failli me faire tuer ya quelque jour... Tout ça parce que j'ai traité Asa de grande gueule. La pire erreur de ma vie. Je ne le ferai plus maintenant, je sais qu'elle est prête à me faire la gueule très longtemps si je lui dis ça. Après, je peux toujours essayer de la calmer en l'embrassant. Quoi? Ça marcherait peut-être ! Faudrait que j'essaye si cela arrive un jour ! Malgré toute l'horreur que cela m'a fait vivre sans cet évènement tragique, on ne serait pas là aujourd'hui. Ça nous a rapproché tous les deux, même si j'ai eu la peur de ma vie en sombrant dans le néant. J'aime cette femme, j'aime Asa, c'est ma vie, ma famille et j'espère pouvoir vivre des moments comme ceux-là pendant encore plusieurs années.

J'observais Asa dans les yeux, alors que celle-ci soupira doucement avant de m'appeler mon maître et de me tirer la langue. Je levai les yeux au ciel, sans pour autant perdre ma bonne humeur. Cette fille n'est pas possible, mais c'est elle que j'ai choisie pour partager ces jours de fou et je ne la changerais pour rien au monde. Elle m'entoura de ses bras et ainsi se coller contre moi, je fis de même pour la serrer un peu plus. Elle me dit que j'ai un magnifique rire avant de me dire je t'aime et malgré tous mes efforts ces mots ne sortirent pas de mes lèvres pour lui dire que je l'aime en retour. Je lui avais pourtant dit la veille, mais c'était sur le coup de l'émotion, le dire comme ça, c'est une tout autre histoire. Je la serrai un peu plus avant de la laisser me contourner. Je me tournai pour la regarder. Elle commençait déjà à ramasser du bois. Finalement je n'aurais peut-être pas besoin de me taper entièrement cette corvée? Je la suivis pendant un instant alors qu'elle prenait du bois et voulue lui offrir mon aide, mais me résigna en voyant qu'elle semblait vouloir se débrouiller toute seule. Elle essaye de me prouver quelque chose? Un sourire discret se glissa sur mes lèvres en la voyant à l'oeuvre, elle se débrouillait plutôt pas mal et ne semblait pas trop éprouver de difficulté. Je m'attelai à faire autre chose, tout en restant non loin d'elle pour deux raisons, déjà je n'ai pas amené de lumière et je risque de ne pas y voir grand-chose sans sa lueur et je ne tiens pas à m'éloigner trop loin d'elle et la laisser seule dans cette forêt. Elle ne se perdra pas, je le sais, j'ai plus de chances de me retrouver perdues avec aucune lumière et surtout risquer une nouvelle transformation. J'ai froid dans le dos juste à penser à cette horrible expérience. Je me suis pas fait chier une seule fois à me procurer du feu, sauf dans la cabane et au camp des survivants, j'avoue que ces pratiques en même temps d'être un vrai enfer cette lueur.

J'arrivais à l'entendre se plaindre pendant sa tâche et je retins de nouveau sourire de se dévoiler. Elle n'a pas fini de se plaindre avec moi. J'espère qu'elle est prête, mais bon ça sera que de courte durée ait chaque fois. On passera des moments bien plus joyeux plus souvent qu'à faire des corvées de ce genre. On plutôt je l'espère. Je m'attelai à la tâche, posant quelque piège fait de ma main au cas ou où et délimitant un périmètre. On n'est jamais trop prudent, ou c'est moi qui suis trop prudent je sais pas. Je revins ensuite vers la cabane où Asa devait attendre maintenant après sa tâche. J'avais moi aussi ramené quelque morceau de bois au passage. J'entrai après un moment et la vis sur le canapé. Je mis le bois avec le reste avant de me pencher doucement pour embrasser Asa sur le front.

- Ne me dit pas que ça a pris toute ton énergie ! Ce serait dommage.

Bon faut vraiment que je fasse attention à ce que je dis, ça sonne bizarre... Comme là. Tant pis, c'est dit. Je me retournai ensuite pour me pencher et mettre du bois dans la cheminée. Je sentis comme une brulure au niveau de ma morsure, je serrai les dents face à cette douleur que je ressentais à chaque fois que je suis trop près du feu. Les créatures n'aiment pas le feu, c'est peut-être pour ça? Je me reculai finalement pour m'asseoir au sol le dos appuyé contre le canapé où Asa s'était installé en lâchant un soupir et tenant mon bras douloureux. Je relevai la manche de ma veste afin de voir mon bras. Étrangement, j'ai ce besoin de voir si cela ne ce n'est pas répandu. Ce n'est pas le cas, par chance... Ma négligence et ma connerie, m'ont causé un souci de plus, mais je n'ai que moi à blâmer.

- Tu le savais que je pouvais être sauvé quand j'ai été mordu?

Pourquoi je demande ça maintenant? Je n'en sais rien. J'avais envie de savoir. Si comme moi elle ignorait si cette rumeur qui circulait dans les camps était vrai, elle avait pris un gros risque. Prendre un tel risque pour un inconnu désagréable. Vraiment je suis surpris et vraiment heureux qu'elle ne mais pas abandonnait à mon sort ce jour-là. Je suis heureux que cet ange soit tombé sur moi.

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Sam 9 Sep - 16:44
Reprenons notre souffle. Je suis tellement fatiguée, que je pourrais m’endormir n’importe où, que je sois à l’extérieur ou comme en cet instant, dans notre petits nids parfait. Je l’attend. Je l’attends sans patience, je le veux tellement près de moi. Sans doute parce que j’ai peur qu’il lui arrive quelque chose, mais peut être parce que je veux tout simplement retrouver mon compagnon à mes côtés , afin de le câliner et l’embrasser, comme bon me semble, sans qu’il ne dise quoi que soit. Je suis dépendante de lui alors, on ne peut pas réellement m’en vouloir. S’il n’était pas entrée dans mon pauvre petit cœur, je ne serai certainement pas comme cela, mais il est hors de question que je revienne en arrière. Kuroi est mon petit grand soleil, j’ai vraiment besoin de lui et je suis heureuse de n’éprouver des sentiments si intense que pour lui. Contrairement à lui, je sais pertinemment que je peux lui dire tout ce qui me passe par la tête, que je n’aurais aucun soucis à lui hurler mes sentiments les plus forts, à son égard et que je lui montrerai nuits et jours, l’amour que je lui porte, de bien des manières. Je suis consciente que lui dire ou exprimer mon amour pour lui, lui fais grandement plaisir même si, monsieur Kuroi ne peut pas encore me dire clairement qu’il m’aime. Au moins il me l’a dis hier et j’en suis heureuse. Malgré la fatigue, je constate que je peux penser à des choses si importante pour moi et qui nécessite quand même, une partie de lucidité. Cela signifie que cela me tiens vraiment à cœur et que même si mon corps s’endort petit à petit, en l’absence d mon prince aux cheveux blonds, celui-ci reste et restera toujours ancré dans n’importe lesquels de mes pensées. J’en suis devenue complètement raide dingue. C’est très surprenant, comme peu choquant. Surprenant le fait que je me sois attachée aussi rapidement à quelqu’un mais, prévisible le fait que mon amour passionné, grandisse de jour en jour. De minutes à secondes, tant il clairement attachant et craquant . C’est grâce à lui si j’ai découvert le plaisir d’être aimée passionnément, en plus. Parce que oui, je ne doute aucunement de son amour et je sais qu’il n’est pas le type d’hommes qui aime voir ailleurs. Il me le montre vingt quatre heures sur vingt quatre. Il est tellement câlin en réalité. Je ne peux pas m’empêcher de vouloir le serrer contre moi et lui répéter à quel point il est mignon. Je ne peux pas m’empêcher de sourire. J’aime penser à cet adorable démon angélique. Même dans mon état actuel. Et c’est tant mieux. J’ai au moins la force de faire quelque chose. Je me demande d’ailleurs pourquoi je suis autant fatiguée. Est-ce vraiment du à mes travaux ? Non, pas sûr. Je ne suis pas malade. Sans doute la baignade qui a pompé mon énergie vitale. C’est chiant.


Je bascule la tête sur le côté. Kuroi ne pouvais pas s’empêcher de me suivre alors qu’il faisait son boulot. Sans doute parce qu’il ne voulais pas risquer de se transformer en monstre ou tout simplement parce qu’il est protecteur ? Sûrement les deux, et je ne lui reproche rien. Il a ses droits, surtout d’avoir peur après ce qu’il lui ait arrivé. Une situation qui ne se serait sûrement pas produit si je l’avais aidé plus tôt. Dur dur de retenir un rictus à ça. Je me sens tellement responsable de son accident. Mais au moins, je sais que je le protégerait toute ma vie. Il représente mon existence. Personne ne doit se permettre d’y toucher. Sinon, cela fera très mal et pas seulement. Penser à cela me met en rogne. Et mes poings se sert instinctivement. Je ne dois pas m’énerver pas maintenant. Kuroi n’est pas loin et nous sommes en sécurité. Il installe des pièges. Inspire…..Expiré…Mon dieu. Je deviens impulsive. C’est mauvais et je dois faire attention. Profiter de ma journée avec Kuroi et imaginer notre futur magique. En attendant qu’il revienne, je me laisse aller dans mes songes et rêve de lui, de moi et de les anciens camarades. Ils l’auraient sûrement aime pour son caractère protecteur mais l’auraient enquiquiné pour son côté sauvage. Ah. Le voilà qui est revenu. Mais je n’ouvre pas un œil. Mon cœur est rassuré. Il m’embrasse sur le front et le voilà qui s’emballe. Toutefois j’ouvre u œil a sa phrase douteuse. C’est dommage ? Dans quel sens ? Maintenant que je sais que c’est un pervers . Je fais attention ! Mais cela ne me dérange en rien. Même si il souhaitait sûrement se moquer de moi avant de s’installer à mes côtés. Lorsqu’il m demande si j’étais a courant pour mon don, j’ouvrais complètement mes yeux et posais ma tête sur ses genoux, pensive.

-Non. Pas vraiment. J’en avais entendu parler donc j’ai tentée mais je n’étais pas très sûre.

Je lui fis un petit clin d’œil, avant de lui caresser la joue.

-Mais qui ne tente rien n’a rien, petit ange.

Je ris en silence avant de retirer ma main en douceur.

-J’ai fais ce que je devais faire et je ne regrette rien. J'ai découvert tellement de choses à tes côtés. L'amour, le sentiment de se sentir aimé. J'aime tellement cela et tes petites attentions.
Oui. Même pas ses sautés d’humeur. Étonnant ?

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Dim 10 Sep - 20:01
Bizarrement, ça fait du bien de s'asseoir et ne plus être inquiété par ce qui nous entoure. J'aimerais que ce soit ainsi tous les jours, rester ici, cacher avec ma merveilleuse Asa. Ce serait le paradis, c'est tout ce don j'ai besoin pour être heureux en réalité. Asa, un peu de nourriture et un petit lieu de tranquillité. C'est la belle vie. C'est trop bizarre de dire un truc pareil, alors qu'il y à peine trois jours, je repoussais fermement tout rapprochement avec quelqu'un. Elle a réussi à complètement me changer grâce à sa persévérance. Si j'aurais été à sa place, moi j'aurais abandonné rapidement en tombant sur une personne comme moi. Enfin bref, je me sens bien et surtout je me sens bien avec Asa près de moi. Elle a l'air terriblement épuisée, finalement cette journée fut plutôt épuisante. Je ne suis pas franchement fatigué personnellement, je me sens plutôt... Détendu. C'est étrange quand même vu que je viens de passer plusieurs heures à faire le tour de notre petit repère afin de poser des pièges en cas de problèmes. J'ai aussi été dans l'eau glaciale qui pourrait m'avoir volé mon énergie. Mais non. Notre baignade ne m'a pas vidé comme elle semble l'avoir fait avec Asa. Bon il y a aussi le fait qu'elle n'a pas voulu de mon aide pour ramasser ce tas de morceau de bois. Du coup, c'est surement ça qui l'a vidé plus. Elle voulait vraiment me prouver quelque chose? Je sais pas, mais en tout cas elle est têtue de ne pas vouloir d'aide alors que ça lui a pris toute son énergie. Franchement Asa, tu n'es vraiment pas possible. Enfin bon, je l'aime comme ça et je n'ai aucune envie qu'elle change, de toute façon je suis pas mieux, je n'aurais pas demandé d'aide, même si j'aurais eu des problèmes. D'ailleurs, c'est exactement pour ça que je me suis retrouvé dans la merde jusqu'au cou quand nous étions en ville. Voilà le résultat, je me suis faits mordre, j'ai été sauver par un ange une deuxième fois et nous voilà réunis dans cette petite cabane perdue au beau milieu d'une forêt en périphérie de la ville. D'ailleurs, elle a sauvé par deux fois une personne qu'elle ne connaissait pas vraiment et qui était désagréable. Elle a risqué sa vie deux fois pour moi et nous n'étions rien l'un pour l'autre. Qu'adviendrait-il maintenant si ma vie était en danger? Je ne pourrais et ne réussirais jamais à la convaincre de me laisser. Elle ne m'écouterait même pas de toute façon. Voilà un autre truc sur quoi m'inquiéter maintenant, mais je sais que je ne serais pas mieux si elle était en danger. Elle est devenue tout pour moi en si peu de temps. Asa, est énervante, têtue et franchement bavarde. Mais c'est ma Asa, elle est à moi et n'a personne d'autre et je ferais vraiment tout pour elle.

Mais vraiment, elle a l'air complètement crevée. Elle n'a pratiquement pas réagi et pas du tout a mon petit commentaire stupide. J'aurais sans doute dû fermer ma gueule, c'est douteux comme phrase. J'ai assumé d'être un gros pervers, je dois continuer et puis je ne crois pas que cela la dérange vraiment. Elle m'a l'air tout aussi perverse que moi. Bon sang, on est vraiment deux détraqués. Bon après, ce n'est pas si grave. C'est parce que nous, nous ressemblons qu'on doit s'entendre aussi bien non? Deux têtes dures. Bref, j'étais silencieux, observant doucement ma morsure à mon bras. Elle m'énerve, j'ai envie qu'elle disparaisse complètement, mais c'est impossible. Peu importe le temps qui va passer auprès d'Asa, ça ne partira jamais complètement, je le sais et je le sens. Je suis coincé avec cette marque qui risque d'en effrayer plus qu'un s'il la voyait et qui risque de m'agacer à chaque fois que je serai proche d'un feu, mais également de m'inquiéter. J'ignore tout de cela après tout, le don d'Asa, personne ne sait d'où il sort et pourquoi certaines personnes l'on n'est pas d'autre. C'est inutile de se poser la question, je n'aurais aucune réponse aujourd'hui. Par chance, je ne suis pas assez con dans un froid pareil de porter un chandail à manches courtes. Ma veste et ma chemise la cache, je n'aurai pas ce problème. Après ma question, je baissai les yeux vers elle lorsqu'elle bougea. Elle ouvrit les yeux et vint poser sa tête contre mes genoux. Alors tout comme moi, elle ignorait si cela allait marcher, elle a pris un gros risque, mais je ne vais pas commencer à lui faire la morale maintenant, Asa m'a sauvé et c'est tant mieux. Sa main vint ensuite caresser ma joue pendant un instant avant qu'elle ne reprenne. Je l'écoutai en silence. Elle ne regrette rien. Cela me rend heureux qu'elle ressente cela, après tout j'ai peur d'être toujours aussi froid avec elle sans le vouloir. Ces paroles me rassurent grandement. Ma main alla doucement se perdre dans ces cheveux. Je les aime tellement, c'est fou.

- Je ressens la même chose. Depuis notre petit séjour au camp, je me sens... Libéré. Je ne sais pas trop comment l'expliquer. Mais grâce à toi je me sens bien pour la première fois, depuis fort longtemps.

Jamais, je ne me suis sentis ainsi avant. Tout ça grâce à elle. Je ne regrette absolument rien de ce qui est arrivé. Cette morsure, mon comportement désagréable, sa grande gueule. Ça m'a mené ici aujourd'hui. Ma main continua de caresser ces cheveux sans que je ne la quitte des yeux.

- Je te l'ai jamais dit, mais merci de m'avoir sauvé dans ce cinéma.

Un sourire apparut sur mes lèvres quelques instants. Oui, je l'avoue et le dit de haute voix ! Elle m'a sauvée !

- Tu veux peut-être dormir? Tu as l'air épuisée.

Ma main se déplaça tranquillement jusqu'à sa joue. Cette femme est merveilleuse.

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Lun 11 Sep - 15:59
Je me sens si bien sur les genoux de Kuroi. Il est confortable et utile. En fait, Kuroi c’est un peu « l’homme à tout faire ». Il s’occupe de notre sécurité, des tâches ménagères en quelques sorte et surtout…Il m’offre toujours ses doux baisers et ses caresses toutes tendres. Que demander de plus avec lui ? Bon, c’est vrai qu’il ne faut pas oublier son côté désagréable et ce côté si asocial qu’il a, mais…Il sait toujours se rattraper donc, tout va bien. Je sais qu’à l’avenir, si je lui fais la tête, il sera quoi faire. C’est tellement génial de se faire désirer par les gens, mais surtout par l’homme que l’on aime et que l’on désire par-dessus tout. Par contre, je ne veux pas que l’on ait à se faire la tête, donc il a intérêt d’être irréprochable. Déjà que je fais un effort de mon côté pour être la femme idéale et qui l’aime plus que n’importe qui. En temps normal, je n’aurais rien fais, je me serai contentée de le suivre comme un petit chien et de le regarder faire en me disant « bah il est où le problème ? Je ne fais rien, c’est normal ! » Mais, je veux que Kuroi soit fier de moi et me câline toujours pour mes efforts. C’est vrai que je pense comme une petite fille, mais j’ai besoin d’être dorlotée par mon amour de toujours, ou depuis deux jours, voir trois jours en fait. Mais ça, je ne veux pas lui dire, il se moquerait de moi. J’ai tellement besoin d’affection de sa part que ça en devient ridicule. Je ne suis pas comme ça habituellement mais bon. Inutile de se poser des questions quand il s’agit de Kuroi. Enfin là, je ne suis pas en état de réclamer des câlins, je me sens morte mais étrangement, je me sens décontractée depuis que ma tête se trouve sur ses genoux. Il est tout doux avec moi. Mais ce qui me surprends le plus, c’est le fait qu’il n’ai pas bronché à notre contact. Cela ne semble plus le déranger, et je l’avoue, c’est vraiment surprenant. S’il ne s’en rends pas compte, Kuroi évolue dans le bon sens, du moins avec moi et je trouve cela adorable puisqu’il essaye de s’adapter à moi et je pense que ça en deviens presque une habitude. Je ne le remercierai jamais assez de tout ce qu’il a fait pour moi, jusqu’ici. Il veille sur moi et prends soin de moi, mais fait tout pour que je sois heureuse et que je ne manque de rien. J’ai le meilleur compagnon de l’univers, et je ne le donnerai à personne. Propriété d’Asa Mayonaka.


Penser comme cela dans un état aussi déplorable que le mien, m’amuse grandement et me pompe toute mon énergie. Je ne sais ni que faire ni quoi penser mise à part le fait que je ne songe qu’à Kuroi. Mon corps ne souhaite plus bouger. Bon sang, je suis vraiment ridicule, tout ça parce que j’ai ramassé du bois, je suis déjà aussi utile qu’un cadavre. Je n’ai pas non plus envie d’être un boulet ! Mais je ne peux rien y faire, mon corps s’abandonne à la sensation de sérénité qu’il n’a que lorsque que le corps auquel il s’est uni est tout proche. C’est très problématique mais, je n’y peux rien, je suis comme cela. Toutefois, ça n’a pas l’air de le déranger plus que ça, il n’a pas bougé d’un pouce. Mes yeux sont clos et pourtant, je sens son regard posé sur moi. Je ne sens rien de malveillant ou de lubrique, comparé aux autres hommes que j’ai rencontré dans ma vie si l’on met de côté mon ancien groupe. C’est vrai que Kuroi est un pervers, mais je l’accepte entièrement puisque je ne suis pas mieux que lui et cela ne se manifeste qu’en sa présence et nullement avec les autres. Je ne suis pas non plus une « prostitué ». Enfin j’ai compris le sens de ce mot, ou je suis pas très sûre. M’enfin tant que je suis sur mon petit Kuroi, je me laisserai dormir avec plaisir. D’ailleurs, le voilà qui me caresse mes cheveux. Il les aime, et me fais les aimer davantage. Il les caresse très souvent, même lorsque nous n’étions pas proches alors…Je le laisse faire. Je pousse même quelque petits bruits de plaisirs. Je me détends et je le laisse me faire du bien. Il me caresse les cheveux tout en m’assurant qu’il ressent la même chose et qu’il se sent libéré et qu’il se sent bien, ce qui me fais sourire sans ouvrir les yeux. Si je lui suis utile, alors tant mieux. Je l’aime tellement. Mon amour ne cesse de croître et mon cœur fait un bon lorsque mon Kuroi me remercie. J’ouvre un œil, il m’a remercié. C’est un exploit et j’aime cette exploit, il sourit en plus. C’est contagieux, me voilà en train de sourire comme une idiote devant lui alors qu’il me caresser la joue. A sa question, je hoche silencieusement la tête et ferme a nouveau mes paupières avant de lui murmurer.

-C’est dingue ce que tu te métamorphose Kuroi. Je pourrais te comparer à une chenille puis un papillon tu sais ?

Mais sans pouvoir y faire quoi que ce soit. Je sombre dans le sommeil, non sans garder mon petit sourire. Je sais qu’il est là. Je le sens. Je suis heureuse d’être là où je suis et à me laisser emporter par Morphée tout doucement et je ne sais combien dura mon sommeil mais je me sentis bien tout le long et rêvait de mes moments passés avec Kuroi. Certains auraient pu être considéré comme des cauchemars, mais je les aimaient quand même, parce qu’au final, grâce à eux,Kuroi et moi étions ensemble. Puis, je repensais aux paroles d’Eichi à propos de mon potentiel grand frère. Je devrais en parler à Kuroi, me disais-je. Mais quand ? Je ne sais pas. Est-ce vraiment utile ?Peut-être pas. Mais si je ne lui dis pas, je ne le saurais jamais. Brusquement, la sensation d’être a nouveau sur quelque se fit. Il était l’heure pour moi de me réveiller et de péter la forme. Tout doucement j’ouvrais les yeux et constatais que Kuroi était toujours avec moi et essayais de le chatouiller sur sa jambe. Un signe qui montrait mon réveil sûrement. Je me remis à sourire une fois mes yeux essuyés et le regardais en clignant des yeux.

-Coucou mon cœur !

A vrai dire c’était sorti tout seul. Cela me surpris. Ce que j’essayais toutefois de cacher avant de de me redresser légèrement afin d’observer Kuroi et de l’embrasser délicatement.

-Tu es confortable tu sais ? Je crois que tu vas devenir mon lit personnel. Même si tu es déjà à moi.

Je me mis à bailler et m’étirais un moment avant de le tenir contre moi, toute contente.

-Alors. Que fait on ?

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Mer 13 Sep - 23:11
Je ne peux pas m'empêcher de caresser ces cheveux. J'ai un problème avec eux. C'est d'ailleurs la première chose que j'ai caressée chez elle et pourtant nous n'étions même pas proches à ce moment-là. Elle était dans un état semblable à celui-là lorsque c'est arrivé. Je me souviens bien de ce moment dans cette arrière-boutique. Je l'avais pris dans mes bras alors qu'elle m'avait envoyé en pleine face que les femmes m'effrayaient ou quelque chose dans le genre, je ne suis plus trop sûr de ce qu'elle m'avait dit, mais je l'avais mal pris ça ya pas de doute. Je voulais lui prouver que c'était faux et j'en avais profité pour caresser ces cheveux pendant qu'elle dormait, ou du moins je le croyais, ces magnifiques cheveux dont je suis devenu très accro aujourd'hui. Bon je me souviens avoir nié mon geste lorsqu'elle m'en avait parler, mais à ce moment-là je n'allais pas lui avouer que ça m'avait plus et que je me sentais bien grâce à sa présence. J'étais trop fier, je ne voulais pas m'avouer que j'avais besoin de quelqu'un avec moi. Que je pouvais me débrouiller seul, n'avoir aucune attache. Franchement, j'étais un gros con, je crois que je ne cesserai jamais de me le répéter. Je me faisais plus de mal que de bien en éloignant les autres de cette façon, en voulant être solitaire. J'aurais sans aucun doute continué si je n'étais pas tombé sur cette brunette. Puis, je serais peut-être mort à l'heure qu'il est si elle n'était pas venue avec moi, si elle avait abandonné ma tête blonde lorsque je lui avais demandé de fuir près du cinéma. D'ailleurs, je devrais peut-être lui demander si ça lui arrivait souvent de risquer sa vie pour des parfaites inconnues qui n'ont rien de rassurant à première vue à cause de leur comportement. Peut-être qu'elle a vu quelque chose en moi dès le début? Ou peut-être qu'elle est juste trop gentille, bien qu'elle m'ait bien fait patienter lorsque la créature m'a attaqué. Je sais pas trop qu'en penser et je préfère ne pas lui demander maintenant, elle a l'air beaucoup trop épuisée. Je ne vais pas l'embêter avec ça tout de suite. Plus tard peut-être. Enfin bref, j'avoue que moi j'ai vu quelque chose de spécial chez elle. Elle a ce petit quelque chose que je n'ai jamais vu chez les autres survivants que j'ai croisés dans ma vie, sinon je n'aurais pas changé aussi drastiquement, je serais toujours le même. J'ai déjà été avec d'autre personnes, hommes comme femme et je n'ai pas changé de comportement pour autant. Il y a un truc chez Asa qui m'a permis d'évoluer en quelque sorte.

Enfin comme dit, ce n'est qu'avec elle, car je n'ai jamais vu de différence avec les autres. J'aime cette femme, elle est spéciale à mes yeux, mais bon je crois que lorsqu'on est amoureux c'est ce que l'on pense de sa bien-aimée non? L'amour, n'est pas quelque chose sur quoi je suis très bien informé. Forcément, je m'en foutais complètement il y à peine trois jours. Je voulais même pas en entendre parler, du moins jusqu'à temps qu'Asa me pose cette question et me force par la même occasion à réfléchir à ce que je ressens pour elle. J'en ai mis du temps à comprendre, enfin environ deux jours, mais ça me parait beaucoup, en plus je me torturais vraiment l'esprit avec ça. Bon, on ne reviendra pas là-dessus, j'étais carrément en train de devenir fou avec toutes mes pensées qui se bousculaient, vaut mieux éviter de se retrouver avec d'autres sujets trop compliqués dans le même genre. En tout cas, Asa apprécie toujours autant que je joue avec ces cheveux. Tant mieux, parce que je ne suis pas prêt d'arrêter. Je doute même qu'un jour elle en soit marre. Cette caresse à réussir à lui remonter un peu le moral lorsque nous étions dans ce petit restaurant ! Je sais quoi faire maintenant quand elle est dans un état déplorable ! Je n'ai pas besoin de grand-chose non plus. Son simple sourire a le don de me combler de bonheur, comme à cet instant. Elle me sourit avant de ocher la tête pour répondre à ma question. Avant qu'elle ne s'endorme, elle me dit que je me métamorphosais. Oui, je suis d'accord avec elle. Je me reconnais plus, mais ce n'est pas en mal. Elle a aussi un peu changé, mais pas trop, après tout c'est grâce à son comportement qu'elle adopte depuis le début qui m'a amené à devenir ainsi, alors il ne faut pas qu'elle change.

Je ne dis rien à ces paroles, je me contentai de me pencher pour l'embrasser sur le front alors qu'elle s'endormait sur mes genoux. Je ne bougeai pas pour la laisser dormir tranquillement, de toute façon je n'avais aucune envie de bouger de là pour aller m'occuper à autre chose. Je suis bien là, près d'elle. Je continuai donc mes caresses dans ces cheveux malgré tout tout en observant le feu et écoutant le silence et la respiration calme de ma tendre Asa. Je me mis à réfléchir à ce que nous pourrions faire à son réveil. Ma tête glissa doucement vers l'arrière et je fermai les yeux doucement. Les corvées chiantes et épuisantes sont faites, alors... Peut-être serait-il temps de retourner en ville? Je n'en sais rien, franchement je n'ai pas tellement envie de partir d'ici. On y est si bien. Un soupir s'échappa doucement de mes lèvres. Mon esprit divagua sur tout et n'importe quoi pendant je ne sais combien de temps et plongea dans un demi-sommeil pendant quelque temps. C'est la voix d'Asa qui me ramena à la réalité, je baissai finalement les yeux vers elle. Mon coeur? Un petit surnom qui sonne plutôt étrange, mais je ne vais pas m'en plaindre. Je devrais peut-être lui en trouver un aussi? On verra plus tard, ce n'est pas le plus important. Elle m'affirma ensuite que j'étais confortable et que je deviendrais son lit, bien que j'étais déjà à elle. QU'elle est possessive celle-là ! Bon je ne suis pas mieux, je devrais pas l'ouvrir. Que fait-on? C'est la question que je me pose depuis tout à l'heure en réalité.

- Il faut que je dorme aussi, tu pourras pas toujours dormir sur mes genoux comme ça.

Je la regardai dans les yeux avant de prendre doucement l'une de ses mains dans la mienne et de la serrer tranquillement. Bon je n'ai pas vraiment de problème à dormir en position assise, mais j'ai envie de l'embêter un peu. Je relevai les yeux vers le feu afin de réfléchir à sa question et décidai de proposer de quelque chose qui me passa par la tête.

- On peut aller se balader dans la forêt. Cette fois, je te demanderai pas de ramasser du bois. On irait juste marcher. Ça te va?

Je ne suis pas habitué à être en compagnie de quelqu'un, alors les idées ne sont pas au rendez-vous, mais bon peu importe ce que je peux faire avec elle, ça risque d'être amusant et agréable.

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Une toute nouvelle jounée commence, mais j'ai toujours autant besoin de toi ! [With Kuroi ♥]
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