Où est la lumière?
 
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Une vie de prisonnier, mon dieu c'est ennuyant ! KUROI ♥

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Sam 4 Nov - 11:19
Il y a des autres hommes tu dis ?

Voilà, je sens l’anxiété monter en mois. Si Kuroi ne m’avais pas dis cela, je serais sûrement en train de sauter de joie, pour avoir fais en sorte que l’on puisse éviter les hommes armés. J’aurais hurlée et j’aurais crié que nous étions les meilleurs, j’aurais câliné Kuroi, sans même savoir qu’il était réellement dans un sale état. Seulement non, il m’avait révélé une information des plus inquiétante et en même temps, qui de montrerait des plus rassurante. « Leurs chef » m’avait t-il dis, n’était pas parmi ceux nous ayant capturées, ce qui veut dire que l’on pouvait se rapprocher à tout moment de lui et son groupe. « Merde « avais-je pensé alors que je ne me rendais pas compte qu’il avait du mal à tenir. J’étais fixée sur l’horizon, complètement perdue dans mes pensées en me demandant comment leur échapper. J’écoutais Kuroi continuer de parler et de ne pas me rassurer. La quiétude, elle ne faisait clairement pas parti de moi en cet instant. Surtout lorsque Kuroi vint s’écrouler au sol, m’entraînant avec lui dans sa chute. Mais je parvenais à me rattraper en posant mon genou à terre et en faisant en sorte que Kuroi ne se fasse pas mal alors qu’il allait s’appuyer sur une sorte de roche. Il n’en pouvais plus et là, à ce moment là je me sus rendue compte que je n’y avais même pas fais attention. Que Kuroi était dans un sale état et que je ne pouvais pas avancer, tant qu’il ne se serait pas rétabli. Si, enfin je pouvais m’enfuir et le laisser ici mais il en était hors de question, et je le pense encore en cet instant. Sans lui, je ne suis rien, il représente ma vie après tout. C’est drôle. A cet instant les bruits de pas se faisait entendre. Je soupirais et adressait un dernier regard à Kuroi avant de me pencher et de l’embrasser tendrement une dernière fois.

                                                  […]


Il fait froid. Je m’entoure de mes bras en frissonnant légèrement et en me tournant après avoir râlé. La lune est tombé alors, nous sommes en plein milieu de la nuit, je pense. J’entends au loin les portes grincer ou les plaintes de quelques gens au loin. Un gardien me surveille. Sa chaise est posée près de ma cellule. Comme tous les soirs et ce, depuis deux semaines. Je les ais compté les jours. Les jours sans Kuroi à mes côtés. Les jours ou je me suis fais examiné par d’étranges personnes. Ils ne me font aucuns mal, ils me prélèvent juste du sang pour me remettre en cage après avoir fini leurs petites affaires. En temps normal, j’aurais protesté mais là, je me taisais, je ne disais rien et attendais de retourne dans ma cellule. Sous peur que Kuroi en subisse les conséquences. Oui, lorsqu’ils étaient arrivés, je m’étaient rendu après avoir mis le flingue sur ma tempe et menacé de me flinguer s’ils ne soignaient pas Kuroi et menacer de tuer tous les êtres porteur de lumière afin de supprimer tout leurs espoirs s’ils venaient à lui faire du mal, une fois après m’être laissée attachés. Je me rappelle du sérieux que j’avais eu ce jour-là, car je pensais ce que je disais et pas une seule fois, je n’ai menti. Au final, ils l’ont soignés, il était hors de danger à mon plus grand bonheur, avant que je me laisse être placé dans une cellule plus loin de la sienne.


Je repense aussi au chef de leur bande, blond. Étrangement, il me faisait penser à Kuroi mais, je n’ai pas eu le temps de songer à cela, je ne l’ai pas vu depuis et j’en suis bien heureuse. Je ne l’aime pas, il ne m’inspire guère confiance. Je n’aime personne ici de toute façon, sauf Kuroi. Au moins, on est nourri. Penser comme cela me fais bien me marrer, mais pas forcément de bon cœur. Enfin ! Je ne suis pas triste pour autant puisque je sais que je vais réussir à me libérer et libérer Kuroi par la suite. Comment, je ne sais pas mais je le sais que l’on retrouvera très vite notre cabane. Mon dieu, c’est chiant.


En râlant, je me redresse et m’assied en tailleur, posant mes coudes sur mes genoux afin de réfléchir. Seulement, je suis interrompu par le son du porte déverrouillé. Qui cela peut être à cet heure-ci ? Le gardien ne semble pas paniqué ce qui veut dire qu’il doit forcément connaître cette personne et lorsque je la vois, je râle. C’est une jeune femme à lunette. Une femme qui s’occupe de mes analyses. Elle semble avoir la quarantaine, son regard est dure et parfois, je le dirais doux. Une joli femme en temps normal que je ne déteste pas spécialement mais qui me fatigue. Elle se dirige vers ma cellule. J’ai fais quoi ? Rien. Elle demande au garde d’ouvrir ma cellule, il s’exécute avant qu’elle n’entre en m’adressant un petit sourire. Un sourire ? Merde. Je recule un peu alors qu’elle s’accroupis.

-Bonsoir Asa.


-Salut.

Comment vas-tu ?

Je lui adresse un regard qui se veut exaspérée après avoir regardé les alentours. Elle se fou de moi ou pas ? Je suis enfermée merde ! Bon, elle toussote, sûrement mal à l’aise et c’est tant mieux. Sauf qu’elle à dans ses mains une feuille blanche et elle la lis, j’aime pas ça. La dernière fois qu’elle à fais ça c’était pour vérifier si j’étais enceinte et la mauvaise surprise qu’ils ont eu ! Je ne l’étais pas !

-Quoi ?

-C’est à propos des résultats concernant ta grossesse.
Je plisse les yeux, je crois que j’ai mal entendu.

-Quoi ?

-J’ai appris que tu ne finissais pas tes assiettes, qui contiennent pourtant, la portion idéale d’une femme portant un enfant, tu te dois donc de les finir et aussi, tu te dois de ne pas trop bouger, nous te prélèverons moins de sang et si la fatigue te prends, tu d
evras me prévenir.


-Mais je suis pas enceinte !

Elle m’adresse un regard des plus désespérée avant de soupirer.

-Ah. Ne te l’aurais-je pas dis ? Tu es enceinte ma chère.


Je me fige, pas sûre d’avoir compris, avant de cracher

-Mais n’importe quoi ! la dernière fois vous aviez bien vu que…

-Parce que c’était il y a deux semaines. Il faut au moins ce temps-ci pour savoir si une femme est enceinte ou non. Ce que nous avons constaté ce jour-là, c’est que tu avais eu un rapport dans les heures précédentes, raison pour laquelle j’ai surveillé attentivement le déroulement des deux semaines passés ici.

Je crois que le sol se dérobe sous mes pieds. Je la regarde, sans savoir quoi dire alors qu’elle m’adresse un regard des plus rassurants.

-Félicitation.

3 minutes. C’est le temps pour que je réalise clairement que je suis une future maman. Ce temps écoulés, je me lève précipitamment et cri de joie en dansant de joie. Malgré les plaintes des voisins des autres cellules, je continue à crier et chanter avant de dire.

-Ben fermez vos gueules et laissez moi faire ma vie ok ?! C'est pas ma faute si vous êtes tous cons et sens connaissance pour ne pas reconnaître le talent de chant que je possède !

La dame semble désespérée alors que les prisonniers continuent à hurler face à mes mots et je rigole, mais le gardien ne réagi pas et se met à siffloter. Puis, la dame se lève avant de dire « Je vais prévenir ton compagnon ». Sueur froide dans le dos je me précipite sur elle tandis qu’elle sort.

-Non faites pas ça il va me tuer à distance !

-Ne t’en fais pas, il sera content.

Elle me laisse sur ses mots tandis que je l’insulte à voix basse et m’écroule sur le sol , quoiqu’heureuse par cette révélation. Kuroi, ne me tue pas à distance, s’il te plait ! D'ailleurs, je me demande si le boss est allé voir Kuroi aujourd'hui, ce n'est pas ce qu'il devait faire selon son gardien de cellule ?

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Mer 8 Nov - 11:09
J'ai si mal que je ne pense qu'à ça, je n'arrive même pas à me convaincre de bouger pour continuer d'avancer. Derrière nous et peut-être même devant nous se trouvent les survivants et ils peuvent nous tomber dessus à tout moment, mais... Je n'en peux plus. La douleur est insupportable. Chaque respiration est un supplice et franchement j'aurais besoin de reprendre mon souffle en ce moment. Je suis un fardeau pour Asa et je déteste ça. Je la regarde, elle semble anxieuse avec raison. Je le suis moi aussi, mais qu'est-ce que je peux y faire? Je ne peux pas bouger et Asa même si elle y met tous ces efforts, elle n'arrivera pas à me mettre sur mes deux pieds. Désavantage à être un géant. J'ai envie de la prendre dans mes bras, la serrer contre moi, mais je ne bouge pas. Je me contente de l'observer. Elle pourrait très bien partir sans moi, mais je doute fort quelle en est en vit et à cet instant, je n'ai pas envie de la voir partir. C'est con hein? Elle a une chance de s'enfuir, mais je veux qu'elle reste avec moi pour se faire capturer avec moi. Je suis idiot, mais je ne veux pas rester ici seul et sans aucun mourir seul également. J'ai besoin d'elle près de moi. Je regrette vraiment d'avoir quitté notre petit coin douillet qu'est notre cabane. On aurait dû rester là-bas, profiter de ce qu'on avait encore un moment, profiter d'être uniquement tous les deux. On a besoin de rien d'autre pour être heureux non? L'être aimé et c'est tout. S'isoler du reste du monde. Personne n'aurait pu nous trouver. Je regrette vraiment, c'est fou et je me sens un peu coupable d'avoir proposé une balade aussi éloignée de notre camp, mais surtout de ne pas avoir fait attention à ce qui nous entoure. C'est de ma faute tout ça. J'entendent désormais les bruits de pas venir de plus loin, ils s'approchent. On va se faire prendre et pourtant je ne bouge toujours pas. Je ne peux pas fuir, j'y arrive pas. Asa me regarde et je la regarde. Nous partagions un dernier baisé avant qu'ils n'arrivent. Le dernier pour un bon moment.

[…]

Le noir. Le noir c'est tout ce que je vois depuis j'ignore combien de temps maintenant. Je suis plongé dans l'obscurité complète, doucement ronger par les effets de la transformation. Combien de temps à passer? Je suis où exactement? Et Asa? Ou est-elle? Elle va bien? J'en ai aucune idée. Je suis là, seul dans une petite cellule aux bas fonds de cette base souterraine où nous avons été amener. Je meurs de froid et j'entends des grognements inquiétant dans la cellule voisine. Je suis dans un coin peu fréquenté en tout cas. Asa n'y est pas, je le sais. Il n'y a aucune lumière qui entre ici. On m'y a enfermé dès mon arrivée, ou du moins peu après avoir été soigné grâce à Asa. Par chance, elle les à menacer et à réussir à me maintenir en vie et à me faire soigner avant qu'on soit séparé. Malheureusement, cela n'a duré que quelques jours, je crois. Les traitements horribles qu'ils me font subir de temps en temps, une sorte de vaccin qui m'a été fait lorsque je suis venue ici la première fois. J'ignore son effet sur moi, mais j'avoue me sentir étrange depuis ce moment. J'ai remarqué que ma peau devenait de plus en plus grise autour de ma morsure, comme si elle se répandait. C'est très inquiétant, mais je ne peux rien faire et surtout quand j'essaye de m'informer on ne me répond pas. En fait quand j'ouvre la bouche ya un gars qui vient pour me faire taire par des coups, alors j'avoue ne pas avoir ouvert la bouche très souvent ces derniers jours. Enfin bref, je ne comprends pas trop ce qui m'arrive, mais lorsque je suis près de perdre la tête quelqu'un arrive et m'aveugle avec un feu qui me brule le bras lorsqu'il est trop près. Ils font des tests et m'examinent, mais j'ignore dans quel but et je ne suis pas trop sur de vouloir le savoir. Pourtant malgré toute cette merde que je vis, je pense à Asa. J'espère qu'elle va bien et qu'ils ne lui font rien. Je sais pertinemment qu'il luit mente à mon sujet. On ne s'est pas vu, alors ils doivent lui faire croire que je vais bien comme ils lui avaient promis. J'aimerais tellement sortir d'ici, je n'ai pas l'impression d'avoir de repos, quand je ferme les yeux pour essayer de dormir je suis envahi d'image horrible, car je suis plongé dans le noir trop longtemps et sinon je me retrouve à être trimballé dans des couloirs froids et sales par des gardes et voilà que la torture commence. Que me font-ils bon sang? J'ai été mordu, y a quoi d'extraordinaire là-dedans? Il y en a tout pleins de gens dehors, bon eux sont mort depuis fort longtemps, mais voilà qu'on me foute la paix. Je veux retrouver Asa et je veux retourner dans notre petit coin de paradis. La prendre dans mes bras et la serrer contre moi. C'est vraiment tout ce que je veux en ce moment. Rien d'autre n'a de l'importance.

Je ferme les yeux et pense à Asa pour m'occuper l'esprit. Sinon, je pense à quel point j'ai froid et que je suis franchement mal assit à même le sol. Il me traite carrément comme un chien ces ordures. Je suis en cage et j'ai le droit à un repas, plutôt maigre, probablement chaque jour. La tête posée contre le mur, les jambes remonter vers moi pour tenter de garder ma chaleur. Il est loin le moment que nous avons partagé dans cette arrière-boutique... Je laisse un soupir s'échapper de mes lèvres, je suis dans un sale état, je n'ai pas l'impression que soigner mes blessures a changé grand-chose, car je n'ai pas eu de répit et puis ils m'en ont fait d'autres dans les jours suivant notre capture. Notre capture... Par cet homme. Par ce déchet. Cet homme qui prétend être mon père... Je n'ai pas eu la force de le tuer quand je l'ai vu malgré la haine que je ressens envers lui. Je n'ai rien pu faire. Il était là, avec ce sourire que je déteste. Je l'ai reconnu immédiatement et lui aussi, car maintenant il vient me voir tous les jours pour me dire des choses complètement inutiles. Je vais l'étrangler si je sors d'ici. Je ne resterai pas figé comme je l'ai faits en le voyant dans la forêt. J'ignore pourquoi d'ailleurs. L'adrénaline aurait dû m'aider, mais non, je suis resté planté comme un con par terre, alors qu'il m'enlevait ma Asa. Il aurait dû crever. Il me nargue, je le déteste. Il n'a pas cessé de me parler de tout et n'importe quoi et franchement, j'avais qu'une envie c'est qu'il la boucle, mais non il n'arrête pas. Au moins, je lui ressemble pas de ce côté-là, j'en suis bien heureux. Pourtant, il m'a dit certaines choses qui m'ont surpris. Mifa. Elle était bien ici finalement. Je ne l'ai pas revus, mais il me l'a dit. Il m'a également dit qu'elle est en réalité ma demi-soeur. Moi qui la considérais comme ma petite soeur de coeur et quon avait un lien spécial bah je comprends mieux pourquoi... Il m'a également parlé d'Asa, il me donne de ces nouvelles bien que j'ignore si ces informations sont vraies ou non.

Mais voilà il n'est pas venu depuis un moment, il ne devrait plus tarder maintenant. Je n'ai pas hâte de le voir, mais j'ai hâte de voir un peu de feu, bien que cette lumière me fasse mal, bien plus qu'avant. Je comprends rien. Sérieusement, j'en ai marre d'être ici. C'est alors que le bruit de porte qui grince se fit entendre et des bruits de pas s'avançant par ici. C'est lui aucun doute, certains de mes voisins de cellules devinrent fous et se précipitèrent vers les barreaux, du moins d'après le son. Je suis vraiment du côté des monstres. C'est peut-être ce dont je vais devenir? Je couvre mes yeux lorsque la source de lumière s'arrêta devant ma cellule. Le voilà, encore. Je ne lui fis même pas le plaisir de me retourner vers lui. Je l'ignorai tout simplement. J'en ai marre de le voir et je n'ai pas envie de le voir, alors il peut crever.

- Bonsoir mon fils, comment te sens-tu aujourd'hui?

Je ne réponds rien, je fixe le sol l'air sombre. Je peux apercevoir mon bras, ma peau à encore changer un peu. Je n'aime pas ça. En plus, il me pose cette question tous les jours, il sent fou complètement je le sais, c'est uniquement pour aider ces foutus chercheurs. Ils veulent connaître mon état et comment il évolue. Je ne suis pas con.

- Hum... Pas d'insulte aujourd'hui non plus? Tu deviens de plus en plus sage. Je devrais peut-être t'offrir une récompense pour cela?

Je ne réagis toujours pas, je ferme simplement les yeux en espérant qu'il disparaisse au plus vite. Je ne suis pas un fichu chien.

- Tu aimerais bien voir ta petite amie pas vrai?

J'ouvre les yeux d'un coup et me retournai vers lui sans rien dire. Je vois son sourire, un sourire en coin. Il se fout de ma gueule.

- Malheureusement, je n'ai pas l'autorité pour ça, mais je t'assure qu'elle va bien !

- Va te faire voir, vieux con.

Il explose de rire, ce qui me fou encore plus en colère, mais y a un obstacle qui se trouve entre moi et lui et qui m'empêcher d'aller lui exploser la gueule.

- Tu devrais être plus gentil avec ton vieux père, tu sais? Enfin, elle devient tranquillement docile, on pourra peut-être lui offrir un peu de liberté dans peu de temps ! Elle aura vite fait de t'oublier en constatant la vie tranquille qu'elle va avoir ici.

Je regarde devant moi, je ne le crois pas. Asa n'est pas comme ça. Elle ne se laissera pas faire aussi facilement par une bande d'idiots. Il cherche uniquement à me briser davantage. Pour qu'elle raison? Une autre question sans réponse.

- D'ailleurs, je crois bien qu'elle a déjà commencée !

- C'est faux !

Je me redressai malgré la fatigue que je ressens et m'approcha rapidement des barreaux afin de m'en emparer et regarder droit dans les yeux, d'un regard glaciale, ce père qui m'a abandonné.

- Asa n'est pas comme ça ! Je la connais bien, on tient l'un à l'autre !

Il leva sa torche près de moi et je reculai brusquement en sentant la morsure du feu.

- Tu en es sûr? Enfin ça n'a aucune importance, car tu ne la reverras pas ! Bien sûr ce, je te laisse, j'ai de nombreuses choses à faire, je suis un homme occupé !

Il commença à s'éloigner, mais avant qu'il ne quitte complètement mon champ de vision, il s'arrêta pour dire une dernière chose.

- Ah oui ! J'ai oublié de te dire ! Elle est enceinte ! Voilà ! Profite bien de la noirceur, mon fils !

Encore une fois, je restai là, figer comme une statue. Mon coeur s'était soudain arrêté et mes jambes décidèrent finalement de me lâcher. Je glissai contre le mur et revenir à ma position initiale. Elle est... Enceinte? Sous le choc, je ne sus qu'en penser. Je restai là, j'ignore combien de temps à fixer le sol à essayer de remettre mes idées en place. C'est une blague ça aussi? Je sais pas si je dois m'en réjouir ou non. En fait, je ne sais pas trop quoi croire pour l'instant. J'appuie mon front sur mes bras, j'ai dit à Asa que je n'étais pas prêt pour cela et je me sens encore moins maintenant puisque je me sens différent, mais si cela est vrai, alors... Je vais finir par l'avoir ce foutu arrêt cardiaque. J'ai envie de hurler. D'un côté je savais à quoi m'attendre et je ne regrette rien de ces moments passés avec elle. Je l'imagine être en train de danser de joie en apprenant cette nouvelle. Je sais pas si je voudrais que ça soit vrai en fait... Bordel, je panique comme un con. Je dois connaître la vérité. Je dois être auprès d'elle. Je dois sortir d'ici, mais... Comment?

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